Limp Bizkit founding bassist Sam Rivers dies aged 48
The founding bassist of American nu metal band Limp Bizkit, Sam Rivers, has died, the band announced on Saturday. He was 48.”Today we lost our brother. Our bandmate. Our heartbeat,” read a statement on Instagram attributed to band members Fred Durst, Wes Borland, John Otto and DJ Lethal.The statement did not specify a cause of death.”Sam Rivers wasn’t just our bass player — he was pure magic… From the first note we ever played together, Sam brought a light and a rhythm that could never be replaced. His talent was effortless, his presence unforgettable, his heart enormous,” the band members wrote.Limp Bizkit was formed by Rivers and Durst in 1994 and went on to release its debut album “Three Dollar Bill, Y’all” in 1997.Building on their successful sophomore album, the band’s third outing “Chocolate Starfish and the Hot Dog Flavored Water” debuted at number one on the US Billboard 200 chart and sold more than a million copies in the first week of its 2000 release.Rivers left the band in 2015 because he had “liver disease from excessive drinking”, he reportedly said in a book by rock writer Jon Wiederhorn.Rivers rejoined Limp Bizkit in 2018 and featured in the band’s most recent release, the 2021 album “Still Sucks.”Band members lauded Rivers as a “true legend of legends” in their Saturday tribute.”We love you, Sam. We’ll carry you with us, always,” they wrote.”Rest easy, brother. Your music never ends.”DJ Lethal said in a comment that “we are in shock” and called for respect for the family’s privacy.
Incendie dans un aéroport de Dacca : évaluation des dégâts et ouverture d’une enquête
L’administration fiscale du Bangladesh a déclaré dimanche avoir commencé à évaluer les dégâts après l’incendie survenu la veille dans le principal aéroport de la capitale Dacca, tandis que le gouvernement a annoncé l’ouverture d’une enquête.”Nous avons commencé notre évaluation” des dégâts, a déclaré Moshiur Rahman, responsable du Conseil national des recettes fiscales (NBR), à l’AFP.Le Conseil national a commencé à évaluer les dégâts avec des entreprises qui ont averti que les pertes directes et les répercussions sur le commerce pourraient se chiffrer en millions de dollars.L’incendie s’est déclaré samedi dans le terminal de fret du principal aéroport international de Dacca, où sont stockés tissus, accessoires vestimentaires, produits pharmaceutiques ou chimiques.Moinul Ahsan, haut responsable à la Direction de la santé du Bangladesh, a déclaré que quatre personnes avaient été transportées à l’hôpital avec des blessures légères.La cause du sinistre n’est pas encore connue.Les pompiers ont réussi à maîtriser l’incendie et les vols ont pu reprendre dans la soirée, a déclaré à l’AFP le directeur général de l’aéroport, S. M. Ragib Samad.Dimanche, de la fumée s’élevait encore des décombres.”Le feu s’est propagé partout, je ne sais pas si une seule cargaison a pu être sauvée”, a déclaré un pompier épuisé, dont l’uniforme était grisâtre et les mains noircies.”Nous devions livrer des marchandises à nos clients aujourd’hui” et “je suppose que tout a été réduit en cendres”, a confié à l’AFP un commerçant, Anand Kumar Ghosh.Le gouvernement a déclaré dans un communiqué être conscient de l’inquiétude croissante de la population après une série d’incendies survenues récemment, notamment dans la zone franche industrielle de Chittagong et dans une usine chimique et textile de Dacca mardi, où 16 personnes ont trouvé la mort.Les services de sécurité enquêtent “de manière approfondie” sur tous les incidents et “toute preuve crédible de sabotage ou d’incendie criminel sera suivie d’une réponse rapide et résolue”, a-t-il encore indiqué.”Aucun acte criminel ou provocateur ne sera toléré pour perturber la vie publique ou le processus politique”, a-t-il averti.
Accros au café, les New-Yorkais payent le prix fort
Le gobelet de café, incontournable de la panoplie des New-Yorkais, est de plus en plus cher, une des conséquences de la hausse du coût des grains importés par les innombrables “coffee shops” de la ville.Le constat est, en fait, d’ampleur nationale. Entre août 2024 et août 2025, le prix à la consommation du café dans les zones urbaines des Etats-Unis — premier consommateur au monde de cette boisson — a grimpé de 21%, selon des statistiques officielles. En cause, des aléas climatiques dans les pays producteurs qui ont porté le cours de l’arabica à un sommet historique en février 2025, la hausse des coûts de transport et surtout, depuis le 6 août, les taxes douanières de 50% imposées par Donald Trump sur de nombreux produits en provenance du Brésil (à l’exception du jus d’orange ou des avions, par exemple).Sanctionné en représailles au procès intenté à l’ex-président Jair Bolsonaro pour tentative de coup d’Etat, le pays était jusque-là le premier importateur de café aux États-Unis, pourvoyant notamment en 2024 30% des grains de café verts, c’est-à-dire non torréfiés.”Cela a un impact considérable sur nous les propriétaires de petites entreprises, sur les agriculteurs, sur tout le monde”, déplore auprès de l’AFP Jeremy Lyman, cofondateur de la chaîne new-yorkaise Birch Coffee. Créée en 2009, la marque a ouvert 14 points de vente dans la ville et torréfie son propre café de spécialité (de meilleure qualité et donc plus cher que le café industriel, dit de commodité) dans le Queens depuis 2015.- “Inabordable” -“Le prix du café a augmenté d’environ 55% par rapport à la même période l’an dernier, cela a un impact sur la manière dont nous nous fournissons et sur les prix que nous pratiquons à la vente”, ajoute Jeremy Lyman.La prochaine commande ne pourra pas être passée au Brésil, devenu “inabordable”, explique-t-il. “Sauf demande particulière, l’importateur avec lequel nous travaillons là-bas a également appuyé sur pause”.Le Conseil des exportateurs de café du Brésil (Cecafé) a d’ailleurs indiqué que les exportations vers les Etats-Unis avaient baissé de près de 53% sur un an en septembre.A la place, le secteur se tourne vers le Mexique, le Pérou, le Honduras ou l’Éthiopie.Les entreprises américaines augmentent aussi leurs prix. Chez Birch Coffee, ces hausses ont été de moins de 50 centimes pour les boissons servies par les “coffee shops” et de 2-3 dollars par sachet de café torréfié, vendus essentiellement en ligne. “En général, ce sont de petites augmentations qui nous donnent un peu de temps pour trouver des solutions d’approvisionnement”, précise Jeremy Lyman. Et “nous essayons de prévenir (les clients) au moins deux semaines à l’avance”.- Futures exemptions ? -D’autres ont opté pour une solution originale, raconte-t-il, appliquant au tarif de base “un pourcentage lié aux droits de douane. Lorsqu’ils augmentent ou diminuent, cela modifie le prix”.Ces augmentations, toutefois, ont leurs limites et le cofondateur de Birch Coffee est conscient du risque de perdre des clients.Jason Nickel, 45 ans, client de l’enseigne dans l’Upper East Side, continue de fréquenter quotidiennement les “coffee shops” mais dit “faire un peu plus attention” aux tarifs. Il ne se voit pas dépenser plus de 6 dollars, pourboire inclus, pour un “cortado” (un expresso mélangé avec une quantité à peu près égale de lait chaud). Pour une autre habituée, Anna Simonovsky, 32 ans, le seuil est passé de 6-7 dollars à 10 pour un “latte” (contenant plus de lait et de la mousse) mais elle réserve désormais cette dépense à des “occasions” comme la visite d’une amie.Lueur d’espoir pour les entreprises du secteur et les deux tiers d’Américains adultes qui consomment quotidiennement du café, le président Donald Trump l’a placé début septembre sur une liste de produits insuffisamment cultivés aux Etats-Unis et donc potentiellement exemptés de droits de douane à l’avenir – au même titre que le thé et le cacao. Et un projet de loi visant à protéger les produits à base de café est porté conjointement par des élus démocrates et républicains.
Accros au café, les New-Yorkais payent le prix fort
Le gobelet de café, incontournable de la panoplie des New-Yorkais, est de plus en plus cher, une des conséquences de la hausse du coût des grains importés par les innombrables “coffee shops” de la ville.Le constat est, en fait, d’ampleur nationale. Entre août 2024 et août 2025, le prix à la consommation du café dans les zones urbaines des Etats-Unis — premier consommateur au monde de cette boisson — a grimpé de 21%, selon des statistiques officielles. En cause, des aléas climatiques dans les pays producteurs qui ont porté le cours de l’arabica à un sommet historique en février 2025, la hausse des coûts de transport et surtout, depuis le 6 août, les taxes douanières de 50% imposées par Donald Trump sur de nombreux produits en provenance du Brésil (à l’exception du jus d’orange ou des avions, par exemple).Sanctionné en représailles au procès intenté à l’ex-président Jair Bolsonaro pour tentative de coup d’Etat, le pays était jusque-là le premier importateur de café aux États-Unis, pourvoyant notamment en 2024 30% des grains de café verts, c’est-à-dire non torréfiés.”Cela a un impact considérable sur nous les propriétaires de petites entreprises, sur les agriculteurs, sur tout le monde”, déplore auprès de l’AFP Jeremy Lyman, cofondateur de la chaîne new-yorkaise Birch Coffee. Créée en 2009, la marque a ouvert 14 points de vente dans la ville et torréfie son propre café de spécialité (de meilleure qualité et donc plus cher que le café industriel, dit de commodité) dans le Queens depuis 2015.- “Inabordable” -“Le prix du café a augmenté d’environ 55% par rapport à la même période l’an dernier, cela a un impact sur la manière dont nous nous fournissons et sur les prix que nous pratiquons à la vente”, ajoute Jeremy Lyman.La prochaine commande ne pourra pas être passée au Brésil, devenu “inabordable”, explique-t-il. “Sauf demande particulière, l’importateur avec lequel nous travaillons là-bas a également appuyé sur pause”.Le Conseil des exportateurs de café du Brésil (Cecafé) a d’ailleurs indiqué que les exportations vers les Etats-Unis avaient baissé de près de 53% sur un an en septembre.A la place, le secteur se tourne vers le Mexique, le Pérou, le Honduras ou l’Éthiopie.Les entreprises américaines augmentent aussi leurs prix. Chez Birch Coffee, ces hausses ont été de moins de 50 centimes pour les boissons servies par les “coffee shops” et de 2-3 dollars par sachet de café torréfié, vendus essentiellement en ligne. “En général, ce sont de petites augmentations qui nous donnent un peu de temps pour trouver des solutions d’approvisionnement”, précise Jeremy Lyman. Et “nous essayons de prévenir (les clients) au moins deux semaines à l’avance”.- Futures exemptions ? -D’autres ont opté pour une solution originale, raconte-t-il, appliquant au tarif de base “un pourcentage lié aux droits de douane. Lorsqu’ils augmentent ou diminuent, cela modifie le prix”.Ces augmentations, toutefois, ont leurs limites et le cofondateur de Birch Coffee est conscient du risque de perdre des clients.Jason Nickel, 45 ans, client de l’enseigne dans l’Upper East Side, continue de fréquenter quotidiennement les “coffee shops” mais dit “faire un peu plus attention” aux tarifs. Il ne se voit pas dépenser plus de 6 dollars, pourboire inclus, pour un “cortado” (un expresso mélangé avec une quantité à peu près égale de lait chaud). Pour une autre habituée, Anna Simonovsky, 32 ans, le seuil est passé de 6-7 dollars à 10 pour un “latte” (contenant plus de lait et de la mousse) mais elle réserve désormais cette dépense à des “occasions” comme la visite d’une amie.Lueur d’espoir pour les entreprises du secteur et les deux tiers d’Américains adultes qui consomment quotidiennement du café, le président Donald Trump l’a placé début septembre sur une liste de produits insuffisamment cultivés aux Etats-Unis et donc potentiellement exemptés de droits de douane à l’avenir – au même titre que le thé et le cacao. Et un projet de loi visant à protéger les produits à base de café est porté conjointement par des élus démocrates et républicains.
Des foules géantes d’Américains mobilisées contre “le roi” Trump aux Etats-Unis
Des Américains de tout âge sont descendus dans les rues samedi en nombre pour faire entendre leur opposition à Donald Trump lors d’une journée de mobilisation nationale dépeinte par la droite comme un mouvement “de haine de l’Amérique”.De New York à Los Angeles, en passant par des petites villes du centre des Etats-Unis, environ 7 millions de personnes ont participé à plus de 2.700 rassemblements, selon les organisateurs.Cette coalition d’associations ralliées sous le slogan “No Kings” (“Pas de rois”), avait déjà tenu mi-juin une mobilisation très suivie, avec selon elles environ 5 millions de manifestants, un chiffre impossible à vérifier. Il s’agissait néanmoins du plus grand mouvement de contestation observé dans le pays depuis le retour au pouvoir du républicain.Dans d’importants cortèges ou par dizaines sur le bord des routes, les manifestants se sont mobilisés ce week-end dans une atmosphère joviale pour dénoncer ce qu’ils qualifient de “prise du pouvoir autoritaire” de Donald Trump et de ses proches.”Ils sont en train de détruire la démocratie”, dénonce Isaac Harder, un lycéen rencontré par l’AFP à Washington, où entre 8.000 et 10.000 personnes ont manifesté, selon les estimations. “Ce n’est pas l’Amérique, c’est du fascisme”, ajoute-t-il.”Nous sommes en pleine crise face à la cruauté de ce régime, à son autoritarisme”, abonde Collen Hoffman, une retraitée venue manifester à New York, où plus de 100.000 personnes ont défilé “pacifiquement”, selon la police locale. – Déguisements -Au Texas et en Floride, fiefs des conservateurs, des manifestations se sont également tenues.”Combattez l’ignorance, pas les migrants”, pouvait-on lire aussi sur une pancarte à Houston (Texas), où près d’un quart de la population est composée d’immigrants, selon les données d’un think thank spécialisé.Face au camp républicain qui les accuse de promouvoir “la haine de l’Amérique” et est allé jusqu’à les assimiler à des terroristes, les manifestants ont répliqué sur le ton de l’humour.Certains d’entre eux ont ainsi défilé vêtus de costumes incongrus de pingouin, de homard ou encore d’hippopotame, d’autres brandissant fièrement le drapeau américain.A travers le pays, diverses pancartes montrant Donald Trump grimé en Staline, en reine d’Angleterre ou encore en Roi Soleil ont été observées dans les cortèges, où résonnaient des chants appelant le républicain à quitter le pouvoir.En réponse, le président américain a publié une série de vidéos générées par intelligence artificielle sur sa plateforme Truth Social, le représentant sous les traits d’un roi.Dans l’une d’elles, il apparaît coiffé d’une couronne et aux commandes d’un avion de chasse qui largue ce qui semble être des excréments sur des manifestants anti-Trump.- “Culte de la personnalité” -Depuis son retour au pouvoir en janvier, Donald Trump a bouleversé l’équilibre démocratique américain en empiétant sur les pouvoirs du Congrès et des Etats et en menaçant ses opposants de représailles judiciaires, autant d’actions dénoncées avec force samedi.”Comment cela a-t-il pu arriver?”, s’émeut auprès de l’AFP Jennifer Bryant, une avocate rencontrée à Houston au Texas. “Les choses évoluent si rapidement, ils détruisent nos institutions, licencient des fonctionnaires et s’emparent des fonds publics”.Cette nouvelle journée de mobilisation survient par ailleurs en pleine paralysie budgétaire de l’Etat fédéral et alors que Donald Trump a déployé des militaires dans plusieurs fiefs démocrates pour selon lui lutter contre l’immigration illégale et la criminalité.En signe de contestation, plusieurs rassemblements se sont tenus dans les villes où il a envoyé la Garde nationale, telles que Chicago ou Los Angeles.Dans le centre-ville de Los Angeles, la police a tiré des gaz lacrymogènes tard samedi soir pour disperser la foule qui comptait des manifestants “No Kings”, a rapporté le Los Angeles Times. “Après que des milliers de personnes se soient rassemblées pour exprimer pacifiquement leurs droits constitutionnels du Premier Amendement plus tôt dans la journée, près d’une centaine d’agitateurs ont défilé jusqu’à Aliso et Alameda” où ils ont utilisé des lasers et des lumières clignotantes de taille industrielle, a déclaré la division centrale du LAPD (Los Angeles Police Department) sur X.Plusieurs figures de gauche, comme Bernie Sanders ou encore le chef des sénateurs démocrates Chuck Schumer, étaient présents dans les cortèges.”Nous avons un président qui veut toujours plus de pouvoir entre ses mains et entre celles de ses acolytes oligarques”, a déclaré M. Sanders près du Capitole à Washington.
Israel identifies dead hostage returned Saturday
Israel on Sunday announced the identity of one of two dead hostages returned by Hamas the previous day as 54-year-old Ronen Engel.The military “informed the family of hostage Ronen Engel… that their loved one has been returned to Israel and his identification has been completed”, Prime Minister Benjamin Netanyahu’s office said in a statement.Israel would spare no effort “until all the fallen hostages are repatriated”, it added.Engel, a resident of Nir Oz kibbutz, was abducted from his home and killed by Hamas on October 7, 2023, and his body taken to Gaza. The Israeli army announced his death on December 1, 2023.He was one of two dead hostages returned by Hamas on Saturday as delays in finding bodies buried under the rubble of Gaza threaten the fragile ceasefire.Engel’s wife, Karina Engel-Bart, and their teenagers Mika and Yuval were abducted as the family hid in their safe room. His family were later freed during the first truce.Engel was a photojournalist and volunteer ambulance driver for Magen David Adom (MADA), the Israeli equivalent of the Red Cross in the southern Negev region.Under a US-brokered ceasefire agreement, Hamas has returned all 20 surviving hostages and the remains of 12 deceased ones.Under the terms of the agreement, Hamas was to hand over all of the hostages, dead and alive, before Monday at 0900 GMT.Hamas has said it needs time and technical assistance to recover the remaining bodies from under Gaza’s rubble.






