McIlroy dumps driver on India debut, Lowry leads after dog interruption

Rory McIlroy left the driver out of his bag as he made his debut in India with a three-under 69, but it was his Ryder Cup partner Shane Lowry who led after a superb 64 Thursday in the first round at the DP World India Championship in Delhi.Lowry got up-and-down at the par-five 18th hole, despite a stray dog delaying his final putt, to complete a flawless eight-under-par round which included five straight birdies from the 11th.The Irishman led a packed leaderboard by one stroke from Keita Nakajima of Japan who, like Lowry, rolled in eight birdies but dropped a shot at the sixth in his seven-under 65.Lowry missed the cut last week in Spain on his return to action after the Ryder Cup but it was McIlroy’s first outing since inspiring the European team to glory in New York, albeit on a vastly different course to Bethpage Black.The stunning Lodhi course at the historic Delhi Golf Club is a par-72 layout that is short by modern standards, at less than 7,000 yards, but is studded with the ruins of ancient tombs dating back to the Mughal Empire.Its narrow fairways are bordered by treacherous dense vegetation on a course that is a throwback to a bygone golfing era, rewarding accuracy rather than distance.”I feel like this type of golf course suits me,” said Lowry, the 2019 British Open champion.”I spend half the year moaning about golf courses that are too wide. So when I get to somewhere like here, I need to take advantage and I did that today.”Hopefully I can keep doing that for the rest of the week.”McIlroy, one of golf’s longest hitters, said Delhi Golf Club was not the place to unleash 350-yard drives with his “big dog” after finishing as one of 11 players lying five shots off Lowry’s lead.- ‘Rough is unpredictable’ -“Dog was out of the bag,” said the five-time major champion of his driver. “Probably asleep in the locker.”I’m never going to hit driver (here). I just don’t see any hole out there to hit it more than say 260, 270 off the tee,” added the Northern Irishman.McIlroy had six birdies but also three bogeys, falling foul of the thick rough on more than one occasion.”You just have to get the ball in the fairway,” he said.  “The rough is unpredictable. You get a lot of fliers.”In third place on his own was South Africa’s Casey Jarvis after a six-under 66, ahead of a three-way tie for fourth on five-under par 67 and 10 players locked on 68.The inaugural $4 million tournament has attracted a stellar field including Tommy Fleetwood, who was one of those to card 68, his Ryder Cup teammate Viktor Hovland who shot 71 and European team captain Luke Donald with another 68.US PGA Tour stars have made the trip for the event on the former European Tour, including 2023 British Open champion Brian Harman and Ryder Cup rookie Ben Griffin who both also had 68s.

Face à la Russie, l’UE défend son projet de “mur” antidrones

La mise en oeuvre d’une défense antidrones dans l’Union européenne face à la menace russe n’est “plus une option”, après les multiples incursions de drones dans le ciel européen, a jugé jeudi la cheffe de la diplomatie de l’UE Kaja Kallas.”Les drones redéfinissent déjà la guerre. Avoir des défenses contre les drones n’est plus une option pour quiconque”, a-t-elle déclaré devant la presse, en présentant une “feuille de route” visant à assurer une défense “crédible” de l’UE d’ici 2030 face à la Russie.Critiquée par plusieurs Etats membres, la Commission a défendu ce projet, jugé prioritaire et qu’elle entend rendre totalement opérationnel d’ici 2027. Elle veut également renforcer la défense de l’Europe dans l’espace, dans les airs et sur le flanc oriental.”Il est clair que nous devons renforcer nos défenses contre la Russie”, a affirmé Mme Kallas. “La Russie n’a pas la capacité de lancer une attaque contre l’UE aujourd’hui, mais elle pourrait se préparer dans les années à venir”, a-t-elle encore expliqué.La réponse de l’Otan à l’entrée d’une vingtaine de drones russes dans l’espace aérien de la Pologne avait mis en évidence les lacunes dans l’arsenal européen. Pour abattre trois de ces drones, l’Otan avait dû recourir à de coûteux missiles.Ce “mur” antidrones, rebaptisé Initiative européenne sur les drones, a suscité la perplexité de plusieurs Etats membres, dont l’Allemagne, qui ont exprimé des doutes sur la compétence de la commission européenne dans ce domaine.- “Aux commandes” -La Commission insiste désormais sur le rôle central des gouvernements pour mettre en oeuvre les différents projets identifiés par la Commission européenne.”Les États membres sont aux commandes. Ce sont eux qui décident quoi acheter ou développer, quand et auprès de qui”, a assuré Mme Kallas.La Commission se contentera d’un “rôle de facilitateur”, a expliqué de son coté le commissaire européen à la Défense Andrius Kubilius, lors d’une rencontre avec quelques journalistes.Elle favorisera par exemple le développement de contrats en commun auprès de l’industrie de défense pour favoriser ces projets, que la Commission juge hors de portée pour un seul pays.Leur mise en oeuvre nécessitera toutefois des “quantités énormes d’argent”, a reconnu un responsable européen.”Au cours des dix prochaines années, nous allons dépenser 6.800 milliards d’euros pour la défense”, a affirmé M. Kubilius.La plus grande partie de ce montant viendra des budgets nationaux, mais, selon M. Kubilius, il reste quelque 300 milliards d’euros non utilisés dans les caisses de l’UE.Les 27 peuvent également puiser dans les 150 milliards d’euros de prêts, mis à disposition par la Commission européenne dans le cadre de son programme Safe.Bruxelles avait calculé un montant nécessaire de quelque 800 milliards d’euros pour parvenir à l’objectif de disposer d’une défense “crédible” en 2030. “On reste sur (ce) chiffrage”, a assuré ce responsable européen.Les dirigeants de l’UE vont discuter la semaine prochaine de cette “feuille de route” lors d’un sommet européen à Bruxelles.Certains de leurs représentants n’ont toutefois pas caché leurs inquiétudes.”J’ai de sérieux doutes concernant les délais. Il y a aussi la question du financement. D’où vient l’argent ?’, s’est ainsi interrogé un diplomate européen.Evoquant un projet de défense antidrones lancé par la Pologne et les pays baltes, M. Kubilius a assuré que son coût n’avait pas dépassé le milliard d’euros.Plusieurs pays du sud se sont également inquiétés d’être mis à l’écart de projets concernant essentiellement les pays dits de la ligne de front, géographiquement proches de la Russie. Mais Mme Kallas a assuré que tous les projets, y compris l’initiative antidrones, seraient ouverts à tous les Etats membres.”C’est notre responsabilité commune de protéger la frontière du flanc oriental — tous ensemble”, a souligné de son côté auprès de l’AFP la ministre de la Défense lituanienne Dovile Sakaliene.

Chaos as security forces fire on mourners for Kenyan politician OdingaThu, 16 Oct 2025 12:48:52 GMT

Tens of thousands of mourners in Kenya fled in panic when security forces fired gunshots and teargas in a stadium where they had gathered to see the coffin of Kenyan opposition leader Raila Odinga, whose body was repatriated from India on Thursday.AFP journalists said at least three people were visibly injured at Kasarani Stadium after …

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En Écosse, “Hearts” défie l’hégémonie du Celtic et des Rangers

Le Heart of Midlothian FC, inattendu leader, rêve de briser l’emprise hégémonique du Celtic et des Rangers sur le championnat d’Écosse avec le soutien de ses supporters-propriétaires et l’expertise de Tony Bloom, patron de Brighton et actionnaire minoritaire.”Hearts” a démarré la saison sur les chapeaux de roue en étirant son invincibilité sur sept journées, aux dépens des Rangers (2-0) et dans le derby d’Edimbourg contre Hibernian (1-0), entre autres.A Tynecastle Park, le stade de l’ouest de la capitale, il n’est pas tabou de parler de titre dans une Premiership qui n’a pourtant pas échappé aux deux géants de Glasgow, Celtic et Rangers, depuis quarante ans.”Je pense que l’arrivée de Tony (Bloom) nous permet de briser ce plafond de verre”, affirme d’ailleurs sans détour Gerry Mallon, le président de l’organe contrôlant le club, Foundation of Hearts, auprès de l’AFP.L’investisseur anglais de 55 ans a investi 10 millions de livres sterling (11,4 millions d’euros) en juin dernier pour acquérir une participation de 29% dans le club édimbourgeois.- “Confiance en soi” -Mais celui qui a fait fortune comme joueur de poker, et dans le milieu des paris sportifs, était déjà présent au club depuis novembre 2024 et le partenariat noué avec Jamestown Analytics, sa société de data spécialisée dans le recrutement de joueurs dans le football.La réussite actuelle de Claudio Braga et Alexandros Kyziridis, venus de la deuxième division norvégienne et du championnat slovaque respectivement, illustre ce mariage déjà réussi.C’est aussi avec cet outil que Bloom a fait des merveilles à Brighton, le club de sa ville natale dont il est propriétaire, qu’il a fait passer de la troisième division anglaise à la très concurrentielle Premier League.”The Lizard” (son surnom) a aussi développé à l’Union Saint-Gilloise ce modèle axé sur le recrutement de forts potentiels, et les plus-values faites à la revente. Le club belge, dont il est actionnaire minoritaire, a remporté le championnat pour la première fois en 90 ans la saison dernière.”Je pense que l’Union représente le meilleur modèle pour nous lorsqu’on parle de remettre le club au sommet du pays, de le ramener en Ligue des champions, et de briser certaines barrières mises par de très grands clubs qui ont dominé dans ce pays”, déclare Gerry Mallon.”L’autre chose que Tony a apportée, qui ne peut probablement pas être sous-estimée, c’est la confiance en soi au sein de l’équipe, des supporters et de la direction”, ajoute-t-il.- Supporters investis -L’atmosphère a en effet radicalement changé chez les “Jam Tarts”, le surnom du club, criblé de dettes et passé sous administration judiciaire en 2013.La femme d’affaires Ann Budge a racheté le club, l’a renfloué puis l’a remis en 2021 à Foundation of Hearts, une association soutenue par des supporters. Environ 1,5 million de livres sterling (1,73M EUR) est levée chaque année grâce aux contributions régulières de 8.500 d’entre eux.Face à la puissance financière du Celtic, Hearts ressemble encore à David essayant de terrasser Goliath. Mais avec le savoir-faire de Bloom, le club croit en ses chances.”Nous pensons que notre partenariat avec Jamestown peut changer la donne et que cela nous apportera des avantages similaires à ceux dont a pu bénéficier Brighton”, veut croire Gerry Mallon.Il liste “une augmentation des bénéfices issus des transferts de joueurs, qui peuvent être réinvestis” et une présence dans les compétitions européennes pour gagner des “revenus supplémentaires”. “Je pense que nous disposons des outils nécessaires pour investir de manière vraiment intelligente”, dit-il.Les ambitions affichées seront rapidement passées au révélateur sportif: Hearts (1er, 19 pts) accueille le Celtic (2e, 17 pts), son actuel dauphin, le 26 octobre en championnat.

Le président de l’Arcom défend son budget face aux “attentes” de la société

Face aux restrictions budgétaires, le président de l’Arcom Martin Ajdari a défendu jeudi le rôle du régulateur de l’audiovisuel et du numérique, et les moyens qui lui sont alloués, au regard des “attentes de plus en plus importantes” de la société.”Les contraintes des finances publiques s’imposent à tous. On a déjà eu, en 2025, une petite diminution de notre budget” et le projet 2026 prévoit “une légère progression qui nous permettra de rattraper une petite partie”, a-t-il déclaré devant l’Association des journalistes médias.Le budget de l’Arcom s’élève à quelque 50 millions d’euros, avec un plafond de 378 équivalents temps plein pour 2026. Face aux critiques envers le coût des nombreuses autorités administratives indépendantes, M. Ajdari a rappelé l'”utilité” de l’Arcom, pour réguler les sites pornographiques, vérifier le respect du pluralisme dans l’audiovisuel et encore mettre en œuvre des sanctions contre les médias russes.Et “on nous ajoute des compétences”, par exemple contre le piratage, et la société a des “attentes de plus en plus importantes en matière de régulation du numérique”, a souligné le dirigeant de l’Arcom.Concernant l’audiovisuel, l’autorité a été accusée de “censure” par des médias dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, notamment sur CNews, après le non-renouvellement de la chaîne C8. En réponse, M. Ajdari fait valoir “l’indépendance et l’impartialité” des membres de son collège.”Si on veut demain supprimer l’Arcom (…) que fait-on des missions qu'(elle) remplit ?”, a-t-il aussi questionné, demandant notamment si l’attribution de fréquences télé ou radio avait vocation à se retrouver “entre les mains d’un gouvernement”.En outre, l’Arcom est intervenue récemment dans le conflit opposant ces mêmes médias privés dans la sphère Bolloré et l’audiovisuel public.Le conflit entre ces deux blocs médiatiques a explosé en septembre dans le sillage de l’affaire Legrand-Cohen, deux journalistes du service public accusés de connivence avec le PS.L’Arcom est en train d'”approfondir ses travaux sur l’impartialité du service public” et rendra ses conclusions d’ici quelques mois.”On voudrait que des juristes, des universitaires se penchent dessus”, a dit M. Ajdari. Ces travaux “ne signifient pas qu’il y a un problème, une défaillance” actuellement, a-t-il précisé.Quel est son avis sur CNews, que la présidente de France Télévisions a qualifiée de “chaîne d’extrême droite” ? M. Ajdari s’est refusé à toute qualification mais a relevé que “rien n’interdit à un média d’avoir une ligne éditoriale, donc quelque part une forme d’orientation”, tant que les règles du pluralisme sont respectées.

Le président de l’Arcom défend son budget face aux “attentes” de la société

Face aux restrictions budgétaires, le président de l’Arcom Martin Ajdari a défendu jeudi le rôle du régulateur de l’audiovisuel et du numérique, et les moyens qui lui sont alloués, au regard des “attentes de plus en plus importantes” de la société.”Les contraintes des finances publiques s’imposent à tous. On a déjà eu, en 2025, une petite diminution de notre budget” et le projet 2026 prévoit “une légère progression qui nous permettra de rattraper une petite partie”, a-t-il déclaré devant l’Association des journalistes médias.Le budget de l’Arcom s’élève à quelque 50 millions d’euros, avec un plafond de 378 équivalents temps plein pour 2026. Face aux critiques envers le coût des nombreuses autorités administratives indépendantes, M. Ajdari a rappelé l'”utilité” de l’Arcom, pour réguler les sites pornographiques, vérifier le respect du pluralisme dans l’audiovisuel et encore mettre en œuvre des sanctions contre les médias russes.Et “on nous ajoute des compétences”, par exemple contre le piratage, et la société a des “attentes de plus en plus importantes en matière de régulation du numérique”, a souligné le dirigeant de l’Arcom.Concernant l’audiovisuel, l’autorité a été accusée de “censure” par des médias dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, notamment sur CNews, après le non-renouvellement de la chaîne C8. En réponse, M. Ajdari fait valoir “l’indépendance et l’impartialité” des membres de son collège.”Si on veut demain supprimer l’Arcom (…) que fait-on des missions qu'(elle) remplit ?”, a-t-il aussi questionné, demandant notamment si l’attribution de fréquences télé ou radio avait vocation à se retrouver “entre les mains d’un gouvernement”.En outre, l’Arcom est intervenue récemment dans le conflit opposant ces mêmes médias privés dans la sphère Bolloré et l’audiovisuel public.Le conflit entre ces deux blocs médiatiques a explosé en septembre dans le sillage de l’affaire Legrand-Cohen, deux journalistes du service public accusés de connivence avec le PS.L’Arcom est en train d'”approfondir ses travaux sur l’impartialité du service public” et rendra ses conclusions d’ici quelques mois.”On voudrait que des juristes, des universitaires se penchent dessus”, a dit M. Ajdari. Ces travaux “ne signifient pas qu’il y a un problème, une défaillance” actuellement, a-t-il précisé.Quel est son avis sur CNews, que la présidente de France Télévisions a qualifiée de “chaîne d’extrême droite” ? M. Ajdari s’est refusé à toute qualification mais a relevé que “rien n’interdit à un média d’avoir une ligne éditoriale, donc quelque part une forme d’orientation”, tant que les règles du pluralisme sont respectées.

Iran: les deux détenus français “épuisés”, leur “survie” en jeu, alertent leurs familles

Les familles de Cécile Kohler et Jacques Paris, détenus en Iran depuis plus de trois ans, ont alerté jeudi sur la situation de leurs proches, dont “la survie” est désormais en jeu selon elles, et exhorté l’Etat français à les faire libérer immédiatement.”Chaque jour de détention qui passe engage la responsabilité de l’Etat français sur la survie de Cécile et Jacques”, a estimé Noémie Kohler, soeur de Cécile, lors d’une conférence de presse.La jeune femme a confié avoir échangé brièvement mardi avec eux, “pendant huit minutes en visio” sous haute surveillance. “C’était un appel de détresse”, a-t-elle confié. “Ils m’ont dit qu’ils étaient épuisés”.Ils sont “à bout de forces”, a-t-elle poursuivi, ajoutant que sa soeur lui a clairement dit qu’elle ne pourrait endurer encore “trois mois ou même quelques semaines de détention”.De son côté, Anne-Laure Paris, fille de Jacques Paris, a souhaité se faire “la porte-parole de son épuisement, de son désespoir, de sa détresse et de sa colère”. “Mon père m’a dit: +Je regarde la mort en face+”, a-t-elle dit.L’avocate de la famille Kohler, Me Chirinne Ardakani, a souligné que leur détention était l’une des plus longues infligées à des Français dans le monde, après celle d’Ingrid Betancourt en Colombie entre 2002 et 2008.Les proches des deux détenus ont par ailleurs estimé qu’il y avait “une rupture de confiance avec les autorités françaises qui ont retiré leur plainte auprès de la Cour internationale de justice”.La CIJ a annoncé le 25 septembre avoir abandonné, à la demande de la France, une requête contre l’Iran au sujet de la détention de Cécile Kohler et Jacques Paris qui sont, selon Paris, “retenus comme otages d’Etat”.”Nous ne savons toujours pas où ils sont détenus depuis leur transfert forcé en juin” pendant la guerre des 12 jours avec Israël, s’est également indignée Noémie Kohler.Les proches ont aussi confirmé l’annonce de la condamnation à 17 ans de prison pour Jacques Paris et à 20 ans pour Cécile Kohler.L’agence du pouvoir judiciaire iranien avait annoncé le verdict mardi mais n’avait communiqué aucun détail sur l’identité des deux condamnés.