Foot: Messi d’accord avec l’Inter Miami pour prolonger son contrat (source proche du dossier)
Moins d’un an avant la Coupe du monde 2026, l’Inter Miami et Lionel Messi se sont entendus pour prolonger le contrat de la star argentine au sein du club de la ligue nord-américaine (MLS), a déclaré mercredi soir une source proche du dossier à l’AFP.Cette prolongation garantirait à Messi, 38 ans et dont le contrat actuel expire en décembre 2025, de rester actif à l’approche de la Coupe du monde 2026 au Canada, aux Etats-Unis et au Mexique (11 juin-19 juillet). Mais la prolongation pourrait s’étendre au-delà de 2026, ce qui ouvrirait la voie à une fin de carrière en MLS pour le champion du monde en titre et ancienne icône du Barça.Les préparatifs pour l’annonce officielle sont en cours et celle-ci devrait avoir lieu dans les deux prochaines semaines, une fois les derniers détails réglés, a précisé cette source à l’AFP.Messi avait laissé entrevoir la possibilité d’une extension de contrat après le match de qualification pour le Mondial contre le Venezuela en septembre: “nous terminons la saison en fin d’année, puis je dois faire une pré-saison. On verra comment je me sens, j’espère faire une bonne pré-saison”, avait dit le champion du monde avec l’Argentine au Qatar en 2022.”Neuf mois passent très vite et en même temps, c’est beaucoup”, avait également déclaré Messi en évoquant une éventuelle participation à la Coupe du monde.L’Inter Miami est actuellement 6e de la conférence Est de la MLS et Messi est en lice pour obtenir comme en 2024 le titre de meilleur joueur de la saison (MVP), avec 20 buts inscrits en 21 matchs. La saison 2025 de l’Inter Miami a déjà été marquée par une première participation aux demi-finales de la Ligue des champions de la Concacaf et une élimination en huitièmes de finale du Mondial des clubs (4-0 contre le PSG).Messi négocie depuis plusieurs mois la prolongation de son contrat actuel, qui expire en décembre. Cet été, des rumeurs ont circulé sur une nouvelle tentative de la riche ligue saoudienne pour faire venir la star dans le même championnat que son rival portugais Cristiano Ronaldo.Le capitaine de l’Albiceleste a rejoint la MLS en 2023, mettant fin à sa carrière européenne, marquée par ses légendaires années au FC Barcelone plus que par son bref et mitigé passage au Paris Saint-Germain.Il y a un an, l’octuple lauréat du Ballon d’Or avait déjà exprimé son souhait de prendre sa retraite à Miami, où il est entouré par d’anciens coéquipiers du Barça comme Luis Suárez, Jordi Alba et Sergio Busquets.
Climat: divisée, l’UE essaye de ne pas arriver les mains vides au Brésil
Divisés sur leur trajectoire climatique en 2040, les pays européens vont tenter jeudi de se mettre d’accord a minima sur un message commun à porter lors de la prochaine grande conférence de l’ONU sur le climat au Brésil en novembre.L’Union européenne “continuera à jouer son rôle de leader” sur les enjeux climatiques, a assuré le commissaire européen Wopke Hoekstra à Bruxelles, juste avant une réunion de négociations qui s’annoncent difficiles entre les 27. “Au bout du compte, nous continuerons d’être soit les plus ambitieux, soit parmi les plus ambitieux”, a-t-il martelé.Faute de mieux, les ministres de l’Environnement vont discuter d’une simple “déclaration d’intention” sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre de l’Union européenne à l’horizon 2035.L’idée serait d’approuver une fourchette de baisse des émissions dans les dix ans qui viennent – entre -66,3% et -72,5% par rapport à 1990. Puis de préciser la cible quand les 27 auront arraché un compromis sur leur trajectoire 2040.”Cette approche permettrait à l’UE de ne pas arriver les mains vides” à un sommet onusien sur le climat dans une semaine aux Etats-Unis, puis à la COP30 au Brésil en novembre, souligne le Danemark, qui occupe la présidence tournante de l’Union européenne.La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, doit défendre les ambitions climatiques de l’Europe le 24 septembre à New York, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU.Le compromis proposé par les Danois est “loin d’être idéal”, mais “c’est la meilleure option” à ce stade, considère Elisa Giannelli, du think tank E3G.Cela “permet à l’Union européenne de sauver la face au niveau international”.- Profondes divergences -Encore faut-il que les 27 donnent leur feu vert jeudi. “Je ne suis pas sûr qu’on y arrivera”, prévient anonymement un responsable européen.Bousculée par la poussée de l’extrême droite aux élections européennes de juin 2024, l’UE est beaucoup moins allante sur les enjeux environnementaux que lors du précédent mandat.L’écologie peine à trouver une place dans l’agenda, dans un contexte géopolitique tendu.A ce stade, les Européens n’arrivent pas à surmonter leurs divergences sur la proposition de la Commission européenne de réduire de 90% les émissions de gaz à effet de serre en 2040 par rapport à 1990.Le Danemark et l’Espagne poussent pour, mais des pays comme la Hongrie et la République tchèque sont contre au nom de la défense de leur industrie, et la France reste prudente.La Commission a fait un geste début juillet, en proposant des flexibilités dans le mode de calcul: la possibilité d’acquérir des crédits carbone internationaux, à hauteur de 3% du total, qui financeraient des projets en dehors de l’Europe.Mais cette concession n’a pas suffi.- “Mauvais signal” -La semaine dernière, la France et l’Allemagne ont provoqué la colère des organisations environnementales en réclamant d’abord une discussion entre chefs d’Etat et de gouvernement lors du sommet européen du 23 octobre à Bruxelles.L’Europe est en train d’envoyer “un mauvais signal” et ne “montre pas son leadership en matière d’action climatique”, peste Michael Sicaud-Clyet, de l’ONG WWF.Le commissaire européen en charge du climat, Wopke Hoekstra, reste “convaincu que nous parviendrons à régler la question de 2040 avant notre arrivée à Belém”, la ville brésilienne où se tiendra la COP30 du 10 au 21 novembre.Avant de se prononcer, les autorités françaises réclament notamment des garanties sur le financement de la décarbonation de l’industrie. Paris critique la méthode de la Commission, qui a lié les échéances 2035 et 2040, quand l’ONU réclamait en février dernier que les pays signataires de l’Accord de Paris publient leur engagements de décarbonation pour 2035 (les “contributions déterminées au niveau national”, les NDC dans le jargon onusien).En temporisant, la France et l’Allemagne s’efforcent aussi de ménager leur opinion publique, alors que l’extrême droite, pourfendeuse de “l’écologie punitive” de Bruxelles, progresse de plus en plus.Aux Nations Unies, on s’inquiète que l’UE perde l’effet d’entraînement qu’elle avait jusqu’ici sur les questions environnementales.La COP30 ne “prend pas la voie d’un sommet magistral” à ce stade et l’Europe pourra se “dédouaner” en disant que les autres pays ne font pas mieux qu’elle, redoute une source onusienne.
Trump says designating Antifa ‘a major terrorist organization’
US President Donald Trump said he would designate “Antifa” — a shorthand term for “anti-fascist” used to describe diffuse far-left groups — as “a major terrorist organization,” a move he threatened in his first term.For years Trump has blamed Antifa for various wrongs, from violence against police to being behind the US Capitol riot on January 6, 2021 that aimed to block Joe Biden’s presidential election win.”I will also be strongly recommending that those funding ANTIFA be thoroughly investigated in accordance with the highest legal standards and practices,” Trump wrote Wednesday on Truth Social, calling Antifa “A SICK, DANGEROUS, RADICAL LEFT DISASTER.”Antifa has no head or national organization and seemed to be made up of “independent, radical, like-minded groups and individuals,” a Congressional Research Service analysis found in 2020.The White House did not immediately offer details on how the label could be applied.While federal law enforcement includes combating domestic terrorism under its purview, the United States does not have a list of designated “domestic terrorist organizations.”Trump threatened the move on Monday after senior White House official Stephen Miller vowed the administration would dismantle an alleged “vast domestic terror movement” that he linked to the killing of right-wing activist Charlie Kirk.- Ideology, not a movement -Critics of the Republican president warn such a move could be used as a pretext to quash dissent and target political rivals.While Kirk was a vocal conservative, the United States has seen violence targeting members of both political parties in recent years, amid a sharp rise in polarization and easy access to firearms.Antifa — whose name has roots in socialist groups in 1930s Germany that opposed Hitler — has a track record of confronting right-wing groups and engaging in civil disobedience.Its members, often dressed entirely in black, protest against racism, far-right values and what they consider fascism, and say violent tactics are sometimes justified as self-defense. During Trump’s first inauguration in January 2017 scores of black-clad, mask-wearing Antifa and other protestors smashed windows and burned a car in Washington.Antifa was also involved in counter-protests to racist demonstrations in Charlottesville, Virginia later that year. In June 2020, Trump said he would formally designate Antifa as “terrorists” on the same level as al-Qaeda and Islamic State.But FBI director Chris Wray responded in a Congressional hearing that Antifa was “a movement or an ideology” as opposed to a group.Antifa is not among the 95 “designated foreign terrorist organizations” listed on the State Department website on Wednesday.
Affaire Legrand-Cohen: l’Arcom veut travailler sur “l’impartialité du service public”
Le régulateur de l’audiovisuel, l’Arcom, veut “approfondir ses travaux sur l’impartialité du service public”, a-t-il annoncé jeudi, après avoir entendu la veille les présidentes de France Télévisions et Radio France au sujet de l’affaire Legrand-Cohen.”Dans un contexte de défiance à l’égard des institutions et des médias (…), l’Arcom souhaite poursuivre et approfondir ses travaux visant à conforter l’impartialité de l’audiovisuel public et à en mesurer la perception par le public”, a expliqué l’autorité indépendante dans un communiqué.L’Arcom a pour cela “décidé de lancer un travail destiné à objectiver la portée concrète de l’exigence d’impartialité” de l’audiovisuel public, a-t-elle poursuivi, sans en préciser les modalités.Le régulateur va également mettre sur pieds “une étude indépendante – quantitative et qualitative – sur la perception et les attentes du public en la matière”. Il compte y associer les comités d’éthiques de France Télévisions et Radio France.Les présidentes des deux groupes publics, Delphine Ernotte Cunci et Sibyle Veil, ont été entendues mercredi par l’Arcom au sujet de l’affaire Legrand-Cohen.Les journalistes Thomas Legrand et Patrick Cohen sont accusés de connivence avec le PS après la diffusion début septembre, par le magazine conservateur L’Incorrect, d’une vidéo les montrant en pleine conversation avec deux responsables socialistes.Cette affaire a provoqué un conflit inédit, à un an et demi de la présidentielle de 2027.D’un côté, les médias privés dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, dont CNews et la radio Europe 1, accusent l’audiovisuel public de parti pris pour la gauche. De l’autre, France Télévisions et Radio France contre-attaquent et en appellent à l’Arcom et aux pouvoirs publics.Dans son communiqué, l’Arcom rappelle qu’elle n’est pas compétente pour se prononcer “sur des vidéos qui n’ont pas été diffusées à l’antenne, ni sur le respect de la déontologie professionnelle des journalistes, qui relève de leur employeur”.L’autorité “intervient, en revanche, en tant que garante de l’impartialité et de l’indépendance du secteur public de la communication audiovisuelle”.
US vaccine panel to hold high-stakes policy meeting
A US panel stacked with figures sympathetic to the anti-vaccine movement will on Thursday take on federal immunization recommendations in a highly politicized meeting that could upend longstanding medical advice.President Donald Trump’s top health official, Robert F. Kennedy Jr., handpicked the voting members of the medical advisory group that is expected to consider whether to alter the standard childhood vaccine schedule — a move public health experts warn could have dire consequences.The specific questions that will come to a vote during the two-day meeting in Atlanta aren’t public, but it’s expected discussion will include delaying childhood shots including against the highly contagious disease Hepatitis B.The Covid-19 vaccine is also on the agenda, as well as the combination MMRV shot that covers measles, mumps, rubella, and varicella shot, which is offered as an alternative to separate MMR and chicken pox injections.They’re expected to discuss the small increase in risk of febrile seizures that could result from the combined MMRV jab.Earlier this year anti-vaccine advocate Kennedy fired all 17 members of the influential Advisory Committee on Immunization Practices and replaced them with members whose vaccine skepticism tracks more closely with his own.Their first meeting promoted anti-vax themes and raised questions about long-settled medical debates.The revised committee and its agenda has many members of the medical, scientific and policy communities concerned that ideology rather than science will guide the future of public health in the United States.”Vaccines have added decades of life to our life expectancy. They have helped Americans live healthier lives. There’s so much here that’s riding,” said epidemiologist Syra Madad.She told AFP shifting the childhood vaccine schedule “is like pulling bricks out of the foundation of public health.””It risks collapse, and creates real consequences for every community in America.”Experts including Madad say the votes could prompt unnecessary confusion and concern among parents. Revised recommendations could also restrict federal funding of vaccines for low-income families, or shift requirements for private insurers.- Preying on ‘ignorance’ -Kennedy has spent decades promoting vaccine misinformation, including the widely debunked claim that the MMR shot causes autism.He has also taken aim at the Hepatitis B shot. Since 2005 ACIP has recommended administering the first dose to most newborns within 24 hours of birth, to prevent any maternal transmission of the disease, which can cause severe liver damage.But because Hepatitis B is also spread sexually and through needles, Kennedy and his allies have questioned why newborns need protection from it.Amesh Adalja, an infectious disease specialist at Johns Hopkins University, said that notion is “a play on people’s ignorance.””RFK doesn’t get rewarded when he prevents perinatal Hepatitis B, he gets rewarded when he panders to the anti-vax movement,” Adalja told AFP.The committee is also expected to consider this season’s Covid-19 shot, including who should get it and who should pay for it.The meeting comes one day after the ex-chief of the US disease prevention agency told senators she was fired for refusing to promise Kennedy she would approve ACIP recommendations to childhood vaccine schedules not backed by scientific evidence.Her ouster triggered a series of high-profile resignations from the Centers for Disease Control and Prevention.Meanwhile some states are taking matters into their own hands.Four Western states governed by Democrats on Wednesday delivered their own detailed guidance on seasonal shots, recommending most people get a Covid-19 and flu shot.That missive mirrors the advice of national medical institutions.Those efforts are “a great way to make sure that the access is still there,” said Madad, but “I am worried about the patchwork that it’s causing across the United States.””I’m just concerned and frustrated at the state of affairs that we’re in right now.”



