Army colonel to be sworn in as Madagascar presidentFri, 17 Oct 2025 03:49:47 GMT

Madagascar is set Friday to swear in an army colonel as president, just days after a military power grab that sent President Andry Rajoelina fleeing and raised international alarm about a new coup on the island.The country’s highest court was expected to formalise the appointment of Colonel Michael Randrianirina in a ceremony at 9:00 am …

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Former KISS guitarist Ace Frehley dies: family

Ace Frehley, the original lead guitarist for US glam rock group KISS, has died, his family said. He was 74.The guitar wizard died at home, surrounded by family, following a recent fall, a representative told AFP.A statement from Frehley’s family said they were “devastated and heartbroken” by their loss.”In his last moments, we were fortunate enough to have been able to surround him with loving, caring, peaceful words, thoughts, prayers and intentions as he left this earth,” the family said.”Reflecting on all of his incredible life achievements, Ace’s memory will continue to live on forever!”In 1973, Frehley was a founding member of KISS, alongside bass guitarist Gene Simmons, lead singer Paul Stanley and drummer Peter Criss.The band posted to social media Thursday night, calling Frehley “an essential and irreplaceable rock soldier.” Simmons said on his X account, “No one can touch Ace’s legacy. I know he loved the fans.””Sadder still, Ace didn’t live long enough to be honored at” the 48th Kennedy Center Honors event in December, Simmons added.  Even at a time of outrageous costumes, KISS stood out from the crowd, with full-face Kabuki-style makeup, wild hair and impossibly high platform shoes. Their distinctive look played into the success of a group whose hits included “I Was Made for Lovin’ You,” “God of Thunder” and “Strutter.”Performances were often theatrical events, involving pyrotechnics and smokebombs.The band’s artwork — lightning bolts for the SS of KISS — is indelibly linked with the makeup and Simmons’s ever-present and incredibly long tongue.Frehley left the band in 1982 amid substance misuse and as creative differences surfaced.He continued to work as a solo artist, and founded the band Frehley’s Comet, producing a number of hit albums. He reunited with KISS in the mid-1990s for a six-year stint.Frehley is survived by his wife, Jeanette, and his daughter, Monique.

Verdict au procès de Cédric Jubillar, après quatre semaines de débats

Epilogue d’un procès hors normes, la cour d’assises du Tarn dira vendredi si Cédric Jubillar est coupable ou non du meurtre de son épouse Delphine, dont le corps n’a pas été retrouvé depuis fin 2020.Le ministère public a requis 30 ans de réclusion criminelle à son encontre, ses avocats réclament son acquittement. Vendredi, à l’ouverture de l’audience à Albi, le peintre-plaquiste de 38 ans, qui clame son innocence, aura une dernière opportunité de s’exprimer devant la cour. Les trois magistrats et les six jurés se retireront ensuite pour délibérer, avec pour consigne que le doute doit profiter à l’accusé. Sept sur neuf doivent déclarer Cédric Jubillar coupable, pour qu’il soit condamné. Si trois d’entre eux votent “non coupable”, il sera acquitté.- Semer le doute -Invariablement, l’accusé, stoïque dans son box mais régulièrement secoué de mouvements nerveux, a martelé qu’il n’avait rien à voir avec la disparition de la mère de ses deux enfants, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines, près d’Albi. “Je conteste toujours les faits qui me sont reprochés”, a-t-il dit dès sa première prise de parole le 22 septembre, au premier jour du procès de quatre semaines. Et il n’aura pas dévié jusqu’à la fin.Lors de leurs plaidoiries, jeudi, ses avocats ont cherché à semer le doute dans l’esprit des jurés. Alors que parties civiles et avocats généraux estiment qu’un “pétage de plomb” de l’accusé a pu conduire au meurtre de l’infirmière de 33 ans, Emmanuelle Franck a affirmé: “Un pétage de plomb, c’est ce qu’on appelle un crime pulsionnel, un crime passionnel, celui qui laisse le plus de traces, parce qu’on ne contrôle rien, on éclabousse tout”. Or il n’y a aucune trace, a insisté l’avocate, adressant ses dernières salves aux enquêteurs et aux juges d’instruction.”Vous ne serez pas le jury du festival de Cannes qui vient récompenser le meilleur scenario”, a lancé aux jurés son confrère Alexandre Martin. Faute de preuves, les enquêteurs ont en effet, selon lui, imaginé “un faisceau d’indices” et bâti un scénario, qui vient conclure une instruction “à charge”.- Féminicide -Depuis le 16 décembre 2020, une “machine effrayante” s’est mise en marche, “quinze jours après la condamnation de Daval, cela ne peut être que le mari”, a fustigé Me Martin, en référence à la condamnation de Jonathann Daval pour un féminicide retentissant, jugé en novembre 2020.”La conviction des gendarmes dès le premier jour” a empêché la manifestation de la vérité et le procès, quatre ans et demi plus tard, n’a fait que dérouler un “tapis rouge à l’erreur judiciaire”, a-t-il plaidé.Pour les parties civiles et l’accusation, la culpabilité de Cédric Jubillar ne fait en revanche aucun doute. L’avocat général Pierre Aurignac a estimé que “pour défendre l’idée de l’innocence de M. Jubillar, il faut écarter quatre experts, faire taire 19 témoins et tuer le chien pisteur” qui a établi que la mère de famille n’a pas quitté son domicile la nuit de la disparition.”Le crime parfait attendra, a-t-il ajouté, le crime parfait, ce n’est pas le crime sans cadavre mais celui pour lequel on n’est pas condamné, et vous allez être condamné M. Jubillar”.Pour Me Laurent Boguet, avocat des enfants du couple, “il ne l’a pas seulement tuée, il l’a étranglée pour la faire taire, il l’a effacée en faisant disparaître le corps”.Pauline Rongier, avocate d’une amie de la disparue, a quant à elle demandé aux jurés de trouver le “courage” de condamner l’accusé malgré l’absence de corps. Dénigrement, “surveillance”, “violences sur les enfants”, elle décrit la “chape de plomb, la prison dans laquelle était Delphine”, ce “contrôle coercitif” qui, selon elle, précède la plupart des féminicides.Incarcéré en juin 2021, Cédric Jubillar est détenu à l’isolement à la prison de Seysses, près de Toulouse. Le prononcé de l’arrêt de la cour d’assises mettra fin aux quatre semaines de procès, au cours desquelles les jurés -deux femmes, quatre hommes- auront pu se forger une intime conviction.Quelle que soit la décision, elle fera l’objet d’un appel, ont fait savoir les parties. Et un nouveau procès se tiendra en 2026, probablement devant la cour d’appel de Toulouse.

Verdict au procès de Cédric Jubillar, après quatre semaines de débats

Epilogue d’un procès hors normes, la cour d’assises du Tarn dira vendredi si Cédric Jubillar est coupable ou non du meurtre de son épouse Delphine, dont le corps n’a pas été retrouvé depuis fin 2020.Le ministère public a requis 30 ans de réclusion criminelle à son encontre, ses avocats réclament son acquittement. Vendredi, à l’ouverture de l’audience à Albi, le peintre-plaquiste de 38 ans, qui clame son innocence, aura une dernière opportunité de s’exprimer devant la cour. Les trois magistrats et les six jurés se retireront ensuite pour délibérer, avec pour consigne que le doute doit profiter à l’accusé. Sept sur neuf doivent déclarer Cédric Jubillar coupable, pour qu’il soit condamné. Si trois d’entre eux votent “non coupable”, il sera acquitté.- Semer le doute -Invariablement, l’accusé, stoïque dans son box mais régulièrement secoué de mouvements nerveux, a martelé qu’il n’avait rien à voir avec la disparition de la mère de ses deux enfants, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020 à Cagnac-les-Mines, près d’Albi. “Je conteste toujours les faits qui me sont reprochés”, a-t-il dit dès sa première prise de parole le 22 septembre, au premier jour du procès de quatre semaines. Et il n’aura pas dévié jusqu’à la fin.Lors de leurs plaidoiries, jeudi, ses avocats ont cherché à semer le doute dans l’esprit des jurés. Alors que parties civiles et avocats généraux estiment qu’un “pétage de plomb” de l’accusé a pu conduire au meurtre de l’infirmière de 33 ans, Emmanuelle Franck a affirmé: “Un pétage de plomb, c’est ce qu’on appelle un crime pulsionnel, un crime passionnel, celui qui laisse le plus de traces, parce qu’on ne contrôle rien, on éclabousse tout”. Or il n’y a aucune trace, a insisté l’avocate, adressant ses dernières salves aux enquêteurs et aux juges d’instruction.”Vous ne serez pas le jury du festival de Cannes qui vient récompenser le meilleur scenario”, a lancé aux jurés son confrère Alexandre Martin. Faute de preuves, les enquêteurs ont en effet, selon lui, imaginé “un faisceau d’indices” et bâti un scénario, qui vient conclure une instruction “à charge”.- Féminicide -Depuis le 16 décembre 2020, une “machine effrayante” s’est mise en marche, “quinze jours après la condamnation de Daval, cela ne peut être que le mari”, a fustigé Me Martin, en référence à la condamnation de Jonathann Daval pour un féminicide retentissant, jugé en novembre 2020.”La conviction des gendarmes dès le premier jour” a empêché la manifestation de la vérité et le procès, quatre ans et demi plus tard, n’a fait que dérouler un “tapis rouge à l’erreur judiciaire”, a-t-il plaidé.Pour les parties civiles et l’accusation, la culpabilité de Cédric Jubillar ne fait en revanche aucun doute. L’avocat général Pierre Aurignac a estimé que “pour défendre l’idée de l’innocence de M. Jubillar, il faut écarter quatre experts, faire taire 19 témoins et tuer le chien pisteur” qui a établi que la mère de famille n’a pas quitté son domicile la nuit de la disparition.”Le crime parfait attendra, a-t-il ajouté, le crime parfait, ce n’est pas le crime sans cadavre mais celui pour lequel on n’est pas condamné, et vous allez être condamné M. Jubillar”.Pour Me Laurent Boguet, avocat des enfants du couple, “il ne l’a pas seulement tuée, il l’a étranglée pour la faire taire, il l’a effacée en faisant disparaître le corps”.Pauline Rongier, avocate d’une amie de la disparue, a quant à elle demandé aux jurés de trouver le “courage” de condamner l’accusé malgré l’absence de corps. Dénigrement, “surveillance”, “violences sur les enfants”, elle décrit la “chape de plomb, la prison dans laquelle était Delphine”, ce “contrôle coercitif” qui, selon elle, précède la plupart des féminicides.Incarcéré en juin 2021, Cédric Jubillar est détenu à l’isolement à la prison de Seysses, près de Toulouse. Le prononcé de l’arrêt de la cour d’assises mettra fin aux quatre semaines de procès, au cours desquelles les jurés -deux femmes, quatre hommes- auront pu se forger une intime conviction.Quelle que soit la décision, elle fera l’objet d’un appel, ont fait savoir les parties. Et un nouveau procès se tiendra en 2026, probablement devant la cour d’appel de Toulouse.

Senegal unveils report on WWII massacre by French colonial armyFri, 17 Oct 2025 01:38:04 GMT

Investigations into one of the worst massacres in France’s colonial history took a step forward on Thursday when researchers presented an official report to Senegalese President Bassirou Diomaye Faye.The document aims to clarify events in 1944 when the French colonial army in Senegal massacred African troops who had fought alongside them in World War II.Even …

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After traveling alone to US, Guatemalan teens fear deportation

At age 15, I.B. fled poverty and a father who abused her in Guatemala. She emigrated without her parents to the United States — like hundreds of children Donald Trump’s administration recently tried to deport.Between October 2024 and August 2025, 28,867 unaccompanied minors entered the United States — a 70 percent drop from the previous period, according to US Customs and Border Patrol.Hundreds are Guatemalans from impoverished indigenous communities, as shown by court documents recently obtained by AFP.I.B. entered the United States in September 2024 and was sent to live with a foster family in Connecticut by the Office of Refugee Resettlement (ORR), a US government agency that handles cases of unaccompanied minors.”I had to leave Guatemala because of all my suffering there,” a court document quotes her as saying. “There were times when we had no food, and sometimes I had to eat food from dumpsters to survive.””My father was not part of my life since I was very young, and during one of the few times I saw him, he abused me,” she added.In August, immigration officers asked her if she had any family in her home country.”No one asked me if I was afraid to go back to Guatemala, which I am.”- ‘Get ready’ -I.B. is represented by the National Immigration Law Center (NILC), an NGO that blocked the deportation of 76 unaccompanied Guatemalan minors from an airport in Harlingen, Texas on August 31.Another minor referred to as F.O.Y.P. was in that group.”At about 1 o’clock in the morning, they arrived in my room and told me they were going to be transporting me out of the shelter. They gave me only about 20 to 30 minutes to get ready,” the 17-year-old said.It was not clear where he was being taken, but “finally, they told us that we were all going to be going back to Guatemala.”He was taken to an airport where a group of 76 teens waited for four hours on busses and four more in an airplane.Eventually they were taken off the plane and, according to court testimony, returned to shelters.Their deportation was blocked by a judge who issued an emergency injunction, saying it is illegal to deport unaccompanied children when an immigration judge has not ruled on their cases.In mid-September, a federal judge in Washington, Timothy Kelly, extended the block. The administration of President Donald Trump has yet to appeal. The halted deportation is a victory not only for the Guatemalan teens taken off the plane, but also for other unaccomanied minors “for whom the court also concluded that attempts to expel them without the protections of the law would likely be unlawful,” said Mary McCord of the Institute for Constitutional Advocacy and Protection at Georgetown University in Washington.According to the US government, 327 Guatemalan children older than 14 qualify to be returned to their country of origin under a bilateral accord. Guatemala’s government says the number is more than 600.- ‘I do not want to go back’ -The US Department of Homeland Security maintains the minors should be with their families, but Judge Kelly found that was not necessarily what the families wanted.”There is no evidence before the Court that the parents of these children sought their return,” Kelly wrote. “To the contrary, the Guatemalan Attorney General reports that officials could not even track down parents for most of the children whom Defendants found eligible for their reunification.”Guatemalan President Bernardo Arevalo said the decision to repatriate the minors was based on fears that once they turned 18 they could be removed from shelters and placed in Immigration and Customs Enforcement (ICE) detention centers.”We will be happy to accept any unaccompanied child who is able to return voluntarily or by court order,” he said.What do the kids themselves have to say?”Here in the US, I live with my foster family who treats me well and supports me…I do not want to go back to Guatemala,” I.B. said.Another teen, identified as M.A.L.R., said that on August 29 a judge informed her that her name was on a list of Guatemalan children who wanted to return home. But she did not.When she was taken from her foster family and put on a bus, she felt sick and feverish and almost vomited. M.A.L.R. fled Guatemala at age 15 after she and her family received death threats from a man whose advances she had rebuffed. B.M.R.P., her mother, said she had never been contacted by the government in Guatemala or the United States. “I also never told anyone I wanted M. to return. I think she is in danger if she does return to Guatemala,” court documents quote her as saying.”All I ask is that you help my daughter stay safe — help her stay safe by not returning her to Guatemala.”