Anti-immigration protesters force climbdown in Sundance documentary

When immigration officials came to arrest two men targeted for deportation, a community sprang into action to protest what they said was a brutal policy by an inhumane government.With little more than cellphones and a righteous sense of injustice, a handful of people spread the word that they needed to take a stand.Dozens, then hundreds, then thousands more arrived to confront the authorities to stop their neighbors being taken away.But this was not Minneapolis in 2026 — it was Scotland’s Glasgow in 2021. The community effort worked; the men were released.”Everybody to Kenmure Street” was perhaps the most timely documentary at this year’s Sundance Film Festival.Director Felipe Bustos Sierra pieced together the events using cellphone footage from some of the estimated 2,500 people who answered the call from WhatsApp groups, book club text message circles or Facebook livestreams.What emerged was an uplifting portrait of a spontaneous, organic and leaderless protest in Pollockshields, an ethnically diverse suburb of Glasgow.  – ‘Drip, drip, drip’ -Tabassum Niamat had been up all night preparing a family feast for Eid al-Fitr, the celebration that marks the end of the Muslim holy month of Ramadan.”Suddenly, I got these text messages,” she told AFP. “I made my way to Kenmure Street, and lo and behold, what was in front of me was a big immigration van.”A dawn raid on the first day of Eid by a team from Britain’s Home Office (interior ministry) seemed designed to inflame tensions in an area with a large South Asian population.One quick-thinking campaigner crawled underneath the van as the arrests were happening inside a home — a place he would remain for over eight hours to prevent the van moving.”It was just maybe five of us at that point. And soon after, there was 10, then it was 20…just like drip, drip, drip, until there were so many of us I couldn’t see one end of Kenmure Street to the other,” said Niamat.A growing police presence did not deter the protesters, who set up a makeshift pantry in a bus stop offering food and drinks.The local mosque also threw open its doors to allow anyone — police officers or protesters — to use the toilets.”What do you do when guests arrive at your doorstep? You feed them, you look after them,” Niamat said.As news of the protest spread, a local human rights lawyer arrived and was able to negotiate the detainees’ unconditional release. No one was seriously injured in the spontaneous protest.- Van man -Many of the locals who told the story of the protest appeared on camera, but some key characters did not. Among them was the figure dubbed simply “Van Man,” whose name was not revealed, but whose words were spoken by actress Emma Thompson, appearing to be lying under a van.Partly, explained Bustos Sierra, this was to safeguard a person who became something of a legend around Glasgow after the protest.But it was also an effort to emphasize that this protest was a collective action, and a victory for everyone.”Van Man had the opportunity,” Bustos Sierra told AFP. “Anybody could have done this. Anybody should do this. It’s the only way we move forward.”The documentary premiered at Sundance two days before 37-year-old protester Alex Pretti was shot dead by US federal agents in Minneapolis as he demonstrated against a military-style immigration crackdown in the city.While the context was different — UK police are not routinely armed, and there were no signs in the film that pepper spray or batons were used on protesters — Niamat saw parallels with Minnesota.”If you come out for your fellow man, if you come out for the sake of humanity, if you come out because you believe what’s happening is wrong, you’re instantly going to feel connected, and you’ll want to stand together.”The Sundance Film Festival runs until February 1.

La BBC, dans la tourmente, nomme un directeur général par intérim

La BBC a annoncé mercredi avoir désigné un directeur général par intérim pour suppléer Tim Davie, qui a démissionné après la controverse suscitée par un montage trompeur d’un discours de Donald Trump et quittera ses fonctions le 2 avril.Tim Davie avait annoncé sa démission le 9 novembre, alors que grandissait la polémique sur le montage …

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Amazon supprime 16.000 postes de plus dans le monde

Le géant du e-commerce américain Amazon a annoncé mercredi la suppression de 16.000 postes dans le monde, poursuivant un mouvement de réduction des coûts qu’il assure être justifié par la lutte contre la bureaucratie plutôt que par la révolution de l’intelligence artificielle, pour l’instant.Cette annonce, adressée aux employés mercredi matin, était attendue depuis celle de …

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Peur dans une ville sicilienne balafrée par un glissement de terrain

Gaetano Ferrera n’a eu que quelques minutes mercredi pour récupérer des affaires chez lui, dans l’une des centaines de maisons évacuées après qu’un glissement de terrain a laissé une ville sicilienne, Niscemi, au bord d’une falaise.”Je vis ici depuis que je suis enfant, j’ai tous mes souvenirs dans cette maison. Se retrouver sans rien, c’est …

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“La fierté de toute une nation”: ultime hommage en Israël au dernier otage de Gaza

Israël a tourné mercredi une page traumatisante de son histoire en enterrant le dernier otage de l’attaque du 7 octobre 2023, lors de funérailles nationales où le Premier ministre Benjamin Netanyahu a averti les ennemis de son pays qu’ils paieraient un “prix exorbitant” pour toute nouvelle agression.Des milliers de personnes ont rendu hommage au policier …

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L’Iran “prêt” à répondre aux menaces de Trump tout en se redisant ouvert à un accord sur le nucléaire

L’Iran, “le doigt sur la gâchette”, est prêt à répondre à toute attaque américaine, a affirmé mercredi le chef de la diplomatie iranienne répliquant aux menaces de Donald Trump, tout en répétant être prêt à un accord “juste et “équitable” sur le nucléaire.Abbas Araghchi a posté mercredi soir sur X un message mêlant menace et …

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Venezuela: Rubio défend la coopération avec les autorités par intérim

Le gouvernement américain a affiché mercredi sa volonté de coopérer avec le Venezuela quelques semaines après la capture spectaculaire de Nicolas Maduro, tout en se déclarant déterminé à maintenir la bride sur Caracas.S’exprimant devant une commission parlementaire, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio a également espéré que le gouvernement américain puisse être représenté …

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Au procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty, la vie accablée du père de famille Chnina

Le père de famille à l’origine de la cabale sur les réseaux sociaux contre Samuel Paty, dont l’accusation estime qu’elle a conduit à son assassinat, a raconté mercredi à son procès en appel à Paris une vie bousculée, parfois émaillée de débordements.Brahim Chnina a beau être né en 1972, il paraît au moins vingt ans de plus que son âge.Dans le box des accusés, il raconte confusément: d’abord une “enfance heureuse” en Algérie, au Maroc, avant une arrivée en France à l’âge de 10 ans, la séparation de ses parents, le retour de sa mère au Maroc et puis, surtout, ce frère handicapé. “Il m’a appris beaucoup de choses. Je croyais que c’était moi qui l’aidait, en fait c’était lui qui m’aidait.”La cour d’assises d’appel spéciale de Paris, constituée uniquement de magistrats professionnels, s’attarde sur la personnalité de cet accusé qui semble abruti par trois grammes quotidiens de codéine, usé par un infarctus et du diabète.Les faits qui lui sont reprochés doivent être examinés ultérieurement: en l’espèce, avoir massivement relayé sur les réseaux sociaux les accusations de discrimination envers les élèves musulmans portées par sa fille de 13 ans contre son professeur d’histoire-géographie, Samuel Paty. Quelques jours plus tard, le 16 octobre 2020, l’enseignant était décapité aux abords de son collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) par un islamiste tchétchène, Abdoullakh Anzorov, abattu par la police juste après son crime.Au troisième jour de son procès en appel à Paris – il a été condamné à 13 ans de réclusion pour association de malfaiteurs terroriste en première instance -, Brahim Chnina revient donc sur son existence. À la barre, une enquêtrice de personnalité a déjà décrit un homme “respectueux, patient, poli, sociable”, “généreux”, “timide” et “naïf”, tel qu’en tout cas présenté par ses proches.Il complète: “pas très autoritaire” avec ses six filles, attaché à leurs réussites scolaires. “Il y a eu des séparations” avec sa femme, dit-il aussi, parce que “souvent absent”: “mes enfants me le reprochaient: je m’occupais plus des personnes handicapées qu’eux, mais je voulais transmettre cette envie d’aider les autres”. De son expérience d’aidant pour son frère, Brahim Chnina en a tiré une vocation professionnelle, dans le transport de malades, et surtout associative. – “Tu n’es qu’une femme” -L’accusé traîne également un passif, notamment une condamnation pour transport de stupéfiants et des épisodes addictifs.À l’une des magistrates qui l’interroge sur cette “contradiction” entre “les valeurs” altruistes qu’il porte et ce que lui appelle des “bêtises”, Brahim Chnina rappelle “le divorce de ses parents”, “les moments difficiles”.Est-ce toujours la faute aux autres? “Non, c’est ma faute à moi, c’est toujours ma faute à moi”, se lamente-t-il.Mais l’accusé n’était-il pas devenu au fil du temps “de plus en plus pratiquant” voire “prosélyte”, tel que l’interroge l’une des deux avocates générales? L’accusation croit en effet déceler dans son association caritative une dérive “communautaire”, “très orientée musulmans et pèlerinages”.”Non, le but, ça n’était pas d’apprendre la religion”, proteste Brahim Chnina dont la défense fait diffuser des photos de famille en vacances – brassières, maillots de bains, aucun signe religieux.Tout de même, note l’accusation, le père de famille a été condamné pour avoir menacé une assistante sociale, sur fond d’une absconse histoire de colis alimentaire. Et, à une voisine à propos d’une place de parking, “Je vais te rouler dessus et je vais te sortir les boyaux”, avait-il vitupéré.Quel est donc le regard de Brahim Chnina sur l’égalité des sexes, lui qui a lancé à une contrôleuse SNCF “Tu n’es qu’une femme, juste bonne à reproduire”? Tous ces écarts datent d’il y bientôt trente ans, note l’une de ses avocats, Me Louise Tort.De simples “paroles de colère”, a ajouté la sœur de Brahim Chnina, appelée à témoigner à la barre, immédiatement coupée par la présidente de la cour d’assises: les vidéos diffusées sur les réseaux sociaux dans les jours précédant le 16 octobre 2020, dans lesquelles son frère apparaît virulent, “ce sont des paroles de colère”. “Et la cour devra s’interroger si elles ont contribué à aboutir à la mort de Samuel Paty”, a ajouté la magistrate.

“Comic strip”, cheval et vichy rose: une messe à Paris en hommage à Brigitte Bardot

Quelque 700 anonymes arborant souvent des touches de vichy rose ont participé mercredi soir, en l’église Saint-Roch à Paris, à un hommage populaire à Brigitte Bardot, un mois après le décès de l’actrice inhumée à Saint-Tropez.Sur la chanson “Comic Strip”, l’un des grands succès de Brigitte Bardot en duo avec Serge Gainsbourg, la cérémonie a débuté avec l’entrée d’un cheval noir de race frison, portant jusqu’à l’autel une bannière de procession en vichy rose, imprimé emblématique de l’ancienne actrice dans les années 1960, a constaté l’AFP.Des personnalités dont Michel Drucker, Hervé Vilard, Hugues Aufray, Allain Bougrain-Dubourg ont assisté aux côtés d’anonymes à cette messe du souvenir, à l’initiative de l’Aumônerie nationale des artistes.BB était “une âme libre et singulière reliée à la nature et au vivant, attirant les animaux, les fragiles et sans-voix, comme dans un pays de fées”, a salué la chanteuse Jeane Manson, qui a interprété un “Ave Maria”.Dans son homélie, le père Laurent Chauvin, aumônier des artistes, a rendu hommage “à la belle personne qu’était Brigitte Bardot” au “statut unique devenu patrimoine immatériel”.Il a aussi tenu à présenter des excuses pour l’initiative du Vatican, qui avait utilisé une photo de la star pour illustrer la luxure, lors de l’exposition universelle de 1958 à Bruxelles.Marquée par plusieurs salves d’applaudissements, tradition réservée aux artistes, la messe s’est terminée avec “La Madrague” reprise en chœur par l’assistance.”Brigitte était une amie depuis les années 1960. C’était quelqu’un de profondément simple, profondément gentil, d’une modestie, d’une grande générosité. Tout sauf une star”, a confié à l’AFP Michel Drucker.”Je voulais absolument lui rendre hommage aujourd’hui. Son engagement pour les animaux est unique”, a confié Nathalie, une Parisienne de 65 ans, écharpe vichy autour du cou.”Le combat continue comme elle le voulait”, a assuré Max Guazzini, secrétaire général de la fondation Brigitte Bardot. L’actrice repose au cimetière marin du petit port de Saint-Tropez dont elle a fait la renommée, non loin de la maison de pêcheur où elle a vécu et est morte des suites d’un cancer le 28 décembre à 91 ans.