Wall Street s’accorde une pause

La Bourse de New York a terminé en baisse mardi, marquant le pas après ses records de la veille, les investisseurs recherchant un nouveau catalyseur en l’absence d’indicateurs économiques.Le Dow Jones a reculé de 0,20%, l’indice Nasdaq de 0,67% et l’indice élargi S&P 500 a perdu 0,38%.”Le marché commence à s’essouffler” et subit “des prises de bénéfice”, a relevé auprès de l’AFP Christopher Low, analyste de FHN Financial.”Les optimistes ont largement profité ces derniers jours de l’absence de données économiques, les contrats de plusieurs milliards de dollars dans le domaine de l’intelligence artificielle ayant renforcé le sentiment positif quant au potentiel de croissance des technologies modernes”, a rappelé Jose Torres, analyste d’Interactive Brokers.Cela a porté les principaux indices de la place américaine à des sommets.Désormais, Wall Street “a besoin d’un autre catalyseur”, a jugé Christopher Low.Habituellement, les investisseurs s’appuient sur les nombreux indicateurs sur l’état de santé économique des Etats-Unis. Mais en raison du blocage budgétaire que connaît le pays depuis une semaine, leur publication est suspendue.Pour Christopher Low, “cela ne signifie pas nécessairement que la tendance haussière du marché est terminée” mais “simplement qu’une période de baisse s’impose”.L’analyste note aussi avec inquiétude les records qui s’accumulent du côté de l’or. “C’est comme si les gens commençaient déjà à monter dans les canots de sauvetage avant même que le navire ne commence à couler”, dépeint-il.Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts d’Etat américains à échéance dix ans se détendait légèrement à 4,13%, contre 4,15% à la clôture la veille.Côté entreprises, le constructeur automobile américain Ford (-6,14% à 11,92 dollars) a glissé après qu’un incendie a nettement endommagé une usine d’un de ses fournisseurs, spécialisé dans l’aluminium.Selon les médias américains, la partie du site touchée sera à l’arrêt au moins jusque début 2026. L’usine fournit environ 40% des tôles d’aluminium utilisées par les constructeurs automobiles américains, essentielles à la fabrication de certains véhicules comme le best-seller F-150 de Ford.Un autre constructeur automobile américain, Tesla (-4,45% à 433,09 dollars), spécialiste des véhicules électriques, a aussi reculé, les investisseurs se montrant déçu par les tarifs des nouvelles versions de ses voitures populaires Model 3 et Model Y.Le prix de l’action de la société d’exploration minière canadienne Trilogy Metals a été multiplié par trois (+211,00% à 6,50 dollars), profitant de l’annonce d’une prise de participation de l’Etat américain, à hauteur de 10% de son capital.Ce partenariat est lié au rétablissement du projet Ambler Road, qui vise à construire une autoroute en Alaska de plus de 300 km qui traverserait un parc national pour rejoindre une mine.

Stocks falter, gold shines as traders weigh political turmoil

Wall Street stocks turned lower Tuesday and gold closed in on $4,000 per ounce as investors weighed the US government shutdown and political turmoil in France.Wall Street equities opened higher, but stumbled into negative territory soon thereafter, with some seeing signs of a fatigued market after a heady run.”The momentum is beginning to dry up,” said FHN Financial’s Chris Low. “It just feels to me like this is primarily profit-taking, we need another catalyst.”All three major indices finished the day lower, with the S&P 500 down 0.4 percent.In Europe, the Paris stock market edged back up after a sell-off, even as President Emmanuel Macron faced a call from his first prime minister, Edouard Philippe, to resign over a deepening political and budget crisis.London and Frankfurt also ended broadly stable, but the euro fell further against the dollar.Philippe, who aspires to become president, urged Macron to call for an early presidential election.Spot gold prices came within $10 of hitting $4,000 per ounce as futures markets topped the benchmark.”Gold has benefited from multiple catalysts this year, including tariff uncertainty, stubborn inflation, and a falling US dollar,” said analyst Bret Kenwell at eToro.”Uncertainty around the government shutdown and prospects of lower interest rates have only seemed to fan the flames of this year’s rally,” he added.The US government shutdown stretched into a seventh day, with Republicans and Democrats appearing no closer to an agreement.Bets on the Federal Reserve cutting interest rates this month and the political crisis in France are adding to the allure of gold, a safe-haven asset.In Asia, Tokyo eked out another record following the weekend election of a pro-stimulus advocate to lead Japan’s ruling party, before paring gains to close flat.The election of Sanae Takaichi — expected to become Japan’s prime minister this month — ramped up optimism that she will kick-start the economy through stimulus measures.Yields on 30-year Japanese bonds hit their highest level, reflecting fears the country’s already colossal debt will balloon further.Among individual companies, Tesla slid 4.5 percent after the company unveiled revamped versions at modestly lower price points. Analysts expressed disappointment that the pricing cut was not more significant in light of the demise of a federal tax credit.Ford tumbled 6.1 percent following a fire in an Oswego, New York, aluminum plant that is expected to reduce supplies to the auto giant for months. – Key figures at around 2015 GMT -New York – Dow: DOWN 0.2 percent at 46,602.98 (close)New York – S&P 500: DOWN 0.4 percent at 6,714.59 (close)New York – Nasdaq Composite: DOWN 0.7 percent at 22,785.97 (close)London – FTSE 100: UP less than 0.1 percent at 9,483.58 (close)Paris – CAC 40: UP less than 0.1 percent at 7,974.85 (close)Frankfurt – DAX: UP less than 0.1 percent at 24,385.78 (close)Tokyo – Nikkei 225: FLAT at 47,950.88 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: Closed for a holidayShanghai – Composite: Closed for a holidayEuro/dollar: DOWN at $1.1652 from $1.1711 on MondayPound/dollar: DOWN at $1.3422 from $1.3485Dollar/yen: UP at 151.97 yen from 150.35 yenEuro/pound: DOWN at 86.83 pence from 86.85 penceBrent North Sea Crude: DOWN less than 0.1 percent at $65.45 per barrelWest Texas Intermediate: DOWN 0.1 percent at $61.73 per barrelburs-jmb/aha

Lecornu fixe un ultimatum à LR en brandissant la menace de la gauche ou d’une dissolution, selon Wauquiez

Sébastien Lecornu a fixé mardi un ultimatum jusqu’à mercredi soir aux Républicains pour qu’ils décident s’ils sont prêts à participer à un gouvernement avec la macronie, brandissant la menace d’un Premier ministre “de gauche” ou une dissolution, a affirmé Laurent Wauquiez lors d’une visio avec les députés LR.  “Leur interrogation c’est de savoir si après la position de Bruno Retailleau” qui a fait voler en éclats dimanche le gouvernement de Sébastien Lecornu, “on est toujours dans cette logique d’entente avec la macronie”, a expliqué le patron des députés LR qui a été reçu dans l’après-midi par Sébastien Lecornu à Matignon, séparément du président du parti Bruno Retailleau, a indiqué à l’AFP un participant. Selon M. Wauquiez, Sébastien Lecornu souhaite que le prochain chef du gouvernement soit “issu d’une entente qui a le plus de députés à l’Assemblée nationale (…), leur première option étant le fameux socle commun” qui réunit la macronie et LR.Pour éviter une dissolution ou qu’un chef de gouvernement de gauche soit nommé, le locataire de Matignon demande “un retour à la situation de dimanche”, en d’autres termes la décision des parlementaires LR de participer au gouvernement avant d’en connaître la composition et d’en claquer la porte. “On va devoir maintenant répondre avec Bruno Retailleau et définir une position collective”, a ajouté le député de Haute-Loire.Invité du 20H00 de France 2, Bruno Retailleau n’a pas souhaité révéler le contenu d’une conversation “privée” avec Sébastien Lecornu qui l’a reçu après Laurent Wauquiez.  “Il faut acter le fait que le gouvernement soit dirigé par un homme qui ne soit pas proche d’Emmanuel Macron”, a-t-il affirmé, écartant aussi une participation à un gouvernement dont le Premier ministre serait de gauche.De nombreux députés LR craignent une dissolution, principalement ceux qui ont sauvé leur peau de justesse face au RN dans des circonscriptions rurales lors des législatives anticipées de l’an dernier. 

Lecornu fixe un ultimatum à LR en brandissant la menace de la gauche ou d’une dissolution, selon Wauquiez

Sébastien Lecornu a fixé mardi un ultimatum jusqu’à mercredi soir aux Républicains pour qu’ils décident s’ils sont prêts à participer à un gouvernement avec la macronie, brandissant la menace d’un Premier ministre “de gauche” ou une dissolution, a affirmé Laurent Wauquiez lors d’une visio avec les députés LR.  “Leur interrogation c’est de savoir si après la position de Bruno Retailleau” qui a fait voler en éclats dimanche le gouvernement de Sébastien Lecornu, “on est toujours dans cette logique d’entente avec la macronie”, a expliqué le patron des députés LR qui a été reçu dans l’après-midi par Sébastien Lecornu à Matignon, séparément du président du parti Bruno Retailleau, a indiqué à l’AFP un participant. Selon M. Wauquiez, Sébastien Lecornu souhaite que le prochain chef du gouvernement soit “issu d’une entente qui a le plus de députés à l’Assemblée nationale (…), leur première option étant le fameux socle commun” qui réunit la macronie et LR.Pour éviter une dissolution ou qu’un chef de gouvernement de gauche soit nommé, le locataire de Matignon demande “un retour à la situation de dimanche”, en d’autres termes la décision des parlementaires LR de participer au gouvernement avant d’en connaître la composition et d’en claquer la porte. “On va devoir maintenant répondre avec Bruno Retailleau et définir une position collective”, a ajouté le député de Haute-Loire.Invité du 20H00 de France 2, Bruno Retailleau n’a pas souhaité révéler le contenu d’une conversation “privée” avec Sébastien Lecornu qui l’a reçu après Laurent Wauquiez.  “Il faut acter le fait que le gouvernement soit dirigé par un homme qui ne soit pas proche d’Emmanuel Macron”, a-t-il affirmé, écartant aussi une participation à un gouvernement dont le Premier ministre serait de gauche.De nombreux députés LR craignent une dissolution, principalement ceux qui ont sauvé leur peau de justesse face au RN dans des circonscriptions rurales lors des législatives anticipées de l’an dernier. 

Lecornu fixe un ultimatum à LR en brandissant la menace de la gauche ou d’une dissolution, selon Wauquiez

Sébastien Lecornu a fixé mardi un ultimatum jusqu’à mercredi soir aux Républicains pour qu’ils décident s’ils sont prêts à participer à un gouvernement avec la macronie, brandissant la menace d’un Premier ministre “de gauche” ou une dissolution, a affirmé Laurent Wauquiez lors d’une visio avec les députés LR.  “Leur interrogation c’est de savoir si après la position de Bruno Retailleau” qui a fait voler en éclats dimanche le gouvernement de Sébastien Lecornu, “on est toujours dans cette logique d’entente avec la macronie”, a expliqué le patron des députés LR qui a été reçu dans l’après-midi par Sébastien Lecornu à Matignon, séparément du président du parti Bruno Retailleau, a indiqué à l’AFP un participant. Selon M. Wauquiez, Sébastien Lecornu souhaite que le prochain chef du gouvernement soit “issu d’une entente qui a le plus de députés à l’Assemblée nationale (…), leur première option étant le fameux socle commun” qui réunit la macronie et LR.Pour éviter une dissolution ou qu’un chef de gouvernement de gauche soit nommé, le locataire de Matignon demande “un retour à la situation de dimanche”, en d’autres termes la décision des parlementaires LR de participer au gouvernement avant d’en connaître la composition et d’en claquer la porte. “On va devoir maintenant répondre avec Bruno Retailleau et définir une position collective”, a ajouté le député de Haute-Loire.Invité du 20H00 de France 2, Bruno Retailleau n’a pas souhaité révéler le contenu d’une conversation “privée” avec Sébastien Lecornu qui l’a reçu après Laurent Wauquiez.  “Il faut acter le fait que le gouvernement soit dirigé par un homme qui ne soit pas proche d’Emmanuel Macron”, a-t-il affirmé, écartant aussi une participation à un gouvernement dont le Premier ministre serait de gauche.De nombreux députés LR craignent une dissolution, principalement ceux qui ont sauvé leur peau de justesse face au RN dans des circonscriptions rurales lors des législatives anticipées de l’an dernier. 

Cameroun: après des mois d’absence, Paul Biya tient son premier meeting de campagne

Après des mois d’absence dans le paysage politique et à cinq jours du scrutin présidentiel du 12 octobre au Cameroun, le président sortant Paul Biya, 92 ans et au pouvoir depuis 1982, a tenu mardi son premier grand meeting de campagne à Maroua, dans la région de l’Extrême-Nord.”Ma détermination à vous servir demeure intacte”, a lancé le président d’une voix ferme à la foule au cours de sa première apparition publique depuis mai 2025, avant d’ajouter: “Je vous demande, une fois de plus, de m’apporter votre précieux soutien.”Le plus vieux chef d’état en exercice au monde, qui avait été absent de la campagne électorale, a finalement tenu ce meeting, ont constaté des journalistes de l’AFP.Alors que ses adversaires sillonnent le pays, Paul Biya a démarré sa campagne le 27 septembre en publiant une vidéo sur les réseaux sociaux, critiquée car truffée d’images générées par intelligence artificielle.- “un certain mutisme” – “Le candidat sortant brille par un certain mutisme”, explique Aristide Mono, analyste politique au Cameroun. Son allocution à Maroua est son premier discours devant ses électeurs depuis l’annonce de sa candidature, le 13 juillet, dans un tweet publié sur le réseau social X. De retour au Cameroun le 1er octobre après un mystérieux “voyage privé” en Suisse, qui avait inquiété certains observateurs quant à son état de santé, Paul Biya est arrivé en début d’après-midi à l’aéroport de Maroua. Aux côtés de son épouse Chantal Biya, vêtue d’une robe blanche à fleurs bleues ornée de la photo de son mari, il a prononcé un discours de près de 25 minutes axé sur les jeunes, les femmes et les infrastructures du pays.”Mon objectif est que chaque jeune, où qu’il soit, puisse trouver aisément un emploi ou devenir entrepreneur. Aucun jeune, qu’il soit diplômé ou non, ne sera laissé sur le bord de la route”, a-t-il scandé devant plusieurs centaines de partisans du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC, au pouvoir) réunis au stade municipal de Maroua, sous une forte présence policière.Selon les organisateurs, près de 25.000 personnes étaient attendues, mais seules quelques centaines se sont déplacées, estiment nos correspondants sur place.- région cruciale -Comme en 2018, Paul Biya a choisi Maroua, ville frontalière du Nigeria et du Tchad, dans la région de l’Extrême-Nord, considérée comme un bastion électoral avec 1,22 million d’électeurs inscrits, mais régulièrement touchée par les attaques du groupe jihadiste Boko Haram.”Avec des alliés du nord, comme Tchiroma et Bello, qui rompent leur alliance avec Biya pour briguer sa place, cette région s’impose comme un facteur clé pour déterminer qui émergera le 12 octobre”, analyse Arrey Ntui, d’International Crisis Group.Cette première apparition publique intervient neuf jours après le lancement officiel de la campagne, pendant laquelle plusieurs candidats, dont Issa Tchiroma Bakary, Bello Bouba Maïgari et Cabral Libii (troisième en 2018), multiplient les déplacements à travers le pays.Maurice Kamto, figure de l’opposition dont la candidature a été rejetée en août, a appelé les électeurs “à voter librement”, après l’échec des discussions pour une candidature unique de l’opposition.Le scrutin du 12 octobre sera le huitième auquel participe Paul Biya, candidat à un nouveau mandat de sept ans.

Borne ouvre la porte à une “suspension” de la réforme des retraites

La ministre démissionnaire de l’Education et ancienne Première ministre Elisabeth Borne s’est dite mardi ouverte à une “suspension” de la très impopulaire réforme des retraites qu’elle avait fait adopter en 2023, dans une interview au Parisien.”Si c’est la condition de la stabilité du pays, on doit examiner les modalités et les conséquences concrètes d’une suspension jusqu’au débat qui devra se tenir lors de la prochaine élection présidentielle”, a-t-elle déclaré. “Dans le contexte actuel, pour avancer, il faut savoir écouter et bouger”, a-t-elle ajouté, préconisant ce geste en direction de la gauche.”Je pense qu’on ne doit pas faire de cette réforme des retraites un totem”, a-t-elle ajouté à propos de cette réforme qui porte progressivement de 62 à 64 ans l’âge légal de départ à la retraite, et qui avait provoqué des manifestations massives. “C’est un réveil tardif, mais c’est un réveil positif”, a réagi sur France 2 le patron du PS Olivier Faure, qui doit être reçu mercredi matin à Matignon. “Mais ce que je souhaite, c’est que nous puissions maintenant porter des débats à l’Assemblée”, a-t-il ajouté. Cette déclaration d’Elisabeth Borne intervient au lendemain de la démission surprise du Premier ministre Sébastien Lecornu, et alors que celui-ci mène d’ultimes consultations des forces politiques, en quête d’un compromis pour le budget 2026, notamment avec la gauche. “On doit tout faire pour ne pas en arriver” à une dissolution de l’Assemblée nationale, a également déclaré Elisabeth Borne au Parisien. Elle a dit plaider “pour la nomination à Matignon d’une personnalité qui ne soit pas marquée politiquement”.”Aller chercher une personnalité de la société civile permettrait d’apaiser les choses”, a-t-elle estimé, en soulignant que cette personne devrait également être “sans ambition présidentielle”.Celle qui est aujourd’hui ministre démissionnaire de l’Education a par ailleurs dénoncé une “surenchère permanente ces derniers jours où chacun semble davantage guidé par des intérêts partisans”, alors que la crise a gangréné jusqu’au camp présidentiel. 

Borne ouvre la porte à une “suspension” de la réforme des retraites

La ministre démissionnaire de l’Education et ancienne Première ministre Elisabeth Borne s’est dite mardi ouverte à une “suspension” de la très impopulaire réforme des retraites qu’elle avait fait adopter en 2023, dans une interview au Parisien.”Si c’est la condition de la stabilité du pays, on doit examiner les modalités et les conséquences concrètes d’une suspension jusqu’au débat qui devra se tenir lors de la prochaine élection présidentielle”, a-t-elle déclaré. “Dans le contexte actuel, pour avancer, il faut savoir écouter et bouger”, a-t-elle ajouté, préconisant ce geste en direction de la gauche.”Je pense qu’on ne doit pas faire de cette réforme des retraites un totem”, a-t-elle ajouté à propos de cette réforme qui porte progressivement de 62 à 64 ans l’âge légal de départ à la retraite, et qui avait provoqué des manifestations massives. “C’est un réveil tardif, mais c’est un réveil positif”, a réagi sur France 2 le patron du PS Olivier Faure, qui doit être reçu mercredi matin à Matignon. “Mais ce que je souhaite, c’est que nous puissions maintenant porter des débats à l’Assemblée”, a-t-il ajouté. Cette déclaration d’Elisabeth Borne intervient au lendemain de la démission surprise du Premier ministre Sébastien Lecornu, et alors que celui-ci mène d’ultimes consultations des forces politiques, en quête d’un compromis pour le budget 2026, notamment avec la gauche. “On doit tout faire pour ne pas en arriver” à une dissolution de l’Assemblée nationale, a également déclaré Elisabeth Borne au Parisien. Elle a dit plaider “pour la nomination à Matignon d’une personnalité qui ne soit pas marquée politiquement”.”Aller chercher une personnalité de la société civile permettrait d’apaiser les choses”, a-t-elle estimé, en soulignant que cette personne devrait également être “sans ambition présidentielle”.Celle qui est aujourd’hui ministre démissionnaire de l’Education a par ailleurs dénoncé une “surenchère permanente ces derniers jours où chacun semble davantage guidé par des intérêts partisans”, alors que la crise a gangréné jusqu’au camp présidentiel. 

Borne ouvre la porte à une “suspension” de la réforme des retraites

La ministre démissionnaire de l’Education et ancienne Première ministre Elisabeth Borne s’est dite mardi ouverte à une “suspension” de la très impopulaire réforme des retraites qu’elle avait fait adopter en 2023, dans une interview au Parisien.”Si c’est la condition de la stabilité du pays, on doit examiner les modalités et les conséquences concrètes d’une suspension jusqu’au débat qui devra se tenir lors de la prochaine élection présidentielle”, a-t-elle déclaré. “Dans le contexte actuel, pour avancer, il faut savoir écouter et bouger”, a-t-elle ajouté, préconisant ce geste en direction de la gauche.”Je pense qu’on ne doit pas faire de cette réforme des retraites un totem”, a-t-elle ajouté à propos de cette réforme qui porte progressivement de 62 à 64 ans l’âge légal de départ à la retraite, et qui avait provoqué des manifestations massives. “C’est un réveil tardif, mais c’est un réveil positif”, a réagi sur France 2 le patron du PS Olivier Faure, qui doit être reçu mercredi matin à Matignon. “Mais ce que je souhaite, c’est que nous puissions maintenant porter des débats à l’Assemblée”, a-t-il ajouté. Cette déclaration d’Elisabeth Borne intervient au lendemain de la démission surprise du Premier ministre Sébastien Lecornu, et alors que celui-ci mène d’ultimes consultations des forces politiques, en quête d’un compromis pour le budget 2026, notamment avec la gauche. “On doit tout faire pour ne pas en arriver” à une dissolution de l’Assemblée nationale, a également déclaré Elisabeth Borne au Parisien. Elle a dit plaider “pour la nomination à Matignon d’une personnalité qui ne soit pas marquée politiquement”.”Aller chercher une personnalité de la société civile permettrait d’apaiser les choses”, a-t-elle estimé, en soulignant que cette personne devrait également être “sans ambition présidentielle”.Celle qui est aujourd’hui ministre démissionnaire de l’Education a par ailleurs dénoncé une “surenchère permanente ces derniers jours où chacun semble davantage guidé par des intérêts partisans”, alors que la crise a gangréné jusqu’au camp présidentiel. 

Borne ouvre la porte à une “suspension” de la réforme des retraites

La ministre démissionnaire de l’Education et ancienne Première ministre Elisabeth Borne s’est dite mardi ouverte à une “suspension” de la très impopulaire réforme des retraites qu’elle avait fait adopter en 2023, dans une interview au Parisien.”Si c’est la condition de la stabilité du pays, on doit examiner les modalités et les conséquences concrètes d’une suspension jusqu’au débat qui devra se tenir lors de la prochaine élection présidentielle”, a-t-elle déclaré. “Dans le contexte actuel, pour avancer, il faut savoir écouter et bouger”, a-t-elle ajouté, préconisant ce geste en direction de la gauche.”Je pense qu’on ne doit pas faire de cette réforme des retraites un totem”, a-t-elle ajouté à propos de cette réforme qui porte progressivement de 62 à 64 ans l’âge légal de départ à la retraite, et qui avait provoqué des manifestations massives. “C’est un réveil tardif, mais c’est un réveil positif”, a réagi sur France 2 le patron du PS Olivier Faure, qui doit être reçu mercredi matin à Matignon. “Mais ce que je souhaite, c’est que nous puissions maintenant porter des débats à l’Assemblée”, a-t-il ajouté. Cette déclaration d’Elisabeth Borne intervient au lendemain de la démission surprise du Premier ministre Sébastien Lecornu, et alors que celui-ci mène d’ultimes consultations des forces politiques, en quête d’un compromis pour le budget 2026, notamment avec la gauche. “On doit tout faire pour ne pas en arriver” à une dissolution de l’Assemblée nationale, a également déclaré Elisabeth Borne au Parisien. Elle a dit plaider “pour la nomination à Matignon d’une personnalité qui ne soit pas marquée politiquement”.”Aller chercher une personnalité de la société civile permettrait d’apaiser les choses”, a-t-elle estimé, en soulignant que cette personne devrait également être “sans ambition présidentielle”.Celle qui est aujourd’hui ministre démissionnaire de l’Education a par ailleurs dénoncé une “surenchère permanente ces derniers jours où chacun semble davantage guidé par des intérêts partisans”, alors que la crise a gangréné jusqu’au camp présidentiel.