Le 87ème prix Albert Londres sera remis le 25 octobre à Beyrouth

Le 87ème prix Albert Londres, qui récompense le meilleur reportage écrit et audiovisuel francophone de l’année, sera remis le 25 octobre à Beyrouth, a annoncé mercredi l’association.La capitale libanaise devait l’an dernier accueillir les délibérations de la plus prestigieuse récompense de la presse francophone, mais les bombardements israéliens sur plusieurs régions du Liban ont obligé le jury à rapatrier ses travaux sur Paris.”Il y a d’abord Beyrouth, Beyrouth est une ville heureuse”, écrit Albert Londres en novembre 1919, cité par le communiqué de l’association. “Mais l’histoire en décida autrement. Quand le journaliste est revenu dans la région dix ans plus tard, les mots massacres et assassinats se sont imposés sous sa plume. Le conflit israélo-palestinien voyait ses premières victimes”, poursuit le texte.”Déjà ! Près de cent ans plus tard, la tragédie est massive. Informer est un enjeu vital malgré les bombes, malgré les murs. Le Prix Albert Londres se devait d’aller y voir. Le propre du reportage, en somme”. L’association Albert Londres a dévoilé la liste des articles, films et livres pré-sélectionnés pour l’édition 2025, sur 134 candidatures. Pour le 87ème prix de la presse écrite, ont été choisis : Eliott Brachet (Le Monde), Julie Brafman (Libération) , Emmanuel Haddad (L’Orient-Le Jour), Iris Lambert (Society, Libération), Ariane Lavrilleux (Disclose), Célian Macé (Libération), Matteo Maillard (Libération, Jeune Afrique) et Arthur Sarradin (Libération, Paris Match). Pour le 41ème prix audiovisuel, ont été retenus : Solène Chalvon-Fioriti pour “Fragments de guerre” (France 5), Marianne Getti et Agnès Nabat pour “Tigré : viols, l’arme silencieuse” (Arte), Jules Giraudat et Arthur Bouvart pour “Le Syndrome de La Havane” (Canal+), Julien Goudichaud pour “Calais-Douvres, l’exil sans fin” (LCP), Louis Milano-Dupont et Elodie Delevoye pour “Rachida Dati, la conquête à tout prix” (France 2) et Solène Oeino pour “Le Prix du papier” (M6). Pour le 9ème prix du livre, ont été désignés Charlotte Belaich et Olivier Pérou pour “La Meute” (Flammarion), Siam Spencer pour “La Laverie” (Robert Laffont), Quentin Müller pour “L’Arbre et la tempête” (Marchialy) et Elena Volochine pour “Propagande : l’arme de guerre de Vladimir Poutine” (Autrement). L’an dernier, la journaliste du Monde Lorraine de Foucher avait remporté le prix pour l’écrit pour ses reportages et enquêtes sur les viols de Mazan, les migrantes violées et encore les victimes de l’industrie du porno. Le prix de l’audiovisuel avait été décerné à Antoine Védeilhé et Germain Baslé pour leur film “Philippines: les petits forçats de l’or” (Arte) et le prix du livre avait couronné Martin Untersinger pour “Espionner, mentir, détruire” (Grasset), une enquête sur les attaques dans le cyberespace.Créé en 1933 en hommage au journaliste français Albert Londres (1884-1932), père du grand reportage moderne, le prix est doté de 5.000 euros pour chacun des candidats, qui doivent avoir moins de 41 ans. 

King gives Trump royal welcome on UK state visit

Donald Trump was treated to a sumptuous royal state banquet in Windsor Castle Wednesday, rounding off the US president’s first full day of a historic second state visit to Britain.Before some 160 guests at the start of the lavish event, designed to play into the mercurial American leader’s love of pomp and pageantry, King Charles III praised what he called Trump’s “personal commitment” to seeking peace.For his part Trump described the visit as “one of the highest honours of my life”, paying tribute to the transatlantic relationship by calling the UK and the United States “two notes in one chord… each beautiful on its own, but really meant to be played together”.Trump and his wife Melania’s welcome earlier featured gun salutes, soldiers on horseback and a flypast by the Red Arrows as the visit unfolded far from the British public and marching protesters.The King and Trump laughed and joked as the US leader inspected troops at Windsor, west of London, in an elaborate spectacle featuring a carriage procession.Some 120 horses and 1,300 members of the British military — some in red tunics and gold plumed helmets — feted Trump during a ceremonial guard of honour that UK officials called the largest for a state visit to Britain in living memory.The president and first lady were greeted on arrival by heir-to-the-throne Prince William and his wife, Catherine at Windsor after stepping off the Marine One helicopter under grey skies at 12:15 pm (1115 GMT). Inside a ring of steel and out of sight from thousands of demonstrators shouting anti-Trump slogans in London, William and Catherine then walked Trump and his wife a short distance to meet the waiting Charles and Queen Camilla.A 41-gun salute was fired simultaneously from six First World War-era guns on the castle’s east lawn, as a similar display took place at the Tower of London, in the capital.The Trumps and the royals were then taken in a black and gold coach, surrounded by cavalry, through the Windsor estate towards the nearly 1,000-year-old castle, where Trump and Charles inspected the guard of honour.The two also exchanged gifts, with the royals giving Trump a book to celebrate the 250th anniversary of the US declaration of independence next year, and Trump gifting Charles a replica of a sword owned by President Dwight Eisenhower.- ‘Gifts’ -Britain is pulling out all the stops to dazzle the unpredictable Trump as the UK government tries to keep him onside during a host of international crises.The 79-year-old Republican is, however, being kept far away from the British public as polls indicate he remains unpopular, with the entire visit happening behind closed doors. An estimated 5,000 people marched through central London waving Palestinian flags and displaying banners with slogans including “Migrants welcome, Trump not welcome”.”I’m just scared of the way the world’s being taken over by really nasty men,” Jo Williamson, a 58-year-old funeral director from Kent, southeast England, told AFP.Trump is the first US president to receive two state visits, after his previous one with Queen Elizabeth II in 2019.At Windsor, he laid a wreath on the tomb of Elizabeth, Charles’s mother, who died in 2022, and viewed a collection of US-related items, including a letter sent from President Abraham Lincoln to Queen Victoria in 1862 after the death of Prince Albert.The Trumps also had a private meeting with William and Catherine, described by their Kensington Palace office as “warm and friendly”.Trump’s changeability on everything from tariffs to Ukraine and Gaza has caused global turmoil and British Prime Minister Keir Starmer will be hoping the president leaves on Thursday feeling the warm glow of royal soft power.- Epstein’s shadow -“A lot of things here warm my heart,” the president, who owns two golf resorts in Scotland, his mother’s homeland, said on arriving late Tuesday.The US leader may also relish a chance to escape a turbulent period at home, where the killing of right-wing activist Charlie Kirk has caused deep turmoil.But the spectre looms of late sex offender Jeffrey Epstein, who is providing domestic headaches for both Trump and Starmer.Starmer will host Trump on the second day of the visit on Thursday at his country residence, Chequers.The pair will be buoyed by the announcement of billions of pounds of investment in each other’s economies, including from British pharmaceutical group GSK and Google, but there could be awkward moments.Starmer faces political troubles at home, after sacking his UK ambassador to Washington, Peter Mandelson, over his links to the late Epstein.

Autour de Roissy, les riverains victimes du bruit, mais pas de couvre-feu à l’horizon

“Ma vie, c’est un enfer”, souffle Clara au moment où un avion fend le ciel bleu de Gonesse, près de Roissy. Cette hôtesse de l’air ne peut plus supporter ces bruits incessants, nocifs pour la santé, et plaide pour un couvre-feu la nuit.Cette commune du Val-d’Oise d’environ 27.000 habitants, située à quelques kilomètres des aéroports Paris-Charles de Gaulle et du Bourget, est très exposée aux nuisances sonores aériennes. En mars 2024, une consultation citoyenne est organisée dans près de 150 villes franciliennes. L’interdiction nocturne des vols sur plusieurs aéroports est approuvée à environ 97% des voix exprimées. Si un couvre-feu a été instauré en 1968 à l’aéroport d’Orly, au sud de Paris – aujourd’hui entre 23H30 et 06H00 -, il n’existe pas à Roissy, au nord.En ce samedi de septembre, le forum des associations de Gonesse grouille de monde et les avions, qui défilent à quelques minutes d’intervalle, font partie du décor. A basse altitude, le sigle de la compagnie aérienne est souvent visible. Le ressenti des habitants interrogés par l’AFP varie de la colère à l’adaptation voire la résignation.”La nuit, on dort bien”, reconnaît Jean Boulay, “mais on est obligé de fermer les fenêtres”, poursuit ce retraité de 88 ans. Sa femme, Monique Boulay, compte “une minute et demie” entre chaque avion, correspondant aux périodes de fort trafic.  Juliette (prénom modifié) se dit “tellement habituée” aux nuisances sonores que ça ne lui “fait plus rien”. Cette femme de 60 ans n’entend pas les avions la nuit, seulement à partir de 05H00 du matin. L’aéroport de Roissy a affiché 470.000 décollages et atterrissages en 2024, dont quelque 17.000 entre 00H30 et 05h00, rapporte le gestionnaire Aéroports de Paris (ADP).- “Droit à la tranquillité” -Arrivée à Gonesse en 2009, Karima, mère au foyer de 48 ans, se souvient du bruit la nuit à son arrivée, “devenu banal avec le temps”.Pour Jacques, 60 ans, “la nuit, c’est infernal”. “L’été on ne peut inviter personne parce qu’on est sous le bruit des avions et la nuit on ne dort pas”, dénonce-t-il.En 2024, selon Bruitparif, le bruit aérien enregistré à Gonesse (62 décibels) est supérieur à la valeur limite réglementaire (55) ou celle recommandée par l’OMS (45). Selon ce même observatoire, qui s’appuie sur des données de 2019, 30,4 mois de vie en bonne santé seraient perdus dans cette commune du fait du bruit cumulé des transports, dont 23,3 mois en raison de l’aérien.      Il est environ minuit, fin août, quand l’hôtesse de l’air Clara, 50 ans, filme dans sa cuisine à Gonesse le passage bruyant d’un avion. Des nuisances incessantes, d’après elle, qui veut déménager.Elle ne décolère pas contre ceux qu’elle appelle les “bobos de Paris” qui “vont voter à gauche” mais “polluent les autres” en prenant l’avion. Dormant grâce à des bouchons d’oreille, Clara exige un “droit à la tranquillité”. “Quand vous avez un tapage nocturne, vous appelez la police. On appelle qui?”, interroge-t-elle.- “Fatalistes” -Clara comme Jacques (prénoms modifiés) appartiennent à l’Association de défense contre les nuisances aériennes (Advocnar), qui tient un stand au forum des associations. Sous le chapiteau blanc, deux t-shirts rouges avec l’inscription: “Stop vols de nuit”. “On peut réduire le trafic la nuit, voire mettre un couvre-feu. C’est le cas à Orly, à Nantes plus récemment, à Francfort où il y a un couvre-feu partiel”, défend Françoise Brochot, la présidente de l’Advocnar.”On est tout à fait conscient des nuisances que génère le trafic aérien, à commencer par les nuisances sonores”, convient Yannael Billard, directeur du développement durable au sein d’ADP, notant cependant une “diminution” de ces dernières, notamment grâce aux nouvelles générations d’avion.Mais le gestionnaire n’est pas favorable à un couvre-feu à Roissy, qui “mettrait très singulièrement en péril l’aéroport et, a fortiori, l’activité cargo”.    Très engagé contre les nuisances aériennes, Jean-Pierre Blazy, maire socialiste de Gonesse, déplore l’absence, selon lui, de discussions pour réduire les vols de nuit.Dans cette commune, les réactions sont souvent “fatalistes”, constate la présidente de l’Advocnar. “Ce sont les plus impactés, et ce sont eux qui adhèrent le moins” à l’association, regrette Françoise Brochot.

Pakistan beat UAE to set up India rematch in Asia Cup

Pakistan set up another politically charged showdown with arch-rivals India at the Asia Cup after defeating the United Arab Emirates by 41 runs in Dubai on Wednesday.The match began an hour late as the fallout rumbled on from a handshake row with India.The Pakistan Cricket Board was considering pulling out from the tournament and demanded the removal of match referee Andy Pycroft for the must-win group game against the hosts.The Zimbabwean oversaw Sunday’s game with India, after which the victorious India team refused to shake hands with the Pakistan players.But following urgent talks between the PCB and the International Cricket Council, Wednesday’s encounter eventually went ahead after a delay and Pycroft remained the match referee.Fakhar Zaman scored 50 off 36 balls and fast bowler Shaheen Shah Afridi added a brisk 29 not out as Pakistan made a modest 146-9 after being put in to bat.Spinner Abrar Ahmed led Pakistan’s bowling charge with 2-13 as the UAE were dismissed for 105 in 17.4 overs. Shaheen took 2-16 and fellow paceman Haris Rauf 2-19.The win means Pakistan join India in the Super Four from Group A. They will meet again in Dubai on Sunday.Rahul Chopra top-scored for the UAE with a run-a-ball 35.Pakistan got off to a shaky start as Saim Ayub fell for a second-ball duck while Sahibzada Farhan made five, both falling to pace bowler Junaid Siddique.Zaman and Salman Agha (20) added 61 for the third wicket. Zaman hit three sixes and two fours before he fell to left-arm spinner Simranjeet Singh, who took 3-26.It was left to Shaheen to help Pakistan add 51 in the last five overs as Siddique finished with an impressive 4-18.Rauf said Pakistan will be more competitive in their rematch with India after losing by seven wickets in the first clash between the rivals in cricket since the countries fought a brief but deadly border conflict in May.”Yes, we were not up to the mark in the first game, but we will do our best to be competitive,” said Rauf.”Cricket is a game of expectations, fans have a lot of expectation so we will try to live up to that.”UAE skipper Muhammad Waseem played down the distraction of Pakistan arriving late to Wednesday’s match.”We were told about the delay in the match, so we kept our preparations and were not worried about the off-field matters,” said Waseem.Sri Lanka meet Afghanistan in Abu Dhabi to decide who goes through to the next round from Group B. Bangladesh are also in the running with two wins in three matches.

RMC Life, l’ex-Chérie 25, recrute Salhia Brakhlia et relance “Ça se discute”

La nouvelle chaîne RMC Life, qui succèdera début octobre à Chérie 25 après le rachat de celle-ci par CMA CGM, a annoncé mercredi l’arrivée de la journaliste Salhia Brakhlia et la relance de l’émission “Ça se discute” de Jean-Luc Delarue, qu’animera Estelle Denis.Autres gros recrutements, celui de l’animatrice et styliste Cristina Cordula, ex de M6, et de la podcasteuse à succès Clémentine Galey, spécialiste des questions de maternité.Ces nouveautés ont été dévoilées quelques heures après le feu vert du régulateur de l’audiovisuel, l’Arcom, au rachat de Chérie 25 par CMA CGM et à son changement de nom.La filiale médias de CMA CGM, CMA Media, détient déjà BFMTV, la radio RMC, les chaînes télé RMC Découverte et RMC Story, les journaux La Tribune/La Tribune Dimanche, La Provence et Corse Matin et le média vidéo en ligne Brut.RMC Life débutera ses programmes le mercredi 1er octobre à 06H00, sur le canal 25 de la télévision numérique terrestre (TNT).”C’est une excitation incroyable de lancer une nouvelle chaîne, c’est un saut dans le vide, mais avec la force de CMA CGM, on ne va pas jouer petits bras”, a déclaré Stéphane Sallé de Chou, directeur général du divertissement du groupe RMC BFM, lors d’une conférence de presse.Transfuge de la matinale de la radio publique franceinfo, Salhia Brakhlia prend les rênes d’une nouvelle collection de documentaires.Elle souhaite “raconter des parcours qui marquent l’époque à travers des femmes qui se sont battues pour leurs idées, d’Aya Nakamura en passant par Gisèle Pelicot ou Amélie Mauresmo”, a-t-elle expliqué.Seize ans après l’arrêt de “Ça se discute” sur France 2 en 2009, RMC Life va relancer cet emblématique talk show sociétal, créé en 1994 par Jean-Luc Delarue (décédé en 2012). A l’antenne mi-octobre, cette nouvelle version sera présentée par Estelle Denis, figure du groupe RMC BFM. “C’est pas facile de passer après lui, a-t-elle assuré. Il y a beaucoup de pression. On est allé chercher les équipes de Jean-Luc, même un caméraman devenu plombier entre temps !”Cristina Cordula, elle, arrive pour le retour de son émission “Cousu main”, qui veut mettre l’accent sur le recyclage de vêtements pour cette nouvelle saison.Clémentine Galey, entrepreneuse et créatrice de podcasts à succès sur la maternité, dont Bliss Stories, fait ses débuts à la télé. “On va suivre des familles avec comme fil rouge les moments de l’échographie, avant pendant et après la naissance. Je serai là pour accueillir leurs doutes, leurs émotions”, dit celle à qui se sont confiées sans filtre des centaines de mères depuis sept ans.Enfin, Karine Ferri, recrutée cet été par les chaînes RMC après son départ de TF1, dit vouloir produire sur RMC Life “des contenus qui (lui) ressemblent”, pour “sensibiliser les enfants à la cause animale”.

Flou sur ses intentions, Lecornu laisse les oppositions sur leur faim

A la veille d’une journée de manifestations, Sébastien Lecornu est resté évasif mercredi sur ses intentions en recevant les oppositions, qui sont restées sur leur faim et agitent toujours la menace d’une censure, à commencer par les socialistes, indispensables pour la survie du futur gouvernement.Les représentants de la gauche et du Rassemblement national ont été reçus tour à tour, longuement, par le nouveau Premier ministre macroniste. La France insoumise est le seul parti à avoir refusé l’invitation.”Nous sommes restés sur notre faim et nous verrons bien ce qu’il a à nous dire dans les prochains jours”, a déclaré le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, à sa sortie de Matignon, jugeant M. Lecornu “très flou sur ses intentions”.”On n’a pas eu de réponses très claires”, a renchéri la patronne des Ecologistes Marine Tondelier, tout en reconnaissant “une grosse rupture” sur “la forme et sur la qualité des rendez-vous” avec son prédécesseur François Bayrou, renversé début septembre par l’Assemblée nationale après avoir présenté un plan de réduction du déficit budgétaire décrié par tous les opposants. Donc “soit Sébastien Lecornu renverse la table, soit il sera renversé”, a complété la cheffe de file des députés verts Cyrielle Chatelain.- Quelles “ruptures”? -Au Premier ministre de “prouver qu’il est véritablement dans une rupture” avec “la politique macroniste”, a déclaré ensuite Marine Le Pen, cheffe des députés du RN, pour qui “ce soir, on n’est nulle part”. “S’il poursuit la politique qui est menée jusqu’à présent, alors il tombera”, a mis en garde à ses côtés le président du parti d’extrême droite Jordan Bardella.Chacun à sa manière, les partis d’opposition disent vouloir prendre au mot le chef de gouvernement qui a promis à son arrivée des “ruptures” sur le fond et sur la forme, mais n’en a pas encore défini le contenu. Tous le menacent ouvertement de censure s’il ne répond pas à leurs demandes.Sébastien Lecornu, qui a déjà rencontré syndicats et patronat, ne s’est pas montré plus précis dans la lettre adressée mercredi aux maires de France: il s’est borné à promettre d'”inscrire” dans le budget 2026 “une plus juste reconnaissance” de leur “engagement comme agents de l’État”.Ce très proche du président Emmanuel Macron doit à présent réunir jeudi, pour la deuxième fois, les chefs des partis du “socle commun”, cette fragile coalition gouvernementale entre le centre et la droite née il y a un an et qu’il ambitionne de mieux coordonner.Il n’est pas clair dans l’immédiat s’il envisage un nouveau round de consultations avec les opposants pour tenter de conclure un pacte de non-censure avec, au moins, le PS. Il doit ensuite former son gouvernement, avant de prononcer sa déclaration de politique générale devant le Parlement — a priori “début octobre”, selon Marine Tondelier.- Pression de la rue -“Nous ne cherchons pas la censure, nous ne cherchons pas la dissolution, nous ne cherchons pas la destitution” d’Emmanuel Macron, “nous cherchons à ce que les Français soient entendus”, a plaidé Olivier Faure. Mais s’il s’agissait de reprendre le plan Bayrou, “nous censurerions dès la (déclaration) de politique générale”, a-t-il prévenu.Ces rencontres se font sous la pression de la rue, syndicats et partis de gauche promettant un jeudi “noir” de grèves et manifestations. A l’unisson des autres chefs de la gauche, le communiste Fabien Roussel a exhorté les Français à “sortir massivement” pour que leurs revendications viennent jusqu’aux “oreilles” de Sébastien Lecornu.Le Premier ministre a déjà fait des gestes: retrait de la proposition impopulaire de supprimer deux jours fériés et suppression, très symbolique, des derniers avantages “à vie” octroyés aux ex-Premiers ministres.Les socialistes comme les écologistes ont mis en avant un sondage Ifop montrant que les Français, quelle que soit leur sensibilité, plébiscitent les mesures poussées par le PS (commanditaire de l’étude).Parmi elles, la création d’une taxe de 2% sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros, la taxe Zucman qui enflamme le débat budgétaire.”Si on veut la stabilité, eh bien il faut que les multimilliardaires payent leur juste part à l’effort commun”, a martelé Raphaël Glucksmann, pour Place publique, tout en relevant qu’il ne semblait pas y avoir, chez Sébastien Lecornu, “un refus absolu de discuter de l’objectif” porté par la taxe Zucman.Marine Le Pen a pour sa part aussi mis en avant la nécessité d’agir contre l’immigration.

Flou sur ses intentions, Lecornu laisse les oppositions sur leur faim

A la veille d’une journée de manifestations, Sébastien Lecornu est resté évasif mercredi sur ses intentions en recevant les oppositions, qui sont restées sur leur faim et agitent toujours la menace d’une censure, à commencer par les socialistes, indispensables pour la survie du futur gouvernement.Les représentants de la gauche et du Rassemblement national ont été reçus tour à tour, longuement, par le nouveau Premier ministre macroniste. La France insoumise est le seul parti à avoir refusé l’invitation.”Nous sommes restés sur notre faim et nous verrons bien ce qu’il a à nous dire dans les prochains jours”, a déclaré le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure, à sa sortie de Matignon, jugeant M. Lecornu “très flou sur ses intentions”.”On n’a pas eu de réponses très claires”, a renchéri la patronne des Ecologistes Marine Tondelier, tout en reconnaissant “une grosse rupture” sur “la forme et sur la qualité des rendez-vous” avec son prédécesseur François Bayrou, renversé début septembre par l’Assemblée nationale après avoir présenté un plan de réduction du déficit budgétaire décrié par tous les opposants. Donc “soit Sébastien Lecornu renverse la table, soit il sera renversé”, a complété la cheffe de file des députés verts Cyrielle Chatelain.- Quelles “ruptures”? -Au Premier ministre de “prouver qu’il est véritablement dans une rupture” avec “la politique macroniste”, a déclaré ensuite Marine Le Pen, cheffe des députés du RN, pour qui “ce soir, on n’est nulle part”. “S’il poursuit la politique qui est menée jusqu’à présent, alors il tombera”, a mis en garde à ses côtés le président du parti d’extrême droite Jordan Bardella.Chacun à sa manière, les partis d’opposition disent vouloir prendre au mot le chef de gouvernement qui a promis à son arrivée des “ruptures” sur le fond et sur la forme, mais n’en a pas encore défini le contenu. Tous le menacent ouvertement de censure s’il ne répond pas à leurs demandes.Sébastien Lecornu, qui a déjà rencontré syndicats et patronat, ne s’est pas montré plus précis dans la lettre adressée mercredi aux maires de France: il s’est borné à promettre d'”inscrire” dans le budget 2026 “une plus juste reconnaissance” de leur “engagement comme agents de l’État”.Ce très proche du président Emmanuel Macron doit à présent réunir jeudi, pour la deuxième fois, les chefs des partis du “socle commun”, cette fragile coalition gouvernementale entre le centre et la droite née il y a un an et qu’il ambitionne de mieux coordonner.Il n’est pas clair dans l’immédiat s’il envisage un nouveau round de consultations avec les opposants pour tenter de conclure un pacte de non-censure avec, au moins, le PS. Il doit ensuite former son gouvernement, avant de prononcer sa déclaration de politique générale devant le Parlement — a priori “début octobre”, selon Marine Tondelier.- Pression de la rue -“Nous ne cherchons pas la censure, nous ne cherchons pas la dissolution, nous ne cherchons pas la destitution” d’Emmanuel Macron, “nous cherchons à ce que les Français soient entendus”, a plaidé Olivier Faure. Mais s’il s’agissait de reprendre le plan Bayrou, “nous censurerions dès la (déclaration) de politique générale”, a-t-il prévenu.Ces rencontres se font sous la pression de la rue, syndicats et partis de gauche promettant un jeudi “noir” de grèves et manifestations. A l’unisson des autres chefs de la gauche, le communiste Fabien Roussel a exhorté les Français à “sortir massivement” pour que leurs revendications viennent jusqu’aux “oreilles” de Sébastien Lecornu.Le Premier ministre a déjà fait des gestes: retrait de la proposition impopulaire de supprimer deux jours fériés et suppression, très symbolique, des derniers avantages “à vie” octroyés aux ex-Premiers ministres.Les socialistes comme les écologistes ont mis en avant un sondage Ifop montrant que les Français, quelle que soit leur sensibilité, plébiscitent les mesures poussées par le PS (commanditaire de l’étude).Parmi elles, la création d’une taxe de 2% sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros, la taxe Zucman qui enflamme le débat budgétaire.”Si on veut la stabilité, eh bien il faut que les multimilliardaires payent leur juste part à l’effort commun”, a martelé Raphaël Glucksmann, pour Place publique, tout en relevant qu’il ne semblait pas y avoir, chez Sébastien Lecornu, “un refus absolu de discuter de l’objectif” porté par la taxe Zucman.Marine Le Pen a pour sa part aussi mis en avant la nécessité d’agir contre l’immigration.

Louboutin taps Jaden Smith to lead well-heeled shoemaker’s men’s line

Christian Louboutin of scarlet-stiletto fame on Wednesday named Jaden Smith, who has followed in his superstar father Will’s footsteps as an actor and rapper, as artistic director of the French shoemaker’s men’s collection.”Jaden Smith will unveil four collections per year, including shoes, leather goods, and accessories,” the brand said in a statement.Louboutin, the head of his eponymous brand since its founding in 1991, will be handing over the reins of his menswear line for the first time. “One morning, I was swimming and I asked myself: ‘Why not Jaden?’,” the 62-year-old told Le Figaro newspaper.He is banking on Smith, 35 years his junior at 27, to inject “visibility” into the line, which has grown to account for a quarter of Louboutin’s revenue since launching in 2008. “I am convinced by his creativity, but I am also happy to have an intelligent voice from a different generation at my side,” Louboutin added.Smith said his elevation represented “one of the biggest honours” of his life.”I feel a lot of pressure to be able to live up to everything that Christian has done for the house, and also stepping into such a serious role,” he told American media outlet WWD.Jaden Smith, son of Will and Jada Pinkett Smith, was in the spotlight from a young age, acting in “The Pursuit of Happyness” in 2006 and 2010’s “The Karate Kid” before turning towards music and fashion.While Smith the younger has already made a name for himself in with his brand MSFTSrep and a collaboration with sneaker-maker New Balance, he has never before headed a luxury fashion house’s entire line. “Today he lacks technique but he’s starting to learn,” Louboutin said, explaining that Smith had already made several visits to Italian factories.”What you cannot learn is enthusiasm and taste and passion. All that, he has,” the stylist added.Smith’s first collection will be unveiled at Paris Fashion Week for men in January 2026.

Decaying body found in US rapper’s Tesla identified as teen girl

A dismembered corpse found rotting in an impounded Tesla registered to rising American rap star D4vd was that of a teenage girl, a US medical examiner has said.Los Angeles police discovered the body in the car’s trunk last week when they were called to a Hollywood tow yard by workers and neighbors who complained of a foul smell.When officers arrived, they found a badly decomposed body that multiple reports said was in pieces, wrapped in a plastic sheet in the electric vehicle’s front luggage compartment.The Los Angeles County medical examiner said the body was that of Celeste Rivas, who would be 15 years old if she were still alive.Entertainment outlet TMZ said Wednesday that its reporters had spoken to Celeste’s mother, who said her daughter had a boyfriend named David.The outlet carried a missing person poster published by Riverside County Sheriff seeking the whereabouts of Celeste, who was 13 when she went missing in Lake Elsinore, southeast of Los Angeles, in April last year.The medical examiner’s office had earlier described the dead person as a woman of unknown age with wavy black hair.”The decedent was found severely decomposed inside a vehicle,” the statement said.”She appears to have been deceased inside the vehicle for an extended period of time before being found.”Los Angeles Police Department investigators said the Tesla had been parked in the tony Hollywood Hills area for nearly a month before being towed.TMZ reported that the car, registered in Texas, to David Anthony Burke — D4vd’s real name — had never been reported stolen.A representative for the singer said he had been informed of the discovery and was fully cooperating with investigators.The 20-year-old has continued a world tour since the grisly discovery, and is due to play at the Greek Theatre in Los Angeles at the weekend.The young star shot to internet fame in 2022 when his “Romantic Homicide” became a breakout hit on TikTok.The tow yard where the car with the body was found sits a stone’s throw from Elon Musk’s new Tesla Diner, which opened to great fanfare in Hollywood in July.