Femmes et enfants dénudés par l’IA Grok : l’UE ouvre une enquête visant le réseau social X

La Commission européenne a annoncé lundi l’ouverture d’une nouvelle enquête visant le réseau social d’Elon Musk, X, en raison des images de mineurs et de femmes faussement dénudés, générées par Grok, son assistant d’intelligence artificielle.L’Europe ne “tolérera pas les comportements insensés” des plateformes numériques, comme ces “fausses images” de femmes et d’enfants dénudés par l’IA, …

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Foot: Dro Fernandez s’engage au PSG jusqu’en 2030 (club)

Le milieu offensif issu du centre de formation du FC Barcelone, Dro Fernandez, 18 ans, a signé lundi au PSG jusqu’en 2030, a annoncé le club. Issu de la Masia, le centre de formation du FC Barcelone, Dro Fernandez, milieu offensif sous contrat au Barça jusqu’en 2027, a disputé cinq matches avec l’équipe première, soit un peu moins de 150 minutes (en Liga et un match en Ligue des champions) cette saison et quelques rencontres avec la réserve.Dro Fernandez est la première recrue du PSG du mercato hivernal qui se termine la semaine prochain et pourrait être le seul renfort du club champion d’Europe en titre, qui a payé au club catalan plus que sa clause libératoire de six millions d’euros, selon une source proche du dossier.Selon plusieurs observateurs, il correspondrait parfaitement au jeu demandé par Luis Enrique, avec qui il partage le même agent.”Nous en parlerons lorsque tout sera réglé, car la situation a été désagréable”, a rapporté le dirigeant barcelonais, Joan Laporta, dimanche soir à Catalunya Radio.”Ça a été une surprise, car nous avions convenu d’une autre solution pour ses 18 ans”, a poursuivi le président. A “notre grande surprise, son représentant nous a informés qu’il ne pouvait pas respecter ce que nous avions convenu”, soit une prolongation à Barcelone.Le jeune milieu a lui fait part de son enthousiasme à l’idée de rejoindre le club parisien: “Le PSG est un club immense que je suis depuis que je suis enfant, où de grandes légendes ont marqué l’histoire. Aujourd’hui, j’ai énormément d’envie et de motivation à l’idée de jouer et tout donner pour ce maillot”, a-t-il déclaré, cité dans un communiqué publié par le club. Ce dernier précise que le joueur est connu pour “sa qualité technique, sa vision du jeu et sa capacité à évoluer entre les lignes”.Arrivé en 2022 à Barcelone, il voulait quitter le club et a été courtisé par plusieurs équipes européennes dont Chelsea, Dortmund et City, a indiqué à l’AFP une source proche des négociations, précisant que ce transfert correspondait à la nouvelle politique du PSG qui s’appuie sur les jeunes talents.Le club parisien a payé plus que la clause de 6 millions d’euros au Barça pour continuer d’entretenir les bonnes relations entre les deux clubs et leurs dirigeants, selon la source.Celles-ci n’ont pas été entachées par le transfert, selon une source proche du dossier. Actuel président de l’EFC, l’ex-ECA qui représente les clubs européens, Nasser Al-Khelaïfi a contribué au retour du Barça au sein de cette institution.”Ce que je veux dire aux jeunes joueurs de La Masia, c’est que nous sommes le Barça et l’une des meilleures équipes au monde”, avait déclaré le coach blaugrana Hansi Flick, interrogé début janvier sur le sujet. “Vous devez vivre pour ces couleurs, c’est ce que je veux voir. Je ne veux rien d’autre, c’est tout ce que j’ai à dire”, avait-il insisté, visiblement agacé.

Republican quits US governor race after deadly federal shootings

A Republican candidate for governor of Minnesota withdrew from the race Monday in protest at the Trump administration’s immigration crackdown in Minneapolis that has resulted in two civilian deaths at the hands of federal agents.The rare move highlighted deep political and legal tensions over immigration enforcement that have thrust the Midwestern state and its largest city into the international spotlight.Chris Madel, a Minneapolis attorney known for defending law-enforcement officers, had been seeking the Republican nomination in a crowded field, but criticized his party’s response in the resignation video posted to social media.”I cannot support the national Republicans’ stated retribution on the citizens of our state,” he said, signaling a profound break with the party establishment.”Nor can I count myself a member of a party that would do so.”Madel drew widespread attention recently for providing legal counsel to Jonathan Ross, the Immigration and Customs Enforcement agent who fatally shot Renee Good, a 37-year-old Minneapolis woman, on January 7.Madel ended his campaign after the killing of nurse Alex Pretti, also 37, who was documenting federal activity in Minneapolis when he was set upon by Border Patrol agents, wrestled to the ground and shot dead.- ‘Nearly impossible’ -Like Good, Pretti was a US citizen and his death intensified criticism of the deployment of thousands of federal immigration agents under “Operation Metro Surge,” prompting legal challenges and political backlash.Madel had presented himself as a defender of public safety and the rule of law, often emphasizing his work representing officers in high-profile cases. Yet he argued that the federal immigration operation ordered by President Donald Trump had broadened far beyond its original focus on serious criminal threats, creating fear among US citizens, especially people of color, and eroding civil liberties.”National Republicans have made it nearly impossible for a Republican to win a statewide election in Minnesota,” Madel said.Following Good’s death, Vice President JD Vance asserted that the ICE officer had “absolute immunity.”Madel’s withdrawal underscores rising internal divisions within the party over immigration policy and federal intervention. Some Republican lawmakers have begun calling for investigations or for a pause in the surge of agents into Minnesota, reflecting discomfort even among the party’s ranks over recent tactics.Democratic Minnesota Governor Tim Walz announced he would not seek reelection earlier in January, leaving the field open. 

Face à Trump, l’extrême droite française, dans tous ses états, désunie

Nouveau révélateur des dissensions de l’extrême droite française, Donald Trump y suscite toute la panoplie des réactions: si Eric Zemmour continue de s’en revendiquer, Marion Maréchal s’accroche à quelques “combats communs”, tandis que Jordan Bardella cherche à se dissocier d’un allié devenu encombrant.Dans la famille nationaliste, il y a les trumpistes décomplexés. Eric Zemmour est de ceux-là, qui “ne renie pas” son soutien de longue date au président américain, même quand sa police de l’immigration tue deux personnes en trois semaines dans la ville de Minneapolis.Bien au contraire, le président du parti Reconquête “approuve globalement la politique d’immigration” de la Maison Blanche, qui est “un immense succès”. Et pour cause, puisqu’il y voit la mise en oeuvre de la “remigration” qu’il dit être “le seul à défendre” dans l’Hexagone.Disant se sentir “très proche” du vice-président américain JD Vance, M. Zemmour a même affirmé dimanche sur BFMTV qu’il “incarne en France ce mouvement de pensée” -baptisé MAGA (“Make America Great Again”) outre-Atlantique- qui porte selon lui l’aspiration des “peuples occidentaux qui ne veulent pas se faire remplacer”.Rhétorique subitement mise à mal par les visées de M. Trump sur le Groenland, d’où l’Américain se verrait volontiers déloger les Danois. Pratiquant un trumpisme plus à la carte, Marion Maréchal préfère donc souligner qu’elle partage “un certain nombre de combats communs avec lui”. En l’occurrence: “la lutte contre l’immigration, l’insécurité, le narcotrafic et le +wokisme+”, a-t-elle précisé lundi sur France Inter.Autant de “défis qui nous rassemblent entre Européens et Américains”, souligne-t-elle, assumant d’entretenir “des relations” avec le Parti républicain, même si ces alliés “peuvent en parallèle de cela être des concurrents géopolitiques et économiques parfois féroces”.Une brutalité qui peut aussi servir d’inspiration, pour celle qui juge “très intéressant” d’observer comment l’administration Trump démontre que “la volonté politique peut reprendre le pas sur la techno-bureaucratie (et) le gouvernement des juges”.- “L’empire” et le “patriote” -La posture est plus délicate du côté du Rassemblement national, où Jordan Bardella tente de prendre ses distances avec Washington. Ainsi, quand il critique l’intervention au Venezuela et la capture de Nicolas Maduro: “Une ingérence manifeste dans les affaires d’un Etat”.Son allié Eric Ciotti s’était à l’inverse réjoui d’une opération qui “sert aussi les intérêts de la France” (contre le narcotrafic aux Antilles et en Guyane) et prouve au passage que “la politique ce n’est pas que des paroles, c’est aussi de l’efficacité”.M. Bardella s’est encore démarqué la semaine dernière, en exhortant l’Union européenne au “rapport de force” face à la “menace” d’annexion du Groenland et au “chantage” américain sur les droits de douane, allant jusqu’à proclamer que la “soumission serait une faute historique”.Aussitôt le jeune président du RN est renvoyé à ses propos passés: “L’élection de Trump est une bonne chose pour les Américains et je me réjouis que les Américains aient fait ce choix”, affirmait-il début 2025, juste après le retour au pouvoir du président des Etats-Unis.Pour s’en justifier un an plus tard, M. Bardella a expliqué jeudi sur CNews avoir “loué le patriotisme de Donald Trump dans une époque où (il) défendait l’intérêt américain”, tout en soulignant qu’il “ne défendait ni les intérêts français ni les intérêts européens”.Désormais “extrêmement inquiet” du comportement des Etats-Unis qui “ne se comportent plus comme une nation (mais) comme un empire”, il considère donc “naturel” de brandir des “menaces ciblées” pour se protéger, “même face à un patriote comme Donald Trump”.Message relayé par son vice-président Sébastien Chenu, lundi sur Public Sénat: “Les Etats-Unis sont un pays ami et allié, mais on peut tout de même être exigeant (…) Il faut leur tenir la dragée haute”.Le discours a toutefois ses limites: s’il assure que le RN “n’a jamais été trumpiste”, le député du Nord reconnaît aussi que “Trump a des côtés séduisants”. Ceux d’un chef d’Etat qui “fait ce qu’il dit, se bat pour les intérêts des siens” et possède “cette capacité à faire bouger les lignes qui, effectivement, peut plaire”.

Bourses mondiales: l’Europe reste prudente, Wall Street avance sans crainte

Les Bourses mondiales ont évolué dans des directions divergentes lundi, les places européennes restant sur la défensive tandis que Wall Street s’est montrée impatiente d’accueillir les résultats des géants de la tech.A New York, le Dow Jones a pris 0,64%, l’indice Nasdaq 0,43% et l’indice élargi S&P 500 a gagné 0,50%.”Il y a une légère anticipation de l’idée” que les géants technologiques “affichent à nouveau de bons résultats”, commente auprès de l’AFP Patrick O’Hare, de Briefing.com.Microsoft (+0,93%), Meta (+2,06%) et Tesla (-3,09%) partageront leurs performances trimestrielles après la clôture mercredi. Apple (+2,97%) fera de même jeudi.”Les analystes veulent en savoir plus sur les initiatives en matière d’intelligence artificielle, le rythme des investissements et les bénéfices attendus afin de mieux évaluer si ce thème peut continuer à soutenir le marché”, souligne Jose Torres, d’Interactive Brokers.En Europe, la Bourse de Paris a terminé en petite baisse de 0,15%, Londres est restée à l’équilibre (+0,05%), quand Francfort (+0,13%) et Milan (+0,26%) ont terminé en timide hausse.”Ce climat de prudence fait suite aux turbulences de la semaine dernière, déclenchées par les menaces douanières surprises du président américain Donald Trump liées au Groenland” à l’encontre de certains pays européens, relève Patrick Munnelly, de Tickmill Group.”Bien que cette menace ait depuis été retirée, les investisseurs restent méfiants quant aux conséquences potentielles à long terme sur le commerce mondial si les droits de douane devenaient un outil de négociation récurrent”, poursuit-il.En parallèle, les acteurs du marché attendent la première réunion de politique monétaire de l’année de la banque centrale américaine (Fed), qui doit débuter mardi.Elle se tiendra dans un contexte tendu, le président de l’institution Jerome Powell ayant révélé début janvier l’existence d’une procédure lancée par le ministère de la Justice contre lui. Il a dénoncé une énième tentative d’intimidation de la Fed par l’exécutif.L’or dépasse les 5.100 dollarsL’or a poursuivi sa course aux records lundi, franchissant pour la première fois de son histoire le seuil des 5.100 dollars l’once.Le métal jaune s’est hissé lundi jusqu’à 5.111,07 dollars l’once (31,1 g). Vers 21H45 GMT, il valait 5.012,50 dollars (+0,50%).La récente envolée de l’or, valeur refuge par excellence, a été soutenue par les tensions autour du Groenland, dont le président américain Donald Trump a dit vouloir s’emparer, promettant à ses alliés européens des taxes douanières en cas d’opposition, avant finalement de lever sa menace, assurant avoir “conçu le cadre d’un futur accord”.L’argent a lui aussi touché un nouveau record lundi à plus de 117 dollars l’once, avant de refluer autour de 103 dollars vers 21H45 GMT.”Ce mouvement souligne un changement de comportement des investisseurs”, relève Daniela Hathorn, analyste pour Capital.com. “Les métaux précieux ne sont plus considérés uniquement comme des instruments de couverture stratégique, mais de plus en plus comme des réserves de valeur alternatives dans un monde marqué par les fractures politiques, les tensions budgétaires et l’incertitude monétaire”, explique-t-elle.Le prix du gaz flambeLe gaz naturel américain a atteint lundi un nouveau sommet depuis 2022, à 6,575 dollars par million de British thermal unit (BTU, une unité de mesure anglo-saxonne).”Cette hausse intervient alors qu’une tempête hivernale frappe les États-Unis, près de la moitié des États ayant déclaré l’état d’urgence”, relèvent les analystes d’ING. “Ces conditions extrêmes vont stimuler la demande de chauffage et mettre les infrastructures énergétiques sous pression.”Le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne, a lui touché un plus haut depuis mars 2025, à 43,38 euros le mégawattheure (MWh), avant de clôturer à 39,11 euros.Le yen bonditLe yen est en grande forme, prenant 0,96% par rapport au billet vert à 154,23 yens pour un dollar vers 21H45 GMT.”Les anticipations d’une intervention conjointe de la Banque du Japon et de la Fed pour contenir la faiblesse du yen se sont intensifiées”, relève Antonio Ruggiero, de Convera.Selon Bloomberg, la Première ministre japonaise Sanae Takaichi a dit être prête à “prendre toutes les mesures nécessaires pour lutter contre les mouvements spéculatifs et hautement anormaux” du yen.

L’Assemblée adopte l’article phare du texte interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans

La France bientôt pionnière en Europe? Les députés ont approuvé lundi l’article phare d’une proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, une mesure visant à protéger la santé des adolescents, soutenue de tout leur poids par le gouvernement et Emmanuel Macron.Un vote sur l’ensemble du texte, porté par le groupe Renaissance, doit avoir lieu un peu plus tard dans la soirée. Les débats restants porteront notamment sur l’interdiction des téléphones portables dans les lycées, comme c’est déjà le cas dans les écoles et les collèges.La proposition de loi devrait, sauf surprise, recevoir le feu vert de l’Assemblée. Elle ira ensuite au Sénat à la “mi-février”, selon l’ex-Premier ministre Gabriel Attal, où le texte n’a toutefois pas officiellement été programmé à ce stade.Si le texte est adopté définitivement, la France deviendrait le deuxième pays à se doter d’une législation aussi restrictive pour les mineurs, après l’Australie qui a interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans début décembre.Le gouvernement souhaite aller vite, avec une interdiction mise en œuvre dès la rentrée 2026 pour les nouveaux comptes, et une vérification d’âge efficace pour tous les utilisateurs (y compris les comptes déjà existants) d’ici le 1er janvier 2027, a précisé lundi la ministre du Numérique Anne Le Hénanff.Premier pas en ce sens: les députés ont adopté un amendement identique du gouvernement et de la rapporteure Renaissance du texte, Laure Miller, réécrivant l’article-clé du texte.Il prévoit que “l’accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de quinze ans”.La ministre a défendu cet âge, qui “correspond en France à la définition de la majorité sexuelle” et au “passage du collège au lycée”. L’article a été adopté par 116 voix contre 23, avec le soutien du camp gouvernemental, de l’alliance RN-UDR, des communistes, des indépendants de Liot et de la majorité des écologistes. Les insoumis ont voté contre. Les socialistes se sont eux en majorité abstenus.Durant les débats, le député LFI Arnaud Saint-Martin a dénoncé “une forme de paternalisme numérique” et une réponse “simpliste”.Neuf associations de protection de l’enfance ont appelé lundi les élus à “responsabiliser les plateformes”, plutôt que “bannir” les enfants des réseaux sociaux.- WhatsApp pas concerné -Les réseaux comme TikTok, Snapchat ou encore Instagram, devenus omniprésents dans la vie des adolescents, nuisent gravement à leur santé mentale, a alerté au début du mois l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).Les risques listés sont nombreux, entre cyberharcèlement, comparaison permanente ou exposition à des contenus violents. Également pointés: les systèmes de captation de l’attention, au détriment du sommeil.”Les émotions de nos enfants et de nos adolescents ne sont pas à vendre ou à manipuler, ni par les plateformes américaines, ni par les algorithmes chinois”, a déclaré dans une vidéo diffusée ce week-end le président de la République, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat.Le texte exclut de l’interdiction les “encyclopédies en ligne” ou encore les “répertoires éducatifs”.”Les messageries privées interpersonnelles” comme WhatsApp ne sont pas non plus concernées, a indiqué Mme Miller.- Sanctions -La proposition de loi a été plusieurs fois réécrite. Le Conseil d’Etat avait notamment émis un avis très critique sur la version initiale.La principale difficulté réside dans l’obligation de conformité avec le droit européen – plus précisément avec son règlement sur les services numériques (DSA). Objectif: ne pas subir le même sort qu’une loi de 2023 instaurant une majorité numérique à 15 ans mais n’ayant jamais pu être appliquée.Depuis cet été, la publication par la Commission européenne de nouvelles lignes directrices a permis d’ouvrir la voie à une régulation, dans le droit national, de l’accès aux réseaux sociaux sous un certain âge.”Les plateformes ne respectant pas l’interdiction (…) seront passibles de sanctions pouvant s’élever jusqu’à 6% de leur chiffre d’affaires”, a déclaré Laure Miller.Plusieurs députés ont soulevé la question du contournement possible par les mineurs, par exemple en utilisant un VPN.Pour que l’interdiction devienne une réalité, un système de vérification d’âge efficace devra en effet être mis en place. Des travaux sont en cours au niveau européen.Un “tiers de confiance”, qui ne serait “ni l’État ni les plateformes de réseaux sociaux” pourrait procéder soit par reconnaissance faciale, soit par téléchargement de documents d’identité, a avancé lundi Gabriel Attal.