Budget: le gouvernement défait sur la taxation des retraites

Le gouvernement a subi un nouveau revers mardi lors de l’examen de son projet de budget à l’Assemblée nationale: la commission des Finances a rejeté la suppression d’un avantage fiscal pour les retraités censée générer d’importantes économies.Le coût de cette suppression s’élèverait à 1,2 milliard, selon le rapporteur général du Budget Philippe Juvin (LR) mardi soir. Au total selon une “évaluation très globale, très imparfaite” faite en milieu d’après-midi, les modifications apportées par les députés depuis le début des débats en commission lundi grèveraient de 9 milliards d’euros le budget de l’Etat, a-t-il précisé.Tous ces votes devront toutefois être confirmés dans l’hémicycle, où les députés repartiront de la copie initiale du gouvernement, à partir de vendredi.La “niche fiscale” des retraités est l’un des points les plus sensibles du projet de loi de finances (PLF): le remplacement de l’abattement fiscal de 10% dont bénéficient les retraités sur leur pension par un forfait de 2.000 euros.Cette mesure aurait pour effet de légèrement réduire l’impôt sur le revenu de certains retraités les plus modestes, et d’augmenter celui des autres, tout en permettant des économies. Elle s’inscrit dans un plan d’effort global d’une trentaine de milliards d’euros pour 2026. Mais elle a suscité une vive opposition au sein de la commission des Finances, où une large majorité des groupes s’est prononcée contre, de la France insoumise au Rassemblement national, en passant par les socialistes et Les Républicains.Le député LR Corentin Le Fur a dénoncé “l’acharnement” contre les retraités, rappelant qu’ils sont déjà largement mis à contribution avec le gel de leur pension prévu dans le projet de budget de la Sécurité sociale (PLFSS), dont l’examen en commission doit commencer jeudi.- “Par pur électoralisme” -Seul à défendre la mesure au sein de la commission, le député et ancien ministre macroniste Guillaume Kasbarian a mis en avant “d’autres avantages fiscaux” des retraités, rappelant leur taux d’épargne record. L’élu a dénoncé une “classe politique”, qui “par pur électoralisme”, “refuse de toucher au moindre sujet qui concerne les retraités”.Plus tôt en commission, les députés se sont opposés à la suppression d’autres avantages fiscaux, ceux concernant par exemple deux biocarburants: le Superéthanol-E85 et le B100 (biogazole à base de colza).Autre mesure de nature à creuser le déficit de l’Etat, adoptée mardi après-midi: un amendement de Philippe Brun (PS) proposant de réduire l’impôt des sociétés des PME.En début de soirée, plusieurs amendements créant de nouvelles recettes ont été adoptés à l’initiative de la gauche: l’un d’Aurélien Le Coq (LFI) pérennise la “surtaxe tonnage” qui avait été créée l’année dernière, visant principalement l’armateur CMA-CGM.Egalement adoptés, des amendements identiques visant à mettre en place une contribution exceptionnelle sur les “super-dividendes” versés par les entreprises, inspirés d’un dispositif proposé par le député Jean-Paul Mattei (MoDem) en 2022.De vifs débats ont animé la soirée, autour de la question du Crédit impôt recherche (CIR), une niche fiscale coûtant plus de 7 milliards d’euros, à l’efficacité contestée. A notamment été adopté un amendement de Christine Pirès-Beaune (PS) qui modifie le mode de calcul du CIR pour les grands groupes possédant plusieurs filiales, en plafonnant le dispositif par groupe et non par filiale, une mesure qui rapporterait selon elle 960 millions d’euros.Un autre de l’écologiste Charles Fournier conditionnerait le bénéfice du CIR au respect de deux critères fondamentaux: le maintien de l’emploi sur le territoire national, et la protection des emplois liés directement aux projets ayant bénéficié du crédit d’impôt.Ces mesures suffiront-elles à convaincre la gauche de laisser passer le projet de budget ? Rien n’est moins sûr. “Si la copie n’est pas corrigée pour protéger les Français de ce qui est en train de se produire, le choix des milliardaires contre les gens ordinaires, nous serions amenés à avoir un jugement extrêmement sévère”, a menacé le premier secrétaire du PS Olivier Faure, après l’échec d’un vote sur la taxe Zucman.Les groupes de la coalition gouvernementale font aussi entendre leurs exigences, à l’instar de la Droite républicaine de Laurent Wauquiez, qui ne votera pas “automatiquement” le budget, a prévenu ce dernier. Il serait même en l’état “invotable pour la droite”, dixit le patron de LR Bruno Retailleau qui appelle dans Le Figaro à ne s’interdire “aucun débat, y compris celui de la censure”. Les députés Renaissance souhaitent eux rééquilibrer le budget avec moins de hausses d’impôts et plus de baisses de dépenses, même s’ils vantent leur “attitude raisonnable et constructive”.

Ukraine: Trump ne veut pas d’une “rencontre pour rien” avec Poutine

Donald Trump a expliqué mardi le report sine die de sa rencontre avec Poutine en disant qu’il ne voulait pas de discussions “pour rien”, alors que les deux dirigeants envisageaient de se réunir à Budapest pour évoquer une fin à la guerre en Ukraine.Le président américain avait annoncé récemment qu’il rencontrerait son homologue russe au cours des deux prochaines semaines. En parallèle, il faisait pression sur l’Ukraine pour qu’elle renonce à la région orientale du Donbass en échange de la paix, a révélé à l’AFP un haut responsable ukrainien. Interrogé par la presse à la Maison Blanche, Donald Trump a déclaré mardi ne pas vouloir d’une “rencontre pour rien” avec Vladimir Poutine.”Je ne veux pas de perte de temps, donc on verra ce qu’il va se passer”, a-t-il ajouté, sans donner de détails sur la raison de ce report.Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov ont également annulé une réunion prévue pour organiser la rencontre de Budapest, dont ils avaient pourtant parlé la veille au téléphone.Le Kremlin avait déclaré plus tôt mardi qu’il n’y avait pas de date “précise” pour une nouvelle rencontre Trump-Poutine. Le président américain a montré une frustration croissante envers le président Poutine au cours des derniers mois, malgré ce qu’il décrit comme une bonne entente personnelle entre eux.- Discussions “tendues” -Après avoir rencontré Volodymyr Zelensky à la Maison Blanche vendredi – au lendemain d’un entretien téléphonique avec Vladimir Poutine -, le président américain semblait être revenu du côté de Moscou.Il a tenté de persuader son homologue ukrainien de céder la province disputée du Donbass, dans l’est de l’Ukraine, lors des discussions “tendues” de vendredi, a déclaré un haut responsable ukrainien à l’AFP.Cette source a ajouté que les discussions avec Trump n’avaient “pas été faciles” et que les efforts diplomatiques visant à mettre fin à la guerre entre la Russie et l’Ukraine semblaient “tourner en rond”.Le dirigeant ukrainien espérait tirer parti de la frustration croissante du président américain face à la réticence de son homologue russe à accepter un cessez-le-feu.Mais il est reparti les mains vides après que Donald Trump a rejeté sa demande de missiles de longue portée Tomahawk et l’a incité à conclure un accord.A la suite de sa réunion avec Volodymyr Zelensky, Donald Trump avait déclaré sur les réseaux sociaux que leurs discussions avaient été “très intéressantes et cordiales”. “Mais je lui ai dit, comme je l’avais également fortement suggéré au président Poutine, qu’il était temps d’arrêter les tueries et de conclure un ACCORD!”, avait aussi écrit le locataire de la Maison Blanche.Le président américain a ensuite estimé qu’il était nécessaire que toute négociation parte de la situation actuelle sur la ligne de front pour arrêter enfin “les massacres” en Ukraine.- Avoirs gelés -Plusieurs dirigeants européens, dont ceux de la France, du Royaume-Uni ou de l’Allemagne, ainsi que Volodymyr Zelensky, ont déclaré mardi soutenir “fermement la position du président Trump selon laquelle les combats doivent cesser immédiatement” et considéré que “la ligne de contact actuelle doit servir de base pour les négociations”.Mais, ont-ils aussitôt ajouté, “nous restons attachés au principe selon lequel les frontières internationales ne doivent pas être modifiées par la force”.D’éventuelles concessions territoriales en Ukraine “ne peuvent être négociées” que par son président, a martelé mardi à Ljubljana Emmanuel Macron.Le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte est en déplacement mardi et mercredi à Washington, où il doit rencontrer Donald Trump, pour échanger sur “plusieurs questions liées au soutien de l’Otan à l’Ukraine et aux efforts menés par les Etats-Unis en vue d’une paix durable”, selon son équipe.Les Européens, eux, doivent se retrouver jeudi à Bruxelles – à l’exception du Premier ministre britannique Keir Starmer – pour un sommet au cours duquel ils espèrent se mettre d’accord sur un soutien financier pérenne à l’Ukraine. Une réunion de la “coalition des volontaires”, qui rassemble les soutiens de Kiev, est prévue vendredi.Pour la cheffe de la politique étrangère européenne, Kaja Kallas, il y a un “large soutien” au sein de l’Union européenne à la proposition de mobiliser les avoirs russes gelés, afin d’accorder à Kiev un prêt de 140 milliards d’euros.Sur le terrain, une attaque de drones russes contre une ville de la région de Tcherniguiv, dans le nord de l’Ukraine, a fait quatre morts mardi, selon les services d’urgence. 

Trump says doesn’t want ‘wasted’ meeting with Putin

US President Donald Trump said Tuesday he had shelved plans for a summit in Budapest with Russia’s Vladimir Putin on the Ukraine war because he did not want a “wasted” meeting.Trump’s reversal came just days after he announced that he would meet Putin in the Hungarian capital within two weeks, following what he called a productive phone call to end Russia’s war.The US leader pressured Ukrainian President Volodymyr Zelensky to give up the eastern Donbas region in exchange for peace during “tense” talks last Friday in Washington, a senior Ukrainian official told AFP.But on Tuesday, a White House official said that there were now “no plans for President Trump to meet with President Putin in the immediate future” despite the Budapest announcement. “I don’t want to have a wasted meeting,” Trump told reporters in the Oval Office when asked why the Putin encounter had been put on ice. “I don’t want to have a waste of time, so I’ll see what happens.”Asked by an AFP journalist what had changed his mind, Trump said: “A lot of things are happening on the war front. And we’ll be notifying you over the next two days as to what we’re doing.”US Secretary of State Marco Rubio and Russian Foreign Minister Sergei Lavrov also called off an expected meeting to arrange the Budapest summit after speaking by phone on Monday, the White House said.- ‘Going in circles’ -Trump has counted on personal chemistry with Putin to reach a Ukraine peace deal, but has found himself frustrated time and again by the Russian leader.Ukraine and its European allies, meanwhile, have been left scrambling to keep up with the mercurial US president.Zelensky’s talks with Trump at the White House last week were “not easy,” the senior Ukrainian official told AFP, adding that diplomatic efforts to end the Russia-Ukraine war felt like they were being “dragged out” and “going in circles.”Trump called last week for both Moscow and Kyiv to stop the war at their current battle lines, and publicly made no references to Ukraine giving up territory.But when asked if Trump urged Zelensky to pull out of land that Ukraine still controlled — one of Putin’s key demands — the Ukrainian official said: “Yes, that’s true.”Zelensky left the meeting empty-handed after Trump, who spoke with Putin the day before, denied his request for long-range Tomahawk missiles and pressured him into making a deal.Ukraine considers the Donbas — a largely industrial area spanning its eastern Lugansk and Donetsk regions — an inseparable part of its territory and has rejected the idea of ceding it many times.- ‘Line of contact’ -The Kremlin said Tuesday there was no “precise” date for any new meeting between Trump and Putin, who held talks in Alaska in August but failed to reach a breakthrough on Ukraine.European leaders have rejected the idea of Ukraine giving up land — instead backing the proposal that fighting should be frozen on the current front lines.In a joint statement published Tuesday, leaders including France’s Emmanuel Macron, Italy’s Giorgia Meloni and Britain’s Keir Starmer warned that Russia was not “serious about peace.””We strongly support President Trump’s position that the fighting should stop immediately, and that the current line of contact should be the starting point of negotiations,” the statement said.NATO leader Mark Rutte was heading to Washington on Tuesday for a meeting with Trump, the military alliance said in a statement.EU leaders are then set to close ranks in support of Ukraine at a Brussels summit on Thursday — followed a day later by a “coalition of the willing” meeting of European leaders in London to discuss the next steps to help Kyiv.Putin ordered a full-scale invasion of Ukraine in February 2022, describing it as a “special military operation” to demilitarize the country and prevent the expansion of NATO.Russia now occupies around a fifth of Ukrainian territory — much of it ravaged by fighting — while tens of thousands of civilians and soldiers have been killed.burs-dk/aha

Ligue des champions: le PSG “cherche encore à tout gagner”, assure Luis Enrique

Luis Enrique a affirmé que le PSG cherchait “encore à tout gagner cette saison” après le large succès (7-2) mardi soir contre Leverkusen, sa troisième victoire en trois matches en Ligue des champions. “Nous cherchons à encore tout gagner cette saison. On a de la confiance de l’année dernière. Notre objectif est réel et vrai”, a déclaré l’entraîneur espagnol des champions d’Europe. Mais, a-t-il enchaîné, “ce sera difficile, car il y a quatre ou cinq équipes du même niveau. On est exigeants mais on veut continuer sur ce schéma”. “Aujourd’hui à Paris, tu sais que tu peux gagner la Ligue des champions avec le PSG. La première, c’est toujours le trophée le plus difficile. C’est de la fierté d’entraîner une équipe comme ça”, a-t-il poursuivi.La Ligue des champions la saison dernière, remportée fin mai sur un éclatant 5-0 en finale face à l’Inter Milan, “a été une histoire incroyable. Cette année, la confiance est là”, a-t-il dit.”On sait que l’on peut jouer contre n’importe quel adversaire. Ce sont des matches et des situations difficiles à gérer. Ce début de saison a été très bizarre et très difficile pour nous. On a surmonté ce moment”, a-t-il affirmé, évoquant les multiples blessures dans l’effectif parisien, dont celles d’Ousmane Dembélé, Désiré Doué ou encore Marquinhos. Selon le coach parisien, “les trois buts marqués en fin de première mi-temps ont été la clef du match” face à Leverkusen, qui avait alors égalisé 1-1 avant que le PSG marque trois buts en sept minutes. Pour son homologue danois Kasper Hjulmand, qui a vécu sa première défaite avec Leverkusen, le PSG est “une équipe fantastique, avec des joueurs qui jouent ensemble et qui ont un niveau exceptionnels”.

New JPMorgan skyscraper underlines Manhattan office comeback

JPMorgan Chase officially inaugurated its new Manhattan tower Tuesday, a 60-story skyscraper that also marks a kind of comeback of office working after the pandemic years.Some 10,000 employees of the giant US bank are expected to be in place at the midtown building by the end of 2025. The project cost about $3 billion to build and comprises some 2.5 million square feet of office space.  “For all of us it’s a labor of love,” declared JPMorgan Chief Executive Jamie Dimon just before the symbolic ribbon-cutting at the building referred to as “270” for its address at 270 Park Avenue.Just five years ago, midtown Manhattan was a wasteland as the pandemic dominated life in a city that had seen some of the darkest times of Covid-19 only months earlier. Even at the end of 2023, some 19 percent of New York office space remained vacant, according to Cresa.”Who remembers 2021 when people were questioning the future of office, questioning the future of New York City?” said Rob Speyer of real estate firm Tishman Speyer, a partner on the project.”JPMorgan really demonstrated tremendous courage and leadership,” Speyer said at the ceremony. “By moving forward with 270 Park, you sent the world a message that you believe in New York, that the city is resilient, that we have a great future.”When the pandemic halted city life in its tracks in March 2020, JPMorgan had just finished the demolition of its old headquarters building at the same address, which had stood for 60 years.At that point, JPMorgan “were kind of committed to this path and really had no effective way to change (its) mind without abandoning a huge investment,” said Joshua Harris, a managing partner at the Lakemont Group consultancy and director of the Fordham Real Estate Institute at Fordham University. The new building’s dramatic arrival comes as vacancy rates in New York sit at their lowest level in five years, according to JLL. The location of project, just above new tracks for the Long Island Railroad, meant that workers had to demolish — and then reconstruct — one of the rail line’s halls. The new building is also entirely powered by energy from a New York state hydroelectric plant, making it the city’s largest “all-electric” skyscraper and boasting net-zero emissions.

Ligue des champions: Arsenal pilonne l’Atlético (4-0) en treize minutes

Les Gunners d’Arsenal ont fait totalement exploser l’Atlético Madrid (4-0) avec quatre buts en seconde période, mardi à Londres, et enchaîné un troisième succès sans but encaissé en trois matches de Ligue des champions.Dominant d’entrée, accroché et menacé ensuite, le club au canon a fait parler la poudre après la mi-temps avec quatre buts en l’espace de treize minutes, dont deux signés Viktor Gyökeres.Le faible rendement de la recrue-phare de l’été, muet depuis sept matches, était un des rares nuages dans le ciel bleu d’Arsenal, leader de la Premier League. L’attaquant suédois a remis les points sur les “i” avec des buts et un engagement de chaque instant.”Il le mérite au vu de tout ce qu’il a apporté à l’équipe, à quel point il l’a aidée dans de nombreux domaines, mais sans marquer ces dernières semaines”, a réagi son entraîneur Mikel Arteta. L’ancienne gâchette du Sporting Portugal allait retrouver le chemin des filets, “cela ne faisait aucun doute”.Le club anglais poursuit son début de saison parfait dans la grande Coupe d’Europe, qu’il rêve de gagner pour la première fois de sa riche histoire. Cela fait trois victoires en trois matches, avec huit buts marqués et aucun encaissé.L’Atlético ressemblait à un adversaire plus redoutable que l’Athletic Bilbao et l’Olympiakos, battus tous deux 2-0, et il a fallu du temps à Arsenal néanmoins pour avaler sa proie.- Alvarez menaçant -L’histoire aurait pu être bien différente si Julian Alvarez, la menace offensive N.1 côté espagnol, avait eu davantage de réussite.L’ex de Manchester City a manqué de peu la cible alors que le gardien David Raya, peu inspiré sur le coup, était parti loin de sa cage jouer un ballon près d’un poteau de corner (25e). William Saliba et Gabriel ont dû s’y mettre à deux pour stopper l’Argentin (28e), qui a aussi déposé une superbe frappe enroulée de l’extérieur de la surface sur la barre transversale (49e).Arsenal aussi s’est frotté aux montants, très tôt, sur un tir d’Eberechi Eze contré par un défenseur (5e), et a multiplié les incursions dans la surface adverse dans les vingt premières minutes, sans réussite.La fébrilité a semblé gagner les tribunes au début de la seconde période mais les joueurs, eux, ont continué de pousser sans paniquer. Et les Gunners ont fini par faire craquer les Colchoneros grâce à leur arme de prédilection, les coups de pied arrêtés.Declan Rice a envoyé un coup franc dans la surface et Gabriel, étrangement démarqué, est venu le déposer de la tête dans les filets de Jan Oblak (57e).- Les “erreurs” de l’Atlético -Le public de l’Emirates a pu alors laisser exploser sa joie et ressorti les classiques de son répertoire de chants, “Set-piece again allez allez” (“Encore un coup de pied arrêté”, en français) et “One-Nil to the Arsenal” (“1-0 pour Arsenal”).Puis le tableau d’affichage s’est mis à s’affoler dans la foulée.Le jeune latéral Myles Lewis-Skelly a fait une percée dans l’axe et décalé sur sa gauche Gabriel Martinelli. L’ailier a enroulé une frappe du droit qu’Oblak n’a plus que dévier sur un poteau, rentrant (64e).Gyökeres a ensuite ajouté son nom à la liste des buteurs, et plutôt deux fois qu’une, comme une juste récompense de son travail acharné pour peser sur la défense espagnole.L’avant-centre suédois a marqué d’un tir de près, contré par un défenseur (67e), puis il a poussé le ballon de la cuisse sur un corner de Rice redressé par Gabriel, de la tête, au second poteau (70e).”Les coups de pied arrêtés sont très importants dans le football et peuvent être décisifs dans cette compétition, car tout peut se jouer à très peu de choses. Ce n’est pas une question de malchance, mais d’erreurs, et ils ont su tirer profit de nos erreurs”, a retenu l’entraîneur visiteur, Diego Simeone.Pour l’Atlético, la campagne européenne se complique avec deux défaites contre un seul succès.

Ligue des champions: festival du PSG, Dembélé buteur pour son retour

Gêné en Ligue 1, le PSG continue d’impressionner en Ligue des champions en écrasant cette fois Leverkusen (7-2), mardi lors de la troisième journée de phase de ligue, porté par Doué auteur d’un doublé, et par Dembélé, buteur dès son entrée.Il a fallu trois minutes au nouveau Ballon d’Or pour trouver la voie des filets à Leverkusen, humilié par les champions d’Europe en titre, qui se retrouvent provisoirement premier du classement sur les 36 équipes.Rentré à l’heure de jeu (63e) après six semaines d’absence à cause d’une “lésion sévère” à la cuisse droite, Ousmane Dembélé n’a pas trainé pour ouvrir son compteur de buts dans la compétition européenne, fêtant en même temps sa récompense individuelle suprême.Pour son premier match de C1 de la saison, il a retrouvé ses jambes et n’a rien perdu de sa science du placement et de sa technique. Servi par Bradley Barcola, qui a eu la bonne idée de ne pas frapper et de lui offrir ce but, le N.10 a marqué en taclant (6-2, 66e).”Le Ballon d’Or, c’est fini”, a prévenu la veille Luis Enrique, voulant recentrer son joueur sur cette nouvelle saison. A la vue de ses trente minutes, l’ex-Rennais a effectivement bien tourné la page de cette séquence folle pour lui, et semble pleinement concentré sur le reste.”Je me sens bien, je retrouve mes sensations petit à petit”, a commenté Dembélé après être “un peu sur la pointe des pieds”. “Quand on revient de blessure, on n’est pas encore à 100%”, a-t-il ajouté.En attendant que Dembélé rentre en jeu, Désiré Doué a été le joueur central de la première période, rappelant son dernier match en Ligue des champions… la finale contre l’Inter Milan en mai dernier à Munich, qu’il avait éblouie d’un doublé et d’une passe décisive.Comme Dembélé (cuisse), Désiré Doué (mollet) a parfaitement réussi son retour dans la compétition reine, jouant seulement la première période. – Premier but pour Pacho -Les deux Français, blessés le 5 septembre, étaient absents lors des deux premiers succès des Parisiens, d’abord contre l’Atalanta Bergame (4-0) et sur le terrain du FC Barcelone (2-1).Marquant en fin de première période coup sur coup, d’abord d’une frappe croisée du gauche (2-1, 41e) puis d’une frappe enroulée du droit (4-1, 45+3), le N.14 avait reçu quelques minutes avant un gros coup de coude à la mâchoire de la part du capitaine de Leverkusen, Robert Andrich, qui écopait d’un carton rouge (33e).Après son doublé, Doué – pas gêné par le choc – est sorti à la mi-temps, remplacé par Lucas Hernandez. Le défenseur français est entré en jeu en raison de l’expulsion du défenseur central Illya Zabarnyi, coupable d’avoir accroché Christian Kofane dans la surface allemande (37e). Cette faute a valu un pénalty transformé par Aleix Garcia (1-1, 38e). Quelques minutes avant (23e), Zabarnyi – aligné à la place de Marquinhos qui n’est finalement pas entré en jeu – avait déjà provoqué un pénalty à cause d’une faute de main. Mais  cette fois, Alejandro Grimaldo a frappé à côté du but de Lucas Chevalier, parti du bon coté. L’égalisation de Leverkusen – qui a dû faire face à l’absence de sept joueurs – n’a pas gêné les Parisiens. Ils avaient ouvert tôt le score (1-0), 7e) grâce à une tête piquée de Willian Pacho, marquant son premier but au PSG sur un magnifique centre de Nuno Mendes, buteur plus tard dans le match (50e, 5-1). “Kvara” (44e) et Vitinha (90e) ont aussi participé au festival.”Cette année, ce sera encore plus dur. Il y a des équipes très fortes (…). On a gagné les trois matchs, il faut enchaîner les buts et continuer”, a insisté Nuno Mendes, toujours aussi impactant et de nouveau élu homme du match.Davantage gênés en Ligue 1 avec une défaite à l’OM (1-0) et deux nuls face à Lille (1-1) et Strasbourg (3-3), les joueurs de Luis Enrique sont impériaux en Europe, envoyant un message clair: ils ont les moyens et l’envie de conserver leur couronne. 

Ligue des champions: festival du PSG, Dembélé buteur pour son retour

Gêné en Ligue 1, le PSG continue d’impressionner en Ligue des champions en écrasant cette fois Leverkusen (7-2), mardi lors de la troisième journée de phase de ligue, porté par Doué auteur d’un doublé, et par Dembélé, buteur dès son entrée.Il a fallu trois minutes au nouveau Ballon d’Or pour trouver la voie des filets à Leverkusen, humilié par les champions d’Europe en titre, qui se retrouvent provisoirement premier du classement sur les 36 équipes.Rentré à l’heure de jeu (63e) après six semaines d’absence à cause d’une “lésion sévère” à la cuisse droite, Ousmane Dembélé n’a pas trainé pour ouvrir son compteur de buts dans la compétition européenne, fêtant en même temps sa récompense individuelle suprême.Pour son premier match de C1 de la saison, il a retrouvé ses jambes et n’a rien perdu de sa science du placement et de sa technique. Servi par Bradley Barcola, qui a eu la bonne idée de ne pas frapper et de lui offrir ce but, le N.10 a marqué en taclant (6-2, 66e).”Le Ballon d’Or, c’est fini”, a prévenu la veille Luis Enrique, voulant recentrer son joueur sur cette nouvelle saison. A la vue de ses trente minutes, l’ex-Rennais a effectivement bien tourné la page de cette séquence folle pour lui, et semble pleinement concentré sur le reste.”Je me sens bien, je retrouve mes sensations petit à petit”, a commenté Dembélé après être “un peu sur la pointe des pieds”. “Quand on revient de blessure, on n’est pas encore à 100%”, a-t-il ajouté.En attendant que Dembélé rentre en jeu, Désiré Doué a été le joueur central de la première période, rappelant son dernier match en Ligue des champions… la finale contre l’Inter Milan en mai dernier à Munich, qu’il avait éblouie d’un doublé et d’une passe décisive.Comme Dembélé (cuisse), Désiré Doué (mollet) a parfaitement réussi son retour dans la compétition reine, jouant seulement la première période. – Premier but pour Pacho -Les deux Français, blessés le 5 septembre, étaient absents lors des deux premiers succès des Parisiens, d’abord contre l’Atalanta Bergame (4-0) et sur le terrain du FC Barcelone (2-1).Marquant en fin de première période coup sur coup, d’abord d’une frappe croisée du gauche (2-1, 41e) puis d’une frappe enroulée du droit (4-1, 45+3), le N.14 avait reçu quelques minutes avant un gros coup de coude à la mâchoire de la part du capitaine de Leverkusen, Robert Andrich, qui écopait d’un carton rouge (33e).Après son doublé, Doué – pas gêné par le choc – est sorti à la mi-temps, remplacé par Lucas Hernandez. Le défenseur français est entré en jeu en raison de l’expulsion du défenseur central Illya Zabarnyi, coupable d’avoir accroché Christian Kofane dans la surface allemande (37e). Cette faute a valu un pénalty transformé par Aleix Garcia (1-1, 38e). Quelques minutes avant (23e), Zabarnyi – aligné à la place de Marquinhos qui n’est finalement pas entré en jeu – avait déjà provoqué un pénalty à cause d’une faute de main. Mais  cette fois, Alejandro Grimaldo a frappé à côté du but de Lucas Chevalier, parti du bon coté. L’égalisation de Leverkusen – qui a dû faire face à l’absence de sept joueurs – n’a pas gêné les Parisiens. Ils avaient ouvert tôt le score (1-0), 7e) grâce à une tête piquée de Willian Pacho, marquant son premier but au PSG sur un magnifique centre de Nuno Mendes, buteur plus tard dans le match (50e, 5-1). “Kvara” (44e) et Vitinha (90e) ont aussi participé au festival.”Cette année, ce sera encore plus dur. Il y a des équipes très fortes (…). On a gagné les trois matchs, il faut enchaîner les buts et continuer”, a insisté Nuno Mendes, toujours aussi impactant et de nouveau élu homme du match.Davantage gênés en Ligue 1 avec une défaite à l’OM (1-0) et deux nuls face à Lille (1-1) et Strasbourg (3-3), les joueurs de Luis Enrique sont impériaux en Europe, envoyant un message clair: ils ont les moyens et l’envie de conserver leur couronne.