Ski: Lindsey Vonn chute lourdement à Crans-Montana, son rêve olympique en suspens

La star américaine du ski Lindsey Vonn a lourdement chuté vendredi lors de la descente de Crans-Montana en Suisse et semble s’être fait mal au genou gauche, à une semaine des Jeux olympiques de Milan-Cortina, où elle rêve de briller à 41 ans.Les images sont terribles à une semaine des JO, où l’Américaine doit être l’une des grandes vedettes: Lindsey Vonn dans les filets, puis grimaçant en se tenant le genou gauche.La “Speed Queen” a été déséquilibrée au début du tracé piégeux de la descente de Crans-Montana, en Suisse, ce vendredi, avant de chuter et de terminer sa glissade dans les filets de sécrurité. Elle est restée longtemps immobile avant de se relever.L’Américaine a finalement pu redescendre sur ses skis, en grimaçant toutefois et en s’arrêtant régulièrement pour se tenir le genou gauche.Puis, dans l’aire d’arrivée, elle avait le visage fermé, saluant quand même la foule qui l’acclamait mais en faisant plusieurs fois “non” de la tête, visiblement très frustrée. Se tenant debout, elle a finalement été hélitreuillée sans plus d’informations pour le moment, selon plusieurs médias présents sur place.Cette chute arrive au pire moment pour la quadragénaire, sortie l’année dernière de sa retraite et qui rêve d’or olympique à Cortina, où elle doit faire figure d’immense tête d’affiche 16 ans après son titre en descente à Vancouver.Motivée par la perspective des Jeux dans sa station européenne de coeur, et libérée par la pose d’une prothèse en titane au genou droit qui lui a permis de reprendre le ski sans douleurs, Vonn a retrouvé cet hiver son meilleur niveau, avec sept podiums en huit courses de Coupe du monde, dont deux victoires en descente à St-Moritz (Suisse) et à Zauchensee (Autriche).Un terrible point d’interrogation se pose donc désormais alors que la descente femmes des Jeux est prévue dès le 8 février: Lindsey Vonn s’est-elle blessée au point de voir son rêve olympique se briser à neuf jours seulement de son but? Si elle peut s’aligner, sera-t-elle à 100%?”Lindsey Vonn est tombée lors de la descente de Crans-Montana et est en train d’être examinée”, a fait savoir la Fédération américaine de ski.”J’espère qu’elle va bien. On n’est pas totalement certain, elle est en train d’être examinée. Elle ressentait un peu de douleurs dans le pied gauche et dans le genou gauche, mais je reste positif”, a affirmé à la télévision autrichienne son entraîneur, l’ancien skieur norvégien Aksel Lund Svindal.- Course arrêtée -Les organisateurs ont décidé de tout bonnement arrêter la course après la chute de Vonn, alors que deux autres athlètes avaient aussi terminé dans les filets avant l’Américaine, soit trois chutes sur six skieuses ayant pu s’élancer.”La sécurité reste notre priorité et le jury a décidé d’annuler la course”, a fait savoir la FIS.Avant Vonn, l’Autrichienne Nina Ortlieb avait chuté au même endroit mais sans gravité. La Norvégienne Marte Monsen a elle fait une chute d’une grande violence juste avant la ligne d’arrivée, terminant dans les filets jusqu’à en perdre son casque. Elle a elle aussi été hélitreuillée.Les skieuses s’élançaient dans des conditions compliquées et en manque de repères, avec d’importantes chutes de neige qui ont changé le revêtement de la piste ces dernières 48 heures.Les athlètes n’ont pu faire qu’un entraînement mercredi, alors que la neige n’était pas encore tombée en masse. L’entraînement de jeudi a été annulé pour permettre aux bénévoles de préparer la piste au mieux. Vendredi, il neigeait toujours, avec une visibilité moyenne, compliquant encore la tâche pour les athlètes sur une piste particulièrement étroite et tournante.Un mois après l’incendie dans un bar qui a fait 40 morts et 116 blessés la nuit du Nouvel An, Crans-Montana a tenu à organiser malgré tout son étape de la Coupe du monde, qui doit servir de test en vue des championnats du monde 2027 prévus dans la station valaisanne. La plupart des festivités ont été annulées, avec des moments de recueillement prévus.Un super-G féminin est prévu samedi, avant une descente masculine dimanche.

Chad, France eye economic cooperation as they reset strained tiesFri, 30 Jan 2026 12:09:00 GMT

Chadian President Mahamat Idriss Deby Itno and his French counterpart Emmanuel Macron have agreed to renew relations between the two countries that were strained after Chad abruptly broke off military cooperation.The two leaders met in Paris late Thursday and agreed plans for a “revitalised partnership” with a focus on economic ties, the Elysee said.The largely …

Chad, France eye economic cooperation as they reset strained tiesFri, 30 Jan 2026 12:09:00 GMT Read More »

Minneapolis: le cofondateur de LinkedIn dénonce “le chaos trumpiste”

Le cofondateur de LinkedIn, poids lourd de la Silicon Valley, a dénoncé “le chaos trumpiste” mis en lumière dans “les événements tragiques” de Minneapolis, appelant ses pairs de la tech à réagir, dans une tribune au San Francisco Standard.”Davantage d’entre nous doivent cesser de considérer le chaos trumpiste comme un simple théâtre politique dont on …

Minneapolis: le cofondateur de LinkedIn dénonce “le chaos trumpiste” Read More »

Radio France ouvre son offre de podcasts aux studios indépendants

Radio France va proposer sur sa plateforme de nouveaux podcasts issus d’éditeurs comme Binge Audio ou Louie Media, grâce à un accord-cadre avec les producteurs indépendants, ont-ils annoncé vendredi.”Plus d’une centaine d’épisodes de podcasts d’éditeurs-producteurs indépendants français seront disponibles sur la plateforme Radio France dès février”, gratuitement, indique le groupe public dans un communiqué.Radio France, …

Radio France ouvre son offre de podcasts aux studios indépendants Read More »

Trump assure que Poutine ne frappera pas Kiev pendant une semaine, face à un hiver “exceptionnel” en Ukraine

Donald Trump a annoncé jeudi avoir demandé “personnellement” à Vladimir Poutine de cesser les frappes sur Kiev et d’autres villes ukrainiennes “pendant une semaine”, et assuré que le président russe “avait accepté de le faire”, alors que l’Ukraine subit une importante vague de froid.La Maison Blanche n’a livré aucun détail sur les contours exacts de …

Trump assure que Poutine ne frappera pas Kiev pendant une semaine, face à un hiver “exceptionnel” en Ukraine Read More »

A Paris, Rachida Dati veut fermer le Champ-de-Mars et suscite le débat

Bientôt des grilles autour du Champ-de-Mars ? Le projet de Rachida Dati de fermer le site la nuit déplaît fortement aux défenseurs du patrimoine. Mais ils partagent la volonté de la candidate à la mairie de Paris d’une “reconquête esthétique” du parc.Le Champ-de-Mars, comme les bois de Boulogne et de Vincennes, “est devenu un lieu d’insécurité récurrent”, affirme la candidate des LR et du MoDem à l’Hôtel de ville.La ministre de la Culture et maire du 7e arrondissement, où se trouve le parc, martèle que les agressions sexuelles y sont quotidiennes, ce qui n’a pu être confirmé par la préfecture de police.”C’est devenu une zone de non-droit, avec le jour, des vendeurs à la sauvette et arnaqueurs professionnels, et la nuit des bandes rôdant autour des touristes”, développe sa porte-parole de campagne Nelly Garnier. Rachida Dati, qui réclame régulièrement des mesures de sécurisation, propose dans son programme d’installer une brigade équestre dans le parc et de le fermer complètement la nuit par des grilles “patrimoniales” semblables aux clôtures du parc Monceau ou des Tuileries.Une aberration pour les défenseurs du patrimoine, déjà échaudés par le mur de verre entourant la tour Eiffel contre le risque terroriste.”Des grilles viendraient barrer l’une des plus célèbres perspectives de Paris”, cette “échappée vers le lointain” qui va de l’Ecole Militaire au Trocadéro en passant sous les arches de la Dame de fer, redoute Julien Lacaze, président de Sites & Monuments. – “Nous mettre en cage” -Aujourd’hui propriété de la ville, le Champ-de-Mars était au départ un terrain d’exercice militaire qui a accueilli la fête de la Fédération (1790) puis des expositions universelles. “C’est un espace libre”, résume Christine Nedelec, présidente de SOS Paris. Au début du XXe siècle il fut réaménagé en parc d’agrément par l’architecte Jean-Camille Formigé et le paysagiste Jean-Claude-Nicolas Forestier, désireux de créer “une continuité avec l’urbanisme”, raconte Pierre Lamalattie, auteur d’un ouvrage sur le sujet.”L’idée, qui a essaimé dans le monde entier, était d’avoir une interpénétration avec la ville grâce à des rues traversantes sécurisant le jardin”, explique cet historien de l’art. “Il y a un fonctionnement automatique qui fait que l’espace n’a pas besoin d’être clos”, analyse-t-il.”Quand je pense que certaines veulent nous enfermer derrière des barreaux et mettre le Champ-de-Mars en cage !”, s’est étranglée la maire socialiste sortante Anne Hidalgo.Une fermeture nocturne de l’un des plus grands espaces verts de la capitale exclurait ceux qui viennent y pique-niquer le soir, faire un footing, veiller sur la pelouse en regardant scintiller le monument…, énumère, agacé, Jean-François Martins, le patron de la société d’exploitation de la tour Eiffel (Sete). “L’avantage d’un parc ouvert c’est de permettre le passage entre le VIIe et le XVe arrondissements”, relève en outre Gérard Der Agobian, président des Amis du Champ-de-Mars.Ce dernier se dit néanmoins “partagé” sur la sécurisation par des grilles car, “même s’il n’y a pas d’agressions massives, les riverains éprouvent un sentiment d’insécurité”.”En matière de sécurité il y a objectivement des progrès”, souligne le patron de la tour Eiffel. “Ca reste néanmoins un site touristique dense attirant forcément ceux qui veulent profiter de l’insouciance des touristes. Mais des grilles créeraient une concentration encore plus propice à la délinquance”, selon lui.- “Champ de foire” -Au-delà d’assurer la sécurité, le projet de Rachida Dati s’inscrit dans une “reconquête esthétique” du jardin en le préservant de la “surexploitation évènementielle et commerciale”, précise Nelly Garnier.Une nécessité pour les défenseurs du patrimoine aux yeux desquels le site est devenu moins désirable, faute d’entretien.”Il faut arrêter d’en faire un champ de foire ! Il y a des évènements en permanence, ça massacre les pelouses”, s’emporte Didier Rykner, directeur de la rédaction de La Tribune de l’Art.Lors du démontage, au printemps 2025, du Palais Ephémère, “la pelouse a été raclée et les racines des arbres arrachées”, déplore Christine Nedelec.Mais la mairie de Paris a “fini par prendre conscience que c’est un écrin magnifique, qui a accueilli les JO. Et donc qu’il fallait diminuer les évènements et mieux l’entretenir”, selon elle.

Plainte contre Thierry Mariani pour “provocation à la discrimination au logement”

Thierry Mariani, candidat RN à la mairie de Paris, est visé par une plainte de l’association La Maison des Potes pour “provocation à la discrimination au logement” en raison de sa promesse de campagne d’instaurer la priorité nationale, a indiqué vendredi le plaignant à l’AFP.L’association estime qu’avec cet argument électoral Thierry Mariani “appelle explicitement tous ceux qui seront candidats sur sa liste” à “l’instauration d’une politique municipale fondée sur un critère de nationalité, lequel est prohibé par la loi”.Cette plainte, transmise au parquet de Paris récemment, mentionne le site internet dédié à la candidature de M. Mariani. On pouvait encore y lire vendredi matin: “instaurer la priorité nationale”, juste au dessus de la phrase, dans la même fenêtre, “garantir aux Parisiens et travailleurs l’accès au logement social”.”Il s’agit d’une violation manifeste de la loi et du principe d’égalité prévu par la Constitution. Ce type de promesse porte atteinte à l’Etat de droit”, a commenté pour l’AFP Me Jérôme Karsenti, qui porte cette plainte.En fin de matinée, la proposition avait été reformulée par la phrase: “Instaurer la priorité nationale dans l’accès au logement social et y favoriser les familles et les travailleurs dès que la loi le permettra en 2027 avec la victoire de nos idées au national”.Interrogé par l’AFP, Thierry Mariani a souligné qu’il ne proposait “que des choses qu’il est possible de faire”.”Aujourd’hui, ce n’est pas possible, mais comme on le met dans notre programme, on espère qu’après la victoire de Jordan Bardella ou de Marine Le Pen, ce sera possible. Et nous, on le revendique”, a-t-il ajouté, rappelant que la première mesure proposée en cas de victoire du RN à la présidentielle de 2027 est un référendum sur l’immigration.Le RN a déjà eu dans le passé des démêlés avec la justice dans ce domaine. En septembre 2024, trois cadres de l’époque ou ex-cadres du Front national (devenu RN), dont le maire d’Hénin-Beaumont Steeve Briois, avaient été relaxés par le tribunal de Nanterre des faits de complicité de provocation à la discrimination par le biais du “guide de l’élu FN”, qui incitait à appliquer la “priorité nationale”.La Maison des Potes était déjà à l’origine de la plainte dans cette affaire. Dans ce dossier, le parquet avait requis six mois d’emprisonnement avec sursis et 10.000 euros d’amende à l’encontre de Steeve Briois et de l’ex-secrétaire nationale du Front national chargée des élus Sophie Montel, qui a quitté la formation en 2017.Une amende de 10.000 euros avait été demandée contre une autre cadre du RN, Marie-Thérèse Costa-Fesenbeck. Le ministère public avait estimé que ce “Petit guide pratique de l’élu municipal Front national” – édité avant les municipales de mars 2014 et dans lequel le FN recommandait à ses candidats “l’application” de “la priorité nationale dans l’accès aux logements sociaux” – comportait “une incitation claire à commettre cette distinction” entre Français et étrangers. Mais le tribunal avait finalement considéré que la “participation personnelle et volontaire” de Steeve Briois et de Sophie Montel dans la publication du guide sur un site internet n’avait pas été démontrée. Marie-Thérèse Costa-Fesenbeck avait été relaxée en raison d’une insuffisance de preuves démontrant sa responsabilité dans la publication.  

Marion Maréchal, la nièce en quête de l’héritage Le Pen

Dans une famille politique traditionnellement régie par le droit du sang, la petite-fille de Jean-Marie Le Pen revendique sa part d’héritage. Au moment où sa tante joue sa survie devant la justice, et alors que Jordan Bardella se prépare à la remplacer, Marion Maréchal prend date, à quinze mois de la présidentielle.On n’échappe pas à son patronyme. Née Le Pen, lancée dans l’arène sous l’appellation Maréchal-Le Pen, l’ex-plus jeune députée de France avait “laissé de côté” ce “nom de guerre” après son retrait de la vie politique. Revenue dans le jeu, elle l’assume plus fièrement que jamais. Et le fait savoir.Tout est dit dans le titre de son essai, largement autobiographique, paru cette semaine. Cela aurait pu s’intituler “Au nom du grand-père”; elle a choisi “Si tu te sens Le Pen”, formule épistolaire signée de son aïeul, pour la pousser à conquérir la circonscription de Carpentras, en 2012, à seulement 22 ans.La voilà donc, à 36 ans, livrant le récit parfois intime d’une vie dans l’ombre portée du “Menhir”, sulfureux bâtisseur de l’extrême droite française obsédé par l’immigration et les juifs. Une sorte de confession qui rappelle celle de Marine Le Pen (elle aussi née Marion), à peu près au même âge, dans son premier ouvrage baptisé “A contre-flots”.Désormais l’extrême droite a le vent en poupe. Les temps ont changé, l’éditeur aussi: c’est dans l’opulence du Salon Haute Couture du Plaza Athénée (8e arrondissement de Paris) que la maison Fayard a organisé le lancement de sa nouvelle publication mardi soir.L’autrice rejoint ainsi l’écurie politico-littéraire du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, au côté des best-sellers Philippe de Villiers, Nicolas Sarkozy, Eric Zemmour et Jordan Bardella. Une union des droites sur étagère, qui peine encore à se concrétiser dans les urnes.Le président du Rassemblement national, flanqué de quelques lieutenants, était tout de même présent sous les lustres du palace parisien, pour saluer cette alliée héréditaire. Ne manquait que Marine Le Pen, “privée de soirée en raison d’un imprévu”, mais qui a souhaité à sa nièce “beaucoup de succès” avec ce manuscrit “sincère et sensible”.- Entretenir la flamme -Réconciliée avec sa tante, Marion Maréchal n’a cependant rien renié de sa ligne plus identitaire et libérale, qui la conduisit à quitter le Front national en 2017, puis à rejoindre l’aventure d’Eric Zemmour en 2022. Avant de revenir au bercail par la petite porte dans le fracas de la dissolution de 2024.Enième “trahison” d’une “opportuniste”, enrage encore le dirigeant de Reconquête, qui n’a toujours pas digéré la volte-face de sa tête de liste aux européennes.Chez les Le Pen en revanche, les offenses sont pardonnées. “On peut être touchée sans être dans un reproche éternel. De toutes façons, dans la famille nous avons le pardon facile”, assurait la tante Marine juste avant la trêve de Noël – alors que sa propre histoire avec son père disait le contraire.La mort du patriarche, début 2025, a sans doute oeuvré à ressouder le clan. La nièce Marion s’était fait remarquer par son hommage appuyé à ce “cher Daddy” dont elle avait juré de “relever la mission”. Tant pis pour la “dédiabolisation” du parti patiemment entreprise depuis que le fondateur, connu pour ses provocations qui lui ont valu plusieurs condamnations en justice, avait passé le relais à sa fille.Peu importe aussi l’ordre de succession acté par la triple candidate présidentielle, dont la quatrième tentative se joue depuis mi-janvier devant la cour d’appel de Paris. Si son inéligibilité était confirmée d’ici l’été, Jordan Bardella devrait “reprendre le flambeau”, a énoncé la patronne.Mais il faudra composer avec une Marion Maréchal déterminée à entretenir la flamme et à “veiller”, comme elle l’écrit, à ce que “cette conquête du pouvoir ne se (fasse) pas au prix des reniements”. Quitte à s’accommoder de ses affinités trumpistes, quand le parti tente de prendre ses distances avec l’imprévisible président américain.Forte d’une cote de popularité flatteuse dans tous les baromètres, la légataire de la marque Le Pen conclut comme on menace: “Ce vieux nom breton (est) une forme de garantie”. Plus littérale, sa tante l’avait déjà traduit en français: “Le Pen, ça veut dire le chef”.