Stocks rally as Trump drops Greenland tariff threats

Stocks rallied Thursday after President Donald Trump dialled back threats to hit key European countries with tariffs over their opposition to a US takeover of Greenland.Gains were fuelled also by a surge in tech stocks as the artificial intelligence trade roared back into the spotlight after the head of top AI chipmaker Nvidia said the sector needed “trillions of dollars” more investment.Markets had been rattled this week by the US president saying he would hammer several nations — including Germany, France, Britain and Denmark — with levies for their pushback against his grab for Greenland, a Danish autonomous territory.But relief came Wednesday when Trump backed down on threats to seize the North Atlantic island by force from ally Denmark and retracted his tariff threat.”That was enough to trigger the so-called TACO trade — ‘Trump Always Chickens Out’ — and markets responded with one of their strongest rallies in recent months,” said Fawad Razaqzada, market analyst at Forex.com.- Trade wars ‘biggest concern’ -But analysts said there was no guarantee that Europe-US relations had improved durably, a concern that capped gains.”The Greenland situation may have calmed down, but there are still enough unanswered questions,” said AJ Bell investment director Russ Mould.  “It’s more about financial markets regaining balance than moving into top gear.”One lesson from this week’s price swings was that “financial markets fear tariffs more than geopolitical risks”, noted Kathleen Brooks, research director at XTB. “Trade wars are the biggest concern for markets.”Advances in Asian equities earlier were led by tech-heavy markets Tokyo, Taipei and Seoul, with the latter topping 5,000 points for the first time as chip companies enjoyed bumper gains.The surge came after Nvidia boss Jensen Huang told the World Economic Forum in Davos that the infrastructure to develop and power generative AI models will require further “trillions” of dollars in investment.He told delegates that the AI boom “has started the largest infrastructure buildout in human history”.The remarks helped boost South Korean chip leaders Samsung and SK hynix, tech investment giant SoftBank in Japan, and European heavyweights ASML and STMicroelectronics.French video game giant Ubisoft lost more than a third of its value in a single session, with its stock closing more than 39 percent lower, after the “Assassin’s Creed” maker announced it expected to make huge losses this year and needed to restructure drastically.- Key figures at around 1640 GMT -New York – Dow: UP 0.9 percent at 49,517.60New York – S&P 500: UP 0.7 percent at 6,924.82New York – NASDAQ: UP 1.0 percent at 23,465.06London – FTSE 100: UP 0.1 percent at 10,150.05 (close)Paris – CAC 40: UP 1.0 percent at 8,148.89 (close)Frankfurt – DAX: UP 1.2 percent at 24,856.47 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 1.7 percent at 53,688.89 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.2 percent at 26,629.96 (close)Shanghai – Composite: UP 0.1 percent at 4,122.58 (close)Euro/dollar: UP at $1.1748 from $1.1683 on WednesdayPound/dollar: UP at $1.3496 from $1.3418Dollar/yen: DOWN at 158.28 yen from 158.43 yenEuro/pound: DOWN at 87.05 pence from 87.08 penceBrent North Sea Crude: DOWN 1.3 percent at $64.42 per barrelWest Texas Intermediate: DOWN 1.3 percent at $59.82 per barrelburs/jh/rlp

Trump a inauguré son “Conseil de paix” et appelé la Russie à mettre fin à la guerre en Ukraine

Donald Trump a inauguré jeudi à Davos son nouveau “Conseil de paix”, en présence d’une vingtaine de dirigeants de pays ayant rallié cette instance placée sous sa coupe, avant d’appeler la Russie à mettre fin au conflit en Ukraine à l’issue d’une rencontre avec Volodymyr Zelensky.”La guerre doit prendre fin”, a lancé en marge du Forum économique mondial le président américain à des journalistes, qui l’interrogeaient sur le message qu’il voulait faire passer à son homologue russe Vladimir Poutine.Le chef de l’Etat ukrainien a de son côté annoncé être parvenu à un accord avec Donald Trump sur les garanties de sécurité et que les documents en vue d’arrêter les hostilités déclenchées par l’invasion de l’Ukraine en février 2022 étaient “presque prêts”, tout en évoquant, sans autres précisions, des discussions “trilatérales” Ukraine/Etats-Unis/Russie devant se dérouler cette semaine aux Emirats arabes unis. Mais “tout tourne autour de la partie orientale de notre pays. Tout tourne autour des territoires. C’est le problème que nous n’avons pas encore résolu”, a reconnu M. Zelensky.S’autoproclamant faiseur de paix, Donald Trump, qui a quitté en fin d’après-midi la Suisse, a dans la matinée signé la charte fondatrice de son “Conseil de paix”, qu’il va présider et censé œuvrer au règlement des conflits dans le monde, “en coordination”, a-t-il promis, avec les Nations unies.- Fidèles alliés -Dans le parterre de dirigeants invités ayant accepté de s’y joindre se trouvaient certains de ses très fidèles alliés, tels le président argentin Javier Milei et le Premier ministre hongrois Viktor Orban.Le Maroc, la Turquie ou l’Indonésie faisaient aussi partie de la vingtaine de signataires.Sur une cinquantaine d’invitations envoyées, environ 35 dirigeants ont déjà répondu “oui”, avait fait savoir mercredi un haut responsable américain.La France avait déjà dit “non” et le Royaume Uni, un allié clé des Etats-Unis, a refusé jeudi de signer.Mais de nombreux Etats du Moyen-Orient sont partants, dont l’Arabie saoudite et le Qatar.Donald Trump a par ailleurs déclaré que Vladimir Poutine avait accepté l’invitation, que Moscou a seulement dit “étudier”.Le ticket d’entrée dans le Conseil est d’un milliard de dollars pour un siège permanent. – Appel au Hamas -Concernant le Hamas, ses membres “doivent déposer les armes et, s’ils ne le font pas, ce sera leur fin”, a mis en garde M. Trump dans un bref discours à l’occasion de cette cérémonie.Première annonce du “Conseil”, dont Israël a accepté de faire partie : le point de passage de Rafah entre l’Egypte et la bande de Gaza rouvrira “dans les deux sens” la semaine prochaine, a déclaré l’administrateur de ce territoire palestinien nouvellement nommé par cette alliance, Ali Shaath. Le président américain a profité de l’occasion pour parler de son plan de “Nouveau Gaza”, comprenant la construction d’un complexe luxueux sur sa façade maritime, et affirmer que l’Iran souhaitait entamer des discussions avec les Etats-Unis. A propos du Groenland, après des semaines de déclarations agressives, il a subitement annoncé mercredi soir “le cadre d’un futur accord” avec le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte et levé ses menaces douanières autant que militaires.Il y a “encore beaucoup de travail à faire” pour parvenir à un arrangement sur ce territoire autonome danois, a cependant confié à l’AFP M. Rutte, qui, a rappelé Copenhague, ne peut pas négocier de manière unilatérale sur ce dossier.Le Groenland veut pour sa part “continuer un dialogue pacifique”, dans le respect de son droit à l’autodétermination et de son intégrité territoriale, et personne hormis cette île et le Danemark n’est habilité à conclure des accords sur son avenir, a averti son Premier ministre Jens-Frederik Nielsen.    Dans ce contexte, Donald Trump a agité jeudi le spectre de “grosses représailles” si les Etats européens commençaient à vendre des titres de dette américaine ou des actions dans le but de faire pression sur Washington.

L’Assemblée adopte une résolution visant les Frères musulmans, lors d’une niche LR houleuse

Une Assemblée sous tension a adopté jeudi un texte appelant à inscrire les Frères musulmans sur la liste européenne des organisations terroristes, premier d’une journée réservée à LR, qui devra jouer contre la montre pour faire voter des propositions sur l’usage d’armes à feu par les forces de l’ordre, ou le travail le 1er-Mai.”C’est un texte qui permet de mettre une pression et enfin de sortir la France au fond d’un déni”, s’est félicité après le vote Laurent Wauquiez, patron du groupe Droite républicaine (qui réunit les députés LR). Il a demandé au gouvernement de porter l’initiative à l’échelon européen.Rien n’est moins sûr à ce stade : si le gouvernement a dit partager “l’objectif” d’agir “contre la mouvance des Frères musulmans et son idéologie séparatiste”, la ministre de la Francophonie Éléonore Caroit n’a pas soutenu la résolution, non contraignante, estimant sa rédaction fragile juridiquement.Le groupe a toutefois pu compter sur les voix du reste du camp gouvernemental et de l’alliance RN-UDR. – Tirs policiers -Le texte appelle la Commission européenne à engager une procédure pour inscrire “la mouvance des Frères musulmans et de ses responsables sur la liste européenne des organisations terroristes”, et demande à l’UE “une évaluation juridique et factuelle du réseau transnational des Frères musulmans”.”Une diversion politicienne opportuniste, minable, qui risque d’alimenter la stigmatisation d’une partie de nos concitoyens”, a rétorqué l’écologiste Dominique Voynet, qui comme toute la gauche a voté contre, lors de débats fortement tendus.Laurent Jacobelli, député RN, a notamment fustigé l’opposition des Insoumis au texte : “les Frères musulmans veulent lapider les homosexuels, eh bien si vous voulez lapider les homosexuels, votez LFI”, a-t-il lancé, suscitant de multiples réactions et demandes de sanctions à gauche. Le député Insoumis Pierre-Yves Cadalen, a souligné qu’il est lui-même homosexuel, a dénoncé un moment “grave” et s’est dit “profondément choqué”.En fin d’après-midi, les députés LR doivent défendre un autre texte clivant, pour “reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre” faisant usage de leur arme à feu.Après une division de ses troupes en commission, le gouvernement doit proposer une nouvelle rédaction dans l’hémicycle. Écartant le terme de “légitime défense”, elle prévoit que les agents de police nationale et les gendarmes ouvrant le feu “sont présumés avoir agi” dans le cadre des cas prévus par la loi.”Il ne s’agit aucunement d’un +permis de tuer+”, affirme-t-on dans l’entourage du ministre de l’Intérieur Laurent Nunez, mais “d’une inversion de la charge de la preuve”.L’exécutif entend aussi assurer que les agents qui ne portent pas l’uniforme ou des insignes apparents puissent recourir à leur arme à feu pour prévenir plusieurs meurtres ou tentatives de meurtres rapprochés.La gauche votera massivement contre.En commission, Thomas Portes (LFI) s’était inquiété qu’on “abaisse le seuil d’ouverture du feu (et) qu’on banalise l’usage des armes” quand “les tirs policiers sont déjà trop nombreux et mortels”.- Travail le 1er-Mai -Contraint par le temps (les débats s’arrêteront obligatoirement à minuit), le groupe entend aussi faire définitivement adopter un texte approuvé au Sénat à l’initiative du groupe centriste. Il vise à sécuriser le travail de salariés de certains commerces (fleuristes, boulangers…) ou d’établissements culturels, le 1er-Mai.Environ 200 syndicalistes (CGT, Solidaires, FSU), travailleurs et députés se sont rassemblés jeudi matin près de l’Assemblée pour protester contre. “Les travailleurs et travailleuses ne sont pas à vendre”, a martelé Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT.Anticipant les critiques le rapporteur Thibault Bazin (LR) a défendu mercredi un texte “circonscrit”, censé répondre notamment à des inquiétudes de boulangeries, qui s’étaient vues adresser des amendes pour avoir ouvert le 1er-Mai.Les Républicains ont également inscrit dans leur “niche parlementaire” une entrave controversée au port du voile islamique par des mineures dans l’espace public. Le texte veut interdire aux parents d'”imposer” ou “autoriser” une fille mineure “à porter dans l’espace public une tenue destinée à dissimuler sa chevelure”. En commission plusieurs parlementaires, y compris au camp gouvernemental, ont critiqué une rédaction qu’ils jugent inapplicable ou inconstitutionnelle.

Storms, heavy rain kill 14 across Afghanistan

Severe storms and a rain-triggered landslide have killed at least 14 people across Afghanistan, officials said, with residents facing further risks on Thursday as heavy snow hit the country.Strong wind and heavy rain in Kandahar killed six children on Wednesday, damaging homes and causing significant financial losses in several districts, the emergency department in the southern province said.An avalanche also killed one person in Parwan province, west of the capital Kabul.In total, “owing to the snow and rain, 11 people” were killed across six provinces in the country’s north, centre and south, including the Kandahar and Parwan incidents, a spokesperson for the National Disaster Management Authority told AFP.In a separate incident in eastern Nuristan province, a landslide triggered by heavy rain struck a house in Quraish village on Wednesday, killing three members of the same family and injuring two others.”Two 10-year-old girls and a teenage boy were killed,” Nuristan provincial government spokesman Fraidoon Samim told AFP.In central Ghazni province, an AFP correspondent said that around 80 centimetres (31 inches) of snow fell over the past 24 hours, forcing the closure of markets and blocking roads.Heavy snow in many provinces and Kabul has also caused traffic accidents.Afghanistan frequently experiences deadly floods, landslides and storms, particularly in remote areas with fragile infrastructure, leaving communities vulnerable to extreme weather.strs-iw/mjw/md