L’eurodéputée d’extrême droite Sarah Knafo se lance dans la course à la mairie de Paris

La députée européenne Reconquête Sarah Knafo, figure montante de l’extrême droite, s’est lancée mercredi dans la course à la mairie de Paris pour “redresser” une capitale en “déclin”, et exclut de se présenter à la présidentielle de 2027.”Aujourd’hui je suis une Parisienne et je vois la ville que j’aime décliner. Personne ne sera aussi déterminée que moi pour mettre fin à la gabegie” dans la capitale, a déclaré sur TF1 l’élue du parti d’Eric Zemmour, qui devient la sixième candidate aux municipales des 15 et 22 mars à Paris.”Je vois les femmes avoir peur dans la rue, je vois la dette qui explose, je vois les impôts qui augmentent, une ville sale, insalubre”, a énuméré Sarah Knafo, qui promet “un plan d’économies de près de 10 milliards d’euros pour pouvoir enfin baisser les impôts des Parisiens” et “diviser par deux la taxe foncière”.L’eurodéputée, seule élue nationale de son parti, a dit par ailleurs souhaiter “au moins deux référendums par an” si elle était élue.La nouvelle égérie des conservateurs français, 32 ans, se “laisse six ans pour redresser la plus belle capitale du monde”. Excluant ainsi de se présenter à la présidentielle de 2027, pour laquelle elle “espère” que le parti de son compagnon Eric Zemmour “aura un autre candidat”.Sa candidature à l’Hôtel de ville faisant peu de suspense, elle a déjà été testée dans les sondages: le dernier paru en décembre lui prête 7% des intentions de vote au premier tour, ex aequo avec le candidat du RN Thierry Mariani.Selon ce sondage Ipsos, le candidat (PS) Emmanuel Grégoire à la tête d’une union entre socialistes, écologistes et communistes remporterait 32% des suffrages au premier tour, devant la candidate des LR Rachida Dati, soutenue par le MoDem, qui en recueillerait 27%.Pierre-Yves Bournazel, candidat d’Horizons soutenu par Renaissance, est lui crédité de 14% des intentions de vote, et Sophia Chikirou, tête de liste LFI, est donnée à 13%.Quatre listes sont ainsi en mesure de se qualifier au second tour, pouvant donner lieu à une quadrangulaire, selon cette enquête.Une fusion des deux listes d’extrême droite paraît peu probable, Marine Le Pen reprochant à Sarah Knafo d’avoir “toujours combattu” son parti, qu’Eric Zemmour juge “socialiste” comme l’a rappelé, agacé, Thierry Mariani en lançant sa campagne.- “Marchepied à Dati” -Très présente dans les médias de la galaxie Bolloré, la jeune aspirante maire pourrait selon le politologue Benjamin Morel “évider” les voix de Thierry Mariani, au regard des bons scores engrangés par Eric Zemmour dans la capitale à la présidentielle de 2022, où il était arrivé en troisième position avec 8% des voix au global, et plus de 17% dans le 16e arrondissement, bastion de la droite parisienne.”L’électorat parisien n’est pas l’électorat classique du RN, c’est plutôt la vieille extrême droite maurassienne très +zemmouro-compatible+. Il peut y avoir un vote utile aussi à l’extrême-droite, un espace où Sarah Knafo est plus consensuelle”, analyse l’expert pour l’AFP.Avec un score à 10%, la députée européenne serait en capacité de se maintenir au second tour, ce qui serait “un vrai problème pour Rachida Dati”, ajoute le politologue.Cette dernière candidature “s’inscrit dans une stratégie visant à servir de marchepied à Rachida Dati et ouvrir la porte à une alliance assumée entre la droite extrême et l’extrême droite”, a tancé Emmanuel Grégoire dans un communiqué. Mercredi soir, Sarah Knafo s’est dite “prête à travailler” avec Rachida Dati si elle remportait la mairie, comme avec “tous ceux qui partageront mon projet”.”J’espère que les Parisiens me feront confiance à moi parce que je pense vraiment avoir le meilleur programme pour Paris. Ce sera le programme le plus transparent, chiffré, rigoureux, comme j’ai appris à le faire”, a promis l’énarque, passée par la Cour des comptes.”Mais si les Parisiens choisissaient quelqu’un d’autre, je serai tout à fait constructive pour faire gagner les idées qui sont les miennes”, a-t-elle conclu.

US stocks retreat from records as oil falls further

Wall Street stock indices pulled back from records on Wednesday ahead of key US labor data, while oil prices fell further after US President Donald Trump said Venezuela would turn over millions of barrels to the United States.Both the Dow and S&P 500 retreated from Tuesday’s all-time records as markets digested reports showing a fall in US job openings in November and a lower-than-expected rise in private-sector hiring in December.More upbeat was a services sector survey by the Institute for Supply Management that showed healthier growth in December compared with November.The jobs data was not great, but did not “trigger changes to perceptions about future Fed rate cuts,” said Steve Sosnick of Interactive Brokers.”We attempted to follow through from the rallies of the last couple of days, and so far we haven’t been able to,” Sosnick said.The Dow finished down 0.9 percent, while the S&P 500 dropped 0.3 percent after both indices surged to new peaks amid bullish investor sentiment to start the 2026 trading year. The tech-focused Nasdaq edged up 0.2 percent. Futures markets expect the Fed to hold interest rates steady later this month, but concerns of a sharp slowdown in hiring could prompt a rethink. Analysts say Friday’s Labor Department report for December will be a critical input to the US central bank.In Europe, Frankfurt hit a record high above 25,000 points.Paris traded flat and London slid from a record high set on Tuesday as lower oil prices dragged on British heavyweights BP and Shell, which both fell more than three percent. Both main oil contracts dropped on Wednesday, having already lost ground a day earlier, after Trump’s latest statement on Venezuela.US Energy Secretary Chris Wright said Wednesday that Washington will control sales of Venezuelan oil “indefinitely”. Venezuela’s state petroleum firm said only that it was negotiating the sale of crude oil to the United States. Analysts said the shipments lowered the risk that Caracas would have to cut output owing to its limited storage capacity, easing supply concerns.But they added that the outlook for the commodity pointed to lower prices, as the market remains well stocked after OPEC+ agreed to boost output.Elsewhere, US defense stocks tumbled after Trump threatened to cap executive pay at major US defense contractors and ban shareholder dividends and stock buybacks. Lockheed Martin, General Dynamics and RTX all lost 2.5 percent or more.Shares in Warner Bros. Discovery edged higher after its board urged shareholders to reject an improved hostile takeover bid by rival Paramount, saying it was still inferior to Netflix’s offer.Shares in Netflix rose a scant 0.1 percent while Paramount fell 0.9 percent.- Key figures at around 2130 GMT – West Texas Intermediate: DOWN 2.0 percent at $55.99 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 1.2 percent at $59.96 per barrelNew York – Dow: DOWN 0.9 percent at 48,996.08 (close)New York – S&P 500: DOWN 0.3 percent at 6,920.93 (close)New York – Nasdaq Composite: UP 0.2 percent at 23,584.28 (close)London – FTSE 100: DOWN 0.7 percent at 10,048.21 (close)Paris – CAC 40: FLAT at 8,233.92 (close)Frankfurt – DAX: UP 0.9 percent at 25,122.26 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 1.1 percent at 51,961.98 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.9 percent at 26,458.95 (close)Shanghai – Composite: UP 0.1 percent at 4,085.77 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1682 from $1.1689 on TuesdayPound/dollar: DOWN at $1.3463 from $1.3501Dollar/yen: UP at 156.77 yen from 156.65 yenEuro/pound: UP at 86.76 pence from 86.57 penceburs-jmb/aha

Bouchons routiers, vols annulés, conséquences de la neige sur le nord et l’ouest de la France

Marche du manchot pour les uns, galère dans les transports et activité avortée pour les autres… L’épisode neigeux a continué de perturber mercredi une partie de la France revêtue d’un épais manteau blanc, avant l’arrivée dans la soirée d’une nouvelle perturbation.En cours depuis lundi entre le nord et l’ouest du pays, le phénomène neigeux est d’une “ampleur rare dans le climat actuel”, selon Météo-France. Sept départements autour du Massif central sont placés en vigilance orange neige-verglas, soit le deuxième niveau le plus élevé d’alerte, à partir de 18h00 et trois autres à partir de minuit dans les Alpes (Vaucluse, Savoie et Haute-Savoie)Si la perturbation actuelle “s’est atténuée” et “s’évacue par les frontières de l’est”, une “nouvelle perturbation est arrivée de l’ouest ce mercredi soir” qui “impacte le Massif-Central avec quelques chutes de neige et surtout des pluies verglaçantes dans la nuit de mercredi à jeudi”, avertit Météo-France dans son dernier bulletin publié à 22H10.À cela vont s’ajouter à partir de jeudi les conséquences de la tempête Goretti, qui doit s’accompagner de fortes rafales de vent. Quatre départements normands proches des côtes de la Manche seront placées jeudi en vigilance orange pour vent. Dans la capitale, où 9 cm cumulés de neige ont été mesurés à 15H00, la mairie a invité les habitants à “rester chez eux” et recourir “au télétravail” si possible.Les intempéries, qui ont fait au moins cinq morts sur les routes en France mardi, ne présentaient mercredi “pas de difficultés majeures” dans la capitale, a expliqué à la mi-journée Antoine Guillou, adjoint de la maire de Paris chargé notamment de la propreté, assurant qu’une trentaine de saleuses traitent “700 km de voiries prioritaires”, en premier lieu les trottoirs et pistes cyclables.- Amélioration -La RATP aussi a invité les usagers à “privilégier le télétravail” et à “réduire les déplacements”, tandis qu’Ile de France Mobilités (IDFM) signale des trafics perturbés ou interrompus sur plusieurs lignes de RER ou de tramways.”La neige ne m’inquiète pas aujourd’hui. Ce matin, j’ai pu déposer mes enfants à l’école maternelle, puis prendre les RER A et E sans problème”, a nuancé Jihane Nait, vendeuse de 26 ans et habitante de Seine-Saint-Denis, interrogée à Vincennes (Val-de-Marne) peu avant 07H00.En fin d’après-midi, la situation s’améliore par endroits, conduisant les autorités à lever une partie des restrictions de circulation imposées.La préfecture de police de Paris a par exemple levé l’interdiction de circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes, tandis que les poids-lourds peuvent de nouveau rouler dans les Hauts-de-France, à la faveur d’une situation qui s’est “nettement améliorée”, a indiqué la préfecture locale soulignant qu'”aucun accident grave n’est à déplorer durant cet épisode”.Dans la journée, une centaine de vols ont été annulés à Roissy-Charles-de-Gaulle, le premier aéroport français, et environ 40 vols à Orly, le deuxième. Les bouchons monstres et ralentissements sur les routes d’Ile-de-France, qui ont culminé à 960 km en matinée, ont quasiment disparu (11 km) à 17H00, selon le site Sytadin.Toutefois, les bus ont cessé leur service dans Paris et sa banlieue, où le niveau 3 du Plan neige et verglas reste en vigueur, avec notamment la limitation de la vitesse à 70 km/h et la suppression des transports scolaires en grande couronne.Dans l’ouest de la France, les transports scolaires ont été supprimés dans une dizaine de départements. Dans l’Allier également.Le ministre des Transports Philippe Tabarot a appelé “à la plus grande prudence” jeudi, notamment sur les routes, et invité à suspendre les transports scolaires “s’il y a un infime risque”. – “C’est juste l’hiver” -Faute de bus à Lille, “je suis obligé de faire le trajet à pied”, donc “je marche comme un pingouin”, raconte Amine (il n’a pas souhaité donner son nom), 30 ans, responsable d’une boutique lilloise.”On a l’impression que c’est le chaos” mais “non, c’est juste l’hiver”, observe également Ingrid, une voyageuse de 47 ans, qui a dû “déplacer son premier rendez-vous de la journée” à cause d’un train retardé.L’épisode neigeux a perturbé aussi l’alimentation électrique: selon Enedis, 6.000 foyers sont privés d’électricité, dont 2.500 en Ile-de-France, 1.800 dans le Centre-Val de Loire ou encore 1.100 en Charente-Maritime.À Dunkerque, le chauffage urbain connaît de graves dysfonctionnements depuis mardi soir, affectant quelques centaines de foyers selon la mairie.Dans toutes les zones concernées, La Poste a prévenu des “risques de retard dans la livraison de colis”.Météo-France rappelle que sous l’influence du réchauffement de la planète den raison des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine, les périodes de froid sont plus rares et moins intenses que par le passé.Dimanche et lundi, les minimales en moyenne sur le pays étaient de -4°C, “ce qui n’était pas arrivé depuis fin février 2012”, souligne Météo-France.

Bouchons routiers, vols annulés, conséquences de la neige sur le nord et l’ouest de la France

Marche du manchot pour les uns, galère dans les transports et activité avortée pour les autres… L’épisode neigeux a continué de perturber mercredi une partie de la France revêtue d’un épais manteau blanc, avant l’arrivée dans la soirée d’une nouvelle perturbation.En cours depuis lundi entre le nord et l’ouest du pays, le phénomène neigeux est d’une “ampleur rare dans le climat actuel”, selon Météo-France. Sept départements autour du Massif central sont placés en vigilance orange neige-verglas, soit le deuxième niveau le plus élevé d’alerte, à partir de 18h00 et trois autres à partir de minuit dans les Alpes (Vaucluse, Savoie et Haute-Savoie)Si la perturbation actuelle “s’est atténuée” et “s’évacue par les frontières de l’est”, une “nouvelle perturbation est arrivée de l’ouest ce mercredi soir” qui “impacte le Massif-Central avec quelques chutes de neige et surtout des pluies verglaçantes dans la nuit de mercredi à jeudi”, avertit Météo-France dans son dernier bulletin publié à 22H10.À cela vont s’ajouter à partir de jeudi les conséquences de la tempête Goretti, qui doit s’accompagner de fortes rafales de vent. Quatre départements normands proches des côtes de la Manche seront placées jeudi en vigilance orange pour vent. Dans la capitale, où 9 cm cumulés de neige ont été mesurés à 15H00, la mairie a invité les habitants à “rester chez eux” et recourir “au télétravail” si possible.Les intempéries, qui ont fait au moins cinq morts sur les routes en France mardi, ne présentaient mercredi “pas de difficultés majeures” dans la capitale, a expliqué à la mi-journée Antoine Guillou, adjoint de la maire de Paris chargé notamment de la propreté, assurant qu’une trentaine de saleuses traitent “700 km de voiries prioritaires”, en premier lieu les trottoirs et pistes cyclables.- Amélioration -La RATP aussi a invité les usagers à “privilégier le télétravail” et à “réduire les déplacements”, tandis qu’Ile de France Mobilités (IDFM) signale des trafics perturbés ou interrompus sur plusieurs lignes de RER ou de tramways.”La neige ne m’inquiète pas aujourd’hui. Ce matin, j’ai pu déposer mes enfants à l’école maternelle, puis prendre les RER A et E sans problème”, a nuancé Jihane Nait, vendeuse de 26 ans et habitante de Seine-Saint-Denis, interrogée à Vincennes (Val-de-Marne) peu avant 07H00.En fin d’après-midi, la situation s’améliore par endroits, conduisant les autorités à lever une partie des restrictions de circulation imposées.La préfecture de police de Paris a par exemple levé l’interdiction de circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes, tandis que les poids-lourds peuvent de nouveau rouler dans les Hauts-de-France, à la faveur d’une situation qui s’est “nettement améliorée”, a indiqué la préfecture locale soulignant qu'”aucun accident grave n’est à déplorer durant cet épisode”.Dans la journée, une centaine de vols ont été annulés à Roissy-Charles-de-Gaulle, le premier aéroport français, et environ 40 vols à Orly, le deuxième. Les bouchons monstres et ralentissements sur les routes d’Ile-de-France, qui ont culminé à 960 km en matinée, ont quasiment disparu (11 km) à 17H00, selon le site Sytadin.Toutefois, les bus ont cessé leur service dans Paris et sa banlieue, où le niveau 3 du Plan neige et verglas reste en vigueur, avec notamment la limitation de la vitesse à 70 km/h et la suppression des transports scolaires en grande couronne.Dans l’ouest de la France, les transports scolaires ont été supprimés dans une dizaine de départements. Dans l’Allier également.Le ministre des Transports Philippe Tabarot a appelé “à la plus grande prudence” jeudi, notamment sur les routes, et invité à suspendre les transports scolaires “s’il y a un infime risque”. – “C’est juste l’hiver” -Faute de bus à Lille, “je suis obligé de faire le trajet à pied”, donc “je marche comme un pingouin”, raconte Amine (il n’a pas souhaité donner son nom), 30 ans, responsable d’une boutique lilloise.”On a l’impression que c’est le chaos” mais “non, c’est juste l’hiver”, observe également Ingrid, une voyageuse de 47 ans, qui a dû “déplacer son premier rendez-vous de la journée” à cause d’un train retardé.L’épisode neigeux a perturbé aussi l’alimentation électrique: selon Enedis, 6.000 foyers sont privés d’électricité, dont 2.500 en Ile-de-France, 1.800 dans le Centre-Val de Loire ou encore 1.100 en Charente-Maritime.À Dunkerque, le chauffage urbain connaît de graves dysfonctionnements depuis mardi soir, affectant quelques centaines de foyers selon la mairie.Dans toutes les zones concernées, La Poste a prévenu des “risques de retard dans la livraison de colis”.Météo-France rappelle que sous l’influence du réchauffement de la planète den raison des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine, les périodes de froid sont plus rares et moins intenses que par le passé.Dimanche et lundi, les minimales en moyenne sur le pays étaient de -4°C, “ce qui n’était pas arrivé depuis fin février 2012”, souligne Météo-France.

Accused scam boss Chen Zhi arrested in Cambodia, extradited to China: Phnom Penh

Chinese-born tycoon Chen Zhi, who was indicted by the United States on fraud and money-laundering charges for running a multibillion-dollar cyberscam network from Cambodia, has been arrested there and extradited to China, Phnom Penh said Wednesday.Chen allegedly directed operations of forced labour compounds across Cambodia, where trafficked workers were held in prison-like facilities surrounded by high walls and barbed wire, according to US prosecutors.Since the US indictment and sanctions by Washington and London in October, authorities in Europe, the United States and Asia have targeted Chen’s firm, Prince Holding Group, with a frenzy of asset confiscations.Chen founded Prince Group, a multinational conglomerate that authorities say served as a front for “one of Asia’s largest transnational criminal organizations,” according to the US Justice Department.Cambodian authorities “have arrested three Chinese nationals namely Chen Zhi, Xu Ji Liang, and Shao Ji Hui and extradited (them) to the People’s Republic of China,” Cambodia’s interior ministry said in a statement on Wednesday.The operation was carried out on Tuesday “within the scope of cooperation in combating transnational crime” and according to a request from Chinese authorities “following several months of joint investigative cooperation,” it said.Chen’s Cambodian nationality was “revoked by a Royal Decree” in December, the interior ministry added.Chinese authorities did not immediately comment late Wednesday on Chen’s arrest and extradition.The US Justice Department also declined to comment Wednesday.US authorities in October unsealed an indictment against Chen, a businessman accused of presiding over compounds in Cambodia where trafficked workers carried out cryptocurrency fraud schemes that have netted billions of dollars.He faces up to 40 years in prison if convicted in the United States on wire fraud and money laundering conspiracy charges involving approximately 127,271 bitcoin seized by Washington, worth more than $11 billion at current prices.Prince Group has denied the allegations.According to the US charges, scam workers were forced — under threat of violence — to execute so-called “pig butchering” scams, cryptocurrency investment schemes that build trust with victims over time before stealing their funds.The schemes target victims worldwide, causing billions in losses.Scam centers across Cambodia, Myanmar and the region use fake job ads to attract foreign nationals — many of them Chinese — to purpose-built compounds, where they are forced to carry out online fraud.Since around 2015, Prince Group has operated across more than 30 countries under the guise of legitimate real estate, financial services and consumer businesses, US prosecutors said.Chen and top executives allegedly used political influence and bribed officials in multiple countries to protect their illicit operations. In Cambodia, Chen has served as an adviser to Prime Minister Hun Manet and his father, former leader Hun Sen.The Southeast Asian nation hosts dozens of scam centres with tens of thousands of people perpetrating online scams — some willingly and others trafficked — in the multibillion-dollar industry, experts say.

Yes to red meat, no to sugar: Trump’s new health guidelines

The Trump administration on Wednesday urged Americans to avoid highly processed foods along with added sugars while touting consumption of red meat and full-fat dairy, foods many nutritionists had previously discouraged.The new federal nutritional guidelines emphasize protein more than previous recommendations, releasing a flipped-pyramid graphic that places meat, dairy and healthy fats on the same tier as vegetables and fruits, with fiber-rich whole grains like oats at the bottom tip.Reaction from nutritionists and public health advocates was mixed: the advice to cut sugar and processed foods was a positive, but the emphasis on animal protein and full-fat dairy was “contradictory.””I found the whole thing to be muddled, contradictory, ideological and very retro,” said Marion Nestle, a professor emerita of nutrition at New York University.Health chief Robert F. Kennedy Jr vowed the new guidelines would “revolutionize” US eating habits and “make America healthy again” — the catchphrase of the MAHA movement that’s perhaps best known for vaccine resistance.Kennedy has long railed against the typical American diet and the food industry, saying the country is in a “health emergency” that has resulted in chronic disease including among children.The new recommendations — the federal government must release them every five years — strongly discourage sugars, saying children should avoid added sweeteners until age 10, and that sugar-sweetened beverages are anathema to good health.Americans are encouraged to cut back on refined carbohydrates like white bread or flour tortillas, and prioritize whole foods like vegetables and fruits over packaged or prepared meals, which often include significant added sugar and salt.Nestle told AFP discouraging highly processed foods was a “very strong recommendation,” adding “I heartily support it.”Federal data shows that ultra-processed foods — including packaged sweetened baked goods, savory snacks and soda — account for about 55 percent of calories in the average American diet.But Nestle was also among the experts who said that positive came with murkier advice when it comes to meat and fat, calling the new guidance a win for the meat and dairy industries.While the most recent iteration of US guidelines endorsed “lean meats” along with a variety of other plant-based proteins, seafood, and eggs, the new document includes red meat among the various types of protein to consume.Peter Lurie, president of the Center for Science in the Public Interest, in a statement called the emphasis on animal protein, full-fat dairy and butter “harmful,” adding that it “undermines…science-based advice.”Americans should eat 1.2 to 1.6 grams of protein per kilogram of body weight, according to the new guidelines. Previous recommendations had said around 0.8 grams per kilogram of body weight would suffice for most people.- Mixed messages on fats -Kennedy for months has emphasized he would end the “war” on saturated fats, which in high amounts are known to increase the risk of heart disease and stroke. But the administration did not change the previous recommendation that limits daily calories stemming from saturated fats at 10 percent.The US food pyramid of the 1990s lumped all types of fat together and urged avoidance.Experts since then have acknowledged that some types of fats — like those found in olive oil, avocados and nuts — are important components of a healthy diet.The new guidelines include that advice, yet alongside olive oil the recommendations say cooking with butter or beef tallow — the latter has particular hold on MAHA influencers — are good options.Cooking with saturated fats and routinely consuming red meat could easily put many people over the 10 percent saturated fat threshold, Nestle said.She also said the new recommendations were too vague on alcohol — the administration simply said “consume less.” Nestle questioned how many people would be able to follow the guidance, given soaring food costs.And ultimately, the nutritionist said the dietary guidelines carry less weight within the wider political context. Within his first year Kennedy has worked ardently to sow confusion over vaccination especially among children, as President Donald Trump gives sweeping medical advice rife with misinformation.”Eating real food is not going to make American healthy again in the face of a public health system that is completely dysfunctional at this point,” said Nestle.

Supercoupe d’Espagne: le Barça détruit l’Athletic Bilbao et attend le Real ou l’Atlético en finale

Porté par un doublé du Brésilien Raphinha, le FC Barcelone a humilié l’Athletic Bilbao (5-0) en demi-finale de la Supercoupe d’Espagne en Arabie saudite, et défendra son titre dimanche face au Real Madrid ou l’Atlético. Le Barça n’a même pas eu à forcer son talent pour corriger une équipe basque qui n’en finit plus de décevoir cette saison.Les hommes d’Hansi Flick, qui avaient lancé leur conquête d’un triplé (Liga, Coupe du Roi, Supercoupe d’Espagne) la saison passée en remportant ce trophée, tenteront de le soulever une 16e fois dimanche, à Jeddah.Les champions d’Espagne en titre, sans leur prodige Lamine Yamal, ménagé au coup d’envoi avant d’entrer en jeu à la 72e minute, ont mis un bon quart d’heure à se mettre en route.Ils ont même attendu une vingtaine de minutes à se procurer une première occasion, sur un jeu à trois entre Pedri, Ferran Torres et Fermin Lopez, qui a buté sur son gardien en sélection Unai Simon (21e).- “Manita” sans forcer -Trouvé dans la surface involontairement par le même Fermin, Ferran Torres a ouvert le score avec un peu de réussite quelques secondes plus tard (22e, 1-0), pour lancer la démonstration offensive barcelonaise.En maîtrise totale dans le jeu, le géant catalan a ensuite déroulé en marquant trois autres buts en moins de dix minutes, d’une reprise imparable du gauche de Fermin Lopez (31e, 2-0), une percée du jeune suédois Roony Bardghji qui a profité d’une faute de main de Simon (34e, 3-0), et un “golazo” en solo du Brésilien Raphinha pour nettoyer l’autre lucarne basque(38e, 4-0).Unai Simon, portier titulaire de la Roja sous pression face à l’émergence de son homologue barcelonais Joan Garcia, en a évité un cinquième juste avant la mi-temps en détournant en corner une tête vers sa cage du malheureux Dani Vivian (42e).Les Lions basques, privés de leur star Nico Williams, diminué par une pubalgie depuis plusieurs mois, ont bien eu l’occasion de sauver l’honneur, mais le milieu offensif Oihan Sancet a trouvé le poteau (43e).Et ils ont fini par baisser les bras au retour des vestiaires après le cinquième but inscrit par Raphinha sur un centre que tentait de repousser le latéral Adama Boiro (52e, 5-0), synonyme de “manita”, la pire humiliation dans le football espagnol.