Dow, S&P 500 end at records despite US government shutdown

Wall Street stocks rose again Wednesday, shrugging off the partial US government shutdown as major indices finished at records amid hopes for more Federal Reserve interest rate cuts.Both the Dow and S&P 500 closed at fresh records as investors focused on poor US employment data, which boosted expectations that the Fed could cut interest rates later this month.US government operations began grinding to a halt at 12:01 am (0401 GMT) Wednesday after Republicans and Democrats failed to break a budget impasse in Congress.The closure will see non-essential operations halted, leaving hundreds of thousands of civil servants temporarily unpaid, and many social safety net benefit payments potentially disrupted.But analysts note that shutdowns have not significantly weighed on markets due in part to the view that the negative impacts from closures can be reversed once the government reopens.”History reminds us that government shutdowns have typically been more headline-making than bottom-line impacting,” said CFRA Research’s Sam Stovall.Investors took note of a report from payroll firm ADP that showed the US private sector shed 32,000 jobs last month.”The market’s getting a little bit excited that this is something where the Fed can continue cutting interest rates,” said Tim Urbanowicz, chief investment strategist at Innovator Capital Management. “There’s this kind of middle ground where the data is not showing a lot of strength, but it’s not weak enough where people start getting concerned about recession.”Analysts said the weaker job market cements expectations that the Fed will cut interest rates twice more this year, after lowering borrowing costs last month for the first time since December.But investors are concerned the US government shutdown could prevent the release Friday of the key non-farm payrolls report — a crucial data point for the Fed on rate decisions.European markets were lifted by pharmaceutical shares after Pfizer was granted reprieve from Trump’s tariffs by agreeing to lower drug prices in the United States.Shares in British pharma giant AstraZeneca rose more than eight percent and GSK was up over six percent in London.Several US pharma names also rose, including Merck and Bristol-Myers Squibb, while Lithium Americas Corp. surged 23.3 percent after announcing it would grant the US government an equity stake as part of the restructuring of a loan from the Department of Energy.In Asia, Tokyo’s stock market sank, while Hong Kong and Shanghai were closed for holidays.- Key figures at around 2030 GMT -New York – Dow: UP 0.1 percent at 46,441.10 (close)New York – S&P 500: UP 0.3 percent at 6,711.20 (close)New York – Nasdaq Composite: UP 0.4 percent at 22,755.16 (close)London – FTSE 100: UP 1.0 percent at 9,446.43 (close)Paris – CAC 40: UP 0.9 percent at 7,966.95 (close)Frankfurt – DAX: UP 1.0 percent at 24,113.62 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 0.9 percent at 44,550.85 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: Closed for a holidayShanghai – Composite: Closed for a holidayEuro/dollar: DOWN at $1.1728 from $1.1734 on TuesdayPound/dollar: UP at $1.3476 from $1.3446Dollar/yen: DOWN at 147.14 yen from 147.90 yenEuro/pound: DOWN at 87.04 pence from 87.27 penceWest Texas Intermediate: DOWN 0.9 percent at $61.78 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 1.0 percent at $65.35 per barrelburs-jmb/ksb

Ligue des champions: le PSG marque son territoire à Barcelone

En champion d’Europe, le Paris SG est allé gagner sur la pelouse du FC Barcelone mercredi (2-1) pour la deuxième journée de Ligue des champions, marquant les esprits dans ce match très attendu.Dans le duel de deux des équipes les plus séduisantes d’Europe, qui s’étaient ratées en finale le 31 mai dernier (Barça éliminé par l’Inter en demies), chacune voulait marquer son territoire. Et c’est Paris qui a raflé la mise, émargeant désormais à six points en deux matches, laissant son adversaire du soir à trois unités.Pourtant sans Ousmane Dembélé, Khvicha Kvaratskhelia et Désiré Doué blessés, et avec ses trois milieux titulaires passés par des pépins physiques ces derniers jours, le PSG était handicapé.Contre un Barça qui avait aussi son lot de forfaits, mais a profité du retour du deuxième au Ballon d’Or Lamine Yamal, le PSG a réalisé une performance d’abord solide puis spectaculaire et a montré pourquoi il a été sacré champion d’Europe au printemps. Car quelle autre équipe pouvait rendre au Barça un pressing de cette intensité, voire le dominer complètement par séquences ?Lamine Yamal a d’emblée montré qu’il voulait imprimer sa marque sur le match. Dès la 2e minute, il a dribblé plusieurs Parisiens et soulevé l’enthousiasme du public, prêt à s’emballer pour son numéro 10.Mais Nuno Mendes, lui même 8e au Ballon d’Or, a vite répondu en venant lui subtiliser le ballon dans la surface (7e).Les Parisiens ont essuyé plusieurs vagues barcelonaises, obligeant par exemple Illya Zabarnyi, le remplaçant de Marquinhos, à sauver sur la ligne un tir de Ferran Torres à l’issue d’un beau mouvement barcelonais (14e). Lucas Chevalier avait raté sa sortie.Mais Torres a ensuite réussi à convertir une nouvelle belle action collective, sur une passe lumineuse de Marcus Rashford, toujours ravi de faire mal au PSG (19e). Vitinha, pas toujours à son aise mercredi après sa sortie prématurée contre Auxerre samedi dernier, avait permis le départ de l’action en ratant une passe.- Mendes funambule -On a cru ensuite que ce serait au tour d’un autre crack, Lamine Yamal, de faire un cadeau, avec une glissade qui a lancé Bradley Barcola vers le but. Mais l’ancien Lyonnais a poussé son ballon trop loin. Remuant comme toujours dans la rencontre, il a été trop imprécis, tirant bien au-dessus du but après avoir dribblé la défense (42e) ou trop sur le gardien (53e).Le PSG est néanmoins bien revenu dans le match, par son pressing, ses permutations, ses projections, quand bien même Joao Neves au milieu avait dû déclarer forfait au tout dernier moment, au profit de Warren Zaïre-Emery.C’est Nuno Mendes qui a été le détonateur de l’égalisation, se payant un raid au milieu de l’équipe barcelonaise avant d’alerter Senny Mayulu. Le “titi” de 19 ans a fait preuve d’un sang-froid impressionnant pour tromper Szscesny (38e), lui qui avait inscrit le dernier but de la finale du 31 mai.En deuxième mi-temps, le ballon a circulé d’une surface à l’autre, avec plusieurs coups de chaud de part et d’autre. Ibrahim Mbaye, auteur à 17 ans d’un bon match à ce niveau pourtant très élevé, ou encore Fabian Ruiz ont pu frapper au but, en vain. Surtout, Lee Kang-in a trouvé le poteau (84e). Mais c’est Gonçalo Ramos qui a forcé la décision en reprenant une passe millimétrée de Hakimi, toujours au four et au moulin (2-1, 90e).Le Barça a aussi eu des occasions franches, et le PSG a pu remercier Achraf Hakimi, cette fois, qui a contré un tir de Dani Olmo, après un renvoi dans l’axe de Zabarnyi (64e). En funambule, Nuno Mendes a aussi frôlé l’exclusion sur une faute sur Yamal, que Michael Oliver aurait pu sanctionner d’un deuxième carton jaune, sans scandale.Lamine Yamal a globalement semblé un peu juste pour exprimer son talent sur toute une rencontre. Pour répondre à ses coups d’éclat, les 2.500 supporters parisiens, nichés en haut d’un virage, ont lancé des “Ousmane Ballon d’Or”. Et sont repartis ravis de leur virée barcelonaise.

Prison avec sursis requise contre l’ancien maire de Besançon

Huit mois de prison avec sursis ont été requis mercredi à l’encontre de Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon de 2001 à 2020, et un an avec sursis contre sa collaboratrice de cabinet, jugés pour détournements de fonds publics et prise illégale d’intérêt.  Il est reproché à l’ancien édile (La République en marche), aujourd’hui âgé de 78 ans, d’avoir licencié, début 2020, Alexandra Cordier, sa collaboratrice de cabinet, alors qu’elle avait l’intention de présenter sa candidature aux élections municipales de mars 2020, Elle avait perçu au total 82.750 euros pour ce licenciement. La Chambre régionale des comptes avait estimé dans un rapport publié en 2024 que l’ancienne conseillère technique au cabinet du maire de Besançon (entre 2008 et 2019), aurait dû démissionner sans recevoir d’indemnité, pour pouvoir se lancer dans la campagne.  Me Levent Saban, avocat de la Ville de Besançon, partie civile, a estimé que le délit de prise illégale d’intérêt est constitué par la participation de l’ancien édile à toute la campagne électorale d’Alexandra Cordier. Le maire sortant figurait en dernière position sur la liste de Mme Cordier. “On a affaire à un licenciement de pure complaisance car les 82.750 euros sont bien sortis des caisses de la collectivité” a insisté le procureur Julien Babé. “Il y a eu entente entre les deux prévenus”, a-t-il soutenu, avant de requérir un an de prison avec sursis, 30.000 euros d’amende et une peine complémentaire d’inéligibilité contre Mme Cordier, et huit mois de prison avec sursis, 20.000 euros d’amende et un an d’inéligibilité contre l’ancien maire.  L’un des avocats de la défense, Jérôme Pichoff, a plaidé la relaxe de l’ancien maire :”Jean-Louis Fousseret n’a pas commis d’infraction sur le plan matériel, ne s’est pas enrichi, et n’a pas cherché à enrichir qui que ce soit. Il a cherché à faire cesser une incompatibilité qui lui apparaissait évidente pour des raisons politiques et éthiques”, a-t-il plaidé, précisant que “les services juridiques et administratifs de la mairie ont été sollicités” sans qu’une mise en garde n’ait été formulée.Emmanuel Touraille a aussi plaidé la relaxe de Mme Cordier : “Elle était prête à démissionner la veille de l’élection municipale en mars 2020 (…) Ça lui a été refusé par le maire”, qui a voulu la “licencier dans le cadre de (son) pouvoir discrétionnaire”. M. Fousseret a lui déclaré “se sentir sali et meurtri par cette procédure après 40 ans de vie politique”. La décision sera mise en délibéré.

Trump says to push China’s Xi on soybeans as US farmers struggle

President Donald Trump signaled Wednesday that he plans to push Chinese leader Xi Jinping on US soybean purchases when they meet, as American farmers grapple with fallout from his trade wars.”The Soybean Farmers of our Country are being hurt because China is, for ‘negotiating’ reasons only, not buying,” Trump wrote on his Truth Social platform.”I’ll be meeting with President Xi, of China, in four weeks, and Soybeans will be a major topic of discussion,” he added.Trump said last month that he would meet Xi on the sidelines of an Asia-Pacific Economic Cooperation (APEC) summit in South Korea starting at the end of October. He also said that he would travel to China next year.The talks come after Washington and Beijing engaged in a tit-for-tat tariffs war earlier this year, imposing escalating duties on each other’s exports.While both sides have since agreed to de-escalate tensions, this has been a shaky truce with lingering effects.Trump on Wednesday reiterated plans to use some US tariff revenues to aid farmers, while taking aim at his predecessor Joe Biden for not enforcing an earlier trade pact with Beijing that involved a step up in farm purchases.Trump’s aggressive trade policies and resulting fallout have weighed on US farmers, including hitting export markets like China.The American Soybean Association (ASA) has urged Trump to prioritize soybeans in trade talks with Beijing.It warned in August that Beijing’s retaliatory tariffs are “shutting American farmers out of their largest export market going into the 2025 soybean harvest.”China is a top global buyer of soybeans, with the United States once being a major source for the world’s second biggest economy.But “the US has made zero sales to China in this new crop marketing year due to 20-percent retaliatory tariffs imposed by China in response to US tariffs,” ASA President Caleb Ragland said last week.”This has allowed other exporters, Brazil and now Argentina, to capture our market at the direct expense of US farmers,” he added in a statement.”The frustration is overwhelming,” he said.The first Trump administration provided aid to farmers too as his previous trade war gutted exports to what had been a massive market for US soybeans and pork, among other products.During Trump’s first presidency, retaliatory tariffs on the United States caused more than $27 billion in US agricultural export losses from mid-2018 to late-2019.

Renowned British chimpanzee expert Jane Goodall dies at 91Wed, 01 Oct 2025 18:51:20 GMT

British primatologist Jane Goodall, who transformed the study of chimpanzees and became one of the world’s most prominent wildlife advocates, has died at the age of 91, her institute announced Wednesday.Goodall “passed away due to natural causes” while in California on a speaking tour of the United States, the Jane Goodall Institute said in a …

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