CAN-2025: Le Maroc tient sa finale

Les super favoris du Maroc ont battu les Super Eagles du Nigeria (0-0, 4 t.a.b. à 2) en demi-finale et ne sont plus qu’à un match de remporter enfin leur deuxième Coupe d’Afrique, mercredi devant leur public de Rabat en folie.Les Lions de l’Atlas se mesureront à ceux du Sénégal, vainqueurs de l’Egypte (1-0), dimanche dans le même stade Prince Moulay Adbellah pour coiffer à nouveau la couronne après laquelle ils courent depuis 1976.Il a fallu les tirs au but et les arrêts de Yassine Bounou sur les frappes de Samuel Chukwueze et Bruno Onyemaechi pour décrocher une deuxième finale après celle perdue en 2004 contre la Tunisie (2-1). En 1976, le Maroc avait remporté sa seule CAN en terminant premier d’une poule finale à quatre.Contrairement à 1988, où ils avaient perdu leur demi-finale à domicile contre le Cameroun (1-0), futur vainqueur, les Lions de l’Atlas n’ont pas laissé passer leur chance cette fois-ci.Les hommes de Walid Regragui ont dépensé beaucoup d’énergie dans leur pressing et contre pressing pour venir à bout des Nigérians. Cette dépense, plus la demi-heure supplémentaire, pourrait peser dans leurs jambes contre le Sénégal, qui lui a remporté sa première CAN en 2022 et sait ce que c’est que d’attendre longtemps un titre.- Diaz muet -Le match a été intense et serré, et les stars attendues ont plus brillé par leurs braises que leurs étincelles.Côté nigérian, Victor Osimhen et Ademola Lookman se sont démenés pour assurer le premier rideau mais n’ont pas pesé offensivement.Côté marocain, Achraf Hakimi a couru comme toujours mais n’a pas fait de différences en attaque, il a juste envoyé un coup franc un rien au-dessus de la barre (35). Et il a transformé avec autorité son tir au but, lui qui avait réussi celui décisif pour battre l’Espagne (0-0, 3 t.a.b. à 0) en 8e de finale du Mondial 2022.Pour la première fois du tournoi, la star Brahim Diaz n’a pas marqué. Le joueur du Real Madrid, remplacé au bout de 100 minutes de jeu, a été bien tenu par Calvin Bassey (averti et suspendu pour la petite finale) et Bruno Onyemaechi sur le côté gauche de la défense des Super Eagles.Pour la première fois du tournoi le Nigeria n’a pas marqué. Finaliste en 2024, battu par la Côte d’Ivoire (2-1), l’équipe du Français Eric Chelle avait pourtant joué le jeu le plus séduisant depuis le début du tournoi, mais on ne l’a pas reconnue mercredi.- Les héros du Qatar -Wilfred Ndidi, suspendu et relayé par Raphael Onyedika, n’était pas là pour réguler le trafic au milieu de terrain.Plus ouverte que celle très fermée opposant le Sénégal à l’Egypte (1-0), cette demi-finale a dispensé son lot d’occasion de chaque côté, avec une domination du pays hôte.Dès la troisième minute, il a fallu un énorme tacle de Semi Ajayi pour arrêter Ismaël Saibari qui filait vers le but (3) après un oublie de la défense blanche et verte.Puis dans la même minute Ayoub El Kaabi d’une tête décroisée et Brahim Diaz (29) ont menacé le but nigérian. Le gardien Stanley Nwabali s’est aussi couché deux fois pour sortir des frappes d’Abdessamad Ezzalzouli (52, 83).Le Nigeria a été dangereux par une frappe puissante de Lookman sur laquelle Yassine “Bono” s’est bien détendu (14), puis Osimhen n’a pas pu exploiter à fond une perte de balle dangereuse (33).Dominateur en seconde période, le Maroc avait moins de jus pendant la prolongation où le Nigeria a eu les meilleurs opportunités. Mais les héros du Qatar ont eu le dernier mot, le gardien Bono et Youssef En-Nesyri, héros buteur du quart de finale contre le Portugal (1-0).Maintenant le Maroc a une autre page d’histoire à écrire.

Golden Globes viewership shrinks again

The number of people tuning in to watch the Golden Globe Awards shrank this year, organizers announced Wednesday, as Hollywood’s gala evenings continue to struggle with declining viewership.Around 8.7 million people in the United States watched the star-studded ceremony in which Paul Thomas Anderson’s conspiracy epic “One Battle After Another” dominated the prizes.That figure is down from the 9.3 million who tuned in last year, according to numbers from the Nielsen Institute, and is around half the size of the audiences just before the Covid-19 pandemic.The Globes, long billed as Hollywood’s biggest party, and the raucous forerunner to the awards season finale Oscars, were beset by scandal and accusations of racism that led to the Globes not even being aired in 2022.The gala was ultimately dropped by long-time broadcaster NBC, but relaunched with CBS in 2024 under new ownership, and has undergone significant reforms aimed at stamping out perceptions of corruption and racism.Sunday night’s bash saw Hollywood’s best and brightest out in force for an evening fronted by comedian Nikki Glaser, whose acerbic opening monologue was watched nearly 14 million times on social media over the first 36 hours, organizers said.Among her zingers was a jab at the US Department of Justice, which she said should be in line for the Best Editing Award for its handling of the heavily redacted files on President Donald Trump’s one-time friend, sex offender Jeffrey Epstein.As well as significant victories for “One Battle After Another,” key winners on the evening included William Shakespeare family tragedy “Hamnet,” which won best drama film and a best female actor prize for Jessie Buckley as a distraught mother.Timothee Chalamet and Brazilian Wagner Moura added to their awards season momentum with prizes for “Marty Supreme” and “The Secret Agent,” respectively.The Golden Globes are seen as a leading indicator of success in the Oscars, which take place in Hollywood this year on March 15.

Coupe du Roi: pour la première d’Arbeloa sur son banc, le Real sorti par un club de D2

Pour un début, difficile d’imaginer pire scénario: nommé lundi, le nouvel entraîneur du Real Madrid Alvaro Arbeloa a assisté impuissant à la débâcle de son équipe sortie par un mal classé de D2, Albacete (3-2), mercredi en 8e de finale de la Coupe du Roi.”Dans ce club, un match nul est déjà mauvais. C’est une tragédie. Imaginez une défaite comme celle-ci, c’est douloureux”, a déclaré à l’issue de la rencontre l’ex-latéral droit de 42 ans, qui dirigeait jusqu’alors la réserve du Real, et a remplacé lundi son ex-coéquipier Xabi Alonso à la tête de l’équipe première, au lendemain de la défaite en Supercoupe contre le FC Barcelone (3-2).Souhaitant “un nouveau départ” à son équipe, Arbeloa a vécu un cauchemar depuis le bord de la pelouse du petit club de Castille-La Mancha, actuel 17e de deuxième division, avec un public de plus en plus en fusion à mesure que le scénario s’emballait et que l’ambiance devenait tendue sur le terrain.”Si quelqu’un est responsable et doit être blâmé pour ce résultat, c’est clairement moi, celui qui a pris les décisions concernant la composition de l’équipe, la façon dont nous voulions jouer, les remplacements”, a assumé Arbeloa après le match.En l’absence de Kylian Mbappé laissé au repos et avec plusieurs jeunes pousses titulaires, le Real a été douché d’entrée par Javi Villar (42e, 1-0). Franco Mastantuono est parvenu à égaliser rapidement (45e+3, 1-1).Les Merengues ont eu les pires difficultés en seconde période pour se créer des occasions et ce sont les joueurs locaux qui en ont encore profité en inscrivant un but à huit minutes du terme par Jefté Betancor (82e, 2-1).Plusieurs cadres (Dani Carvajal, David Alaba, Eduardo Camavinga) ont fait leur entrée mais c’est le jeune et prometteur attaquant Gonzalo Garcia qui a cru éviter le pire à son équipe en égalisant sur corner dans le temps additionnel (90e+1, 2-2).C’est alors que Betancor a signé un doublé pour Albacete, synonyme de coup de grâce pour le Real (90e+4).- Courtois dénonce des chants racistes -Laissé au repos mercredi, le gardien du Real Madrid, Thibaut Courtois, a critiqué des chants racistes adressés à son coéquipier Vinicius Junior par des supporters d’Albacete près de leur stade avant la rencontre. Le gardien belge a partagé sur Instagram une vidéo montrant un groupe de supporters scandant +Vinicius, tu es un singe+. “Assez de racisme, c’est écoeurant”, a commenté Courtois.L’ailier brésilien a été victime à plusieurs reprises d’insultes racistes de la part de supporters adverses.Pour éviter que le club multi-titré du football mondial ne s’enfonce dans une crise encore plus profonde, le Real devra se ressaisir dès le week-end prochain avec la réception de Levante en Liga où le leader FC Barcelone le devance de quatre points.Dans les autres huitièmes de finale disputés mercredi proposant des duels entre pensionnaires de première division, Alavès a battu le Rayo Vallecano (2-0) et le Betis Séville s’est imposé contre Elche (2-1).Le Barça se rendra lui à Santander, leader de la 2e division, jeudi.Résultats des huitièmes de finaleMardi:Deportivo La Corogne (D2) – (+) Atlético Madrid 0-1Cultural Leonesa (D3) – (+) Athletic Bilbao 3-4 (a.p.)(+) Real Sociedad – Osasuna 4-3 t.a.b. (2-2)Mercredi:(+) Albacete (D2) – Real Madrid 3 – 2(+) Betis Séville – Elche 2 – 1(+) Alavés – Rayo Vallecano 2 – 0Jeudi:21HSantander (D2) – FC BarceloneBurgos CF (D3) – Valence(+)  NB: les équipes précédées du signe (+) qualifiées pour les quarts de finale

CAN-2025: Sadio Mané envoie le Sénégal en finale

Favori du tournoi avec l’hôte marocain, le Sénégal, grâce à un but de Sadio Mané, s’est qualifié pour la finale de la CAN-2025 en battant l’Egypte de Mohamed Salah 1-0, dans une demie fermée mercredi à Tanger.Dimanche à Rabat, les Lions de la Teranga affronteront en finale le Maroc, qualifié aux tirs au but face au Nigeria, avec la confiance accumulée lors d’un parcours quasi parfait, mais sans leur capitaine Kalidou Koulibaly, suspendu et sorti sur blessure.Dans un match qu’ils ont dominé de la tête et des épaules sans jamais se montrer dangereux, face à une Egypte incompréhensiblement inoffensive, la lumière est venue de Sadio Mané.A l’affût d’un tir de Lamine Camara contré par la défense, Mané, sans se poser de question, a contrôlé le ballon repris du pied droit aux abords de la surface et surpris Mohamed El-Shenawy au ras du poteau gauche (1-0, 78e).Dans le duel qui l’opposait à Mohamed Salah, son ex-partenaire à Liverpool, c’est la star sénégalaise qui l’a emporté, pour donner à son pays une chance de remporter une seconde CAN, après 2021. Le Sénégal va disputer sa troisième finale en quatre éditions.”C’est ma dernière CAN, a lancé Mané, 33 ans, après la rencontre. Je suis un soldat de la nation. J’essaie de me donner tous les jours à fond, que ce soit en entraînement ou au match”.Quant à Salah, 33 ans même si l’Égypte est qualifiée pour le Mondial-2026, il ne remportera certainement jamais une compétition majeure avec sa sélection.Les Lions de la Teranga, favoris annoncés de la compétition, y avancent irrémédiablement. Sans briller, sans jamais trembler non plus. – Le cauchemar de Koulibaly -Tout se serait d’ailleurs déroulé sans accroc pour le Sénégal si Kalidou Koulibaly, son capitaine, n’avait pas vécu un match cauchemardesque. Les Sénégalais monopolisaient le ballon, obligeant l’Égypte à s’arc-bouter en défense, Iliman Ndiaye, sur son côté gauche, commençait à martyriser ses défenseurs par ses dribbles et ses accélérations.Mais sur une action typique du jeu égyptien l’après-midi a très vite viré au mauvais rêve pour Koulibaly. Après une des rares récupérations égyptiennes, Emam Ashour a alerté en profondeur Omar Marmoush, obligeant le défenseur d’Al-Hilal à faire une faute suffisamment sévère pour qu’il écope d’un carton jaune (16e).Déjà averti en quarts face au Mali, Kouibaly, également suspendu lors du huitième face au Soudan, aurait alors quoiqu’il en soit, manqué la finale pour deux cartons jaunes reçus.Quelques minutes plus tard, le “roc” sénégalais s’est assis dépité sur la pelouse du Grand stade Tanger, touché à l’adducteur gauche.- Salah, Marmoush muets -Il a bien essayé de continuer un peu, mais a dû se rendre à l’évidence: à la 23e minute, incapable de courir, il a cédé sa place à Mamadou Sarr, le défenseur central de Strasbourg et son brassard de capitaine à Idrissa Gueye, l’un des trois autres mousquetaires trentenaires de l’équipe. La perte de son capitaine n’a pas perturbé le Sénégal qui a continué, sans lui, à accaparer le ballon et harceler la défense égyptienne. Sans réussite ni grand danger toutefois, pour El Shenawy, 37 ans, le gardien vétéran.En première période, les Lions ont également perdu un second joueur pour la finale lorsque Habib Diarra, lui aussi averti en quarts face au Mali, a écopé à son tour d’un carton jaune après que les deux bancs soient montés en tension sans que l’on ne sache vraiment pourquoi (42e).Les Sénégalais sont pourtant revenus des vestiaires avec les mêmes intentions de jeu cantonnant Mohamed Salah et ses partenaires plus apathiques que jamais, dans leur camp, ne permettant jamais au capitaine égyptien et à Marmoush, l’autre flèche de l’attaque, de les piquer comme ils ont l’habitude de le faire. Longtemps, le plan de jeu a été stérile. Longtemps, et puis Sadio Mané est entré en scène.

NASA reports record heat but omits reference to climate change

Don’t say the c-word.Global temperatures soared in 2025, but a NASA statement published Wednesday alongside its latest benchmark annual report makes no reference to climate change, in line with President Donald Trump’s push to deny the reality of planetary heating as a result of human activities.That marks a sharp break from last year’s communications, issued under the administration of Democrat Joe Biden, which stated plainly: “This global warming has been caused by human activities” and has led to intensifying “heat waves, wildfires, intense rainfall and coastal flooding.”Last year’s materials also featured lengthy quotes from the then-NASA chief and a senior scientist and included graphics and a video. By contrast, this year’s release only runs through a few key facts and figures, and totals six paragraphs.”The press release and publicly available data provide the official agency analysis,” the US space agency said in response to a request for comment about the shift in tone.According to NASA, Earth’s global surface temperature in 2025 was slightly warmer than in 2023 — albeit within a margin of error — making it effectively tied as the second-hottest year on record after 2024.Other global agencies, including the European Union’s Copernicus Climate Change Service and the United States’ National Oceanic and Atmospheric Administration, which use different methodologies and modeling, say 2025 ranked as the third-hottest.”The US government is now, like Russia and Saudi Arabia, a petrostate under Trump and Republican rule, and the actions of all of its agencies and departments can be understood in terms of the agenda of the polluters that are running the show,” University of Pennsylvania climatologist Michael Mann told AFP.”It is therefore entirely unsurprising that NASA administrators are attempting to bury findings of its own agency that conflict with its climate denial agenda.”Zeke Hausfather, a research scientist at Berkeley Earth, added: “I’m just happy they were allowed to put out a press release.””Pretty much all federal scientists working on climate in the US have had to self-censor and leave out reference to human influences on climate change, unfortunately,” he told AFP. “Thankfully much of the underlying science is still occurring, even if they cannot talk about it.”NASA’s analysis found that average temperatures for 2025 were 2.14 degrees Fahrenheit (1.19 degrees Celsius) above the 1951–1980 average.It was based on data from more than 25,000 meteorological stations worldwide, ship- and buoy-based instruments measuring sea surface temperatures, and Antarctic research stations, with the data analyzed and corrected for changing distributions of temperature stations and urban heating effects that could skew the results.

Venezuela: première conversation téléphonique entre Trump et la présidente par interim qui promet une nouvelle ère

Donald Trump et la présidente vénézuélienne par intérim Delcy Rodriguez ont deux deux annoncé mercredi avoir eu une “longue conversation” – la première rendue publique depuis la capture de Nicolas Maduro le 3 janvier -, le début d’une “nouvelle ère” selon Mme Rodriguez.  Le président américain, qui a annoncé à plusieurs reprises qu’il allait gérer le pétrole vénézuélien, a assuré que les Etats-Unis “travaillaient très bien” avec la nouvelle dirigeante – ancienne vice-présidente de M. Maduro -, qu’il a qualifiée de “personne formidable”.”Nous faisons des progrès considérables en contribuant à la stabilisation et au redressement du Venezuela. De nombreux sujets ont été abordés, notamment le pétrole, les minerais, le commerce et, bien sûr, la sécurité nationale. Ce partenariat entre les Etats-Unis d’Amérique et le Venezuela sera spectaculaire pour tous. Le Venezuela sera bientôt à nouveau grand et prospère, peut-être plus que jamais auparavant!”, s’est emballé M. Trump. Donald Trump recevra jeudi l’opposante vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix Maria Corina Machado. Le président américain a laissé entendre que l’opposante, écartée jusqu’ici par Washington pour prendre des responsabilités dans son pays, pourrait lui remettre sa distinction.De son côté Mme Rodriguez a parlé d’un appel “long, productif et courtois”, quelques minutes après que le président américain l’eut rendu public. “Nous avons abordé un agenda de travail bilatéral au bénéfice de nos peuples, ainsi que des questions en suspens dans la relation entre nos gouvernements”, a-t-elle indiqué.- Passeport “périmé” -Delcy Rodriguez, son frère Jorge Rodriguez président de l’Assemblée nationale et le ministre de l’Intérieur Diosdado Cabello, le +triumvirat+ réunissant les trois personnes les plus puissantes du pays, se sont présentées devant la presse au palais présidentiel mercredi. Le Venezuela “s’ouvre à une nouvelle ère politique. Une ère qui permet la compréhension malgré les divergences et à travers la diversité idéologique et politique”, a notamment évoqué la présidente.Alors que des journalistes l’interrogeaient sur un éventuel voyage à Washington ou en Colombie, son frère Jorge a alors lancé sous forme de boutade: “Son passeport est périmé.” Mme Rodriguez a également indiqué que les libérations de prisonniers politiques se poursuivaient, annonçant 406 personnes libérées depuis décembre, et assurant qu’il s’agissait d’un processus entamé par le président déchu Nicolas Maduro avant sa capture. Toutefois, la plupart des analystes estiment que la mesure fait partie d’une série de concessions faites au président Trump Nuançant depuis le début du processus les chiffres officiels, L’ONG Foro Penal a recensé 72 libérations, alors que proches et ONG parlent de libérations au compte-gouttes.Des figures de l’opposition comme Roland Carreno ont certes retrouvé leur liberté mercredi. Le syndicat de la presse SNTP évoquait à 17H30 GMT 17 libérations, parmi lesquels des journalistes texte et vidéo, des assistants et des membres des équipes de presse au sein de l’opposition. Elles s’ajoutent à celles de citoyens américains annoncées la veille par le département d’Etat américain.Des ONG considèrent que plus de 800 prisonniers politiques croupissent dans les geôles du pays.- “Enfin libre”-L’opposant Roland Carreño, journaliste,  avait été détenu entre 2020 et 2023 sur des accusations de “terrorisme”, puis de nouveau arrêté en août 2024 pendant la crise ayant suivi la réélection contestée de Nicolas Maduro à la présidentielle.Les autorités évitent les libérations directement devant les prisons, alors que des dizaines de proches sont postés aux portes des établissements pénitentiaires dans l’espoir de voir leurs proches sortir.Les détenus sont transférés ailleurs pour leur libération, loin des caméras. M. Carreño a ainsi été remis en liberté dans un centre commercial. D’autres dirigeants, comme l’ancien candidat à la présidentielle Enrique Marquez, avaient été conduits jusqu’à leur domicile. “Enfin libre et dans l’attente des événements à venir, qui ne doivent être autres que rencontre, paix, réconciliation”, a déclaré M. Carreño dans une vidéo sur les réseaux sociaux. “Il reste encore beaucoup de gens en prison, a-t-il insisté. M. Carreño a été un proche collaborateur de l’ancien dirigeant de l’opposition, Juan Guaido. Auparavant, il était commentateur dans une émission sur la chaîne d’information Globovision.- X de nouveau accessible -Un responsable du département d’Etat américain, qui s’est exprimé sous couvert d’anonymat, a qualifié mardi la libération d’Américains de “pas important dans la bonne direction de la part des autorités intérimaires”, sans donner de chiffre.Des citoyens espagnols et italiens ont également été libérés ces derniers jours.Les Etats-Unis avaient déjà obtenu la libération e certains de leurs ressortissants dans le cadre d’un accord avec M. Maduro l’an dernier. Au Venezuela, les citoyens ont retrouvé mardi soir l’accès au réseau social X, bloqué pendant plus d’un an par le président déchu Maduro, a constaté l’AFP. L’accès au réseau restait chaotique mercredi.