Syria bombs Kurdish areas in city of Aleppo

Syria’s military heavily bombed Kurdish neighbourhoods in Aleppo on a third day of fighting as Syrian Kurdish leader Mazloum Abdi warned the violence undermined talks with Damascus.The government and Kurdish forces have traded blame over who started the fighting on Tuesday, which comes as implementation stalls on a deal to merge the Kurds’ administration and military in the northeast into the new government.The worst violence in Aleppo since Syria’s Islamist authorities took power has also highlighted regional tensions between Turkey, which says it is ready to support Syria’s authorities, and Israel, which condemned what it described as attacks against the Kurds.”We’ve gone through very difficult times… my children were terrified,” said Rana Issa, 43, whose family fled Aleppo’s Ashrafiyeh neighbourhood under sniper fire.”Many people want to leave” but are afraid of the shooters, she told AFP.State television, citing a civil defence official, said some 16,000 people had fled the Kurdish-majority Sheikh Maqsud and Ashrafiyeh neighbourhoods on Thursday, with at least 17 people dead over three days, according to government and Kurdish force figures.Abdi — who leads the US-backed, Kurdish-led Syrian Democratic Forces (SDF) — said attacks on Kurdish areas “during the negotiation process undermine the chances of reaching understandings”.Abdi visited Damascus on Sunday for further talks on the March deal on integrating his forces, but state media said the discussions were inconclusive.State news agency SANA, citing a military source, said the army launched “intense and concentrated bombardment towards SDF positions” in the two Kurdish districts on Thursday.A flight suspension at Aleppo airport was extended until late Friday, while AFP correspondents said shops, universities and schools remained closed. Civilians fled the two Kurdish-majority neighbourhoods via safe corridors while soldiers searched the men.- Turkey, Israel -Government bombardment resumed after an afternoon deadline passed for civilians to leave. The European Union, whose top officials are due to visit Syria on Friday, voiced “great concern” and called on “all sides to exercise restraint, protect civilians and seek a peaceful and diplomatic solution”.A Turkish defence ministry official said that “should Syria request assistance, Turkey will provide the necessary support”.Neighbouring Israel and Turkey have been vying for influence in Syria since the December 2024 toppling of longtime ruler Bashar al-Assad. Foreign Minister Hakan Fidan said Turkey, a close ally of the new Syrian government, had been locked in “intensive consultations” with Damascus and the United States to resolve the deadlock, which he blamed on the SDF’s “uncompromising stance”. Turkey, which shares a 900-kilometre (550-mile) border with Syria, has launched successive offensives to push Kurdish forces from the frontier.Israeli Foreign Minister Gideon Saar meanwhile said that “attacks by the Syrian regime’s forces against the Kurdish minority… are grave and dangerous”.Israel and Syria are in talks to reach a security agreement and this week agreed to establish an intelligence-sharing mechanism.Israel bombed Syrian government forces in July when they clashed with the Druze community in the country’s south, saying it was acting to defend the minority, who are also present in Israel.- ‘No to war’ -The SDF controls swathes of Syria’s oil-rich north and northeast, and was key to the territorial defeat of the Islamic State group in Syria in 2019.The March integration agreement was to be implemented by the end of 2025, but differences between the sides including Kurdish demands for decentralised rule have stymied progress.Sheikh Maqsud and Ashrafiyeh have remained under the control of Kurdish units linked to the SDF, despite Kurdish fighters agreeing to withdraw from the areas in April.Aron Lund, a fellow at the Century International research centre, told AFP that “Aleppo is the SDF’s most vulnerable area”.But “this isn’t an all-out conflict just yet. Both sides are still trying to put pressure on each other and rally international support”, he said.He warned that if the hostilities spiral, “a full Damascus-SDF conflict across northern Syria, potentially with Turkish and Israeli involvement, could be devastating for Syria’s stability”.In the city of Qamishli in Syria’s Kurdish-held northeast, hundreds of people demonstrated on Thursday against the Aleppo violence, AFP correspondents said. “We call on the international community to intervene,” said protester Salaheddine Cheikhmous, 61, while others held banners reading “no to war” and “no to ethnic cleansing”.In Turkey, several hundred people protested in the Kurdish-majority city of Diyarbakir decrying the Syrian army attacks, AFP correspondents there said.

Manifestation à Minneapolis après la mort d’une femme tuée par un policier de l’immigration

Des centaines de personnes se sont rassemblées jeudi matin devant un bâtiment fédéral en banlieue de Minneapolis, faisant face à de nombreux policiers armés, pour protester contre les conditions de la mort la veille d’une habitante tuée par la police de l’immigration américaine.De brefs affrontements ont eu lieu et au moins deux personnes ont été arrêtées, a constaté un photographe de l’AFP.Au cri de “ICE (police de l’immigration, ndlr) dehors maintenant!”, les manifestants contestent la version officielle de la légitime défense, défendue la veille par Donald Trump et son gouvernement.Selon l’administration, la victime, une femme de 37 ans, aurait tenté de tuer des policiers avec sa voiture. Une version de nouveau défendue par Donald Trump lors d’un entretien avec des journalistes du New York Times publié jeudi. “Je ne veux voir personne se faire tirer dessus”, a-t-il cependant ajouté. Cette explication officielle est vigoureusement contestée, vidéos à l’appui, par les autorités locales, dont le gouverneur démocrate de l’Etat Tim Walz, qui a dénoncé une “machine de propagande”.”Le désir de descendre dans la rue pour protester et dénoncer à quel point cette administration a tort est, en ce moment, un devoir patriotique – mais cela doit se faire en toute sécurité”, a-t-il lancé mercredi soir. Le maire démocrate de la ville Jacob Frey a lui aussi qualifié les récits des responsables fédéraux de “conneries”, affirmant que la conductrice n’avait jamais représenté un danger pour quiconque.- Mère de famille -Les faits ont eu lieu alors que la police fédérale de l’immigration (ICE) menait depuis mardi une vaste série d’opérations impliquant environ 2.000 policiers dans cette grande ville du nord des Etats-Unis et sa banlieue. Plusieurs vidéos circulant sur les réseaux sociaux semblent mettre à mal la version défendue par les autorités.Dans plusieurs d’entre elles, montrant la même scène sous plusieurs angles, on voit le SUV de la victime qui bloque le passage d’un convoi de la police de l’immigration.Plusieurs policiers demandent à la conductrice de sortir de sa voiture. L’un d’eux tente d’ouvrir la portière. Mais alors que la voiture redémarre vers la droite pour s’éloigner des agents, un policier placé à l’avant-gauche du véhicule, ouvre le feu à plusieurs reprises.La voiture de la victime va alors s’encastrer dans une autre garée un peu plus loin.Le FBI est en charge de l’enquête. La victime, Renée Nicole Good, était de nationalité américaine et mère de famille. Des affiches la montrant, blonde et souriante, sont apparues dans Minneapolis, au-dessus des mots: “assassinée par ICE”.”Je tiens à ce que chaque agent de l’ICE sache que son président, son vice-président et l’ensemble de l’administration le soutiennent”, a dit sur X le vice-président JD Vance avant d’ajouter: “Nous allons travailler encore plus dur pour faire respecter la loi”.- 10.000 nouveaux agents depuis l’été -Dans une conférence de presse mercredi soir, la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem a insisté sur le fait que la victime avait “suivi et entravé le travail de (la police) tout au long de la journée”.Elle a ajouté que le policier de l’immigration qui a ouvert le feu avait été, lors d’une précédente mission en juin, percuté par une voiture “et traîné sur plusieurs mètres”.Donald Trump a fait de la lutte contre l’immigration clandestine l’un des principaux axes de sa politique intérieure.ICE a lancé une vaste campagne de recrutement l’été dernier, attirant environ 10.000 nouveaux agents – suscitant des craintes sur leur manque d’entraînement.Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, quelque 70 millions de dollars ont été dépensés par cette agence fédérale dans les catégories “armes légères, munitions et accessoires”.A plusieurs reprises ces derniers mois, des personnes sont mortes, souvent accidentellement, en tentant d’échapper aux contrôles. Des agents de ICE ont également plusieurs fois ouvert le feu sur des conducteurs qui tentaient de les renverser, selon la version de l’administration, faisant au moins un mort en septembre à Chicago.

L’examen du budget reprend à l’Assemblée, l’hypothèse du retour du 49.3 progresse

Les députés ont repris jeudi en commission l’examen du budget de l’Etat pour 2026, peinant toujours à faire émerger les contours d’un compromis. De quoi alimenter un peu plus l’hypothèse du retour de l’article 49.3.Après l’échec des discussions en première lecture, le gouvernement a recouru en fin d’année à une loi spéciale. Elle permet d’assurer la continuité de l’Etat, en reconduisant en 2026 les impôts de 2025 mais a mis en suspens notamment l’augmentation des crédits de défense, ou encore plusieurs mesures agricoles à l’heure où la profession manifeste sa colère.Le projet de loi de finances est désormais de retour en nouvelle lecture à la chambre basse, jusqu’à samedi en commission, puis à partir de mardi dans l’hémicycle, théoriquement jusqu’au 23 janvier. Les députés repartent de la version du Sénat, loin de faire l’unanimité.Le gouvernement souhaite aller vite, afin de doter la France d’un véritable budget d’ici la fin du mois, et de revenir en 2026 sous la barre des 5% de déficit, contre 5,4% en 2025. Le chef des députés PS, Boris Vallaud, a lui aussi estimé dans Libération mercredi qu’il était “temps (…) de sortir de cette séquence budgétaire”.- Montchalin “n’exclut rien” -L’utilisation du 49.3, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote en engageant sa responsabilité, semble de plus en plus inéluctable, faute de majorité à l’Assemblée.La ministre de l’Action et des Comptes publics, Amélie de Montchalin, a affirmé jeudi sur RTL qu’elle “n’excluait rien qui puisse donner à la fin un budget aux Français”.Interrogée lors d’une rencontre avec l’Association des journalistes parlementaires, elle a souligné que si 49.3 il devait y avoir, la question se poserait plutôt à “la fin du débat”, qui doit permettre de “rapprocher” les positions. “Je ne pense pas qu’on soit à quelques heures près (…) Je pense que la séance a une valeur”, a-t-elle dit.La voie des ordonnances, inédite, semble elle compromise, le PS y voyant la “pire des solutions”.Alors que Sébastien Lecornu s’est engagé auprès des socialistes en octobre à ne pas utiliser le 49.3, la balle est désormais dans son camp. Mais il “devra donner des motifs de ne pas être censuré”, a prévenu M. Vallaud dans Libération.- Flou persistant en commission -Quels pourraient être les termes d’un pacte de non-censure?Ils sont pour l’heure difficiles à cerner. Le rapporteur général du budget LR Philippe Juvin propose dans un document révélé par Les Echos et consulté par l’AFP une hausse des recettes de 2,93 milliards d’euros par rapport à la version du Sénat et une baisse des dépenses de 6,2 milliards.Bien éloigné du PS, qui souhaite, lui, augmenter les dépenses de neuf milliards, par rapport à la version initiale du gouvernement.Les premières heures d’examen du budget en commission, jeudi, n’ont pas permis d’y voir plus clair. Si les députés se sont accordés sur le dégel total du barème de l’impôt sur le revenu, ils ne sont pas parvenus à bâtir de majorité au sujet de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, l’un des points les plus tendus de la négociation. Le PS en espère 8 milliards d’euros, LR au maximum 4. Mais la commission a in fine maintenu la suppression pure et simple du dispositif, votée au Sénat.Le Rassemblement national a notamment voté la mesure, son député Jean-Philippe Tanguy refusant de participer à ce qu’il a qualifié de “clé de voûte d’un accord entre la Macronie, LR et le PS”.Même issue pour la taxe sur les holdings patrimoniales, dont la portée a été réduite par le Sénat. Faute d’accord pour en augmenter le rendement, elle a été supprimée.Le groupe socialiste est en revanche parvenu à faire adopter une proposition pour élargir l’assiette de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) en y intégrant la “fortune financière dite non professionnelle”, incluant notamment les assurances-vie.Au fil de leurs discussions, les députés ont supprimé diverses pistes de recettes: ils ont notamment rejeté la fiscalisation des indemnités journalières pour les personnes atteintes d’affection de longue durée, maintenu la réduction d’impôts pour frais de scolarité et la niche fiscale des retraités. Creusant encore le déficit.”L’écart entre les positions du socle commun et ce que les groupes de gauche mettent sur la table s’est plutôt agrandi”, a commenté auprès de la presse le président de la commission des Finances, Eric Coquerel (LFI).

L’examen du budget reprend à l’Assemblée, l’hypothèse du retour du 49.3 progresse

Les députés ont repris jeudi en commission l’examen du budget de l’Etat pour 2026, peinant toujours à faire émerger les contours d’un compromis. De quoi alimenter un peu plus l’hypothèse du retour de l’article 49.3.Après l’échec des discussions en première lecture, le gouvernement a recouru en fin d’année à une loi spéciale. Elle permet d’assurer la continuité de l’Etat, en reconduisant en 2026 les impôts de 2025 mais a mis en suspens notamment l’augmentation des crédits de défense, ou encore plusieurs mesures agricoles à l’heure où la profession manifeste sa colère.Le projet de loi de finances est désormais de retour en nouvelle lecture à la chambre basse, jusqu’à samedi en commission, puis à partir de mardi dans l’hémicycle, théoriquement jusqu’au 23 janvier. Les députés repartent de la version du Sénat, loin de faire l’unanimité.Le gouvernement souhaite aller vite, afin de doter la France d’un véritable budget d’ici la fin du mois, et de revenir en 2026 sous la barre des 5% de déficit, contre 5,4% en 2025. Le chef des députés PS, Boris Vallaud, a lui aussi estimé dans Libération mercredi qu’il était “temps (…) de sortir de cette séquence budgétaire”.- Montchalin “n’exclut rien” -L’utilisation du 49.3, qui permet au gouvernement de faire adopter un texte sans vote en engageant sa responsabilité, semble de plus en plus inéluctable, faute de majorité à l’Assemblée.La ministre de l’Action et des Comptes publics, Amélie de Montchalin, a affirmé jeudi sur RTL qu’elle “n’excluait rien qui puisse donner à la fin un budget aux Français”.Interrogée lors d’une rencontre avec l’Association des journalistes parlementaires, elle a souligné que si 49.3 il devait y avoir, la question se poserait plutôt à “la fin du débat”, qui doit permettre de “rapprocher” les positions. “Je ne pense pas qu’on soit à quelques heures près (…) Je pense que la séance a une valeur”, a-t-elle dit.La voie des ordonnances, inédite, semble elle compromise, le PS y voyant la “pire des solutions”.Alors que Sébastien Lecornu s’est engagé auprès des socialistes en octobre à ne pas utiliser le 49.3, la balle est désormais dans son camp. Mais il “devra donner des motifs de ne pas être censuré”, a prévenu M. Vallaud dans Libération.- Flou persistant en commission -Quels pourraient être les termes d’un pacte de non-censure?Ils sont pour l’heure difficiles à cerner. Le rapporteur général du budget LR Philippe Juvin propose dans un document révélé par Les Echos et consulté par l’AFP une hausse des recettes de 2,93 milliards d’euros par rapport à la version du Sénat et une baisse des dépenses de 6,2 milliards.Bien éloigné du PS, qui souhaite, lui, augmenter les dépenses de neuf milliards, par rapport à la version initiale du gouvernement.Les premières heures d’examen du budget en commission, jeudi, n’ont pas permis d’y voir plus clair. Si les députés se sont accordés sur le dégel total du barème de l’impôt sur le revenu, ils ne sont pas parvenus à bâtir de majorité au sujet de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, l’un des points les plus tendus de la négociation. Le PS en espère 8 milliards d’euros, LR au maximum 4. Mais la commission a in fine maintenu la suppression pure et simple du dispositif, votée au Sénat.Le Rassemblement national a notamment voté la mesure, son député Jean-Philippe Tanguy refusant de participer à ce qu’il a qualifié de “clé de voûte d’un accord entre la Macronie, LR et le PS”.Même issue pour la taxe sur les holdings patrimoniales, dont la portée a été réduite par le Sénat. Faute d’accord pour en augmenter le rendement, elle a été supprimée.Le groupe socialiste est en revanche parvenu à faire adopter une proposition pour élargir l’assiette de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) en y intégrant la “fortune financière dite non professionnelle”, incluant notamment les assurances-vie.Au fil de leurs discussions, les députés ont supprimé diverses pistes de recettes: ils ont notamment rejeté la fiscalisation des indemnités journalières pour les personnes atteintes d’affection de longue durée, maintenu la réduction d’impôts pour frais de scolarité et la niche fiscale des retraités. Creusant encore le déficit.”L’écart entre les positions du socle commun et ce que les groupes de gauche mettent sur la table s’est plutôt agrandi”, a commenté auprès de la presse le président de la commission des Finances, Eric Coquerel (LFI).

Kurds protest in Turkey against Syrian’s Aleppo offensive

Several hundred people demonstrated Thursday in Diyarbakir, southeastern Turkey’s Kurdish-majority main city, to protest against the Syrian army’s offensive against Kurdish fighters in Aleppo, AFP correspondents reported.The demonstrators called for “resistance” while marking the third day of deadly clashes in the northern Syrian city.”We urge states to act as they did for the Palestinian people, for our Kurdish brothers who are suffering oppression and hardship,” Zeki Alacabey, a 64-year-old pensioner, told AFP.The violence, which has claimed at least 17 lives since Tuesday, is the most serious Aleppo has seen between Islamist-led authorities and Kurdish fighters since the transitional Syrian government took over in Damascus.The fighting broke out as both sides struggled to implement an agreement reached in March 2025 to integrate autonomous Kurdish institutions into the new Syrian state following the toppling a year ago of longtime ruler Bashar al-Assad.The agreement has foundered on differences between the sides, including Kurdish demands for decentralised rule.Thursday’s protesters brandished a large portrait of the longtime leader of the Kurdistan Workers’ Party (PKK), Abdullah Ocalan, an AFP video journalist reported.Turkey, which has embarked on a peace process with PKK fighters, said meanwhile that it was ready to “support” the Syrian army against Kurdish forces, which hold several districts of Aleppo. Ankara accuses the PKK, which led a decades-long armed struggle against the Turkish state, of links to Kurdish forces in Syria, and on Tuesday demanded that Kurdish armed groups in its neighbour lay down their weapons. Demonstrators had already taken to the streets late Wednesday in several major Turkish cities with Kurdish majorities, including Diyarbakir and Van, according to images broadcast by the DEM, the country’s main pro-Kurdish party.DEM deputies protested Thursday in front of the Turkish parliament in Ankara, denouncing the targeting of Kurds in Aleppo as a crime against humanity.

“Loi spéciale”, fin des contrôles: les syndicats agricoles listent leurs demandes

Une “loi spéciale” pour la FNSEA, un “moratoire sur les contrôles” pour la Coordination rurale: les deux syndicats agricoles déroulent jeudi leurs demandes à la présidente de l’Assemblée nationale, où des centaines d’agriculteurs sont rassemblés, tandis que des tracteurs campent dans la capitale.La Coordination rurale (CR), deuxième syndicat agricole, habitué des opérations coup de poing, est passée outre l’interdiction de manifester près des institutions parisiennes et a débarqué jeudi à l’aube autour de l’Arc de Triomphe et de la Tour Eiffel.La FNSEA, premier syndicat avec ses alliés des Jeunes Agriculteurs, a elle appelé à un grand rassemblement devant le Parlement européen à Strabourg le 20 janvier si l’accord de libre-échange entre l’UE et des pays du Mercosur était signé. Un vote a lieu vendredi à Bruxelles.Reçus par le président du sénat Gérard Larcher, puis par la présidente de l’Assemblée Yaël Braun-Pivet, les syndicats ont porté le ras-le-bol d’une profession “à bout”.A la sortie, le président de la FNSEA Arnaud Rousseau a demandé un “créneau d’ici mars-avril” au Parlement pour une loi spéciale destinée à apporter des réponses “concrètes”. Face à la défiance des agriculteurs envers les politiques, il a appelé les parlementaires à voter le budget de l’Etat pour 2026, qui soulagerait par exemple les viticulteurs, et à appuyer la publication des décrets pour “enfin” appliquer la loi d’orientation agricole et la loi dite Duplomb.Des parlementaires sont venus échanger avec des manifestants de la CR, ainsi que la ministre de l’Agriculture Annie Genevard qui n’a pas fait de déclaration. Plus tôt, Yaël Braun-Pivet qui était allée à la rencontre des manifestants, avait été chahutée et invectivée.José Pérez, président de la CR du Lot-et-Garonne, a déploré une absence d’engagement après l’échange avec la ministre. “Il n’y a rien du tout, aujourd’hui il faudrait un engagement sur la suppression des normes françaises”, a-t-il ajouté. – “Moratoire” sur les contrôles -La CR demande un “moratoire” sur les contrôles jusqu’à la présidentielle, une mesure “facile” à prendre dans l’immédiat, a déclaré Bertrand Venteau, le président de la CR avant son rendez-vous qui a début à 15H45. Cette première condition pour lever le camp est “entre les mains du Premier ministre et de la ministre de l’Agriculture”, a-t-il dit.Il souhaite aussi la suppression des agences environnementales, ainsi que la fin de l’abattage total des troupeaux bovins infectés par la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), stratégie qui a ravivé début décembre la colère des agriculteurs.Les syndicats agricoles rejettent aussi unanimement l’accord de libre-échange entre l’UE et des pays du Mercosur, qui doit faire l’objet d’un vote des Etats membres vendredi à Bruxelles.La France devrait voter contre, quitte à être en minorité, selon le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, mais la position française définitive sera donnée par le Premier ministre et le Président, selon la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.Les récentes annonces du gouvernement ou de Bruxelles ainsi que les rencontres successives à Matignon n’ont pas satisfait les agriculteurs, qui demandent depuis 2024 des simplifications administratives et un allègement des normes, notamment européennes, jugées trop contraignantes et sources de concurrence déloyale.Allègement de la taxe carbone européenne sur les engrais, interdictions de certains produits importés…: la ministre Annie Genevard a dit avoir obtenu des “avancées cette semaine” et vouloir poursuivre le travail. Mais certaines mesures dépendent du vote du budget et d’autres, de Bruxelles.- Pas d’interpellations à Paris -Si Mme Genevard a joué l’apaisement, appelant au “dialogue” jeudi matin, Maud Bregeon avait adopté un ton ferme face aux actions “illégales” menées par la Coordination rurale.La préfecture de police avait interdit les manifestations autour de certaines zones comme l’Elysée, Matignon, le Parlement, des ministères ou le marché de Rungis.Une centaine de tracteurs a été bloquée par les forces de l’ordre, a-t-elle indiqué. Une quarantaine est présente dans Paris et une soixantaine aux portes de la ville. “Le dispositif de police visant à les fixer est efficace”, s’est-elle félicitée tandis que le ministère de l’Intérieur avait dénombré 670 manifestants dans la capitale.En début d’après-midi, la préfecture de police recensait 11 interpellations, 12 mises en fourrière et 65 verbalisations en Ile-de-France, mais aucune dans Paris même.bur-mdz-sb-mca/abb/

“Loi spéciale”, fin des contrôles: les syndicats agricoles listent leurs demandes

Une “loi spéciale” pour la FNSEA, un “moratoire sur les contrôles” pour la Coordination rurale: les deux syndicats agricoles déroulent jeudi leurs demandes à la présidente de l’Assemblée nationale, où des centaines d’agriculteurs sont rassemblés, tandis que des tracteurs campent dans la capitale.La Coordination rurale (CR), deuxième syndicat agricole, habitué des opérations coup de poing, est passée outre l’interdiction de manifester près des institutions parisiennes et a débarqué jeudi à l’aube autour de l’Arc de Triomphe et de la Tour Eiffel.La FNSEA, premier syndicat avec ses alliés des Jeunes Agriculteurs, a elle appelé à un grand rassemblement devant le Parlement européen à Strabourg le 20 janvier si l’accord de libre-échange entre l’UE et des pays du Mercosur était signé. Un vote a lieu vendredi à Bruxelles.Reçus par le président du sénat Gérard Larcher, puis par la présidente de l’Assemblée Yaël Braun-Pivet, les syndicats ont porté le ras-le-bol d’une profession “à bout”.A la sortie, le président de la FNSEA Arnaud Rousseau a demandé un “créneau d’ici mars-avril” au Parlement pour une loi spéciale destinée à apporter des réponses “concrètes”. Face à la défiance des agriculteurs envers les politiques, il a appelé les parlementaires à voter le budget de l’Etat pour 2026, qui soulagerait par exemple les viticulteurs, et à appuyer la publication des décrets pour “enfin” appliquer la loi d’orientation agricole et la loi dite Duplomb.Des parlementaires sont venus échanger avec des manifestants de la CR, ainsi que la ministre de l’Agriculture Annie Genevard qui n’a pas fait de déclaration. Plus tôt, Yaël Braun-Pivet qui était allée à la rencontre des manifestants, avait été chahutée et invectivée.José Pérez, président de la CR du Lot-et-Garonne, a déploré une absence d’engagement après l’échange avec la ministre. “Il n’y a rien du tout, aujourd’hui il faudrait un engagement sur la suppression des normes françaises”, a-t-il ajouté. – “Moratoire” sur les contrôles -La CR demande un “moratoire” sur les contrôles jusqu’à la présidentielle, une mesure “facile” à prendre dans l’immédiat, a déclaré Bertrand Venteau, le président de la CR avant son rendez-vous qui a début à 15H45. Cette première condition pour lever le camp est “entre les mains du Premier ministre et de la ministre de l’Agriculture”, a-t-il dit.Il souhaite aussi la suppression des agences environnementales, ainsi que la fin de l’abattage total des troupeaux bovins infectés par la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), stratégie qui a ravivé début décembre la colère des agriculteurs.Les syndicats agricoles rejettent aussi unanimement l’accord de libre-échange entre l’UE et des pays du Mercosur, qui doit faire l’objet d’un vote des Etats membres vendredi à Bruxelles.La France devrait voter contre, quitte à être en minorité, selon le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, mais la position française définitive sera donnée par le Premier ministre et le Président, selon la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.Les récentes annonces du gouvernement ou de Bruxelles ainsi que les rencontres successives à Matignon n’ont pas satisfait les agriculteurs, qui demandent depuis 2024 des simplifications administratives et un allègement des normes, notamment européennes, jugées trop contraignantes et sources de concurrence déloyale.Allègement de la taxe carbone européenne sur les engrais, interdictions de certains produits importés…: la ministre Annie Genevard a dit avoir obtenu des “avancées cette semaine” et vouloir poursuivre le travail. Mais certaines mesures dépendent du vote du budget et d’autres, de Bruxelles.- Pas d’interpellations à Paris -Si Mme Genevard a joué l’apaisement, appelant au “dialogue” jeudi matin, Maud Bregeon avait adopté un ton ferme face aux actions “illégales” menées par la Coordination rurale.La préfecture de police avait interdit les manifestations autour de certaines zones comme l’Elysée, Matignon, le Parlement, des ministères ou le marché de Rungis.Une centaine de tracteurs a été bloquée par les forces de l’ordre, a-t-elle indiqué. Une quarantaine est présente dans Paris et une soixantaine aux portes de la ville. “Le dispositif de police visant à les fixer est efficace”, s’est-elle félicitée tandis que le ministère de l’Intérieur avait dénombré 670 manifestants dans la capitale.En début d’après-midi, la préfecture de police recensait 11 interpellations, 12 mises en fourrière et 65 verbalisations en Ile-de-France, mais aucune dans Paris même.bur-mdz-sb-mca/abb/

New protests, strikes hit Iran as security forces open fire

Protesters denounced the Iranian authorities and staged strike actions Thursday in a new wave of demonstrations that have spread across the Islamic republic, as rights groups accused security forces of shooting on people in several locations.Twelve days of protests have shaken the clerical authorities under Ayatollah Ali Khamenei already battling an economic crisis after years of sanctions and recovering from the June war against Israel.The movement, which originated with a shutdown on the Tehran bazaar on December 28 after the rial plunged to record lows, has spread nationwide and is now being marked by larger-scale demonstrations.Authorities have blamed unrest on “rioters” and the judiciary chief has vowed there would be “no leniency” in bringing them to justice. On Wednesday, an Iranian police officer was stabbed to death west of Tehran “during efforts to control unrest”, the Iranian Fars news agency said.Reza Pahlavi, the son of the shah ousted by the 1979 Islamic revolution and a key exiled opposition figure, said the turnout on Wednesday had been “unprecedented” in this wave of demonstrations and called for major new protests later in the day.Iraq-based Iranian Kurdish opposition parties, including the Komala party which is outlawed by Tehran, called for a general strike on Thursday in Kurdish-populated areas in western Iran which have seen intense protest activity.- Statues attacked -With the protests now spreading across Iran, the US-based Human Rights Activists News Agency said protests had taken place in 348 locations in all of Iran’s 31 provinces.The Hengaw rights group, which focuses on Kurds and other ethnic minorities in western Iran, said the call for a strike had been widely followed in some 30 towns and cities, posting footage of shuttered shops in the western provinces of Ilam, Kermanshah and Lorestan.It accused authorities of firing on demonstrators in Kermanshah and the nearby town of Kamyaran to the north, injuring several protesters, as well as cutting the Internet in the region.HRANA also posted footage it said showed security forces firing on protesters with handguns in Kermanshah.Internet monitor Netblocks said there was a “loss of connectivity” in Kermanshah “amid rising casualties with indications of disruptions in multiple regions”.The Norway-based Iran Human Rights group (IHR) said a woman protester was shot directly in the eye during a protest late Wednesday in the western city of Abadan.”The footage provides further evidence of the excessive and unlawful use of force against civilians nationwide,” it said.Protesters in Kuhchenar in the southern Fars province cheered overnight as they pulled down a statue of the former foreign operations commander of the Revolutionary Guards, Qassem Soleimani, who was killed in a US strike in January 2020 and is hailed as a national hero by the Islamic republic, in a video verified by AFP.- ‘Unlawful force’ -The protests are being characterised by larger-scale demonstrations, with images posted on social media showing a big crowd again demonstrating in Abadan on Thursday.Demonstrators are repeating slogans against the clerical leadership, including “this is the final battle, Pahlavi will return” and “Seyyed Ali will be toppled”, in reference to Khamenei.IHR on Tuesday gave a death toll of at least 27 protesters killed, including five teenagers under the age of 18, in the crackdown on the protests, warning the death toll would climb as more killings were verified.The Fars news agency said five “rioters” were killed on Wednesday.Local media and official statements have reported at least 21 people including security forces killed since the unrest began, according to an AFP tally.The movement has also spread to universities and final exams at a major university in Tehran, the Amir Kabir university, have been postponed for a week, according to ISNA news agency.In Tehran, security personnel with motorbikes and anti-riot vehicles were seen in some squares as shops and businesses remained open and traffic appeared to flow normally as of yet, according to AFP correspondents in the capital. The protests are the biggest in Iran for three years after the last major protest wave in 2022-2023 which was sparked by the custody death of Mahsa Amini, who had been arrested for allegedly violating the strict dress code for women.Rights groups have also accused authorities of resorting to tactics including raiding hospitals to detain wounded protesters.”More than 10 days of protests have been met with unlawful force,” said Amnesty International. “Iran’s security forces have injured and killed both protesters and bystanders.”

Automobile: 320 emplois supprimés chez l’équipementier Dumarey à Strasbourg

L’équipementier automobile Dumarey Powerglide va fermer son usine strasbourgeoise d’ici à la fin d’année, entraînant la suppression de 320 emplois, après que son principal client, l’équipementier ZF, a mis fin prématurément à leur contrat.”On a informé hier le CSE de DPS ainsi que les salariés d’un projet de cessation de nos activités au courant de l’année 2026″, a confirmé jeudi à l’AFP le président de Dumarey Powerglide Strasbourg (DPS) Arnaud Bailo, évoquant une décision “extrêmement difficile à prendre au regard de l’impact humain et social”.Cette décision implique la suppression de 320 emplois directs, après un plan social qui en avait déjà supprimé 234 l’année dernière.Une centaine de départs sont prévus en juin, une autre vague d’environ 200 personnes en août, et une dernière fin 2026, selon Malek Kirouane, délégué syndical CGT. “L’impact va être énorme”, avec en plus les prestataires, alerte-t-il. “C’est une catastrophe.”Sur les 234 personnes licenciées lors du dernier PSE, en février 2025, “très peu ont retrouvé du travail”, dit-il, estimant que les délais de congé de reclassement, de 10 mois, sont trop courts.Cette fermeture annoncée s’explique par une “rupture brutale et non anticipée des commandes de transmissions automatiques par ZF à partir de 2024”, entraînant une chute de 85% du chiffre d’affaires de l’entreprise, selon la direction de DPS. Le chiffre d’affaires “a été divisé par 9” entre 2023 et 2025: “difficile, dans ce contexte là, de trouver des solutions”, regrette M. Bailo.- “Gâchis” -Des discussions vont débuter lundi pour quatre mois au sein de l’entreprise.”C’est vraiment une fracture sociale”, estime Laurent Julien, secrétaire CFDT du CSE. “C’est le ciel qui tombe sur la tête des salariés (…) on ne s’y attendait pas, même si on commençait à avoir des doutes. Il n’y avait pas de son, pas d’image de la direction”, qui était “très opaque” ces derniers temps, selon lui.”On savait qu’elle voulait rebondir sur l’armement. C’est pour ça qu’elle s’est d’ailleurs rapprochée (du groupe alsacien) Lohr” en 2025, mais les négociations n’ont pas abouti. “Donc, on est obligés de fermer (…) c’est un gâchis, une grande tristesse”. Après le PSE de l’an dernier, la direction du site avait évoqué des pistes pour de nouveaux projets, mais la société était “tellement endettée” qu’elle ne pouvait plus “être crédible pour quoi que ce soit”, a souligné M. Kirouane.Les salariés ne sont “pas coupables, pas responsables” de cette situation, souligne M. Julien, pour qui la direction n’a pas su gérer le “virage électrique” du secteur automobile, ni “trouver des volumes qui remplaceraient ZF”. “Et maintenant, on paye le prix”, a-t-il poursuivi.La direction souligne avoir investi, il y a quatre ans, 80 millions d’euros pour “diversifier” sa clientèle et prendre “le virage de l’électrique”. Cependant aujourd’hui les volumes “ne sont pas au rendez-vous parce que les commandes initialement prévues par nos clients sont plus de 40% en dessous des capacités mises en place”, selon M. Bailo.- Secteur en difficulté -“Ils disent qu’ils n’ont plus d’argent, qu’il y a une crise automobile, que les Chinois ont pris tous les marchés… tous les arguments sont bons. Mais le problème, c’est que stratégiquement, ils ont merdé” même quand la santé financière de l’entreprise était bonne, estime M. Kirouane.Les plans sociaux se sont multipliés chez les fabricants de pièces automobiles en France et en Allemagne, à cause d’une baisse des ventes de voitures, notamment en Europe et en Chine, le marché principal des fabricants européens. La crise est due notamment à une croissance des ventes de véhicules électriques inférieure aux prévisions, à des prix trop élevés car les constructeurs européens ont délaissé les petits modèles et à un plateau de la demande en Chine.L’usine strasbourgeoise a compté plus de 2.500 salariés lorsqu’elle appartenait encore, jusqu’en 2013, au géant américain General Motors avant d’être reprise par le groupe belge Punch Powerglide, devenu Dumarey Powerglide en 2023. “Dans le bassin de l’emploi de Strasbourg, c’est un site historique qui a engrangé des milliards d’euros de chiffre d’affaires” et où de nombreux salariés ont fait toute leur carrière, souligne M. Julien.

US trade gap shrinks to smallest since 2009 as imports fall

The US trade deficit made a sharp and unexpected pullback in October, reaching its lowest level since 2009 as goods imports dropped while President Donald Trump’s tariffs took hold, government data showed Thursday.The overall trade gap plunged 39 percent to $29.4 billion in October, said the Department of Commerce, as imports dropped by 3.2 percent.The deficit was significantly smaller than a $58.4 billion median forecast from surveys of economists by Dow Jones Newswires and The Wall Street Journal.The release of the trade data was delayed by more than a month due to a lengthy government shutdown last year, depriving officials and companies of updated figures as they assess the health of the world’s biggest economy.While US exports rose by $7.8 billion in October to $302.0 billion, imports dropped by $11.0 billion to $331.4 billion.This was largely due to a tumble in goods imports. In particular, consumer goods declined $14.0 billion and within the category, pharmaceutical preparations fell sharply, the Commerce Department said.Imports of industrial supplies and materials like nonmonetary gold also dropped.- Gold, pharma -KPMG senior economist Meagan Schoenberger noted that nonmonetary gold made up a huge chunk of the export rise and a small part of the imports decline.”The run-up in gold in 2025 has clouded the trade picture and during the month of October made the trade deficit look narrower than the remainder of the product mixture implies,” she said in a note.But outside of that, “the main contributors to declining imports were pharmaceuticals, which fell $14.3 billion alone,” Schoenberger added.The sector has been very volatile since firms stocked up in early 2025, and could have been impacted by October trade policy announcements.”Other areas that showed small declines included auto parts, oil and natural gas and fruits and vegetables,” she said.Meanwhile, “imports of high-tech capital goods continued their upward march given tariff waivers for the industry and the build-out of data centers to feed AI demand,” she added.The figures underscore how, since returning to the presidency last year, Trump’s fast-changing and sweeping tariff policies have swayed trade flows.As the US leader unveiled wide-ranging tariffs on imports from various trading partners, businesses in the country rushed to stock up on inventory ahead of planned hikes in duties.This has allowed many firms to avoid passing on the full cost of tariffs to consumers, at least for now.As US households grapple with cost-of-living worries, Trump has more recently broadened the range of goods exempted from certain tariffs — covering key agriculture imports. But many of these exemptions were due to take effect in November.As of mid-November, The Budget Lab at Yale University estimated that consumers face an overall average effective tariff rate that is the highest since the 1930s.The US trade deficit was $48.1 billion in September.Although Trump’s tariffs have influenced trade flows this year, a large swath of them also face legal challenges.In particular, the Supreme Court is due to rule on the legality of tariffs imposed using the International Emergency Economic Powers Act, after hearing arguments in November.If the conservative-majority high court were to rule that the president overstepped his authority in imposing these duties, it could temporarily hit many country-specific tariffs — although not sector-specific ones.