‘Da Vinci Code’ author Dan Brown releases latest thriller

Best-selling American author Dan Brown, creator of the publishing phenomenon “The Da Vinci Code”, released his latest thriller Tuesday in 16 languages simultaneously.”The Secret of Secrets”, which runs to nearly 700 pages in English, marks Brown’s return eight years after his last novel, “Origin”.Brown called it “by far the most intricately plotted and ambitious novel I’ve written to date.””The hallmarks of Dan’s books — codes, art, history, religion, and cutting-edge science –- are on full display alongside a propulsive plot,” the CEO of publisher Penguin Random House Global, Nihar Malaviya, said in a statement. Publishers, printers and translators worked in secrecy and with strict confidentiality clauses to prevent leaks in the run up to the release.Brown, 61, is set to begin a month-long promotional tour on Tuesday in New York that will take him to 12 countries. The New York Times was broadly positive in a review published Tuesday, while noting that its “hyperactive plotting runs on hyperventilating prose”. Britain’s The Guardian newspaper called it “weapons-grade nonsense from beginning to end”.After two little-noticed early books, the discreet American high school teacher became one of the world’s best-selling authors in 2003 with “The Da Vinci Code”.With a complex plot revolving around the supposed descendants of Jesus, the Mona Lisa and freemasonry, the novel won him millions of fans but also criticism from scholars who said his works were riddled with errors and nonsense.US publisher Penguin Random House says Brown has sold more than 250 million copies in 56 languages.

Les Ougandais toujours meurtris par les crimes de Kony, selon le procureur de la CPI

Les conséquences des crimes dont est accusé Joseph Kony, chef de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), se font encore ressentir en Ouganda aujourd’hui, a déclaré mardi un procureur devant la Cour pénale internationale.Joseph Kony est visé par 39 chefs d’accusation de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, dont meurtre, viol, torture, réduction en esclavage et esclavage sexuel, qui auraient été commis entre juillet 2002 et décembre 2005 dans le nord de l’Ouganda.Lors de l’ouverture de l’audience, la première de la sorte à être tenue en l’absence de l’accusé, le procureur Mame Mandiaye Niang a déclaré que le temps n’avait pas atténué l’impact de cette violence en Ouganda.”Les répercussions de ces violences inouïes continuent à se faire sentir aujourd’hui encore. Marquées dans leur chair et leur esprit, les survivants peinent encore à se remettre des dures épreuves qu’ils ont traversées”, a-t-il déclaré devant les juges.”Le tissu social et culturel du nord de l’Ouganda a été déchiré et le pays peine encore à se reconstruire”, a-t-il ajouté.Traqué sans succès depuis des décennies, Kony est le premier criminel de guerre présumé à avoir été inculpé par la CPI, en 2005.L’audience le visant ne tient pas lieu de procès. Lors de cette audience dite de “confirmation des charges” qui devrait durer trois jours, l’accusation expose les qualifications retenues contre Joseph Kony, né en septembre 1961.Les juges décideront ensuite, dans un délai de deux mois, si les accusations sont suffisamment étayées pour ouvrir un procès.Or le règlement de la cour interdit tout procès par contumace. Un procès ne pourra donc avoir lieu que si Joseph Kony est retrouvé et transféré à La Haye.Les avocats de Kony ont qualifié la procédure de “dépense énorme en temps, en argent et en efforts, sans aucun bénéfice”.Mais les procureurs estiment que la tenue de cette audience accélérera tout procès potentiel en cas d’arrestation de Kony.- “Tout ce sang”-L’ancien enfant de chœur catholique était à la tête de la redoutable Armée de résistance du Seigneur (LRA), qui a terrorisé pendant 30 ans de larges zones d’Afrique centrale.Guérilla mystique et enracinée dans le nord-ougandais, la LRA est un mouvement millénariste qui a mué au fil des années en un groupe armé régional incontrôlable, se singularisant par son extrême violence contre les civils, y compris les Acholis, ethnie du nord de l’Ouganda qu’elle prétendait défendre.En Ouganda, mais aussi en RDC, en Centrafrique et au Soudan du Sud, la LRA est accusée d’être responsable de la mort de plus de 100.000 personnes et de l’enlèvement de quelque 60.000 enfants, convertis en soldats ou esclaves sexuels, selon les Nations unies.Ceux qui ont pu s’échapper ont raconté avoir été forcés de mordre d’autres personnes à mort, à boire du sang et au cannibalisme.Everlyn Ayo avait cinq ou six ans lorsque la LRA a attaqué son école. Aujourd’hui âgée de 39 ans, elle comptait suivre l’audience à la radio, à des milliers de kilomètres de La Haye.Ils ont “tué et cuit nos enseignants dans de grands bidons et nous ont forcé à manger leurs restes”, a-t-elle raconté à l’AFP.Pour échapper à cet horrible sort, de nombreux jeunes comme elle sont alors devenus malgré eux des “voyageurs de la nuit”, rejoignant des villes ou des abris la nuit pour échapper à la LRA.Chaque matin, les jeunes Ougandais retournaient dans leurs villages. “Très souvent, nous trouvions des cadavres imbibés de sang”, se souvient Mme Ayo.”Voir tout ce sang en tant qu’enfant a traumatisé mes yeux”, soupire-t-elle. “Depuis de nombreuses années maintenant, (…) tout ce que je vois, c’est du sang”.Chassé en 2006 du nord de l’Ouganda avec la LRA, Kony avait établi des bases notamment au Soudan, pays qu’il a dû quitter en raison de la guerre civile qui y sévissait. Il s’est ensuite installé dans une région reculée de la République centrafricaine, a établi un groupe d’experts de l’ONU en juin 2024.Sa dernière apparition connue remonte à 2006, lorsqu’il a déclaré à un journaliste occidental qu’il n’était “pas un terroriste” et que les témoignages relatant les horreurs de la LRA relevaient de la “propagande”.On ignore s’il est encore en vie.burs-cvo/hba

Les Ougandais toujours meurtris par les crimes de Kony, selon le procureur de la CPI

Les conséquences des crimes dont est accusé Joseph Kony, chef de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), se font encore ressentir en Ouganda aujourd’hui, a déclaré mardi un procureur devant la Cour pénale internationale.Joseph Kony est visé par 39 chefs d’accusation de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, dont meurtre, viol, torture, réduction en esclavage et esclavage sexuel, qui auraient été commis entre juillet 2002 et décembre 2005 dans le nord de l’Ouganda.Lors de l’ouverture de l’audience, la première de la sorte à être tenue en l’absence de l’accusé, le procureur Mame Mandiaye Niang a déclaré que le temps n’avait pas atténué l’impact de cette violence en Ouganda.”Les répercussions de ces violences inouïes continuent à se faire sentir aujourd’hui encore. Marquées dans leur chair et leur esprit, les survivants peinent encore à se remettre des dures épreuves qu’ils ont traversées”, a-t-il déclaré devant les juges.”Le tissu social et culturel du nord de l’Ouganda a été déchiré et le pays peine encore à se reconstruire”, a-t-il ajouté.Traqué sans succès depuis des décennies, Kony est le premier criminel de guerre présumé à avoir été inculpé par la CPI, en 2005.L’audience le visant ne tient pas lieu de procès. Lors de cette audience dite de “confirmation des charges” qui devrait durer trois jours, l’accusation expose les qualifications retenues contre Joseph Kony, né en septembre 1961.Les juges décideront ensuite, dans un délai de deux mois, si les accusations sont suffisamment étayées pour ouvrir un procès.Or le règlement de la cour interdit tout procès par contumace. Un procès ne pourra donc avoir lieu que si Joseph Kony est retrouvé et transféré à La Haye.Les avocats de Kony ont qualifié la procédure de “dépense énorme en temps, en argent et en efforts, sans aucun bénéfice”.Mais les procureurs estiment que la tenue de cette audience accélérera tout procès potentiel en cas d’arrestation de Kony.- “Tout ce sang”-L’ancien enfant de chœur catholique était à la tête de la redoutable Armée de résistance du Seigneur (LRA), qui a terrorisé pendant 30 ans de larges zones d’Afrique centrale.Guérilla mystique et enracinée dans le nord-ougandais, la LRA est un mouvement millénariste qui a mué au fil des années en un groupe armé régional incontrôlable, se singularisant par son extrême violence contre les civils, y compris les Acholis, ethnie du nord de l’Ouganda qu’elle prétendait défendre.En Ouganda, mais aussi en RDC, en Centrafrique et au Soudan du Sud, la LRA est accusée d’être responsable de la mort de plus de 100.000 personnes et de l’enlèvement de quelque 60.000 enfants, convertis en soldats ou esclaves sexuels, selon les Nations unies.Ceux qui ont pu s’échapper ont raconté avoir été forcés de mordre d’autres personnes à mort, à boire du sang et au cannibalisme.Everlyn Ayo avait cinq ou six ans lorsque la LRA a attaqué son école. Aujourd’hui âgée de 39 ans, elle comptait suivre l’audience à la radio, à des milliers de kilomètres de La Haye.Ils ont “tué et cuit nos enseignants dans de grands bidons et nous ont forcé à manger leurs restes”, a-t-elle raconté à l’AFP.Pour échapper à cet horrible sort, de nombreux jeunes comme elle sont alors devenus malgré eux des “voyageurs de la nuit”, rejoignant des villes ou des abris la nuit pour échapper à la LRA.Chaque matin, les jeunes Ougandais retournaient dans leurs villages. “Très souvent, nous trouvions des cadavres imbibés de sang”, se souvient Mme Ayo.”Voir tout ce sang en tant qu’enfant a traumatisé mes yeux”, soupire-t-elle. “Depuis de nombreuses années maintenant, (…) tout ce que je vois, c’est du sang”.Chassé en 2006 du nord de l’Ouganda avec la LRA, Kony avait établi des bases notamment au Soudan, pays qu’il a dû quitter en raison de la guerre civile qui y sévissait. Il s’est ensuite installé dans une région reculée de la République centrafricaine, a établi un groupe d’experts de l’ONU en juin 2024.Sa dernière apparition connue remonte à 2006, lorsqu’il a déclaré à un journaliste occidental qu’il n’était “pas un terroriste” et que les témoignages relatant les horreurs de la LRA relevaient de la “propagande”.On ignore s’il est encore en vie.burs-cvo/hba

Israel vows to intensify assault on Gaza City

Israel’s military said Tuesday it will act with “great force” in Gaza City and told residents to leave as it stepped up a deadly assault on the Palestinian territory’s largest urban centre.Prime Minister Benjamin Netanyahu issued a similar warning, as Israel intensified its bombardment in preparation for an operation to seize Gaza City despite global calls to end the war.”To all residents of Gaza City… the defence forces are determined to defeat Hamas and will act with great force in the Gaza City area,” the military’s Arabic-language spokesman Avichay Adraee said in a post on X.”Evacuate immediately via the Al-Rashid axis,” he added.An AFP photographer in Gaza City saw planes drop hundreds of leaflets urging residents to flee southwards.”I ask Israel: where are we supposed to go?” 36-year-old Khaled Khuwaiter told AFP after he fled from Gaza City’s Zeitun neighbourhood.”Bombing and killings are everywhere. We have only God, because the world watches our slaughter and does nothing.”AFP footage from Monday showed those escaping the offensive leaving behind them a scene of utter devastation, where smoke from the aftermath of Israeli strikes wafted behind buildings that had already been reduced to rubble.Some travelled southwards on trucks and tractor-pulled trailers piled high with people and household furniture, while others had little choice but to push heavy carts by hand. On Monday, Netanyahu had issued a video statement addressing residents of Gaza City: “I say to the residents: you have been warned, leave now!” “All of this is just a prelude, just the opening, to the main intensified operation — the ground manoeuvre of our forces, who are now organising and assembling to enter Gaza City,” he added.Palestinian militant group Hamas, whose October 2023 attack on Israel sparked the war in Gaza, said Netanyahu’s threat amounted to an “explicit act of forced displacement”.- ‘Bombings and ambulances’ -Gaza’s civil defence agency said Israeli air strikes continued across Gaza City, and that at least 15 people had been killed across the territory since the early hours of Tuesday.The agency had said at least 39 people had been killed by Israel on Monday, including 25 in Gaza City.Media restrictions in Gaza and difficulties in accessing many areas mean AFP is unable to independently verify the tolls and details provided by the civil defence agency or the Israeli military.On Monday, Israeli forces continued to target high-rise buildings in Gaza City, with AFP footage showing the Al-Roya tower crashing to the ground moments after being struck.”All we hear are bombings and ambulances carrying martyrs,” Laila Saqr, a resident, told AFP by telephone.Saqr, 40, said she used to visit a gym in the tower twice a week, but now, “nothing is left”.”Israel destroys everything — even the memories. If they could, they would strip the very oxygen from the air.”Israel said Hamas had used the tower for intelligence gathering and planted explosives in it. It had earlier warned residents and those nearby to evacuate.Separately, the military announced that four Israeli soldiers were killed when Palestinian militants threw an explosive device into their tank in northern Gaza.- ‘Last warning’ -The assault to seize Gaza City comes as talks to end the war have yet to render an agreement.US President Donald Trump said Sunday that “the Israelis have accepted my terms. It is time for Hamas to accept as well. I have warned Hamas about the consequences of not accepting. This is my last warning”. Hamas said that it was ready to “immediately sit at the negotiating table” following what it described as “some ideas from the American side aimed at reaching a ceasefire agreement”.The White House has not released any details about the proposal, but Trump said “you’ll be hearing about it pretty soon”.Hamas agreed last month to a ceasefire proposal that involved a 60-day truce and staggered hostage releases.Israel, however, has demanded the militant group release all the hostages at once, disarm and relinquish control of Gaza, among other conditions.Of the 251 hostages seized during Hamas’s October 7, 2023 attack on Israel, 47 remain in Gaza, including 25 believed to be dead.Hamas’s attack resulted in the deaths of 1,219 people, mostly civilians, according to an AFP tally based on Israeli figures.Israel’s retaliatory offensive has killed at least 64,605 Palestinians, most of them civilians, according to figures from the health ministry in Hamas-run Gaza that the United Nations considers reliable.

La flottille pour Gaza dit avoir été visée par une “attaque de drone” au large de Tunis

La flottille pour Gaza a affirmé, vidéos à l’appui, avoir été visée dans la nuit de lundi à mardi par une “attaque de drone” au large de Tunis, mais les autorités tunisiennes ont assuré n’avoir détecté “aucun” engin selon leurs observations préliminaires.Des membres de la “Global Sumud Flotilla”, qui doit prendre la mer avec des militants et de l’aide humanitaire pour la bande de Gaza assiégée par Israël, ont prévu de livrer mardi lors d’une conférence de presse à Tunis des témoignages “de première main” sur les événements.La flottille, qui était ancrée au large de Sidi Bou Saïd, près de Tunis, a affirmé qu’un de ses bateaux, le “Family”, avait été “frappé” par un drone et publié des vidéos de caméras de surveillance montrant ce qui ressemble à une explosion.La Garde nationale tunisienne, l’équivalent de la gendarmerie, a elle démenti toute frappe de drone, assurant que selon ses premières constatations, “aucun” engin n’avait été détecté. Elle a jugé possible que le feu ait été déclenché par un mégot de cigarette.Mais l’une des vidéos publiées par la flottille, présentée comme ayant été prise depuis un autre bateau, montre une masse lumineuse frapper un navire.Dans une autre vidéo, provenant d’une caméra de surveillance du bateau lui-même selon la flottille, on entend un vrombissement. Puis on peut voir un militant lever les yeux, s’exclamer et reculer avant qu’une explosion ne se fasse entendre. Un éclair de lumière illumine ensuite la zone.Le militant brésilien Thiago Avila a publié dans une vidéo sur Instagram le témoignage d’un autre membre de la flottille assurant avoir vu un drone. “C’était à 100% un drone qui a lâché une bombe”, a affirmé ce militant, Miguel.- “Agression” -Parmi les personnes devant s’exprimer ou dont les déclarations seront lues lors de la conférence de presse mardi figurent des responsables de la flottille ainsi que la rapporteure spéciale des Nations unies pour les Territoires palestiniens, Francesca Albanese, selon un communiqué.La flottille a affirmé que les six personnes à bord du “Family” étaient saines et sauves, faisant état de dégâts matériels et dénonçant “des actes d’agression visant à faire dérailler (sa) mission”.Un journaliste de l’AFP arrivé rapidement dans la nuit de lundi à mardi à Sidi Bou Saïd a pu voir le bateau entouré par d’autres embarcations mais le feu n’était plus visible.Des centaines de personnes ont afflué vers le port de Sidi Bou Saïd en criant “Free, Free Palestine”.Le port de Sidi Bou Saïd se trouve non loin du palais présidentiel de Carthage.”S’il est confirmé qu’il s’agit d’une attaque de drone, ce serait (…) une agression contre la Tunisie et la souveraineté tunisienne”, a dit dans la nuit Francesca Albanese, qui vit en Tunisie, devant des journalistes au port.L’AFP a sollicité l’armée israélienne pour un commentaire, mais n’a pas obtenu de réponse dans l’immédiat.La bande de Gaza est le théâtre d’une guerre dévastatrice, déclenchée par l’attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas sur le sol israélien le 7 octobre 2023.Les Nations unies ont déclaré en août l’état de famine à Gaza, avertissant que 500.000 personnes se trouvent en situation “catastrophique”.Des navires de la Global Sumud Flotilla (“sumud” signifie “résilience” en arabe) sont arrivés ces derniers jours en Tunisie d’où ils doivent partir cette semaine pour Gaza. Ils avaient initialement prévu d’atteindre le territoire palestinien à la mi-septembre afin d’y acheminer de l’aide humanitaire et “briser le blocus israélien”, après deux tentatives bloquées par Israël en juin et juillet.  

La flottille pour Gaza dit avoir été visée par une “attaque de drone” au large de Tunis

La flottille pour Gaza a affirmé, vidéos à l’appui, avoir été visée dans la nuit de lundi à mardi par une “attaque de drone” au large de Tunis, mais les autorités tunisiennes ont assuré n’avoir détecté “aucun” engin selon leurs observations préliminaires.Des membres de la “Global Sumud Flotilla”, qui doit prendre la mer avec des militants et de l’aide humanitaire pour la bande de Gaza assiégée par Israël, ont prévu de livrer mardi lors d’une conférence de presse à Tunis des témoignages “de première main” sur les événements.La flottille, qui était ancrée au large de Sidi Bou Saïd, près de Tunis, a affirmé qu’un de ses bateaux, le “Family”, avait été “frappé” par un drone et publié des vidéos de caméras de surveillance montrant ce qui ressemble à une explosion.La Garde nationale tunisienne, l’équivalent de la gendarmerie, a elle démenti toute frappe de drone, assurant que selon ses premières constatations, “aucun” engin n’avait été détecté. Elle a jugé possible que le feu ait été déclenché par un mégot de cigarette.Mais l’une des vidéos publiées par la flottille, présentée comme ayant été prise depuis un autre bateau, montre une masse lumineuse frapper un navire.Dans une autre vidéo, provenant d’une caméra de surveillance du bateau lui-même selon la flottille, on entend un vrombissement. Puis on peut voir un militant lever les yeux, s’exclamer et reculer avant qu’une explosion ne se fasse entendre. Un éclair de lumière illumine ensuite la zone.Le militant brésilien Thiago Avila a publié dans une vidéo sur Instagram le témoignage d’un autre membre de la flottille assurant avoir vu un drone. “C’était à 100% un drone qui a lâché une bombe”, a affirmé ce militant, Miguel.- “Agression” -Parmi les personnes devant s’exprimer ou dont les déclarations seront lues lors de la conférence de presse mardi figurent des responsables de la flottille ainsi que la rapporteure spéciale des Nations unies pour les Territoires palestiniens, Francesca Albanese, selon un communiqué.La flottille a affirmé que les six personnes à bord du “Family” étaient saines et sauves, faisant état de dégâts matériels et dénonçant “des actes d’agression visant à faire dérailler (sa) mission”.Un journaliste de l’AFP arrivé rapidement dans la nuit de lundi à mardi à Sidi Bou Saïd a pu voir le bateau entouré par d’autres embarcations mais le feu n’était plus visible.Des centaines de personnes ont afflué vers le port de Sidi Bou Saïd en criant “Free, Free Palestine”.Le port de Sidi Bou Saïd se trouve non loin du palais présidentiel de Carthage.”S’il est confirmé qu’il s’agit d’une attaque de drone, ce serait (…) une agression contre la Tunisie et la souveraineté tunisienne”, a dit dans la nuit Francesca Albanese, qui vit en Tunisie, devant des journalistes au port.L’AFP a sollicité l’armée israélienne pour un commentaire, mais n’a pas obtenu de réponse dans l’immédiat.La bande de Gaza est le théâtre d’une guerre dévastatrice, déclenchée par l’attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas sur le sol israélien le 7 octobre 2023.Les Nations unies ont déclaré en août l’état de famine à Gaza, avertissant que 500.000 personnes se trouvent en situation “catastrophique”.Des navires de la Global Sumud Flotilla (“sumud” signifie “résilience” en arabe) sont arrivés ces derniers jours en Tunisie d’où ils doivent partir cette semaine pour Gaza. Ils avaient initialement prévu d’atteindre le territoire palestinien à la mi-septembre afin d’y acheminer de l’aide humanitaire et “briser le blocus israélien”, après deux tentatives bloquées par Israël en juin et juillet.  

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Grèce: Sur l’île d’Egine, la culture de la pistache à l’agonie

Sur l’île grecque d’Egine, quatre ouvriers agricoles, bâton en main, frappent les branches d’un pistachier pour faire pleuvoir les fruits sur des bâches. La récolte des pistaches bat son plein. Pourtant l’équipe fait grise mine.”Il y a peu de pistaches”, déplore auprès de l’AFP Daso Shpata, un Albanais de 47 ans, sous un soleil de plomb qui fait chanter les cigales. Le changement climatique a fait fondre les récoltes. D’autres problèmes sont venus se greffer: de nouvelles générations peu enclines à reprendre les exploitations familiales et des arbres sacrifiés pour construire de lucratives résidences de vacances dans une Grèce où le tourisme va de record en record.”La culture traditionnelle (des pistaches) telle que nous la connaissons (ici) n’est plus viable”, se désole Eleni Kypreou, la propriétaire du verger de cette île de près de 13.000 habitants, proche d’Athènes et connue dans toute la Grèce pour ses fameuses pistaches.”Si nous voulons sauvegarder les pistachiers, il faut trouver ce dont ils ont besoin (…) Sinon, ils appartiendront au passé et pourront entrer dans un musée”, tranche-t-elle.La production de pistaches à Egine est infime en comparaison de celle des États-Unis ou de l’Iran où sont récoltées plusieurs centaines de milliers de tonnes chaque année. Mais ces fruits produits sur ce territoire situé à une heure en ferry du port du Pirée sont considérés comme particulièrement savoureux.”Les pistaches d’Egine ont un goût spécial”, assure Mme Kypreou. “Ca vient de la terre et de l’eau. L’eau est un peu salée”.Cette femme de 88 ans chérit ses 750 pistachiers au point de leur chanter et de leur parler.”Les deux dernières années, nous n’avions presque rien”, poursuit-elle, soit 20 kg seulement en 2024 après 100 kg en 2023. “Nous attendions une bonne récolte cette année. Mais elle n’est pas bonne”, soupire-t-elle. – “Planter des maisons” -En 2023, la Grèce a produit près de 22.000 tonnes de pistaches, contre 12.000 seulement en 2015, selon l’office grec des statistiques Elstat. Mais à Egine, la production a baissé pour passer de plus de 2.600 tonnes à 2.300 tonnes. Le nombre d’arbres en âge de production et les hectares de terre ont également diminué.”Ces deux dernières années ont été mauvaises” principalement en raison des hivers particulièrement cléments qu’a connus le pays méditerranéen, diagnostique Kostas Peppas, président de la coopérative des producteurs de pistaches d’Egine. Or les arbres ont besoin pendant “certaines heures de températures en dessous de 10 à 12°C. Pour dormir, pour se reposer. Donc si l’hiver est doux, ce n’est pas bon”, assure-t-il.La coopérative vend les pistaches dans les magasins et supermarchés dans tout le pays et, à Egine, tout particulièrement notamment auprès des nombreux touristes, ainsi que dans son propre kiosque sur le port. Pour M. Peppas, il ne fait pas de doute que la plupart des vendeurs du port ont acheté des pistaches ailleurs, faute de pouvoir s’approvisionner auprès des producteurs locaux.Le dirigeant de la coopérative possède 230 arbres, principalement des femelles, qui produisent les pistaches, avec deux mâles plus grands pour la pollinisation. A Egine, “ils coupent des arbres et construisent des maisons à la place,” soutient ce capitaine de bateau à la retraite, âgé de 79 ans.Avec le boom du tourisme en Grèce, qui a accueilli 40 millions de visiteurs en 2024, les locations de courte durée, lucratives, explosent à Athènes et sur les îles.Thanasis Lakkos, 53 ans, soulève une branche de l’un de ses 3.500 pistachiers qu’il arrose avec l’eau de pluie collectée en hiver pour l’aider à grandir.La plupart des producteurs suivent le savoir faire ancestral en se disant “mon grand-père faisait comme ça, moi je vais continuer à faire comme ça”, explique-t-il. “Mais ce n’est pas comme cela que ça marche”, souligne-t-il, invitant les producteurs à chercher de nouvelles techniques.  Il compte “continuer aussi longtemps que possible” malgré les difficultés. Dans son entourage, certains lui disent “mieux vaut vendre la terre et gagner un million d’euros et se reposer pour le reste de sa vie”. Son fils est devenu DJ et les jeunes qui veulent se lancer dans l’agriculture sont rares, constate M. Lakkos qui fait partie de “la dernière génération” qui récoltera les pistaches à Egine. “La tradition va se perdre”, prédit-il désolé.

Grèce: Sur l’île d’Egine, la culture de la pistache à l’agonie

Sur l’île grecque d’Egine, quatre ouvriers agricoles, bâton en main, frappent les branches d’un pistachier pour faire pleuvoir les fruits sur des bâches. La récolte des pistaches bat son plein. Pourtant l’équipe fait grise mine.”Il y a peu de pistaches”, déplore auprès de l’AFP Daso Shpata, un Albanais de 47 ans, sous un soleil de plomb qui fait chanter les cigales. Le changement climatique a fait fondre les récoltes. D’autres problèmes sont venus se greffer: de nouvelles générations peu enclines à reprendre les exploitations familiales et des arbres sacrifiés pour construire de lucratives résidences de vacances dans une Grèce où le tourisme va de record en record.”La culture traditionnelle (des pistaches) telle que nous la connaissons (ici) n’est plus viable”, se désole Eleni Kypreou, la propriétaire du verger de cette île de près de 13.000 habitants, proche d’Athènes et connue dans toute la Grèce pour ses fameuses pistaches.”Si nous voulons sauvegarder les pistachiers, il faut trouver ce dont ils ont besoin (…) Sinon, ils appartiendront au passé et pourront entrer dans un musée”, tranche-t-elle.La production de pistaches à Egine est infime en comparaison de celle des États-Unis ou de l’Iran où sont récoltées plusieurs centaines de milliers de tonnes chaque année. Mais ces fruits produits sur ce territoire situé à une heure en ferry du port du Pirée sont considérés comme particulièrement savoureux.”Les pistaches d’Egine ont un goût spécial”, assure Mme Kypreou. “Ca vient de la terre et de l’eau. L’eau est un peu salée”.Cette femme de 88 ans chérit ses 750 pistachiers au point de leur chanter et de leur parler.”Les deux dernières années, nous n’avions presque rien”, poursuit-elle, soit 20 kg seulement en 2024 après 100 kg en 2023. “Nous attendions une bonne récolte cette année. Mais elle n’est pas bonne”, soupire-t-elle. – “Planter des maisons” -En 2023, la Grèce a produit près de 22.000 tonnes de pistaches, contre 12.000 seulement en 2015, selon l’office grec des statistiques Elstat. Mais à Egine, la production a baissé pour passer de plus de 2.600 tonnes à 2.300 tonnes. Le nombre d’arbres en âge de production et les hectares de terre ont également diminué.”Ces deux dernières années ont été mauvaises” principalement en raison des hivers particulièrement cléments qu’a connus le pays méditerranéen, diagnostique Kostas Peppas, président de la coopérative des producteurs de pistaches d’Egine. Or les arbres ont besoin pendant “certaines heures de températures en dessous de 10 à 12°C. Pour dormir, pour se reposer. Donc si l’hiver est doux, ce n’est pas bon”, assure-t-il.La coopérative vend les pistaches dans les magasins et supermarchés dans tout le pays et, à Egine, tout particulièrement notamment auprès des nombreux touristes, ainsi que dans son propre kiosque sur le port. Pour M. Peppas, il ne fait pas de doute que la plupart des vendeurs du port ont acheté des pistaches ailleurs, faute de pouvoir s’approvisionner auprès des producteurs locaux.Le dirigeant de la coopérative possède 230 arbres, principalement des femelles, qui produisent les pistaches, avec deux mâles plus grands pour la pollinisation. A Egine, “ils coupent des arbres et construisent des maisons à la place,” soutient ce capitaine de bateau à la retraite, âgé de 79 ans.Avec le boom du tourisme en Grèce, qui a accueilli 40 millions de visiteurs en 2024, les locations de courte durée, lucratives, explosent à Athènes et sur les îles.Thanasis Lakkos, 53 ans, soulève une branche de l’un de ses 3.500 pistachiers qu’il arrose avec l’eau de pluie collectée en hiver pour l’aider à grandir.La plupart des producteurs suivent le savoir faire ancestral en se disant “mon grand-père faisait comme ça, moi je vais continuer à faire comme ça”, explique-t-il. “Mais ce n’est pas comme cela que ça marche”, souligne-t-il, invitant les producteurs à chercher de nouvelles techniques.  Il compte “continuer aussi longtemps que possible” malgré les difficultés. Dans son entourage, certains lui disent “mieux vaut vendre la terre et gagner un million d’euros et se reposer pour le reste de sa vie”. Son fils est devenu DJ et les jeunes qui veulent se lancer dans l’agriculture sont rares, constate M. Lakkos qui fait partie de “la dernière génération” qui récoltera les pistaches à Egine. “La tradition va se perdre”, prédit-il désolé.

Ethiopia inaugurates Africa’s biggest damTue, 09 Sep 2025 09:48:55 GMT

Ethiopia inaugurated the continent’s largest hydroelectric project on Tuesday, with Prime Minister Abiy Ahmed calling it a “great achievement for all black people” despite years of diplomatic rancour over the dam with downstream neighbour Egypt. For Ethiopia, the Grand Renaissance Dam (GERD), straddling a tributary of the River Nile, is a national project of historic scale …

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A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Cambodia opens $2bn Chinese-built airport

A $2 billion Chinese-built airport in Cambodia opened its runways to the first planes on Tuesday, bringing hopes for a tourism revival but beset by accusations of land evictions.Officials hope the facility — which replaces Phnom Penh’s old airport as the capital’s main aviation transport hub — will boost Cambodia’s struggling tourism industry.Built by a major state-owned Chinese construction firm, the Techo International Airport is a 2,600-hectare (10 square mile) behemoth jointly funded by the Cambodian government and the privately-owned Overseas Cambodian Investment Corporation (OCIC).A water cannon display greeted the first jet — an Air Cambodia plane travelling from China — to land at the airport on Tuesday, and traditional Khmer dancers welcomed its 160 passengers as they disembarked.Passengers rolled their suitcases past golden Buddhist statues and tall trees under the airport’s steel grid-shell roof designed by award-winning British architects Foster and Partners.It was “a great honour to be one of first passengers in the airport”, said British passenger David Weare, who flew in on Singapore Airlines.”What I can see, it looks amazing, it’s fantastic…. I can’t wait to get through and see what the rest of it is all like,” he told AFP.Sinn Chanserey Vutha, spokesman for Cambodia’s civil aviation regulator, told reporters that the first of three phases of development cost some $2 billion.Located 20 kilometres south of the capital, Techo airport will be able to handle up to 13 million passengers a year, and aims to reach 50 million by 2050.The old Phnom Penh International Airport, operating since 1959, was closed for good on the eve of the new airport’s debut.Sinn Chanserey Vutha said it was closed due to “problems” such as a lack of capacity for large planes to land.Techo is the second major airport in Cambodia to open in the space of two years, following the inauguration of a $1.1 billion Chinese-funded terminal near the Angkor Wat temple complex in November 2023.But the Sahmakum Teang Tnaut (STT) NGO estimates around 2,000 households have already been or faced eviction as a result of Techo airport’s construction.”For some, the airport signifies a final devastating chapter in a long struggle for land, livelihood and community,” it said in a report seen by AFP Tuesday.The civil aviation official could not confirm the number of local residents affected, but said such disputes were “almost resolved”.Tourism is hugely important to Cambodia’s economy, but visitor numbers nosedived in the years following the Covid-19 pandemic and have struggled to pick up.Last year Cambodia received 6.7 million international visitors, generating approximately $3.6 billion.