Manifestations à Minneapolis après la mort d’une femme tuée par un policier de l’immigration

Des centaines de personnes se sont rassemblées jeudi à Minneapolis pour protester après la mort d’une habitante tuée la veille par la police de l’immigration, provoquant de brefs affrontements avec les forces de l’ordre.Devant un bâtiment fédéral en banlieue de la ville, une bousculade avec quelques échanges de coups a eu lieu entre protestataires et policiers, et au moins deux personnes ont été arrêtées, a constaté un photographe de l’AFP.Un autre rassemblement s’est tenu sur les lieux de la fusillade, dans le calme, avec là encore des centaines d’habitants et des prises de parole de responsables locaux.Au cri de “ICE (police de l’immigration, ndlr) dehors maintenant!”, les manifestants contestent la version officielle de la légitime défense, défendue par Donald Trump et son gouvernement.Selon l’administration, la victime, une femme de 37 ans, aurait tenté de tuer des policiers avec sa voiture.La Maison Blanche a jugé jeudi que cela s’inscrivait dans un “mouvement de gauche dangereux”, qui mène un “assaut organisé” à travers tout le pays contre les forces de l’ordre.Donald Trump a quant à lui de nouveau relayé la version de son administration lors d’un entretien jeudi avec des journalistes du New York Times. “Je ne veux voir personne se faire tirer dessus”, a-t-il cependant ajouté. Cette explication officielle est vigoureusement contestée, vidéos à l’appui, par les autorités locales, dont le gouverneur démocrate de l’Etat Tim Walz, qui a dénoncé une “machine de propagande”.- Mère de famille -Le maire démocrate de la ville Jacob Frey a lui aussi qualifié les récits des responsables fédéraux de “conneries”, affirmant que la conductrice n’avait jamais représenté un danger pour quiconque.Les faits ont eu lieu alors que l’ICE menait depuis mardi une vaste série d’opérations impliquant environ 2.000 policiers dans cette grande ville du nord des Etats-Unis et sa banlieue. Plusieurs vidéos circulant sur les réseaux sociaux semblent mettre à mal la version défendue par les autorités.Dans plusieurs d’entre elles, montrant la même scène sous différents angles, on voit le SUV de la victime qui bloque le passage d’un convoi de la police de l’immigration.Plusieurs policiers demandent à la conductrice de sortir de sa voiture. L’un d’eux tente d’ouvrir la portière. Mais alors que la voiture redémarre vers la droite pour s’éloigner des agents, un policier placé à l’avant-gauche du véhicule ouvre le feu à plusieurs reprises.La voiture de la victime va alors s’encastrer dans une autre, garée un peu plus loin.Un habitant vivant près de la scène, qui n’a souhaité donner que son prénom, Tyrice, a raconté avoir “entendu trois coups de feu, puis le bruit d’un accident”.”Il y avait du sang partout dans la neige devant notre maison. Et je voyais une femme dans la voiture… On pouvait voir les blessures, tout: énormément de sang, l’airbag déployé, du sang partout sur l’airbag”, a-t-il raconté.Le FBI est en charge de l’enquête.Selon Tim Walz, la victime, Renée Nicole Good, de nationalité américaine, laisse derrière elle une épouse et un enfant de 6 ans, pour lequel une collecte d’argent a été lancée, totalisant 600.000 dollars.Des affiches la montrant, blonde et souriante, sont apparues dans Minneapolis, au-dessus des mots: “assassinée par ICE”.- “Travail de la police entravé” -Mercredi, la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem a insisté sur le fait que la victime avait “suivi et entravé le travail de (la police) tout au long de la journée”.Elle a ajouté que le policier de l’immigration qui a ouvert le feu avait été, lors d’une précédente mission en juin, percuté par une voiture “et traîné sur plusieurs mètres”.Lors d’une conférence de presse jeudi à New York, elle s’est dite “pas opposée” à l’idée d’envoyer des renforts policiers à Minneapolis.Donald Trump a fait de la lutte contre l’immigration clandestine l’un des principaux axes de sa politique intérieure.A plusieurs reprises ces derniers mois, des personnes sont mortes, souvent accidentellement, en tentant d’échapper aux contrôles. Des agents de l’ICE ont également plusieurs fois ouvert le feu sur des conducteurs qui tentaient de les renverser, selon la version de l’administration, faisant au moins un mort en septembre à Chicago.

US Senate rebukes Trump on Venezuela in war powers vote

The US Senate took a major step Thursday toward passing a resolution to rein in President Donald Trump’s military actions in Venezuela — a rare bipartisan rebuke following alarm over the secretive capture of leader Nicolas Maduro.The Democratic-led legislation, which bars further US hostilities against Venezuela without explicit congressional authorization, got through a key procedural vote with support from five Republicans.The vote on final passage, expected next week, is now seen as little more than a formality, and would mark one of Congress’s most forceful assertions of its war-making authority in decades.The effort is seen as largely symbolic however, as the resolution faces a steep climb in the US House and almost no prospect of surviving a likely veto by Trump.The president lashed out at the five Republican rebels for their “stupidity” on his Truth Social platform and said they “should never be elected to office again.””Republicans should be ashamed of the Senators that just voted with Democrats in attempting to take away our Powers to fight and defend the United States of America,” he added.The vote followed a dramatic escalation in US action — including air and naval strikes and the nighttime seizure of Maduro in Caracas — that lawmakers from both parties said went beyond a limited law-enforcement operation and crossed unmistakably into war.”Less than courageous members of Congress fall all over themselves to avoid taking responsibility, to avoid the momentous vote of declaring war,” said Senator Rand Paul, the Kentucky Republican who broke with much of his party to co-sponsored the measure. “But make no mistake, bombing another nation’s capital and removing their leader is an act of war, plain and simple. No provision in the Constitution provides such power to the presidency.”- ‘Time will tell’ -Trump said in an interview published Thursday the United States could run Venezuela and tap into its oil reserves for years, telling The New York Times “only time will tell” how long Washington would demand direct oversight of the South American nation.Democrats are framing the resolution as a constitutional line in the sand after what they described as months of misleading briefings, including assurances from the administration as recently as November that it had no plans for strikes on Venezuelan soil.The administration has argued the Maduro operation was legally justified as part of a broader campaign against transnational drug trafficking, characterizing it as a battle with cartels designated as terrorist organizations. Republican leaders largely defended the president, touting his authority to conduct limited military actions in defense of US national security.”This is something that should have taken place, probably in a previous administration,” Senator Markwayne Mullin of Oklahoma told reporters Wednesday.”Only President Trump had the backbone to pull it off, to pull out an indicted, illegitimate president that was holding Venezuela hostage.”Since Trump returned to office, war powers resolutions on Venezuela have been rejected twice in the Senate and twice in the House.Over the last century, only one congressional resolution has successfully imposed a broad, lasting limit on unilateral presidential military action abroad: the War Powers Resolution of 1973, passed over then-president Richard Nixon’s veto.

Après la neige, les vents violents: la France attend la tempête Goretti

Le nord-ouest de la France, à peine remis d’un épisode neigeux, se prépare à affronter la tempête Goretti avec des rafales de vent qui pourront atteindre 160 km/h dans la Manche où les établissements scolaires seront fermés vendredi.Ce département est placé en vigilance rouge, niveau d’alerte le plus élevé. Un tel seuil pour vents violents en France avait été atteint la dernière fois lors de la tempête Ciaran en 2023.Le pays avait alors été balayé par des rafales de près de 200 km/h, privant plus d’un million de foyers d’électricité et couchant au sol des pans entiers de forêt.Sur l’archipel de Chausey, au large de Granville (Manche), les habitants se sont déjà calfeutrés. “J’ai mon ciré, mes bottes, ma lampe torche, ma tronçonneuse aussi, tout est prêt”, témoigne pour l’AFP Hervé Hillard.A Granville, les tables en terrasse ont été rentrées et de nombreux magasins étaient déjà fermés dans l’après-midi. Au restaurant Le Cabestan, tout a été rangé “pour éviter d’abîmer le mobilier ou qu’il fasse des dégats en volant sur la route”, explique la patronne, Séverine Ledauphin.- Ne prendre “aucun risque” -Elle a décidé de fermer pour que ses employés ne prennent “aucun risque en rentrant” chez eux, une “première depuis 20 ans”, assure-t-elle.”On s’attend à un événement comparable à Ciaran”, à la différence notable que la tempête de 2023 s’accompagnait de “vents constants” à plus de 150 km/h alors que Goretti ne devrait atteindre cette vitesse qu’en rafales, a expliqué le préfet de la Manche, Marc Chappuis.Dans le département normand, Météo-France prévoit des rafales jusqu’à 160 km/h sur la côte et 140 km/h dans l’intérieur des terres.Le pire de la tempête est attendu entre 22H00 et 04H00. La préfecture appelle à limiter les sorties après 18H00. Les écoles, collèges et lycées seront fermés vendredi dans la Manche et la Seine-Maritime.Tous les véhicules de plus de 7,5 tonnes ont interdiction de circuler dans la Manche, avec une dérogation pour la collecte du lait.La préfecture incite les habitants à prévoir des moyens d’éclairage de secours et une réserve d’eau potable.Outre la Manche, une trentaine de départements, de la Charente-Maritime à l’Ile-de-France, sont placés en vigilance orange par Météo-France.Le préfet de Normandie Jean-Benoît Albertini a dit se préparer à un “événement dont l’ampleur dépasse ceux observés habituellement” dans la région. Un millier de pompiers y sont mobilisés.Le gestionnaire du réseau électrique Enedis a adopté des mesures préventives avec l’envoi de renforts et la préparation de kits de matériel spécialisés.- Vagues de 10 m -La préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord a demandé aux usagers de ne pas prendre la mer “afin d’assurer la sécurité de tous” alors que des vagues de plus de 10 mètres sont attendues.L’abbaye du Mont Saint-Michel a annoncé la fermeture de ses portes à 17h et ne devrait rouvrir qu’à 14h vendredi.Plus à l’ouest, sur la plage du Sillon à Saint-Malo, des vagues de presque 7 m de haut sont également attendues.Cinq grands viaducs, dont le pont de Normandie ou le pont de Cheviré à Nantes, seront fermés de manière “préventive” de jeudi soir à vendredi matin, selon le ministère des Transports.La circulation des trains sera suspendue dans l’ensemble de la Normandie à partir de 22H00 et sera aussi perturbée en Bretagne ainsi que dans les Hauts-de-France.En région parisienne, les rafales devraient atteindre environ “90 à 100 km/h voire plus” pendant plusieurs heures, selon Météo-France.La tempête Goretti doit aussi balayer le Royaume-Uni, où l’agence britannique de météorologie, le Met Office, a émis une alerte rouge aux vents violents pour les Cornouailles, dans le sud-ouest de l’Angleterre. De fortes chutes de neige sont également prévues “dans certaines régions du Pays de Galles et des Midlands” dans le centre de l’Angleterre.bur-mas-ban-llb-mb/aro/dch   

Après la neige, les vents violents: la France attend la tempête Goretti

Le nord-ouest de la France, à peine remis d’un épisode neigeux, se prépare à affronter la tempête Goretti avec des rafales de vent qui pourront atteindre 160 km/h dans la Manche où les établissements scolaires seront fermés vendredi.Ce département est placé en vigilance rouge, niveau d’alerte le plus élevé. Un tel seuil pour vents violents en France avait été atteint la dernière fois lors de la tempête Ciaran en 2023.Le pays avait alors été balayé par des rafales de près de 200 km/h, privant plus d’un million de foyers d’électricité et couchant au sol des pans entiers de forêt.Sur l’archipel de Chausey, au large de Granville (Manche), les habitants se sont déjà calfeutrés. “J’ai mon ciré, mes bottes, ma lampe torche, ma tronçonneuse aussi, tout est prêt”, témoigne pour l’AFP Hervé Hillard.A Granville, les tables en terrasse ont été rentrées et de nombreux magasins étaient déjà fermés dans l’après-midi. Au restaurant Le Cabestan, tout a été rangé “pour éviter d’abîmer le mobilier ou qu’il fasse des dégats en volant sur la route”, explique la patronne, Séverine Ledauphin.- Ne prendre “aucun risque” -Elle a décidé de fermer pour que ses employés ne prennent “aucun risque en rentrant” chez eux, une “première depuis 20 ans”, assure-t-elle.”On s’attend à un événement comparable à Ciaran”, à la différence notable que la tempête de 2023 s’accompagnait de “vents constants” à plus de 150 km/h alors que Goretti ne devrait atteindre cette vitesse qu’en rafales, a expliqué le préfet de la Manche, Marc Chappuis.Dans le département normand, Météo-France prévoit des rafales jusqu’à 160 km/h sur la côte et 140 km/h dans l’intérieur des terres.Le pire de la tempête est attendu entre 22H00 et 04H00. La préfecture appelle à limiter les sorties après 18H00. Les écoles, collèges et lycées seront fermés vendredi dans la Manche et la Seine-Maritime.Tous les véhicules de plus de 7,5 tonnes ont interdiction de circuler dans la Manche, avec une dérogation pour la collecte du lait.La préfecture incite les habitants à prévoir des moyens d’éclairage de secours et une réserve d’eau potable.Outre la Manche, une trentaine de départements, de la Charente-Maritime à l’Ile-de-France, sont placés en vigilance orange par Météo-France.Le préfet de Normandie Jean-Benoît Albertini a dit se préparer à un “événement dont l’ampleur dépasse ceux observés habituellement” dans la région. Un millier de pompiers y sont mobilisés.Le gestionnaire du réseau électrique Enedis a adopté des mesures préventives avec l’envoi de renforts et la préparation de kits de matériel spécialisés.- Vagues de 10 m -La préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord a demandé aux usagers de ne pas prendre la mer “afin d’assurer la sécurité de tous” alors que des vagues de plus de 10 mètres sont attendues.L’abbaye du Mont Saint-Michel a annoncé la fermeture de ses portes à 17h et ne devrait rouvrir qu’à 14h vendredi.Plus à l’ouest, sur la plage du Sillon à Saint-Malo, des vagues de presque 7 m de haut sont également attendues.Cinq grands viaducs, dont le pont de Normandie ou le pont de Cheviré à Nantes, seront fermés de manière “préventive” de jeudi soir à vendredi matin, selon le ministère des Transports.La circulation des trains sera suspendue dans l’ensemble de la Normandie à partir de 22H00 et sera aussi perturbée en Bretagne ainsi que dans les Hauts-de-France.En région parisienne, les rafales devraient atteindre environ “90 à 100 km/h voire plus” pendant plusieurs heures, selon Météo-France.La tempête Goretti doit aussi balayer le Royaume-Uni, où l’agence britannique de météorologie, le Met Office, a émis une alerte rouge aux vents violents pour les Cornouailles, dans le sud-ouest de l’Angleterre. De fortes chutes de neige sont également prévues “dans certaines régions du Pays de Galles et des Midlands” dans le centre de l’Angleterre.bur-mas-ban-llb-mb/aro/dch   

Venezuela announces release of ‘large number’ of prisoners

Venezuela on Thursday announced the release of a “large number” of prisoners, some of them foreigners, in an apparent concession to the United States after its ouster of ruler Nicolas Maduro.The releases are the first since Maduro’s former deputy Delcy Rodriguez became interim leader, with the backing of President Donald Trump, who said he was content to let her govern as long as Caracas gives Washington access to its plentiful oil.The prisoner releases were announced by Rodriguez’s brother, parliament speaker Jorge Rodriguez, a key figure in “chavismo,” the anti-US socialist movement founded by Maduro’s predecessor Hugo Chavez.Rodriguez said “a significant number of Venezuelan and foreign nationals” were being immediately freed for the sake of “peaceful coexistence.”He did not say which prisoners would be released, nor how many.Venezuelan rights NGO Foro Penal says there are 806 political prisoners behind bars.The group hailed Rodriguez’s announcement as “good news” but said it was still verifying the releases.US State Department officials did not comment on whether the releases were a demand of the Trump administration.On Tuesday, the US president told Republican lawmakers that Rodriguez’s administration was closing a torture chamber “in the middle of Caracas” but gave no further details.- Trump rebuked by Senate -Thursday’s gesture by Caracas came as Trump suggested the United States could run Venezuela and tap into its oil reserves for years.Shortly after Maduro’s seizure in US airstrikes and a special forces raid that left 100 people dead, according to Caracas, Trump announced that the US would “run” the Caribbean country for a transitional period.”Only time will tell” how long Washington will demand direct oversight of the country, he told The New York Times in an interview published Thursday.When asked whether that meant three months, six months or a year, he replied: “I would say much longer.”Meanwhile, the US Senate on Thursday took a major step toward passing a resolution to rein in military actions against Venezuela.The Democratic-led legislation, expected to pass a vote next week, reflects widespread disquiet among lawmakers over Saturday’s secretive capture of Maduro, conducted without their express approval.It is expected to face resistance in the Republican-dominated House, however.- ‘Tangled mess’ -Oil has emerged as the key to US control over Venezuela, which has the world’s largest proven reserves.Trump announced a plan earlier this week for the United States to sell between 30 million and 50 million barrels of Venezuelan crude, with Caracas then using the money to buy US-made products.Delcy Rodriguez on Wednesday called the US attack to depose Maduro, who was taken to New York with his wife to face trial on drugs charges, a “stain” on relations with the United States.But she also defended the planned oil sales to Washington.On the streets of Caracas, opinions remain mixed about the plan.”I feel we’ll have more opportunities if the oil is in the hands of the United States than in the hands of the government,” said Jose Antonio Blanco, 26. Teresa Gonzalez, 52, said she didn’t know if the oil sales plan was good or bad. “It’s a tangled mess. What we do is try to survive, if we don’t work, we don’t eat,” she added.The Wall Street Journal reported that Trump, who will meet oil executives on Friday, is also considering a plan for the US to exert control over Venezuela’s state oil company PDVSA, which has access to the world’s largest proven oil reserves.Trump has warned Rodriguez she will pay “a very big price, probably bigger than Maduro” if she does not comply with his agenda.”Her power comes from Washington, not from the internal structure. If Trump decides she’s no longer useful, she’ll go like Maduro,” Venezuela’s former information minister Andres Izarra told AFP in an email.The US operation in Venezuela — and Trump’s hints that other countries could be next — sent shockwaves through the Americas, but he has since dialed down tensions with Colombia.burs-cb/rlp/iv

Aleppo clashes between Syria govt and Kurdish forces rage into third night

Clashes between Syrian government personnel and Kurdish forces raged into the night Thursday on the third day of fighting, as Syrian Kurdish leader Mazloum Abdi warned the violence undermined talks with Damascus.Both sides have traded blame over who started the violence on Tuesday, which comes as implementation stalls on a deal to merge the Kurds’ administration and military in the northeast into the government.The worst violence in Aleppo since Syria’s Islamist authorities took power has also highlighted regional tensions between Turkey, which says it is ready to support Syria’s authorities, and Israel, which condemned what it described as attacks against the Kurds.An AFP correspondent reported fierce clashes across the Kurdish-majority Ashrafiyeh and Sheikh Maqsud districts into the night, including the sound of artillery shelling.”We’ve gone through very difficult times… my children were terrified,” said Rana Issa, 43, whose family fled Aleppo’s Ashrafiyeh neighbourhood earlier Thursday under sniper fire.”Many people want to leave” but are afraid of the shooters, she told AFP.State television, citing a civil defence official, said some 16,000 people fled the two neighbourhoods on Thursday, with at least 21 people dead over three days, according to government and Kurdish force figures.A government source told AFP on condition of anonymity that the army started entering the outskirts of Sheikh Maqsud after an agreement with residents from non-Kurdish clans.Abdi — who leads the US-backed, Kurdish-led Syrian Democratic Forces (SDF) — said attacks on Kurdish areas “undermine the chances of reaching understandings”, days after he visited Damascus for talks on the March integration deal.Earlier Thursday, state news agency SANA, citing a military source, said the army launched “intense and concentrated bombardment towards SDF positions” in the two Kurdish districts.A flight suspension at Aleppo airport was extended until late Friday, while AFP correspondents said shops, universities and schools remained closed and civilians fled the two Kurdish neighbourhoods via safe corridors before an afternoon deadline.- Turkey, Israel -The European Union, whose top officials are due to visit Syria on Friday, called on “all sides to exercise restraint, protect civilians and seek a peaceful and diplomatic solution”.A Turkish defence ministry official said that “should Syria request assistance, Turkey will provide the necessary support”.Israel and Turkey have been vying for influence in Syria since the December 2024 toppling of longtime ruler Bashar al-Assad. Foreign Minister Hakan Fidan said Turkey, a close ally of the new Syrian government, had been locked in “intensive consultations” with Damascus and the United States to resolve the deadlock. Turkey, which shares a 900-kilometre (550-mile) border with Syria, has launched successive offensives to push Kurdish forces from the frontier.Israeli Foreign Minister Gideon Saar meanwhile said that “attacks by the Syrian regime’s forces against the Kurdish minority… are grave and dangerous”.Israel and Syria are in talks to reach a security agreement and this week agreed to establish an intelligence-sharing mechanism.Israel bombed Syrian forces in July when they clashed with the Druze community in the country’s south, saying it was acting to defend the minority, who are also present in Israel.- ‘No to war’ -The SDF controls swathes of Syria’s oil-rich north and northeast, and was key to the territorial defeat of the Islamic State group in Syria in 2019.The March integration agreement was to be implemented last year, but differences between the sides including Kurdish demands for decentralised rule have stymied progress.Sheikh Maqsud and Ashrafiyeh have remained under the control of Kurdish units linked to the SDF, despite Kurdish fighters agreeing to withdraw from the areas in April.Aron Lund, a fellow at the Century International research centre, told AFP that “Aleppo is the SDF’s most vulnerable area”.”Both sides are still trying to put pressure on each other and rally international support,” he said.He warned that if the hostilities spiral, “a full Damascus-SDF conflict across northern Syria, potentially with Turkish and Israeli involvement, could be devastating for Syria’s stability”.In Qamishli in the Kurdish-held northeast, hundreds of people protested against the Aleppo violence, AFP correspondents said. “We call on the international community to intervene,” said protester Salaheddine Cheikhmous, 61, while others held banners reading “no to war” and “no to ethnic cleansing”.In Turkey, several hundred people protested in the Kurdish-majority city of Diyarbakir decrying the Syrian army attacks, AFP correspondents there said.

Retrait des États-Unis: un “colossal but contre son camp”, regrette le chef de l’ONU Climat

Le chef de l’ONU Climat a critiqué jeudi la décision de Donald Trump de retirer les États-Unis d’un traité de référence sur le climat, qualifiant cette décision de “colossal but contre son camp”.Le président américain a lancé une nouvelle charge contre la diplomatie climatique, ordonnant le retrait des États-Unis d’un traité et du comité scientifique de référence sur le climat, organisations parmi des dizaines identifiées par Washington comme ne servant “plus les intérêts américains”.Le décret signé mercredi par le président américain ordonne au total le retrait des États-Unis de 66 organisations, dont environ une moitié liée à l’ONU, a annoncé la Maison Blanche, une décision que le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres “regrette”.Parmi elles, la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), traité fondateur de tous les autres accords climatiques internationaux, conclu en 1992 lors du sommet de la Terre de Rio. Un retrait effectif un an après la notification officielle, pas encore reçue par l’ONU.Simon Stiell, secrétaire exécutif de la CCNUCC, a regretté un “colossal but contre son camp qui laissera les États-Unis moins sûrs et moins prospères”. Mais “les portes restent ouvertes”, a-t-il souligné.C’est dans son cadre qu’a notamment été signé l’accord de Paris de 2015, dont Donald Trump a claqué la porte une deuxième fois dès son retour à la Maison Blanche il y a un an.Lors de son premier mandat, il avait également quitté l’accord de Paris, mais pas la CCNUCC, permettant aux États-Unis de continuer à participer aux conférences annuelles sur le climat.Le commissaire européen au Climat, Wopke Hoekstra, a déploré une décision “malheureuse” du deuxième émetteur mondial.Ce retrait supplémentaire “est un coup majeur pour l’action climatique mondiale, fracturant le consensus durement gagné et posant le plus grand défi aux efforts climatiques depuis l’adoption de l’accord de Paris”, a déclaré à l’AFP l’analyste Li Shuo, de l’Asia Society Policy Institute. Cette annonce pourrait également représenter un défi juridique, alors que la Constitution américaine, qui permet au président de rejoindre un traité après un vote de deux tiers des sénateurs, ne dit rien sur sa sortie.Jean Su, avocate pour le Centre de la diversité biologique, a jugé auprès de l’AFP qu’il était “illégal pour le président de sortir unilatéralement d’un traité qui requiert un vote de deux tiers du Sénat”.Le décret ordonne également le retrait des États-Unis du groupe d’experts scientifiques de l’ONU sur le climat (Giec), la référence en matière de science climatique, ainsi que d’autres organisations liées à la protection de la planète, comme l’Agence internationale pour les énergies renouvelables ou l’Union internationale pour la conservation de la nature. Le Trésor américain a aussi annoncé la sortie du Fonds vert pour le climat (GCF), qui aide les pays en développement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et à s’adapter au changement climatique.- “Idéologie progressiste” -En septembre, depuis la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU, Donald Trump avait provoqué de vives réactions en s’en prenant sans détours à la science climatique, qualifiant le réchauffement de “plus grande arnaque de notre histoire” et faisant l’éloge du charbon “propre et magnifique”.Le climat n’est pas la seule cible de l’administration Trump qui s’en prend à d’autres principes défendus par les Objectifs de développement durable de l’ONU destinés à améliorer l’avenir de l’humanité, comme l’égalité femme-homme. Le décret publié mercredi ordonne par exemple la sortie des États-Unis du Fonds des Nations unies pour la population, spécialisé dans la santé de la mère et de l’enfant, et d’ONU-Femmes. “Que ce soit sur le climat, la protection des enfants des violences, ou les questions de genre, nous continuons notre travail avec détermination”, a réagi jeudi le porte-parole de l’ONU Stéphane Dujarric.Dans un communiqué, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a accusé les organisations visées de promouvoir une “idéologie progressiste”, dénonçant notamment “les campagnes pour +l’égalité de genre+ et l’orthodoxie climatique”.Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a largement coupé l’aide américaine à l’étranger, amputant les budgets de nombreuses agences onusiennes forcées de réduire leurs activités humanitaires sur le terrain.Il a plus généralement accusé l’ONU d’être “très loin de réaliser son potentiel”, et n’a pas payé la contribution américaine au budget ordinaire de l’organisation en 2025.bur-abd-alb-jmi/eml

Lidl critique la “réglementation” et renonce à la publicité à la télé française

Mauvaise nouvelle pour le petit écran tricolore: Lidl, l’un des premiers annonceurs de France, va arrêter ses achats publicitaires à la télévision traditionnelle, le discounter allemand invoquant une réglementation trop restrictive, six mois après une lourde condamnation pour “pratiques commerciales trompeuses”.”Nous n’investirons plus dans la TV linéaire (télévision classique par rapport notamment aux plateformes en …

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“Amazing!”: le “Trump chinois” fait rire des deux côtés du Pacifique

Mains ouvertes en V comme Donald Trump, il imite la voix et la gestuelle du président américain à la quasi-perfection: le Chinois Ryan Chen, 42 ans, devient un phénomène sur les réseaux sociaux avec ses vidéos humoristiques.Rien ne prédestinait l’ex-directeur commercial à cette carrière, qui a véritablement décollé en 2025 avec le retour de M. …

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