Snow storm barrels into southern US as blast of icy weather widens

A powerful snow storm bore down Saturday on southern states as icy weather that has left more than 100 dead across a swath of the United States intensified in regions not used to subzero conditions.Heavy snows were falling Saturday morning in North Carolina and neighboring states, as authorities urged residents to stay off the roads and warned oceanfront structures were threatened by the storm.The freezing weather forced NASA to postpone a key fueling test over the weekend of the 322-foot (98-meter) rocket that is on the Cape Canaveral launch pad in Florida. That in turn is likely to push back by at least a couple of days a planned, manned Moon flyby slated for next month.The National Weather Service said Saturday that an explosively deepening coastal cyclone will bring moderate to heavy snow, high winds, and possibly blizzard conditions for the Carolinas.”An intense surge of arctic air behind the coastal storm will send below freezing temperatures down toward South Florida by Sunday morning,” the service said, adding that it could experience the coldest temperatures there since 1989.It issued a winter storm warning for all of North and South Carolina into portions of Georgia, eastern Tennessee and Kentucky, as well as southern Virginia.In South Carolina, the public works department in the state capital Columbia was preparing its eight snow plows for deployment for the first time in five years, local news network WIS10 reported.The mercury was set to dip there to a low of -9C at the weekend. On average it ranges between 2C and 15C during January.The new cold front comes just days after the onset of a major winter storm that has killed more than 100 people, according to tally of official figures and local media reports. The storm blanketed a vast swath from New Mexico in the southwest to Maine in the northeast in snow, sleet and icy rain.In United States, nearly 200,000 customers remained without power Saturday, mostly in the south, according to poweroutage.us, with Mississippi, Tennessee and Louisiana hardest hit. In North Carolina, the National Park Service announced the closure of campgrounds and some beaches at the Outer Banks, a series of barrier islands off the coast of southern state that are vulnerable to storms.It said oceanfront structures were threatened, and a section of highway that threads through its dunes was closed.In another southern state, Mississippi, Governor Tate Reeves said the US Army Corps of Engineers helped to install generators at critical sites, and authorities were opening 79 shelters and warming centers across the state.

“CPE XXL”, “CPE déguisé” : la proposition du Medef suscite l’ire de la CGT et de l’Unef

“CPE XXL”, “CPE déguisé” : la proposition du Medef de créer un CDI pouvant être rompu plus facilement pour lutter contre le chômage des jeunes a suscité samedi l’ire de la CGT et de l’Unef, cette dernière brandissant la menace d’une “mobilisation massive”.Selon des documents remis mercredi aux organisations syndicales et consultés par l’AFP vendredi, la principale organisation patronale a proposé la création d’un CDI “pouvant être rompu sans motif pendant les premières années”, avec “une indemnisation croissante en lien avec l’ancienneté du salarié en cas de rupture”.Ce dispositif comporte des similitudes avec le “contrat première embauche” (CPE), créé en 2006 par Dominique de Villepin alors Premier ministre, qui avait généré une mobilisation historique et amené le gouvernement à le supprimer avant son application. “Alors que nous fêtons cette année les 20 ans de la victoire contre le CPE, le Medef ose remettre le couvert” et “réussit à faire pire que le CPE qui avait 2 ans de période d’essai”, a réagi samedi la CGT dans un communiqué.”Ce projet est une déclaration de guerre contre les jeunes et les salarié.e.s”, ajoute l’organisation syndicale. La CGT prévient qu’elle “refusera catégoriquement de s’engager dans toute négociation qui comporte ces éléments”.Même indignation du côté du syndicat étudiant Unef qui a appelé, quelques heures plus tard, “l’ensemble de la jeunesse, étudiante et travailleuse, à se mobiliser contre ces attaques inacceptables”.La mesure “vise à créer une génération de jeunes travailleurs précaires, corvéables à merci, sans droits ni protections”, dénonce l’Unef qui demande aux organisations syndicales “de refuser catégoriquement toute négociation sur ces bases et aux forces politiques progressistes de s'(y) opposer fermement”.- “Pistes de réflexion” -Concernant l’autre suggestion du Medef visant à adapter le niveau de rémunération des primo-entrants, le syndicat dénonce une “discrimination pure et simple fondée sur l’âge” qui “précariserait davantage des centaines de milliers de jeunes déjà confrontés à une précarité qui explose et à des conditions de travail déplorables”. “Si le gouvernement ou le patronat tentent d’imposer ces attaques contre notre camp social, nous saurons, comme en 2006, nous mobiliser massivement pour les faire reculer”, prévient l’Unef.Joint par l’AFP vendredi, le Medef avait indiqué qu’il ne s’agissait pour l’heure que de “propositions pour nourrir le débat”. Dans son document, l’organisation patronale expliquait que les mesures proposées avaient vocation à s’attaquer à la problématique des jeunes NEET (ni en emploi, ni en études, ni en formation).”Il ne s’agit pas de se séparer plus facilement”, a insisté samedi sur franceinfo Fabrice le Saché vice-président du Medef. “Toute la logique qui préside à ces pistes de réflexion – et pas propositions – (…) c’est comment on fait pour arrêter le scandale absolu d’avoir 1,4 million de jeunes qui ne sont ni en formation ni en étude ni en emploi, d’avoir 19% de taux de chômage chez les jeunes”.”Nous ce qu’on essaye de régler c’est ça (…) il faut arrêter ce gâchis humain”, a-t-il ajouté. 

Danemark: 10.000 personnes défilent pour dénoncer les propos de Trump sur l’Afghanistan

Au moins 10.000 personnes, selon la police, ont participé samedi à Copenhague par un froid glacial à une marche silencieuse, à l’appel de l’Association danoise des anciens combattants, pour dénoncer les propos de Donald Trump relativisant l’engagement des alliés des Américains en Afghanistan.Le président américain a déclenché l’indignation du Danemark et d’autres pays alliés le 22 janvier, en affirmant que leurs troupes étaient “restées un peu loin des lignes de front” pendant les 20 ans de conflit en Afghanistan. En réponse, 44 drapeaux danois, portant les noms d’autant de soldats danois tués en Afghanistan, ont été plantés dans les parterres de fleurs devant l’ambassade américaine à Copenhague, qui les a retirés mardi avant de s’excuser de son geste.”Nous éprouvons le plus profond respect pour les vétérans danois et pour les sacrifices que les soldats danois ont consentis pour notre sécurité commune. La suppression des drapeaux ne visait nullement à nuire”, a écrit l’ambassade des Etats-Unis sur Facebook.Elle a précisé que les bacs à fleurs étaient sa propriété et n’appartenaient pas au domaine public.Vendredi, l’ambassadeur américain a lui-même planté 44 drapeaux danois dans les bacs à fleurs.Samedi, 52 nouveaux drapeaux, avec des noms, devraient les rejoindre – 44 pour les Danois morts en Afghanistan, auxquels s’ajoutent les huit morts en Irak.Réunis au Kastellet, la citadelle de Copenhague, les manifestants ont assisté à une brève cérémonie devant le monument dédié aux soldats tombés au combat avant que le cortège ne se mette en marche.- “Demande pardon, Trump!” -Certains manifestants brandissaient des drapeaux danois rouges et blancs. D’autres, vêtus d’uniformes militaires, ont marché en silence jusqu’à l’ambassade américaine située à environ deux kilomètres plus loin.Une minute de silence a été observée devant l’ambassade et une gerbe de fleurs rouges et blanches a été déposée.”La manifestation s’appelle +No Words+ (pas de mots) car cela décrit vraiment ce qu’on ressent, nous n’avons pas les mots”, explique à l’AFP le vice-président de l’association des anciens combattans, Søren Knudsen.”Evidemment, on veut aussi dire aux Américains que ce que Trump a dit est une insulte envers nous et les valeurs que nous avons défendues ensemble”, a-t-il ajouté.En tête du cortège, des manifestants portaient une grande banderole rouge sur laquelle on pouvait lire “NoWords” (Pas de mots).”Trump est tellement bête”, clamait une pancarte brandie par un participant, tandis qu’une autre, portée par un enfant, exigeait : “Demande pardon, Trump!”.”Les propos de Trump ont été très insultants”, a déclaré à l’AFP Henning Andersen, un Danois qui a servi au sein d’une mission de l’ONU à Chypre. “J’ai des amis qui étaient là-bas (ndlr, en Afghanistan). Certains d’entre eux ont été blessés et portent encore aujourd’hui les séquelles de la guerre”, a ajouté cet homme de 64 ans, quatre décorations militaires épinglées sur la poitrine de sa veste noire d’ancien combattant.Donald Trump “dit des choses dont il ignore toute la vérité”, s’est-il indigné.”Nous avons été très agréablement surpris par le soutien que nous avons reçu”, s’est réjoui our sa part le vice-président de l’association des anciens combattants danois, Søren Knudsen.Traditionnellement atlantiste, le Danemark, qui continue d’appeler les Etats-Unis son “plus proche allié” malgré les tensions autour du Groenland, a notamment combattu aux côtés des forces américaines pendant la guerre du Golfe, puis en Afghanistan et en Irak. 

A la frontière turque, des Iraniens appellent les Etats-Unis à l’aide contre les mollahs

“Ils en ont tués tellement… Nous prions pour que l’Amérique nous attaque, voilà où nous en sommes”.La quinquagénaire vient tout juste de poser son sac au poste-frontière de Kapiköy qui la sépare de l’Iran, son pays, dans l’est de la Turquie, que ses premiers mots sont pour espérer une “intervention extérieure”: “A l’intérieur de l’Iran, on ne peut rien faire, ils nous tuent. Ils ne font que ça”. Entre menaces et déclarations incendiaires de part et d’autre, Ankara déploie ses efforts de médiation pour éviter l’escalade militaire entre Washington et Téhéran, craignant les retombées sur son propre sol et une déstabilisation régionale.Ils sont un peu plus d’une centaine samedi matin, des hommes surtout, à avoir traversé le principal poste-frontière entre l’Iran et la Turquie, parfois après plus d’un douzaine d’heures de route, grosse valise ou léger sac en main, les traits tirés.Originaire de Karaj, à une demi-heure de la capitale, mariée à un Turc qu’elle s’apprête à rejoindre à Mersin (sud), Shabnan – un prénom d’emprunt – est une des rares arrivantes à s’exprimer aussi ouvertement, à condition de ne pas être filmée ni identifiable.”Nous aussi on veut être libre, voir des touristes comme en Turquie… Tout le monde nous voit comme des terroristes. Avec les mollahs on a fait un bond en arrière de 100 ans”.Elle raconte dans un souffle les deux jours de manifestations, les 8 et 9 janvier, et leur répression qui laisse le pays assommé de violence. “Ils nous tiraient dans le dos, sans qu’on puisse les voir. Même derrière nos fenêtres on était visé”, dit-elle. “Chacun a perdu des proches, des amis, des voisins, des connaissances… Comme s’ils étaient en guerre contre leur propre pays”.- “Tout va très bien” -“En deux jours, ils ont tué des dizaines de milliers de gens. Et puis ils s’en sont pris aux médecins… Enfin, ça je l’ai vu sur les télés étrangères, parce que pour la télé iranienne, tout va très bien”.Plus de 6.500 personnes ont été tuées en Iran, d’après un bilan actualisé de l’ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux Etats-Unis, qui enquête toujours sur plus de 17.000 décès potentiels supplémentaires.  Face au risque de conflit, la Turquie se tient prête à renforcer ses plus de 550 km de frontière avec l’Iran, déjà hérissée d’un haut mur doublé de tranchées, surmonté de barbelés sur plus de 380 km de long et patrouillé en permanence.A condition qu’ils aient un passeport, l’Iran laisse sortir ses ressortissants et la Turquie ne leur demande pas de visa pour un séjour inférieur à trois mois. En temps normal, de nombreux fêtards traversent la frontière pour quelques jours de détente dans la grande ville voisine de Van, à une centaine de kilomètres.Mais avec la crise qui frappe l’économie et la monnaie iraniennes, détonateur de la contestation fin décembre, ils sont de moins en moins nombreux, affirme à l’AFP un policier posté à Kapiköy. Ceux qui arrivent comptent généralement rentrer au pays, d’où leur extrême discrétion. Un jeune couple de Tabriz veut passer trois jours à Van, “surtout pour faire des achats”, souffle l’homme sous couvert d’anonymat. “On ne trouve plus rien de l’autre côté”.Il hasarde quelques mots d’anglais pour faire comprendre que “les arrestations continuent” mais n’en dira pas plus: “Ils fouillent nos affaires, nos téléphones, prennent nos numéros”…Le cou engoncé dans son col de fourrure noire, Abdullah Hasan, un couvreur de 27 ans, affirme de son côté surtout craindre, “s’il y a la guerre, que la frontière ferme”. “J’achète mes fournitures en Turquie, c’est devenu trop cher en Iran”, justifie-t-il.Et comme un attroupement se forme, face aux regards inquisiteurs, il s’empresse d’ajouter que “l’Iran est fort et n’a rien à craindre des Américains”.Un peu à l’écart, Rosa a posé le lourd sac en tissu qu’elle traîne depuis Ispahan, rempli de cadeaux et de confiseries pour des amis qu’elle compte retrouver à Istanbul. “On est épuisé”, lâche la jeune femme de 29 ans, livide sous sa capuche noire. Pour elle, l’intervention américaine a bien trop tardé. “C’est beaucoup trop tard maintenant. On sait qu’ils ne viendront pas pour nous mais pour le pétrole. Pour leurs propres intérêts. Nous on ne compte pas, on ne représente absolument rien”, crache-t-elle, avant de pester contrer les oreilles indiscrètes de quelques passants et de leur hurler dessus.

Le Japon et le Royaume-Uni renforcent leur coopération en matière de défense

Le Premier ministre britannique Keir Starmer a annoncé samedi avoir conclu un accord avec son homologue japonaise Sanae Takaichi pour renforcer le partenariat entre les deux pays en matière de défense et de sécurité, au lendemain d’une visite en Chine conclue sous les reproches de Donald Trump.”Nous avons clairement affirmé comme priorité d’approfondir encore davantage …

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Accablés par la crise, les Cubains prônent le dialogue face aux menaces de Trump

Les Cubains, déjà accablés par la crise économique, ne cachent pas leur inquiétude face aux menaces de Donald Trump sur l’approvisionnement de leur pays en pétrole, et certains soutiennent la voie du dialogue pour éviter une aggravation de la situation.”Le mieux est qu’ils négocient, qu’on parvienne à un accord, que tout le monde s’en sorte …

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Gérard Larcher prêt à recevoir la députée Sandrine Josso, lui exprime son “soutien”

Le président du Sénat Gérard Larcher a exprimé samedi son “soutien” à la députée Sandrine Josso après la condamnation du sénateur Joël Guerriau pour l’avoir droguée à son insu, et a dit à l’AFP vouloir prendre contact avec elle “dans les prochaines jours” pour évoquer l’affaire.La députée MoDem avait adressé en fin de semaine un courrier au président de la chambre haute pour lui demander de sortir de son “silence” à son égard et de faire la lumière sur de “graves dérives” impliquant le Sénat.Mme Josso “se dit être à ma disposition pour évoquer l’ensemble des éléments de cette affaire, j’y suis bien sûr favorable et prendrai contact avec elle dans les prochains jours”, a écrit Gérard Larcher dans une déclaration à l’AFP. “Au nom du Sénat et en mon nom personnel, je tiens a exprimer mon soutien à l’égard de Mme Sandrine Josso, dont nous mesurons la souffrance face à cette épreuve”, a-t-il ajouté. L’ex-sénateur Joël Guerriau a été condamné mardi soir à quatre ans de prison, dont 18 mois ferme, coupable d’avoir drogué en 2023 la députée Sandrine Josso en vue de la violer. Lui plaide un accident et a fait appel.Une “condamnation exemplaire”, selon M. Larcher. “La justice est passée et je m’en félicite”, a-t-il ajouté.Dans un courrier dont l’AFP a obtenu copie, la députée avait dit regretter que M. Larcher ne soit jamais “venu prendre quelques minutes pour échanger” avec elle, alors qu’elle s’était plusieurs fois rendue au Sénat depuis les faits dans le cadre de sa mission gouvernementale sur la soumission chimique. Elle s’est également dite “peinée” et “surprise” face au “silence” du sénateur des Yvelines, à qui elle avait déjà écrit par deux fois depuis les faits, sans réponse selon elle. Elle s’est par ailleurs inquiétée du fait que M. Guerriau a affirmé avoir reçu la drogue auprès d’un autre sénateur.Et s’est interrogée sur des révélations de Mediapart, le média ayant affirmé que le Sénat aurait fait pression sur le gendarme audiovisuel (l’Arcom) pour mettre en garde l’émission Complément d’enquête sur France 2, dont un volet a été dédié au Sénat. Sans répondre sur ces points, Gérard Larcher a rappelé avoir “autorisé une perquisition dans les locaux du Sénat”, “transmis sans délai l’ensemble des documents requis par la Justice” et “saisi le Comité de déontologie parlementaire”.Selon lui, M. Guerriau avait “refusé, dans un premier temps, mon invitation à démissionner de son mandat”. “Je pouvais demander à Monsieur Joël Guerriau de démissionner, je ne pouvais l’y contraindre”, s’est-il défendu.”Seul le Conseil constitutionnel peut démettre un parlementaire de son mandat après une condamnation définitive, ce qui a pu susciter, je le reconnais, une certaine incompréhension”, a-t-il ajouté.

Thousands join Danish war vets’ silent march after Trump ‘insult’

Between 8,000 and 10,000 people joined an emotional silent march in Copenhagen on Saturday organised by Denmark’s Veterans’ Association to protest Donald Trump’s comments downplaying the role of non-US NATO troops in Afghanistan.The association had expected well over a thousand people to take part, and Danes braved subzero temperatures en masse to support their veterans and the 44 Danes who died in Afghanistan.Police told AFP they estimated the number of demonstrators were “at least 10,000”, while organisers put the turnout at between 8,000 and 10,000.Trump sparked outrage in Denmark and across Europe on January 22 when he said European NATO troops “stayed a little back, a little off the front lines” during the 20-year conflict in Afghanistan.The Scandinavian country fought alongside US forces during the Gulf War as well as Afghanistan and Iraq.Gathering in Copenhagen’s Kastellet, or citadel, a brief ceremony was held at the monument to fallen soldiers before the procession began.”The demonstration is called #NoWords because that really describes how we feel. We have no words,” the vice president of the association, Soren Knudsen, told AFP.”Obviously, we also want to tell Americans that what Trump said is an insult to us and the values that we defended together.”Some demonstrators waved red-and-white Danish flags and others were dressed in military uniform, as they marched quietly — no slogans or chanting — to the US embassy about two kilometres (1.2 miles) away.Most were sombre, others were visibly emotional with tears streaming down their cheeks.”We’re very happy that so many people turned out,” Knudsen told AFP outside the US embassy, pleased that veterans from the US and across Europe had also joined in.”What Trump said was very insulting,” Henning Andersen, who served as a Danish UN soldier in Cyprus, told AFP.”I have friends who were down there. Some of them were wounded, and they carry the war with them even today,” the 64-year-old said, four military medals pinned to his black veterans’ jacket.”He’s saying things he doesn’t know the full truth about.”One 58-year-old member of Denmark’s home guard, who gave her name only as Orum, also expressed anger over Trump’s remarks.”How can he even say that? It’s insulting,” she said, clad in khaki fatigues and green beret. – 44 flags -Protesters at the front of the march carried a large red banner reading “NoWords”, while others carried hand-drawn signs. One said “Trump is so dumb”, while another held by a child read “Say sorry, Trump”.In response to Trump’s claim, 44 Danish flags, which carried the names of the 44 Danish soldiers killed in Afghanistan, were placed on Tuesday in planters outside the US embassy in Copenhagen.The embassy removed the flags, before apologising and replacing them.”We have nothing but the deepest respect for Danish veterans and the sacrifices Danish soldiers have made for our shared security. There was no ill intent behind the removal of the flags,” the embassy said in a post on its Facebook page.It noted that the planters were embassy property and not in the public domain, and the initial planting of the flags had not been coordinated with the embassy.On Friday, the US ambassador placed 44 Danish flags in the flowerbeds.On Saturday, 52 additional Danish flags were added, with names inscribed on them: 44 for the Danes who died in Afghanistan, and eight others for those killed in Iraq.A minute of silence was also observed outside the embassy. One person laid down a wreath of red and white flowers.Denmark has traditionally been an ardent US ally, and continues to call Washington its “closest ally” despite tensions over Trump’s recent interest in taking over Greenland, an autonomous Danish territory.

Pakistan spin out Australia in second T20I to take series

Skipper Salman Agha hit his highest score in the shortest format before Pakistan’s spinners routed Australia by 90 runs in the second Twenty20 international in Lahore on Saturday.Agha hit a 40-ball 76 and Usman Khan smashed a 36-ball 53 as Pakistan made 198-5, their highest-ever T20I total against Australia. This was enough for Pakistan’s spin quintet who shared all ten wickets between them with Abrar Ahmed returning the best figures of 3-14 and Shadab Khan finishing with 3-26.Australia were routed for 108 in 15.4 overs, giving Pakistan their biggest T20I victory over Australia eclipsing the 66-run win in Abu Dhabi in 2018.The victory gives Pakistan an unbeatable 2-0 lead after they won the first match by 22 runs, also in Lahore, on Friday.This is Pakistan’s first T20I series win over Australia since 2018. The final match is on Sunday, also in Lahore.Despite skipper Mitchell Marsh coming back after resting on Friday, the visiting batters had little answer to Pakistan’s spin assault.Ahmed dismissed Marsh for 18, Josh Inglis for five and Matthew Short for 27.Cameroon Green top scored with a 20-ball 35 before spinner Usman Tariq dismissed him on his way to figures of 2-16.Earlier, Agha and Usman led Pakistan to a fighting total after they won the toss and batted.Agha built the innings with Saim Ayub (11-ball 23) during a second wicket stand of 55 as Pakistan scored 72 runs in the power-paly.Agha’s previous highest in all T20 cricket was 68 not out.After Babar Azam failed with a five-ball two, Usman helped Agha add another quickfire 49 for the fourth wicket before Sean Abbott broke the stand.Agha smashed four sixes and eight fours in his sixth Twenty20 half century.Pakistan added a good 61 runs in the last five overs with Usman knocking two sixes and four fours in his second T20I half century while Shadab’s knock had two sixes and a four.The Usman-Shadab fifth-wicket stand yielded 63 runs off just 39 balls.Shadab finished with an unbeaten 20-ball 28. Pacer Xavier Bartlett and spinner Matthew Kuhnemann were expensive, conceding 92 runs between them in their eight overs.

Open d’Australie: Rybakina soulève son deuxième trophée du grand Chelem

Elle a dû attendre trois ans et demi, traverser un long trou d’air, mais Elena Rybakina est de retour au plus haut niveau: elle a remporté samedi l’Open d’Australie en battant la N.1 mondiale Aryna Sabalenka.Pour soulever son deuxième trophée du Grand Chelem après Wimbledon en 2022, la Kazakhstanaise de 26 ans a successivement écarté de sa route la N.2 mondiale Iga Swiatek en quarts de finale, Jessica Pegula (6e) en demies pour finir avec Sabalenka, qu’elle a battue en trois sets 6-4, 4-6, 6-4.”C’est difficile de trouver les mots… Je sais que c’est dur pour toi Aryna, mais j’espère que nous rejouerons beaucoup de finales”, a-t-elle commenté dans son style toujours très retenu.Pas de roulade au sol, pas de pleurs, pas de cris de joie, pas de raquette jetée en l’air après avoir remporté la balle de match. Rybakina a tout juste levé les bras et esquissé un petit sourire avant de recevoir l’accolade de Sabalenka et de serrer la main à l’arbitre.- “Encore des succès” -“Merci au public qui nous a poussées durant cette bataille, en particulier le coin des supporters kazakhs. Merci à mon équipe, nous avons traversé beaucoup de choses mais j’espère que nous aurons encore beaucoup de succès cette année”, a-t-elle ajouté.Depuis sa victoire à Wimbledon, elle n’avait plus joué qu’une finale de Grand Chelem. C’était en 2023 à Melbourne, elle avait été battue par Sabalenka, qui avait remporté ce jour-là le premier de ses quatre Majeurs (avec l’Open d’Australie 2024 et les US Open 2024 et 2025).En plus de pépins physiques, elle a dû gérer la suspension de son entraîneur Stefano Vukov par la WTA après une enquête sur ses relations jugées nocives avec sa joueuse. Celle-ci n’a jamais dénoncé quelque relation que ce soit et a récupéré avec bonheur son coach en milieu de saison dernière.Depuis Wimbledon en juillet, c’est en effet elle qui a remporté le plus de matches sur le circuit (38), décrochant au passage le tournoi de Ningbo, les Masters de fin d’année et donc l’Open d’Australie.Vukov a été récompensé lui aussi sur le court de la Rod Laver Arena du trophée du coach de la championne. – “Daphne sera à nous” -Pour sa part, Sabalenka, qui est aussi expressive que Rybakina est renfermée, ruminait sa détresse.”J’ai eu mes chance. J’en ai manqué quelques-unes mais c’est comme ça. Aujourd’hui on perd, demain on gagne… J’espère que je serai plus souvent vainqueur que perdante cette saison. Pour le moment, je ne peux que l’espérer et prier”, a-t-elle déclaré.Après deux succès en 2023 et 2024 à Melbourne, elle y a enchaîné deux défaites en deux finales, l’an dernier contre Madison Keys, et cette année. “J’espère que l’année prochaine sera une meilleure année pour moi. Espérons que Daphne (Daphne Akhurst, le nom du trophée australien, NDLR) sera à nous l’an prochain”, a-t-elle ajouté.Un peu plus tard, elle est apparue souriante en conférence de presse, mais a prévenu: les membres de mon équipe “essaient de m’éviter parce qu’ils savent que ce n’est pas bon pour la santé d’être à côté de moi en ce moment…”Comme en 2023, la Bélarusse a perdu le premier set, mais elle est revenue très fort à 4-4 dans le deuxième: en alignant une série de cinq jeux, elle a égalisé à un set partout et s’est détachée 3-0 dans la manche décisive.”Je me suis alors plus concentrée sur ce que me disait Stefano: c’était le service et le combat”, a expliqué Rybakina, qui a effectivement retrouvé petit à petit son service et a renversé la vapeur: elle a à son tour réussi une série de cinq jeux et a servi pour le match à 5-4.”Même si ça ne se voyait pas sur le visage, à l’intérieur, ça bouillait au moment de servir pour le match parce que je savais que c’était l’occasion ou jamais. Heureusement, j’ai bien servi à la fin du match”, a commenté Rybakina sur la chaîne locale Channel 9.