Allemagne: le Bayern piétine à Hambourg, occasion pour Dortmund de revenir

Une semaine après son premier revers de la saison à domicile contre Augsbourg (2-1), le Bayern a été accroché samedi sur la pelouse de Hambourg (2-2), un match nul qui ouvre la porte au Borussia Dortmund.Avec 51 points, le Bayern reste installé dans le confortable fauteuil de leader de la Bundesliga, qu’il n’a jamais quitté cette saison.Mais l’écart de 11 points avec le Borussia Dortmund la semaine dernière (50 contre 39) pourrait être réduit de presque moitié à six points en deux journées, en cas de victoire du BVB (42) dimanche (17h30) sur sa pelouse du Westfalenstadion contre la lanterne rouge Heidenheim.Samedi, pour la huitième fois de la saison dans le championnat d’Allemagne, le Bayern a été mené au score au Volksparkstadion de Hambourg.Bousculés en début de match, puis dominateurs, les coéquipiers de Manuel Neuer ont cédé à la demi-heure de jeu, Joshua Kimmich accrochant légèrement dans la surface Nicolaï Remberg. Fabio Vieira s’est chargé de tirer le penalty face à Neuer, un tir parfaitement placé hors de portée du gardien munichois.Moins de dix minutes plus tard, Harry Kane a remis le Bayern dans le match, en trouvant les filets d’un tir en pivot, à la conclusion d’une action parfaitement menée sur le côté gauche entre Josip Stanisic, Serge Gnabry et Joshua Kimmich.Il s’agit sur 84e but de Kane en 83 matches de Bundesliga, le 22e pour la saison en cours, et le 36e en 32 matches disputés toutes compétitions confondues.- Davies sauve le Bayern -En seconde période, Luis Diaz n’a eu besoin que de 44 secondes et de deux contacts pour mettre les Munichois devant à la marque, idéalement servi au coeur de la défense de Hambourg par Michael Olise, 23e passe décisive pour le Français et le 10e but en Bundesliga pour le Colombien (46e minute).Mais les hommes de Vincent Kompany n’ont pas pu conserver cet avantage, car Luka Vuskovic a égalisé à la 56e minute, prenant le meilleur sur Alphonso Davies de la tête pour tromper Neuer.Dans la dernière demi-heure de jeu, les Munichois ont fait le siège du but de Hambourg, en vain et ont failli se faire surprendre sur un contre et une mauvaise sortie de Neuer, mais le tir de Vieira a été repoussé par le retour de Davies.Derrière le Bayern, Hoffenheim a poursuivi sa très belle saison, avec une victoire contre l’Union Berlin (3-1) conquise en l’espace de cinq minutes, à cheval sur la première et la seconde période, avec un doublé d’Andrek Kramaric (42e et 45e) et un but contre son camp de Diogo Leite (47e).Avec 42 points au compteur, soit le meilleur total de son histoire dans le championnat d’Allemagne à ce stade de la saison, Hoffenheim revient au contact du Borussia Dortmund à la 2e place, devancé seulement à la différence générale de buts (+20 contre +21).Derrière ce duo, Leipzig a de nouveau laissé des points, battu samedi à domicile par le mal classé Mayence (2-1) après avoir mené au score, et compte désormais six points de retard sur Hoffenheim (36 contre 42), alors que les deux équipes n’étaient séparées que d’un point la semaine dernière.Le RB Leipzig voit sa 4e place menacée par Stuttgart (36), qui joue contre Fribourg dimanche (15h30), et par Leverkusen, qui a prolongé la crise à Francfort en s’imposant (3-1) et qui a un match en retard à jouer début mars à Hambourg.

Municipales: à Roubaix, LFI en terrain fertile mais pas conquis

“On peut faire une photo ?” Sur un marché à Roubaix, David Guiraud (LFI) déambule en vedette. Si son parti a fait de cette ville populaire du Nord une cible, il devra surmonter abstention et divisions à gauche pour espérer la conquérir.”C’est le festival de Cannes”, s’amuse l’élu de 33 ans en répondant aux sollicitations dans le quartier du Pile. En arpentant les allées bordées de petites maisons ouvrières en briques rouges, le candidat martèle sa consigne: “Il faut voter !”Parachuté de Seine-Saint-Denis aux législatives de 2022, David Guiraud a été élu député de la 8e circonscription du Nord sous l’étiquette Nupes avant d’être reconduit en 2024.Il a depuis cherché à s’ancrer dans cette ville de près de 100.000 habitants, où près de la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté, selon l’Insee.”Il défend les gens d’en bas et n’a pas froid aux yeux”, affirme sur le marché une habitante qui souhaite rester anonyme.Absente du conseil municipal, LFI domine les scrutins nationaux à Roubaix: Jean-Luc Mélenchon y avait recueilli 52,5% des voix au premier tour de la présidentielle en 2022.Roubaix “compte une population jeune, marquée par la précarité sociale et en partie issue de l’immigration, donc confrontée à des discriminations. Les discours de La France insoumise sur ces sujets ainsi que sur les conflits internationaux y trouvent un écho”, analyse le politologue Tristan Haute, lui-même proche de LFI.David Guiraud a officialisé sa candidature dès 2024. Une entrée en campagne en solitaire qui a crispé une partie de la gauche roubaisienne. Il a considéré “que les autres devaient naturellement se ranger derrière lui, ça n’a pas fonctionné”, commente Mehdi Chalah, socialiste rallié à la liste divers gauche de Karim Amrouni.Selon lui, LFI fait de Roubaix un “laboratoire” et “David Guiraud n’est que le produit d’un parti national, qui veut exposer ici une vision nationale de La France insoumise à un an d’une présidentielle”. Quand on est membre de LFI, “on porte une seule ambition: amener Jean-Luc Mélenchon au pouvoir”, abonde le principal rival de LFI Karim Amrouni, déjà candidat en 2020 et conseiller municipal d’opposition.- “Pas de +Mélenchon-ville+ !” -“Nous ne sommes ni une vitrine ni un laboratoire”, rétorque David Guiraud. “Mais on peut faire la démonstration politique qu’une autre manière de gérer les communes est possible, avec des programmes ambitieux, sans se renier”.Pour l’heure, la plus grande ville dirigée par le mouvement de gauche radicale est Fâches-Thumesnil, dans la banlieue de Lille (18.000 habitants).Le leader de LFI, Jean-Luc Mélenchon, a tenu samedi un meeting à Roubaix pour soutenir son candidat, consacrant une large part de son discours aux situations nationale et internationale ainsi qu’à la lutte contre l’islamophobie. Il a également vivement attaqué les socialistes: “Punissez-les sévèrement partout où vous les trouvez”. Pour ses opposants, LFI est à Roubaix “à l’épreuve de la réalité du quotidien”. “Les questions de tranquilité publique et de sécurité font partie des priorités”, souligne M. Chalah. Or, David Guiraud “revient-il sur ses propos pendant les émeutes lorsqu’il disait ne pas appeler au calme ?”.Alors que LFI prône le désarmement de la police municipale, M. Guiraud s’y oppose à Roubaix: “Quand on veut être maire d’une ville, il faut prouver qu’on va bien la gérer”.David Guiraud “a une image de sniper de l’Assemblée nationale qu’il met en scène sur les réseaux. C’est un candidat TikTok”, raille le centriste Alexandre Garcin, devenu maire en décembre après la condamnation définitive de Guillaume Delbar (DVD) dans une affaire de fraude fiscale.Le candidat divers droite André Hibon appelle, lui, à “un Front Républicain” contre LFI. “Je ferai tout pour que Roubaix ne devienne pas +Mélenchon ville+”.Reste l’inconnue majeure: la participation. A Roubaix, “l’abstention est beaucoup plus importante qu’au niveau national (…) Quand ça vote très peu, comme aux municipales de 2020, ça ne vote pas nécessairement à gauche”, prévient Tristan Haute.L’abstention à Roubaix avait dépassé 77% aux municipales de 2020.D’où ce paradoxe: “Une ville qui accorde 52% de ses voix à Jean-Luc Mélenchon mais qui est dirigée par la droite”. Alors, “toute la stratégie locale de La France insoumise consiste à mobiliser les abstentionnistes, avec une occupation massive du terrain”, résume le politologue.

Ex-prince Andrew again caught up in Epstein scandal

As Britain’s former prince Andrew was again caught up in the Epstein scandal, Prime Minister Keir Starmer said the disgraced royal should testify in the US about the late American sex offender’s crimes.King Charles III’s brother is under renewed pressure to answer US lawmakers’ questions in Congress about Jeffrey Epstein after the US Justice Department released the latest batch of files on the case Friday.It included embarrassing photographs of Andrew and emails between him and Epstein from 2010, two years after the financier had pleaded guilty in Florida to soliciting a minor for prostitution. The undated photos of the then-prince show him kneeling on all fours over a woman lying on the floor.The emails feature Epstein proposing Andrew have dinner with a “beautiful, trustworthy” 26-year-old Russian woman. Asked Saturday whether Andrew should testify in the US Congress as repeatedly demanded, Starmer said “yes” as he wrapped up an official visit to China and Japan.”I’ve always said anybody that [has] got information should be prepared to share that information in whatever form they are asked to do that,” the British leader told reporters.Andrew Mountbatten-Windsor — as the former Duke of York is now known — has long been dogged by his links to Epstein, who committed suicide in jail in 2019 while facing sex trafficking charges.- Windsor exit -The 65-year-old son of the late Queen Elizabeth II, who has repeatedly denied any wrongdoing, stepped back from royal duties that same year over their ties. Then last October, Charles stripped Andrew of his royal titles and honours after the late Epstein accuser Virginia Giuffre recounted shocking claims against him in a posthumous memoir.Giuffre, a US and Australian citizen who took her own life last year, has alleged she was trafficked to have sex with Andrew three times, including twice when she was 17.After she launched a lawsuit against him, he paid her a multi-million-pound settlement in 2022 without making any admission of guilt.The latest disclosures in Washington come as Andrew is reportedly set to leave his 30-room mansion on the royal estate at Windsor after Charles ousted him, and are likely to fuel further criticism.He was pictured Saturday driving on the grounds of the estate, west of London, according to UK media.One of the newly released undated pictures of Andrew and the unidentified female, both of them clothed, appears to show him touching her abdomen. In another he stares, crouching over her, directly into the camera.No context is provided for the images and it is unclear where and when they were taken.- ‘Private time’ -Meanwhile, in the August 2010 emails, Epstein told Andrew — addressed as “The Duke” — that he had “a friend who I think you might enjoy having dinner with” in London later that month.In the exchanges, Epstein said the woman was “26, Russian, clevere [clever] beautiful, trustworthy”, noting that he had given her the prince’s email.Andrew eventually replied he “would be delighted to see her”. It is unclear if such a meeting took place.Weeks later, he and Epstein also discussed having dinner at Buckingham Palace after the American contacted Andrew while in London saying they needed to have some “private time”.Andrew replied they could “have dinner at Buckingham Palace and lots of privacy”, later adding “come with whomever”.In a 2019 BBC interview, Andrew claimed he had cut ties with Epstein after December 2010, but court documents revealed later showed he continued to communicate with him.Other documents made public last year and Giuffre’s memoir have reignited UK anger over their ties and the claims against Andrew.US lawmakers and investigators have for years repeatedly requested he face questions about his Epstein association.Last November, 16 Democratic Party members of Congress signed a letter asking Andrew to participate in a “transcribed interview” with the House of Representatives oversight committee investigating Epstein.But Andrew has given no public indication in recent years that he would be willing to do so.

Italie: Maignan ange gardien du “Diavolo” milanais jusqu’en 2031

Sur le départ l’été dernier après une saison 2024-25 difficile, redevenu depuis “Magic Mike”, le gardien de l’équipe de France Mike Maignan a prolongé son contrat avec l’AC Milan samedi et sera rossonero jusqu’en 2031.C’est l’un de ces contrepieds qui émaille le quotidien des clubs, même les plus renommés, et la carrière des joueurs, même les plus expérimentés.Alors que tout semblait indiquer que l’AC Milan et Mike Maignan étaient arrivés au bout de leur union débutée en 2021, ils ont finalement remis le couvert et se sont engagés sur le long-terme.”Le Milan est heureux d’annoncer l’extension du contrat de Mike Maignan jusqu’au 30 juin 2031″, s’est réjoui dans son communiqué le club lombard, actuellement 2e du Championnat d’Italie, à cinq points du leader, l’Inter.”Je suis vraiment très, très heureux, j’attendais de prolonger depuis très longtemps, il a fallu faire preuve de patience (…) Je me sens bien à Milan, ma famille aussi, nous sommes ici chez nous”, a de son côté déclaré Maignan sur la chaîne de son club.”Ce que je veux lors des cinq années à venir, c’est plus de trophées, plus de succès”, a-t-il espéré.A 30 ans, Maignan, 188 matches sous le maillot rossonero, a désormais tout en mains pour marquer l’histoire de l’AC Milan: s’il va au terme de son contrat, il aura passé dix saisons avec le “Diavolo”.- Salaire de 5 millions d’euros -Selon la presse italienne, l’AC Milan a mis les petits plats dans les grands pour convaincre de rester l’ancien Lillois (2015-21), formé au Paris SG et convoité par des cadors comme Chelsea ou le Bayern Munich.Son salaire annuel a été nettement revalorisé, pour passer de 2,8 à 5 millions d’euros, ce qui en fait le joueur le mieux payé de l’effectif milanais, à égalité avec l’ailier portugais Rafael Leao, une rareté pour un gardien de but.Le scénario était impensable il y a seulement onze mois.A l’époque, alors que le Milan traversait une nouvelle saison catastrophique, conclue finalement à la 8e place en championnat, Maignan et ses dirigeants ne se parlaient plus.Le club aux 19 scudetti et sept Ligue des champions avait mis un terme aux négociations pour prolonger son contrat, alors jusqu’en 2028, devant les prétentions salariales du Guyanais, ses hésitations, mais aussi ses performances en dents de scie. Sans compter ses blessures et bobos qui lui ont fait manquer 12 matches lors des trois dernières saisons.Le portier français a même été tout proche de rejoindre Chelsea l’été dernier, mais l’offre du club londonien avait été repoussée par le Milan.Les noms du gardien de Parme Zion Suzuki et celui de Cagliari Elia Caprile commençaient alors à circuler pour succéder à Maignan qui avait, lui, succédé à Gianluigi Donnarumma, parti au Paris SG.- “Il sait me gérer” -Mais à l’image de son équipe, transformée par Massimiliano Allegri, Maignan a retrouvé des certitudes, comme le prouvent ses statistiques depuis août: seulement 20 buts encaissés en 25 matches, onze “clean-sheets”, deux penaltys stoppés, 61 arrêts en Serie A (2,9 par match).S’il ne manque pas de louer la sérénité apportée par Allegri, Maignan attribue son rebond au nouvel entraîneur des gardiens, Claudio Filippi arrivé lui aussi en juillet.”Il a de l’expérience et du sang-froid, il sait gérer son groupe de gardiens. Travailler comme ça, c’est beaucoup plus facile, je ne veux pas faire de comparaisons, mais on s’entend bien et il sait me gérer”, a expliqué le mois dernier “Magic Mike”.Son palmarès italien se limite à un titre de champion (2022) et une Supercoupe d’Italie (2024).S’il pouvait ajouter un trophée à son contrat XXL, il aborderait le Mondial-2026 avec les Bleus en toute confiance.

Ligue 1: Marseille, le cauchemar continue

Après le désastre de Bruges, l’Olympique de Marseille a gaspillé deux buts d’avance au Paris FC (2-2) et n’est pas sorti de la crise, samedi lors de la 20e journée de Ligue 1.Encore une désillusion dans les dernières secondes pour l’OM. Corrigé en Belgique (3-0), éliminé de la Ligue des champions par un ultime but du gardien de Benfica, secoué par les atermoiements autour de l’avenir de son entraîneur Roberto De Zerbi, le club phocéen a encore souffert.Alors qu’il se dirigeait vers une victoire qui lui aurait mis du baume sur ses plaies, l’OM a concédé un penalty dans les dernières minutes pour une sortie au poings ratée de Geronimo Rulli, qui a boxé Marshall Munetsi.Pour plus d’amertume encore, c’est un Marseillais de naissance, Ilan Kebbal, au départ de l’action, qui a transformé le penalty (90e+4).Déjà l’OM avait laissé le PFC revenir dans le match par une tête de Jonathan Ikoné (82e), servi par Mamadou Mbow.Tout le bénéfice d’un bon début de match était gâché, et dans cette saison de montagnes russes, l’équipe a concédé un nouveau but dans les dernières secondes, loin d’être le premier (Sporting, Atalanta, PSG au Trophée des champions…).- “Ne vous inquiétez pas pour moi” -Après l’énorme désillusion de mercredi, l’OM recule à sept longueurs de Lens, leader qu’il avait pourtant largement dominé (3-1) une semaine plus tôt dans cette saison marquée par une irrégularité folle.Marseille devra, pour éteindre le feu de la crise qui couve, battre mardi Rennes en 8e de finale de la Coupe de France, sa meilleure chance de remporter un premier trophée depuis 2012.”Ne vous inquiétez pas pour moi, a assuré Roberto De Zerbi. Je suis prêt à partir à la guerre demain, après-demain, je viens de tout en bas de l’échelle, je suis habitué à combattre tout le temps.”Pourtant cette fois le plan de l’entraîneur italien semblait fonctionner, face à un PFC longtemps inoffensif.Mason Greenwood, à côté de son sujet comme tout le monde mercredi, a vite obtenu et transformé un penalty (18e s.p.), puis l’Anglais s’est mué en passeur pour offrir le 2-0 à Pierre-Emerick Aubameyang (53e), dans une ambiance très marseillaise.- “Aux armes!” -Un petit “Aux armes!”, l’air fétiche des Olympiens, a même salué, à deux choeurs, le but du K.-O. d’Aumbame entre les supporters marseillais de la populaire Eiffel et ceux de la présidentielle.Les ultras marseillais étaient interdits de déplacement, mais de nombreux fans vivant à Paris sont venus au match.Jean-Bouin s’est vengé en chambrant à son tour les Marseillais à 2-2.Les Phocéens auraient pu se mettre à l’abri plus tôt, quand une tête de Leonardo Balerdi a trouvé le poteau (74e).Pour le PFC, ce nul a des airs de victoire. Comme contre Lyon (3-3), qui menait 3-0, les joueurs de Stéphane Gilli ont réussi à tout renverser.Ils restent toutefois coincés à deux succès à domicile seulement depuis leur retour en L1, et sont 13e, en attendant les matches de leurs poursuivants.Mais ils ont fait vibrer leurs supporters et peuvent espérer que l’arrivée prochaine du buteur Ciro Immobile, qui devrait être officialisée dimanche après sa visite médicale, va leur faire du bien.Seul leur capitaine Maxime Lopez n’a pas pleinement profité de la victoire contre son club formateur. Le capitaine a été sorti à la mi-temps. Il était gêné par une douleur à une cuisse depuis quelques temps, mais aussi très nerveux sur la pelouse, pour ce match important pour lui.Averti pour une contestation (43e), il n’est pas passé loin du second jaune et de l’exclusion une minute plus tard pour une semelle sur Paixao.

Italie: Naples reprend des couleurs

Trois jours après son élimination en Ligue des champions, Naples a soigné son coup de blues en battant la Fiorentina 2 à 1 samedi lors de la 23e journée du Championnat d’Italie.Battu à domicile par Chelsea mercredi (3-2), le Napoli, qui restait sur une lourde défaite en Serie A sur le terrain de la Juventus Turin (3-0), a renoué avec la victoire grâce à des buts d’Antonio Vergara (11e) et de Miguel Gutierrez (49e).L’équipe d’Antonio Conte a tremblé quand la Fiorentina a rapidement réduit le score (51e), mais elle a tenu le choc et conservé son avantage.Grâce à ce succès, seulement le troisième de l’année 2026 en sept matches de championnat, le champion en titre est remonté, au moins provisoirement, sur le podium (3e, 46 pts), en débordant l’AS Rome (4e, 43 pts), opposé lundi à l’Udinese.Il est aussi revenu sur les talons de l’AC Milan (2e, 47 pts) qui attendra mardi à Bologne pour disputer son match de la 23e journée, mais accuse six longueurs de retard sur le leader, l’Inter, en déplacement dimanche à Crémone.Cette victoire a aussi un coût pour une équipe accablée par les blessures de longue durée (De Bruyne, Aguissa, Lukaku): son capitaine Giovanni Di Lorenzo est sorti sur une civière après s’être tordu un genou en tentant de reprendre un corner de la tête (29e).Conte ne s’est guère montré rassurant pour l’international italien: “C’est une blessure grave, le ligament croisé”, a-t-il regretté sur la plateforme DAZN. “On tue ces mecs, on tue le football, le football se mord la queue et va dans une mauvaise direction (…) Avec 60-70 matches par saison, c’est un suicide”, a accusé l’ancien sélectionneur italien, très remonté.”On ne baisse pas le bras, on a encore la Coupe d’Italie et l’envie de se qualifier pour l’Europe”, a déclaré Conte à propos des ambitions de son équipe pour la seconde partie de la saison.La Fiorentina, elle, reste bloquée à la 18e place (17 pts), à une longueur de Lecce qui occupe la 17e place, synonyme de maintien.