Le réseau social Pinterest permet à ses utilisateurs de filtrer des contenus IA

Le réseau social américain Pinterest permet aux utilisateurs depuis jeudi de filtrer une partie des contenus générés par intelligence artificielle (IA) et postés sur la plateforme, alors que beaucoup s’inquiètent d’une déferlante d’images IA standardisées ou médiocres.Le groupe californien dit prendre ainsi en compte les retours de ses usagers, qui “veulent la créativité et l’inspiration qu’ils apprécient, avec le bon équilibre entre les contenus générés par des humains et par de l’IA”, selon un communiqué.Il est désormais possible de régler ses préférences pour voir, dans une catégorie donnée comme la décoration ou la mode, “moins de contenu généré par IA” parmi les photos postées sur le site. C’est le premier réseau social d’importance a offrir la possibilité pour les usagers d’écarter une partie de ces contenus.Sollicités par l’AFP quant à une possible initiative similaire, Instagram, TikTok et YouTube n’ont pas donné suite dans l’immédiat.Depuis le lancement de ChatGPT, en novembre 2022, les outils de création d’images IA se sont généralisés et leur précision s’est sensiblement améliorée.Les contenus IA publiés sur les réseaux sociaux ont augmenté de manière exponentielle, une vague que certains ont qualifié de “bouillie AI” (AI slop), en référence à une production jugée sans imagination, sans créativité et assez standard.En avril, Pinterest avait déjà systématiquement assigné un label “modifié par l’IA” à toute image retouchée par intelligence artificielle.

Procès Naouri/Casino: le parquet réclame une condamnation générale

Le parquet a réclamé jeudi la condamnation de l’ex-PDG du groupe Casino, Jean-Charles Naouri, pour manipulation de cours et corruption, soupçonné d’avoir manœuvré pour maintenir artificiellement le prix de l’action de son entreprise en 2018 et 2019.Les peines requises par le parquet national financier (PNF) sont attendues dans la soirée.Les procureurs ont également réclamé la condamnation pour les mêmes infractions du patron de presse Nicolas Miguet, qui avait défendu sans relâche l’action Casino dans ses diverses publications, parfois au mépris de la réalité du marché.Ce dernier, qui s’est forgé une réputation sulfureuse dans les milieux du boursicotage – il a déjà été condamné à plusieurs reprises pour des faits comparables -, avait conclu une “convention” supposément de “conseils” avec le groupe de grande distribution: 823.000 euros de rémunération en neuf mois.Or, “la convention de conseil est à la délinquance en col blanc ce que la valise de billets est au blanchiment de trafic de stupéfiants”, ont ironisé les deux représentants du parquet, qui ont prévu cinq heures de réquisitions pour détailler leurs charges, après huit journées de débat.Jean-Charles Naouri avait accepté de rencontrer Nicolas Miguet en septembre 2018, au moment même où l’action Casino décrochait en Bourse. Vingt-quatre heures plus tard, le contrat était signé.Presque une coïncidence, avaient assuré les deux prévenus à la barre, se bornant à résumer les “conseils” par la création d’un club d’actionnaires – jamais réalisé – ou dynamiser les assemblées générales – sans résultat probant.L’objet de la rencontre et de l’accord, pour l’accusation, est tout autre: “Il y a un stress maximum à la tête de Casino, presque de désespoir: Jean-Charles Naouri sait que son image, sa fortune, sont susceptibles de s’écrouler”, le magnat des supermarchés étant convaincu de faire l’objet d’une attaque imminente et hostile du groupe Carrefour. “Ce qui n’est pas l’objet de ce procès”, a pris soin de balayer le ministère public.”L’intérêt pour Jean-Charles Naouri, c’est de défendre le cours de Casino. Celui de Nicolas Miguet, c’est d’augmenter son chiffre d’affaires: il a gagné à cette période 10.000 abonnés”, rappellent les procureurs.Car M. Miguet dispose de diverses lettres boursières et d’un service Audiotel, dans lesquels il prodigue des conseils boursiers. En l’espèce, durant la période: “acheter, racheter, conserver les actions Casino”.”Ils ont fait des petits porteurs de la simple chair à canon”, ont tonné les deux procureurs, alors que, quelques heures plus tôt, l’avocat d’un agriculteur du Nord rappelait que son client avait “acheté 44.000 actions Casino d’une quarantaine d’euros chacun; cinq ans plus tard, elles valent 0,46 euro”.- “Du grand art!” -Et si “Jean-Claude Naouri avait décidé de tendre un piège à Carrefour”, tous les mis en cause “ont un objectif commun: sauver coûte que coûte le cours de Casino, y compris par des moyens illégaux”, répètent encore les deux représentants du PNF.A propos du chef de manipulation de cours par diffusion de fausses informations – selon les procureurs “créées sur mesure pour les besoins de Casino” -, il a notamment été rappelé le “conseil” de M. Miguet de “feuilletonner” le récit de la contre-offensive de Casino et de la supposée remontée de son cours. Réaction par SMS d’un bras droit de Jean-Charles Naouri: “Du grand art!””Dans ce dossier, la manipulation affleure à tous les étages”, tempêtent encore les deux procureurs, en relevant que Nicolas Miguet avait en outre “un intérêt personnel” à soutenir le groupe en difficulté pour détenir 125.000 actions pendant la période de la convention, soit 3 millions d’euros de valeur: “Il s’est donc condamné lui-même à dire du bien de l’action Casino”.Tombée 2024 dans l’escarcelle du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky au terme d’une restructuration spectaculaire de sa dette devenue insoutenable, l’entreprise Casino est également poursuivie en tant que personne morale, ainsi que trois anciens hauts cadres.La défense doit plaider à partir de lundi.pab/cal/dch       

Battlefield 6, meilleur démarrage de la franchise, se félicite Electronic Arts

Le jeu de tir à la première personne Battlefield 6 s’est vendu à 7 millions de copies en trois jours, s’est félicité jeudi son éditeur Electronic Arts (EA), qui compte sur lui pour rattraper son retard sur Call of Duty, dont le prochain épisode sort en fin d’année.”Battlefield 6 a atteint des sommets historiques pour les ventes de la franchise pendant les trois premiers jours du lancement, avec 7 millions de copies vendues, et le décompte continue”, a annoncé le studio américain, une semaine après la sortie de son blockbuster, l’un des plus attendus de l’année.Cette performance reste en deçà de records tels que les plus de 11 millions de copies vendues en 24h pour GTA V en 2013 ou le démarrage historique de “Call of Duty: Modern Warfare 3” en 2011 (6,5 millions de ventes le premier jour aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, selon son éditeur).Mais c’est une bonne nouvelle pour EA après le lancement jugé décevant de l’opus précédent Battlefield 2042, pour lequel le studio n’avait pas communiqué de chiffres sur le démarrage.Le jeu, disponible sur PC, Xbox et Playstation 5, va touefois affronter dans quelques semaines la comparaison avec “Call of Duty: Black Ops 7”, la franchise concurrente d’Activision Blizzard (Microsoft) qui maintient un rythme de sortie annuel.Battlefield, simulation de combats en vue subjective qui revendique plus de 100 millions de joueurs depuis ses débuts, s’est fait distancer au fil des années par son petit frère Call of Duty, d’un an son cadet.Battlefield 6 situe son action fictive au milieu d’un conflit moderne en 2027 où les Etats-Unis et leurs alliés entrent en guerre avec une milice privée surarmée, Pax Armata, soutenue par des pays européens ayant quitté l’OTAN.

Battlefield 6, meilleur démarrage de la franchise, se félicite Electronic Arts

Le jeu de tir à la première personne Battlefield 6 s’est vendu à 7 millions de copies en trois jours, s’est félicité jeudi son éditeur Electronic Arts (EA), qui compte sur lui pour rattraper son retard sur Call of Duty, dont le prochain épisode sort en fin d’année.”Battlefield 6 a atteint des sommets historiques pour les ventes de la franchise pendant les trois premiers jours du lancement, avec 7 millions de copies vendues, et le décompte continue”, a annoncé le studio américain, une semaine après la sortie de son blockbuster, l’un des plus attendus de l’année.Cette performance reste en deçà de records tels que les plus de 11 millions de copies vendues en 24h pour GTA V en 2013 ou le démarrage historique de “Call of Duty: Modern Warfare 3” en 2011 (6,5 millions de ventes le premier jour aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, selon son éditeur).Mais c’est une bonne nouvelle pour EA après le lancement jugé décevant de l’opus précédent Battlefield 2042, pour lequel le studio n’avait pas communiqué de chiffres sur le démarrage.Le jeu, disponible sur PC, Xbox et Playstation 5, va touefois affronter dans quelques semaines la comparaison avec “Call of Duty: Black Ops 7”, la franchise concurrente d’Activision Blizzard (Microsoft) qui maintient un rythme de sortie annuel.Battlefield, simulation de combats en vue subjective qui revendique plus de 100 millions de joueurs depuis ses débuts, s’est fait distancer au fil des années par son petit frère Call of Duty, d’un an son cadet.Battlefield 6 situe son action fictive au milieu d’un conflit moderne en 2027 où les Etats-Unis et leurs alliés entrent en guerre avec une milice privée surarmée, Pax Armata, soutenue par des pays européens ayant quitté l’OTAN.

‘Wonder weapon’? Five things about US Tomahawks coveted by Ukraine

The Tomahawk cruise missile, set to be at the centre of talks between Donald Trump and Ukrainian President Volodymyr Zelensky, has been a mainstay of the US armed forces for over four decades and repeatedly used with success in the theatre of war.Ukraine is eager to obtain the American missiles which would allow Kyiv to strike deep into Russian territory and give its armed forces a significant boost three-and-a-half years into the conflict sparked by the February 2022 full-scale invasion.Some analysts and observers question if for all the avowed prowess of the Tomahawk it would in any way tip the balance in the war. But their delivery would be a symbol of American support for Kyiv in the wake of the disastrous Oval Office meeting between Zelensky and Trump in February and a strong signal to Russian President Vladimir Putin that Trump is losing patience with Moscow. Trump announced Thursday one day ahead of the talks with Zelensky that, following a call with Putin, he would meet the Russian leader at an unspecified date in Budapest.Here are five things to know about the Tomahawk:- Mainstay of US armed forces – The Tomahawk is a cruise missile that has been in service for 42 years and since then used in almost all US military interventions.Fired from submarines or surface ships, the BGM-109 Tomahawk flies up to 1,600 kilometers (1,000 miles) in range, at 880 km/h (550 mph) and a few dozen meters above the ground.According to US Navy budget documents 8,959 missiles have been produced since the programme began and more than 2,350 have been fired.A version of the Tomahawk carrying a nuclear warhead was retired from service in 2013.- Repeatedly used in conflict – The Tomahawks were first fired in a conflict during the US-led Operation Desert Storm against Saddam Hussein’s Iraq in 1991 and repeatedly in US military interventions since then.Most recently, some 80 missiles were still fired in January 2024 against the Tehran-backed Huthi rebels in Yemen, and another 30 against the Isfahan nuclear site in Iran in June when the US joined Israel’s war against the Islamic republic.The Tomahawk is also in service with the British Navy. Japan decided last year to acquire 400, and Australia and the Netherlands are also considering acquiring them.- Wanted by Ukraine – With its 450-kilogramme explosive charge, the Tomahawk can be used against air defense sites, command centers, airfields, or any heavily defended target.Ukraine could with a Tomahawk target at least 1,655 targets of interest, including 67 air bases in Russia, well beyond Moscow, according to the US-based Institute for the Study of War (ISW).Stacie Pettyjohn, a researcher at the CNAS think tank, estimated the US could supply 20-50 units.The US Navy has only ordered 57 for 2026, an insufficient number for its manufacturer Raytheon to quickly ramp up production, according to German missile researcher Fabian Hoffmann. They would therefore have to be taken from US stocks.Ukraine would also rather launch the missiles from land rather than sea but the land-based launchers are in very limited supply: the US Army currently has only two batteries of four launchers, and the Marine Corps only four.- No game changer – Like the battle tanks or the F-16s and Mirages already sold to Ukraine, the Tomahawk is not “a wonder weapon that is going to win the war,” Pettyjohn wrote on X while adding that they have “have a notable strategic and operational effect”.”I don’t believe that a weapons system can radically change the situation in Ukraine,” agreed the head of the French Army, General Pierre Schill.Especially since, with the homegrown Flamingo cruise missile, “the Ukrainians have developed deep strike capabilities, which they built themselves and are now using on the ground,” said Schill.- Warning to Russia – Schill said the possible delivery of Tomahawks is “above all a political and strategic signal from Mr Trump to Mr Putin to say ‘I told you I wanted us to move towards peace, I am ready to support the Ukrainians'” if there is no progress.Putin has warned that the supply of Tomahawks to Kyiv would constitute a “whole new level of escalation, including in relations between Russia and the United States”.Trump on Wednesday described the Tomahawk as an “incredible weapon, very offensive weapon”.”Do they want to have Tomahawks going in their direction? I don’t think so,” he said.

Projet d’action contre un opposant russe déjoué en France: quatre hommes interpellés

Quatre hommes, soupçonnés d’être impliqués dans un projet d’action à l’encontre de l’opposant russe Vladimir Ossetchkine, ont été interpellés et placés en garde à vue à Paris, avant leur possible mise en examen et placement en détention jeudi soir.Vladimir Ossetchkine, directeur de Gulagu.net, une ONG qui dénonce des faits de torture et de corruption dans les prisons russes, a indiqué à l’AFP être la personne visée à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques).”Tout va bien”, a-t-il assuré, en remerciant la police et le contre-espionnage français, “tous ceux qui ont participé à la capture de ces gangsters, de ces tueurs”. Il a également remercié “ceux qui travaillent pour empêcher ces sales projets sanglants de (Vladimir) Poutine en Europe et en France”.Le Parquet national antiterroriste (Pnat) a précisé avoir ouvert, jeudi, une information judiciaire du chef de participation à une association de malfaiteurs terroriste en vue de la préparation d’un ou plusieurs crimes d’atteinte aux personnes, confirmant une information du Parisien.Le Pnat a demandé la mise en examen et le placement en détention provisoire de ces quatre hommes, âgés de 26 à 38 ans et interpellés lundi.Le Pnat précise qu’une enquête préliminaire avait été ouverte le 19 septembre concernant ce projet d’action visant un opposant russe et qu’elle avait été confiée à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).”Il est évident que s’il n’y avait pas eu un service de sécurité aussi hautement professionnel et compétent, les tueurs de Poutine m’auraient tué depuis longtemps”, a affirmé Vladimir Ossetchkine.Selon Le Parisien, les quatre hommes, qui seraient français et du Daghestan (une république russe fédérée, dans le Caucase du Nord), ont été interpellés par des policiers de la DGSI en région parisienne et en Loire-Atlantique. Ils auraient effectué des “repérages” au domicile de cet opposant.- “Menaces de mort” -Vladimir Ossetchkine avait déjà fait état d’une tentative d’assassinat à son domicile à Biarritz le 12 septembre 2022 au soir.Il avait expliqué à l’AFP qu’il avait “remarqué un point rouge (pouvant être un viseur laser, NDLR) qui bougeait sur la balustrade de l’une des terrasses et qui se dirigeait ensuite vers (lui) sur le mur”.”Nous avons éteint la lumière, nous nous sommes couchés par terre, avons fermé les volets et appelé la police”, avait relaté M. Ossetchkine, qui avait évoqué des tirs d’arme à feu. “Quand la police est venue, ils sont entrés dans la maison de l’autre côté et quand ils ont essayé d’ouvrir le volet d’un des balcons, ils ont aussi entendu des tirs, ils ont ensuite interrogé des voisins qui ont aussi entendu ces tirs.”Il avait auparavant fait l’objet de “menaces de mort”, en mars 2022.Ces menaces, “qui feraient suite à ses dénonciations et investigations relatives aux exactions commises au sein des prisons russes, dont il aurait été victime”, sont “prises avec le plus grand sérieux”, avait alors indiqué le procureur de la République de Bayonne, Jérôme Bourrier.Des mesures ont été mises en œuvre pour “assurer la protection de Vladimir Ossetchkine”, avait-il précisé.L’opposant affirme avoir été informé, début février 2022, d’un projet d’assassinat le visant et avoir été placé depuis sous protection policière.L’ONG de M. Ossetchkine avait diffusé en 2021 des vidéos de viols dans des prisons russes, ainsi que des témoignages de victimes et, fait rarissime, de tortionnaires, entraînant l’ouverture d’une enquête par les autorités. Elle affirme disposer de plus de 1.000 vidéos montrant des tortures en prison.

Afghans return home to rubble, hoping truce holds with Pakistan

Abdul Rahim surveys the rubble that was his home in Kabul, where he lived with six family members.A gaping hole in the living room reveals only charred belongings and debris, while blackened teddy bears and makeup lie in what once was a bedroom.The explosion at his home was one of four that hit the Afghan capital within a week, as unusually intense violence broke out with Pakistan — then suddenly halted under a temporary truce.The fighting — which has left dozens of troops and civilians dead on both sides, mostly in border regions — represents the worst clashes between the neighbours since the Taliban returned to power in 2021.”We were attending a graduation ceremony when I learned that an explosion had struck my house around 4:00 pm,” Rahim, a motorcycle vendor, tells AFP.Two explosions occurred Wednesday afternoon following aerial bombardments, according to Kabul police spokesman Khalid Zadran. The strikes plunged central Kabul into terror.Pakistani security sources meanwhile said they carried out “precision strikes” against an armed group.Stunned residents have been clearing the rubble, hoping the ceasefire will hold.”When I returned, I saw shattered windows, injured people lying on the road, and several dead,” says Rahim, now forced to live with relatives.”War is not a solution — we hope for dialogue,” he pleads.Next door, a yellow-walled school has also been gutted.- ‘Not a solution’ -At least five dead and 35 injured were transported to a Kabul hospital Wednesday afternoon, according to Italian NGO EMERGENCY, which runs the facility.No official death toll has been released.Passersby stop to stare at the devastation, kept at a distance by security cordons and numerous personnel.Three hundred metres away, a market in a residential area was also hit, with videos shared by local media showing a fireball engulfing the neighbourhood. Next to a tall building where at least seven stories can be seen charred, Safiullah Hamidi, a 21-year-old student says his uncle’s apartment was among those impacted.”Pakistan should fight with our army if they want a confrontation, but not by bombing civilians,” he says.Nearby, Samir Ousmani gathers up metal bars littering his car wash station, almost entirely destroyed.”One of my employees was killed, and two others, along with my uncle, were injured,” reports the 22-year-old.- Holding their breath -At the border, where the clashes have been concentrated, residents who had fled are returning home.”Stores have reopened, and everyone is going about their business, but the border is still closed,” says Naqibullah, a 35-year-old merchant in Spin Boldak, Kandahar province.The death toll continues to mount.In the border town, 40 civilians were killed Wednesday in exchanges of fire with the Pakistani army, according to local health authorities.The UN recorded 37 civilians killed and 425 injured in recent days on the Afghan side. “Yesterday, the situation was terrible because of the war. I hope it doesn’t resume because there have already been too many victims,” says Aminullah, 22. Islamabad said the temporary truce would last 48 hours, which ends on Friday evening. “We are waiting to see what happens tomorrow,” says Shamsullah, 36, a biryani vendor.Pakistan’s Prime Minister Shehbaz Sharif said Thursday that for the truce to endure, the ball was “in the court” of the Taliban government.Kabul has not immediately commented.