Dans le monde de Trump, l’Otan appelée à devenir “plus européenne”

L’Alliance atlantique doit devenir “plus européenne”, a lancé mercredi la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Kaja Kallas, au moment où Donald Trump laisse planer le doute sur l’avenir de la relation transatlantique.Cet appel au sursaut intervient deux jours après les propos – remarqués – du chef de l’Otan sur l’illusion d’une défense européenne …

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“La fierté de toute une nation”: ultime hommage au dernier otage de Gaza

Dans l’enceinte d’un stade, des centaines de personnes rendent hommage au policier Ran Gvili avant ses funérailles. Israël enterre mercredi son dernier otage détenu à Gaza, tournant une page traumatisante de son histoire.”J’espérais que tu rentres sur tes deux jambes, et cela m’a donné de la force”, a lancé sa mère Talik Gvili, devant le …

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Agressée à la seringue, l’élue démocrate Ilhan Omar vante la “résilience” du Minnesota

Figure de la gauche américaine, l’élue démocrate Ilhan Omar a gardé son flegme mardi soir quand un individu s’est précipité sur elle pour l’agresser pendant un meeting dans le Minnesota, alors qu’elle venait d’appeler à la démission de la secrétaire à la Sécurité intérieure de Donald Trump.Ilhan Omar s’exprimait à un pupitre dans une petite salle …

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Trump dit que le “temps est compté” pour l’Iran, qui exclut de négocier “sous la menace”

Donald Trump a averti Téhéran que “le temps était compté” avant une attaque, après le refus du pouvoir iranien, secoué par un vaste mouvement de contestation réprimé dans le sang, de négocier sous la menace américaine. Le président américain a lancé cette mise en garde sur son réseau Truth Social alors que Washington déploie dans le Golfe une force navale, face à laquelle la direction iranienne recherche le soutien des puissances arabes de la région. Face à la répression des manifestations ayant défié début janvier la République islamique, Donald Trump a brandi à plusieurs reprises la menace d’une intervention militaire.Il invoque cette fois le dossier nucléaire iranien. “Espérons que l’Iran acceptera rapidement de +s’asseoir à la table+ et de négocier un accord juste et équitable – PAS D’ARMES NUCLÉAIRES”, a-t-il écrit. Il a menacé l’Iran d’une attaque “bien pire” que les frappes américaines menées contre ses sites nucléaires en juin dernier. Washington s’était alors joint à la guerre de 12 jours déclenchée par Israël contre son ennemi juré, soupçonné par les Occidentaux de vouloir se doter de l’arme atomique, ce qu’il dément. Plus tôt dans la journée, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, avait appelé les Américains, s’ils voulaient engager des pourparlers, à “cesser les menaces, les demandes excessives”.”Faire de la diplomatie tout en formulant des menaces militaires ne peut être ni efficace, ni utile”, a-t-il déclaré à la télévision, assurant que Téhéran n’avait “pas cherché à négocier”.- “Désescalade” -Des analystes estiment que les options envisagées par Washington incluent des bombardements de sites militaires ou des frappes ciblées contre des dirigeants pour faire tomber le pouvoir, aux commandes depuis la Révolution islamique de 1979.Le porte-avions Abraham Lincoln – dont la localisation précise n’est pas connue – est arrivé lundi avec son escorte dans le Golfe. Pour conjurer la menace d’intervention, l’Iran multiplie les contacts diplomatiques.  Le président Massoud Pezeshkian s’est entretenu avec le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, qui lui a assuré que Ryad n’autoriserait pas l’usage de son territoire pour une attaque contre l’Iran, arguant du “respect de la souveraineté de la République islamique”.Côté qatari, le Premier ministre et chef de la diplomatie, Cheikh Mohammed ben Abdelrahmane al-Thani, a réitéré auprès de Ali Larijani, un proche conseiller du guide suprême iranien, “le soutien du Qatar à tous les efforts visant à la désescalade”. Au Caire, le ministre des Affaires étrangères Badr Abdelatty a parlé à la fois avec MM. Araghchi et l’émissaire américain Steve Witkoff, soulignant l’importance de “travailler à la désescalade” et “créer les conditions nécessaires à la reprise du dialogue”. “Il est mauvais de relancer la guerre”, a pour sa part affirmé le chef de la diplomatie turque, Hakan Fidan, appelant Washington à reprendre les pourparlers sur le dossier nucléaire, gelés par l’attaque israélienne de juin. – Premier procès -Dans le même temps, l’Iran affiche sa détermination à riposter en cas d’attaque et a prévenu qu’il considérerait les pays voisins comme “hostiles” si leur territoire était utilisé pour le frapper.Mohammad Akbarzadeh, un haut responsable des forces navales des Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, a menacé d’un blocage du détroit d’Ormuz, passage clé pour le transport mondial de pétrole et gaz naturel liquéfié.A Téhéran, de nouveaux panneaux montrant des frappes sur le porte-avions américain et portant des slogans anti-américains sont apparus, ont constaté des journalistes de l’AFP.D’après un bilan actualisé de l’ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux Etats-Unis, 6.221 personnes ont été tuées durant le mouvement de contestation en Iran. Parmi ces morts, elle a décompté 5.856 manifestants, 214 membres des forces de sécurité, 49 passants et 100 mineurs. L’organisation, qui dispose d’un vaste réseau de sources dans le pays, enquête sur plus de 17.000 potentielles morts supplémentaires et estime qu’au moins 42.324 personnes ont été arrêtées dans une répression qui se poursuit. Selon HRANA, un premier procès lié aux manifestations – dont la télévision d’Etat a rendu compte – s’est ouvert mardi près de Téhéran contre un homme accusé du meurtre d’un policier. La documentation de la répression par les ONG reste entravée par la coupure générale d’internet imposée depuis le 8 janvier.La mobilisation avait été lancée par des commerçants de Téhéran contre le marasme économique, encore aggravé par le rétablissement en septembre par l’ONU de sanctions internationales liées au programme nucléaire de Téhéran. 

US YouTuber IShowSpeed gains Ghanaian nationality at end of Africa tour

Ghana has granted citizenship to US YouTuber IShowSpeed, the country’s foreign minister announced, as the influencer wraps up a month-long tour of Africa.Foreign Minister Sam Okudzeto Ablakwa said in an X post on Monday that following “confirmation of the irrefutable ties of IShowSpeed to Ghana”, his government “has approved the issuance of a Ghanaian Passport to IShowSpeed”. “Keep making our great nation Ghana, and our beloved African continent proud. Ghana celebrates you,” the minister said.The 21-year-old African American IShowSpeed — born in Cincinnati, Ohio as Darren Jason Watkins Jr. — is one of the most-followed influencers on the planet.He hit 50 million YouTube subscribers this month, Rolling Stone magazine named him the Most Influential Creator of 2025 and Forbes estimates his net worth at $20 million.The YouTube and Twitch star’s tour, which started on December 29, has taken him to 20 countries, showing his tens of millions of followers a different side of Africa as he visited a diamond mine in Botswana, discovered Ethiopia’s rich cuisine and attended the Africa Cup of Nations football final in Morocco.Subscribers to his channel have soaked up his coverage of the continent, with some black Americans posting emotional videos of their own saying IShowSpeed had opened their eyes to a completely different vision of Africa, far from TV cliches of endless poverty and violence.

US YouTuber IShowSpeed gains Ghanaian nationality at end of Africa tourWed, 28 Jan 2026 14:41:16 GMT

Ghana has granted citizenship to US YouTuber IShowSpeed, the country’s foreign minister announced, as the influencer wraps up a month-long tour of Africa.Foreign Minister Sam Okudzeto Ablakwa said in an X post on Monday that following “confirmation of the irrefutable ties of IShowSpeed to Ghana”, his government “has approved the issuance of a Ghanaian Passport …

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US Fed set to pause rate cuts as it defies Trump pressure

The US Federal Reserve opened the second day of its key policy gathering Wednesday, with the central bank widely expected to keep interest rates unchanged — defying President Donald Trump’s calls for more cuts.The rate-setting Federal Open Market Committee meeting began at 9am Eastern Time (1400 GMT) as scheduled, a Fed spokesperson said.The central bank has lowered rates in each of its last three policy meetings — bringing them to a range between 3.50 percent and 3.75 percent — as officials fretted about the cooling jobs market.But solid GDP growth, relatively low unemployment and stubborn inflation have given them reason to shift into wait-and-see mode.The lack of urgency, however, could put the central bank again at odds with Trump, who has repeatedly called for large rate reductions.Trump has sharply escalated pressure on the Fed since returning to the White House a year ago, in moves that officials warn could threaten its independence from politics.The president has been seeking to oust Fed Governor Lisa Cook over mortgage fraud allegations, while his administration launched an investigation into chairman Jerome Powell as well over the bank’s headquarters renovation.In a rare rebuke this month, Powell criticized the threat of criminal charges against him, saying this was about whether monetary policy would be “directed by political pressure or intimidation.”- ‘Less dissent’ -“While the Fed has been politically pressured to cut rates, it is not pressed by the data,” said EY-Parthenon chief economist Gregory Daco.Officials appear to have converged on a near-term halt in rate reductions, with their debate now centering around what conditions justify further cuts — and how quickly these should take place.”The hurdle for additional near-term cuts has risen,” Daco said.Officials will be looking for “clearer, more durable evidence of disinflation” or renewed deterioration in the labor market before lowering rates again, he added.The Fed has seen deepening divides over interest rates, but Dan North of Allianz Trade North America told AFP that he expects “less dissent” in Wednesday’s decision.Fed Governor Stephen Miran, appointed by Trump last year to fill a term lasting until late January, is likely to again push for lower levels, North said.But it is unclear if others on the board of governors like Michelle Bowman and Christopher Waller would join him.Financial markets generally expect the Fed to continue keeping rates unchanged until its June meeting, according to CME FedWatch.Looking ahead, all eyes are on how Trump’s nominee to succeed Powell — whose chairmanship of the bank ends in May — shapes Fed policy.”We think inflation peaks and starts to turn lower (this year) but also importantly, we think a new Fed chair would be more open to helping to navigate lower interest rates,” said Nationwide chief economist Kathy Bostjancic.- Credibility issues -One issue is whether the new chairman can corral the rest of the rate-setting committee into more cuts, ING analysts said in a note.Outside the Fed, it could be harder for the next chairman to convince investors that the bank will continue pursuing its mandate of low and stable inflation and maximum employment, independent of political influence, said Michael Strain of the conservative American Enterprise Institute.Given the way the Trump administration has targeted Powell, Strain added that “establishing credibility will be much more challenging” for Powell’s successor than it has been for previous Fed chiefs over the last few decades.Strain, who is AEI’s director of economic policy studies, also cautioned that the Fed may have gone too far in lowering rates last year.He warned that the labor market might be stronger than officials think, while there remains a risk that inflation accelerates again.”Certainly, the Fed should not continue to cut,” he said. “I’m worried the Fed’s going to have to hike in 2026.”

Mondial-2026: Ligue 1+ a trouvé un accord avec la FIFA pour diffuser tous les matches

Ligue 1+, la plateforme de diffusion de la LFP, a trouvé un accord avec la FIFA pour retransmettre l’intégralité des rencontres du Mondial-2026 cet été, a indiqué à l’AFP une source proche de l’instance, confirmant une information de l’Equipe.LFP Media, filiale commerciale de la Ligue de football professionnel, a signé un contrat de près de 20 millions d’euros avec la Fédération internationale qui doit être ratifié par le Conseil de l’instance mondiale. Une procédure qui est “en général une formalité”, selon la même source. Nicolas de Tavernost, le directeur général de LFP Media, en a fait l’annonce mercredi lors d’une réunion des collèges Ligue 1 et Ligue 2 de la Ligue qui ont approuvé à l’unanimité son initiative. Après ratification de l’accord avec la FIFA, Ligue 1+ diffusera l’ensemble des 104 rencontres de la Coupe du monde aux États-Unis, au Canada et au Mexique, du 11 juin au 19 juillet, dont 54 en co-diffusion avec M6, diffuseur gratuit du Mondial en France. Ce qui permettra à la plateforme, qui retransmet huit rencontres sur neuf par journée de Ligue 1 avant d’en diffuser l’intégralité à partir de la saison prochaine, de muscler son offre et de combler l’arrêt des rencontres du championnat de France durant l’intersaison.Lors des précédentes Coupes du monde, c’est beIn Sports qui proposait, en plus d’un diffuseur gratuit, l’intégralité des matches à ses abonnés.Mardi, le Tribunal des activités économiques de Paris avait contraint la chaîne franco-qatarienne à régler à LFP Media plus de 14 millions d’euros au titre d’échéances impayées dans un litige qui les opposait à propos du 9e match de Ligue 1, sa propriété jusqu’à la fin de saison.