Rubio ramps up Ecuador support in regional anti-crime push

US Secretary of State Marco Rubio on Thursday promised security aid to Ecuador and announced terrorist designations as he vowed to ramp up a regional fight against criminals following a US strike on a boat allegedly linked to Venezuela.Ecuador’s President Daniel Noboa, an emerging ally of US President Donald Trump, has deployed troops to combat violence that has transformed the country from one of Latin America’s safest to one of its most dangerous.Rubio, meeting with Noboa in the centuries-old palace in Quito’s old city, said the United States would provide nearly $20 million in security aid including six million in drones.He also said that the United States was designating two gangs, Los Lobos and Los Choneros, as foreign terrorist organizations — putting them directly into US crosshairs.Rubio told reporters that he was helping Ecuador to “wage war against these vicious animals, these terrorists.”Speaking of Trump’s push against criminal groups, Rubio said, “This administration is confronting it like it’s never been confronted before.” At a joint press conference, Ecuador’s Foreign Minister Gabriela Sommerfeld said that Ecuador wants to see the Americas region free of “threats from transnational organized crime groups and terrorist groups that want to subjugate our citizens.”The visit comes two days after US forces said they blew up an alleged drug-running boat from a gang tied to Venezuela’s leftist leader Nicolas Maduro, in an operation Trump said killed 11 people.AFP has not been able to verify independently the details of the attack presented by the United States.Venezuela’s Interior Minister Diosdado Cabello accused the United States of committing extrajudicial killings, saying “they murdered 11 people without due process.”Rubio on Thursday denounced Maduro, who was indicted in the United States, and again threatened more strikes.Maduro is a “fugitive of American justice,” Rubio said.”We are not just going to hunt for drug dealers with the little fast boats.”- The next Bukele? -Sommerfeld promised to keep up assistance in one of Trump’s top priorities — curbing migration.”Ecuador is going to support the United States. It’s symbolic, and it’s important for our partner, and we’re going to do it in a coordinated way,” she said.The Trump administration has sounded out Ecuador, which has stepped up cooperation to curb migration, as a new destination to ship people from other countries — part of a mass deportation drive.Rubio said that the United States would also aim within “a couple of weeks” to seal an economic agreement with Ecuador.In Noboa, a businessman who has consolidated power since his surprise 2023 victory, Rubio could find a new ally in his campaign to strengthen security-minded right-wing leaders across Latin America.The 37-year-old president was also born in Miami — the hometown of Rubio, a Cuban-American and vociferous critic of Latin America’s leftists.Noboa could follow in the steps of El Salvador’s Nayib Bukele, another young US-educated president, whose iron-fisted clampdown on crime has drawn complaints from rights groups but made him popular at home and a darling of the Trump administration.- Invitation to US forces -Located between Colombia and Peru, the world’s largest producers of cocaine, Ecuador is the departure point for 70 percent of the world’s supply of the drug, nearly half of which goes to the United States, according to official data.  For years, the United States operated a military base at the Pacific port of Manta, and the Drug Enforcement Administration had a sizeable footprint in the country. The base was closed in 2009, after leftist then-president Rafael Correa refused to renew the lease. Noboa has taken steps to amend Ecuador’s constitution to allow a return of US forces.”If they invite us to return, we will consider it very seriously,” Rubio said.Ecuador also has to balance its warmth with Trump with its relationship with China, to which it owes billions of dollars after an infrastructure agreement.

Mondial-2026: Rebrov et ses joueurs veulent faire honneur à l’Ukraine

“Etre le meilleur possible” sur le terrain de football, “c’est ce que nous pouvons faire comme joueurs”, a expliqué jeudi le sélectionneur de l’Ukraine Serhiy Rebrov à la veille d’affronter la France en qualifications au Mondial-2026 à Wroclaw.”L’objectif le plus important, c’est ce que je dis à mes joueurs et à moi-même, est de bien représenter le pays”, a développé l’ancien partenaire d’attaque d’Andriy Shevchenko – désormais président de la Fédération ukrainienne – dans le Dynamo Kiev du tournant du siècle.”Je sais qu’on donne tout, qu’on essaie d’être le meilleur possible, c’est ce que nous pouvons faire comme joueurs, a-t-il ajouté. Mes joueurs portent le drapeau de l’Ukraine quand ils sont sur le terrain de foot.””Certains joueurs ont leur famille qui reste en Ukraine, et c’est très difficile psychologiquement”, a-t-il encore dit.La sélection a “cette possibilité de voyager”, contrairement à beaucoup de compatriotes depuis le début de l’invasion russe en février 2022. “C’est aussi difficile, parce qu’on traverse de longues distances pour aller disputer des matches ailleurs, même pour nos matches +à domicile+”, a-t-il poursuivi.L’Ukraine joue à l’étranger les matches qu’elle ne peut disputer sur son territoire en raison de la guerre. Elle vient pour la troisième fois à Wroclaw où elle a “reçu” l’Angleterre et l’Islande.Une importante communauté ukrainienne vit à Wroclaw, situé à quelques 500 km de la frontière.”Nous sommes très reconnaissants envers la Pologne car elle nous aide constamment à organiser les matches”, a conclu Rebrov.Pour le défenseur du Paris Saint-Germain Illia Zabarnyi, “peu importe où nous jouons. Nous devons simplement représenter notre pays du mieux possible. Ce n’est pas la même chose que de jouer à domicile mais nous n’avons pas le choix. Nous faisons de notre mieux pour l’Ukraine”.

Jusqu’à 1,7 milliard d’euros de médicaments non consommés chaque année

Les médicaments prescrits en ville mais non consommés représentent chaque année en France entre 561 millions et 1,7 milliard d’euros, selon une évaluation de la Cour des comptes publiée jeudi qui appelle à identifier les produits les plus jetés et les raisons de ce gaspillage.A ce jour, “les modalités de collecte et de traitement des médicaments non utilisés ne permettent pas de connaître de manière précise les montants et la nature des dépenses de médicaments qui auraient pu être évités”, souligne la Cour des comptes.Son évaluation des coûts a été réalisée à partir des quantités de médicaments non utilisés collectées par l’organisme Cyclamed chargé de leur récupération.La facture atteint jusqu’à 1,7 milliard d’euros si le calcul prend en compte tous les médicaments mais elle tombe autour de 561 à 788 millions d’euros si les plus coûteux en sont exclus, détaille la Cour des comptes.Le volume de médicaments jetés et collectés par Cyclamed représentait 8.503 tonnes en 2023.Le potentiel de réduction de ces déchets peut être évalué entre 224 millions à 867 millions d’euros, selon l’enquête conduite par la Cour des comptes.Il est “indispensable que les pouvoirs publics améliorent leur connaissance de l’usage des produits de santé, prescrits, dispensés et remboursés, et comprennent pourquoi certains d’entre eux ne sont pas utilisés”, écrit l’instance de surveillance des finances publiques.Elle préconise de s’appuyer sur l’expertise de Cyclamed pour quantifier les médicaments non utilisés, évaluer la proportion des médicaments périmés, identifier les produits les plus gaspillés et en déterminer les raisons afin de “susciter des mesures de prévention”.La redistribution des médicaments non utilisés pourrait être, selon elle, “une mesure prometteuse”, en particulier pour les médicaments coûteux ou très prescrits.De même, certains dispositifs médicaux (béquilles, fauteuils roulants, déambulateurs etc..) pourraient être réutilisés, remis en état ou recyclés pour récupérer au moins leurs composants, préconise le rapport.Parmi ses autres recommandations pour un meilleur usage des produits de santé (médicaments et dispositifs médicaux), la Cour des comptes propose d’inciter les industriels à adapter les conditionnements et les délais de péremption.Les produits de santé ont représenté un coût de 36,05 milliards d’euros pour l’assurance maladie en 2023, dont 25,26 milliards au titre des médicaments et 10,79 milliards au titre des dispositifs médicaux.Le gouvernement vise une réduction des dépenses de santé de l’ordre de cinq milliards d’euros l’an prochain.

Jusqu’à 1,7 milliard d’euros de médicaments non consommés chaque année

Les médicaments prescrits en ville mais non consommés représentent chaque année en France entre 561 millions et 1,7 milliard d’euros, selon une évaluation de la Cour des comptes publiée jeudi qui appelle à identifier les produits les plus jetés et les raisons de ce gaspillage.A ce jour, “les modalités de collecte et de traitement des médicaments non utilisés ne permettent pas de connaître de manière précise les montants et la nature des dépenses de médicaments qui auraient pu être évités”, souligne la Cour des comptes.Son évaluation des coûts a été réalisée à partir des quantités de médicaments non utilisés collectées par l’organisme Cyclamed chargé de leur récupération.La facture atteint jusqu’à 1,7 milliard d’euros si le calcul prend en compte tous les médicaments mais elle tombe autour de 561 à 788 millions d’euros si les plus coûteux en sont exclus, détaille la Cour des comptes.Le volume de médicaments jetés et collectés par Cyclamed représentait 8.503 tonnes en 2023.Le potentiel de réduction de ces déchets peut être évalué entre 224 millions à 867 millions d’euros, selon l’enquête conduite par la Cour des comptes.Il est “indispensable que les pouvoirs publics améliorent leur connaissance de l’usage des produits de santé, prescrits, dispensés et remboursés, et comprennent pourquoi certains d’entre eux ne sont pas utilisés”, écrit l’instance de surveillance des finances publiques.Elle préconise de s’appuyer sur l’expertise de Cyclamed pour quantifier les médicaments non utilisés, évaluer la proportion des médicaments périmés, identifier les produits les plus gaspillés et en déterminer les raisons afin de “susciter des mesures de prévention”.La redistribution des médicaments non utilisés pourrait être, selon elle, “une mesure prometteuse”, en particulier pour les médicaments coûteux ou très prescrits.De même, certains dispositifs médicaux (béquilles, fauteuils roulants, déambulateurs etc..) pourraient être réutilisés, remis en état ou recyclés pour récupérer au moins leurs composants, préconise le rapport.Parmi ses autres recommandations pour un meilleur usage des produits de santé (médicaments et dispositifs médicaux), la Cour des comptes propose d’inciter les industriels à adapter les conditionnements et les délais de péremption.Les produits de santé ont représenté un coût de 36,05 milliards d’euros pour l’assurance maladie en 2023, dont 25,26 milliards au titre des médicaments et 10,79 milliards au titre des dispositifs médicaux.Le gouvernement vise une réduction des dépenses de santé de l’ordre de cinq milliards d’euros l’an prochain.

Un ex-policier de la brigade des mineurs condamné à 15 ans de prison pour viol d’enfants

Comme pendant le reste du procès, Julien Palisca, ex-policier de la brigade des mineurs de Marseille, est resté impassible jeudi à l’annonce de sa condamnation à 15 ans de prison pour le viol de deux enfants des rues de Manille.Egalement condamné par la cour criminelle des Bouches-du-Rhône pour la détention de milliers de fichiers pédopornographiques, sa peine est assortie d’une période de sûreté de 10 ans, d’un suivi sociojudiciaire de 10 ans avec obligation de soins et d’une interdiction d’exercer en tant que policier ou de faire tout métier ou action bénévole au contact de mineurs.Ce verdict est globalement en ligne avec la peine réclamée par l’avocate générale Sylvaine Schumacher qui avait parlé d'”une trahison de ses proches et de la société”. “Avec ce profil diagnostiqué de pédophilie et de mythomanie, on est très loin d’avoir atteint le bout du cheminement qu’il a à faire et il faut le mettre à l’épreuve”, avait-t-elle considéré.Comme tous les acteurs de ce procès, Mme Schumacher a dit s’être heurtée à “la question pressante de qui est Julien Palisca ?”. Elle a pris l’image d'”un Dr Jekyll décrit pas ses collègues comme solaire” et “sa face cachée de Mister Hyde qui a dupé beaucoup de monde jusqu’à ce que son collègue Christophe Annunziata démasque l’imposteur”.Regrettant des aveux à minima, l’avocate générale, à l’instar des avocats des parties civiles, l’a décrit comme “dans le calcul”. “Il est capable de détecter ce que son interlocuteur attend de lui et il dit les choses parce qu’il pense qu’on a envie de les entendre”, a résumé l’avocate générale. “Vous plaidez coupable quand on vous colle l’évidence sous les yeux”, avait lancé avant elle Me Joanny Moulin, avocat de l’association d’Enfance et Partage. Me Baptiste Bellet, avocat de la Fondation pour l’Enfance a déploré que ses explications aient été très maigres, résumant sa posture à un : “je plaide coupable. Condamnez-moi lourdement. J’irai consulter des psychiatres mais laissez-moi tranquille !”- “j’ai besoin de soins” -La carapace de cet homme de 46 ans s’est tout juste fendillée au cours des quatre jours d’audience même face aux dépositions, à 11.000 km de là, des deux frères âgés de 11 et 15 ans qu’il avait violés et agressés sexuellement en septembre 2018 à Manille. Sa reconnaissance des faits a été bien en deçà du récit fait par les deux victimes entendues en visio conférence et auprès de qui il s’est excusé. “Leurs déclarations sont contextualisées, sans calcul et les détails donnés me font dire qu’elles ne sont pas faites à la légère”, a estimé Mme Schumacher. L’avocate des victimes, Me Julie Bolo-Jolly a dénoncé ce tourisme sexuel : “On ne va pas aux Philippines par hasard quand, avant de partir on a tapé dans la barre de recherche de son ordinateur +prostitution Manille+”.Me Justine Boyadjian, l’avocate de Julien Palisca, a tenté d’adoucir ce portrait, rappelant que “son passé d’enfant abusé l’a poursuivi toute sa vie”. Durant l’audience, elle avait souligné qu’en dépit des alertes et même lorsque l’enquête avait débuté, l’ex-policier n’avait pas effacé les milliers de fichiers pédopornographiques de ses téléphones ni les notes très compromettantes rédigées à Manille, faisant le récit des viols des deux victimes. Auparavant, le mis en cause avait évoqué “un besoin de soins” : “à la maison d’arrêt, je suis pris en charge. En liberté, je ne suis pas sûr tant que j’aurais pas mis en place un suivi”.Dans ce procès qui a aussi donné lieu aux questionnements sur l’inertie de la hiérarchie et l’aveuglement de certains au sein de la brigade des mineurs, l’avocate générale a assuré “partager la colère” de Christophe Annunziata, le binôme de l’accusé qui l’a démasqué.  “Autant on ne peut pas leur reprocher de ne pas avoir décrypté l’impensable, mais des choses ont été mal gérées et des dysfonctionnements sont importants”.