No reduction in Gaza hunger since truce: WHO

The World Health Organization said Thursday there had been little improvement in the amount of aid going into Gaza since a ceasefire took hold — and no observable reduction in hunger.”The situation still remains catastrophic because what’s entering is not enough,” WHO chief Tedros Adhanom Ghebreyesus told an online press briefing from the UN health agency’s Geneva headquarters.Since the US-brokered ceasefire between Israel and Hamas came into effect on October 10, there has been “no dent in hunger, because there is not enough food”, he warned.Israel repeatedly cut off aid to the Gaza Strip during the war, exacerbating dire humanitarian conditions. The United Nations said that caused a famine in parts of the Palestinian territory.Since the start of 2025, 411 people are known to have died from the effects of malnutrition in Gaza, including 109 children, Richard Peeperkorn, the WHO’s representative in the Palestinian territories, told reporters.”All of these deaths were preventable,” stressed Teresa Zakaria, WHO’s unit head for humanitarian and disaster action. More than 600,000 people in Gaza were currently facing “catastrophic levels of food insecurity”, she added.But while the agreement brokered by US President Donald Trump provides for the entry of 600 trucks per day, Tedros said currently only between 200 and 300 trucks were getting in daily.And “a good number of the trucks are commercial”, he said, when many people in the territory have no resources to buy goods.”That reduces the beneficiary size,” he said.- 15,000 awaiting evacuation -The WHO chief hailed the fact that the ceasefire was holding despite violations, but warned: “The crisis is far from over, and the needs are immense.”Although the flow of aid has increased, it’s still only a fraction of what’s needed,” he added.Citing figures from the health ministry in Hamas-run Gaza, WHO health emergencies incident manager Nabil Tabbal said 89 people had been killed and some 317 wounded since the ceasefire took hold.Gaza’s health system has been ravaged during Israel’s two-year war in the Palestinian territory following Hamas’s deadly October 7, 2023 attacks.Tedros warned that “the total cost for rebuilding the Gaza health system will be at least $7 billion”.”There are no fully functioning hospitals in Gaza, and only 14 out of 36 are functioning at all. There are critical shortages of essential medicines, equipment and health workers,” Tedros said.”More than 170,000 people have injuries in Gaza, including more than 5,000 amputees and 3,600 people who have major burns,” he pointed out.He said that since the ceasefire took effect, WHO had been sending more medical supplies to hospitals, deploying additional emergency medical teams and striving to scale up medical evacuations. The agency had facilitated the evacuation of 41 patients and 145 companions on Wednesday.But he warned that “there are still 15,000 patients who need treatment outside Gaza, including 4,000 children”. Tedros urged more countries to step up to receive patients from Gaza for specialised care. He called on Israel to allow “all crossings to be opened to allow more patients to be treated in Egypt, and to enable the scale-up of aid.”The delay in medical evacuation, especially for some patients, means they could die while waiting,” he warned.Since the start of the war, Tedros pointed out, “more than 700 have died while waiting for evacuation”.

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

“Neutralité carbone”: TotalEnergies condamnée pour pratiques commerciales trompeuses

La compagnie pétrolière TotalEnergies a été condamnée jeudi par la justice française pour pratiques commerciales trompeuses, pour avoir induit en erreur ses clients en vantant ses engagements vers la neutralité carbone d’ici 2050, un précédent salué par les associations anti-greenwashing.TotalEnergies a relativisé la portée du jugement en soulignant qu’il ne concernait que sa communication vers ses clients et ne lui interdisait donc pas de parler de neutralité carbone dans sa communication institutionnelle, plus générale.Mais il s’agit du “premier jugement au monde qui statue qu’un grand groupe pétrolier et gazier a trompé le public en verdissant son image”, fait valoir l’ONG ClientEarth qui suit de près la jurisprudence sur le greenwashing contre l’industrie pétrolière et gazière.Le tribunal judiciaire de Paris a estimé que TotalEnergies et sa filiale TotalEnergies électricité et gaz avaient fait état d’allégations environnementales, à partir du site commercial totalenergies.fr, qui “étaient susceptibles d’altérer le comportement d’achat du consommateur” et de l'”induire en erreur”, faute pour le groupe d’avoir précisé explicitement qu’il avait son propre scenario pour atteindre la neutralité carbone, et qu’il continuait à augmenter ses investissements dans le pétrole et le gaz.Le tribunal juge “qu’en visant l’objectif de neutralité carbone, au sens de l’Accord de Paris, le groupe faisait comprendre au consommateur qu’il se référait aux préconisations de la communauté scientifique alignées sur l’Accord de Paris, qui recommande de réduire immédiatement la production d’énergies fossiles”, selon son communiqué.La juridiction civile a en revanche rejeté les demandes des associations concernant les allégations de TotalEnergies sur le gaz fossile et les agro-carburants, qui ne peuvent être assimilées à des publicités.Elle n’a pas non plus condamné la compagnie sur sa communication institutionnelle, relevant d’autres normes juridiques, ou ses publicités passées sur la vente d’électricité et de gaz, ce dont le groupe s’est félicité.”TotalEnergies SE prend acte du jugement du tribunal judiciaire de Paris qui a rejeté l’essentiel des demandes formulées à l’encontre de TotalEnergies SE, en particulier celles relatives à la communication institutionnelle”, a indiqué dans un communiqué le groupe, sans préciser s’il ferait appel.- “Avertissement” -Le tribunal avait été saisi en 2022 au civil par les ONG Greenpeace France, Les Amis de la Terre France et Notre Affaire à tous.Elles se sont immédiatement félicitées d'”un précédent juridique majeur contre la désinformation climatique des majors pétrolières”.La décision apporte une nouvelle pierre dans la jurisprudence sur le greenwashing ou écoblanchiment – le fait de se présenter plus vertueux sur l’environnement qu’en réalité – non seulement en France mais en Europe et au-delà.Des tribunaux et régulateurs européens ont déjà épinglé pour écoblanchiment les compagnies aériennes KLM en 2024 et Lufthansa en mars, et d’autres entreprises dans l’alimentation et d’autres secteurs.”Ce jugement historique envoie un avertissement aux autres majors pétrogazières d’Europe et d’ailleurs: affirmer faire partie de la transition tout en développant de nouveaux projets fossiles a désormais un prix judiciaire établi”, a réagi Johnny White, juriste de ClientEarth.- Retrait des messages -L’affaire portait sur la communication du groupe, à partir de mai 2021, sur son site internet, dans la presse, sur les réseaux sociaux et à la télévision. A l’époque, Total venait de se rebaptiser TotalEnergies pour souligner son ambition d’être “la compagnie de toutes les énergies”, du pétrole à l’électricité éolienne et solaire.Le groupe affichait alors son objectif de “neutralité carbone d’ici 2050, ensemble avec la société” et vantait le gaz comme “l’énergie fossile la moins émettrice de gaz à effet de serre”, malgré son bilan climatique contesté en raison des fuites de méthane, très réchauffant pour l’atmosphère.En tout, une quarantaine de messages, dont une partie encore accessibles en ligne, étaient épinglés. Les associations ont été déboutées sur la plupart mais obtenu le retrait de trois communications, telles que: “Notre ambition est d’être un acteur majeur de la transition énergétique tout en continuant à répondre aux besoins en énergie des populations” ou “Nous avons pour ambition de contribuer à atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 ensemble avec la société”. Le jugement devra être publié sur la page d’accueil du site www.totalenergies.fr.

“Neutralité carbone”: TotalEnergies condamnée pour pratiques commerciales trompeuses

La compagnie pétrolière TotalEnergies a été condamnée jeudi par la justice française pour pratiques commerciales trompeuses, pour avoir induit en erreur ses clients en vantant ses engagements vers la neutralité carbone d’ici 2050, un précédent salué par les associations anti-greenwashing.TotalEnergies a relativisé la portée du jugement en soulignant qu’il ne concernait que sa communication vers ses clients et ne lui interdisait donc pas de parler de neutralité carbone dans sa communication institutionnelle, plus générale.Mais il s’agit du “premier jugement au monde qui statue qu’un grand groupe pétrolier et gazier a trompé le public en verdissant son image”, fait valoir l’ONG ClientEarth qui suit de près la jurisprudence sur le greenwashing contre l’industrie pétrolière et gazière.Le tribunal judiciaire de Paris a estimé que TotalEnergies et sa filiale TotalEnergies électricité et gaz avaient fait état d’allégations environnementales, à partir du site commercial totalenergies.fr, qui “étaient susceptibles d’altérer le comportement d’achat du consommateur” et de l'”induire en erreur”, faute pour le groupe d’avoir précisé explicitement qu’il avait son propre scenario pour atteindre la neutralité carbone, et qu’il continuait à augmenter ses investissements dans le pétrole et le gaz.Le tribunal juge “qu’en visant l’objectif de neutralité carbone, au sens de l’Accord de Paris, le groupe faisait comprendre au consommateur qu’il se référait aux préconisations de la communauté scientifique alignées sur l’Accord de Paris, qui recommande de réduire immédiatement la production d’énergies fossiles”, selon son communiqué.La juridiction civile a en revanche rejeté les demandes des associations concernant les allégations de TotalEnergies sur le gaz fossile et les agro-carburants, qui ne peuvent être assimilées à des publicités.Elle n’a pas non plus condamné la compagnie sur sa communication institutionnelle, relevant d’autres normes juridiques, ou ses publicités passées sur la vente d’électricité et de gaz, ce dont le groupe s’est félicité.”TotalEnergies SE prend acte du jugement du tribunal judiciaire de Paris qui a rejeté l’essentiel des demandes formulées à l’encontre de TotalEnergies SE, en particulier celles relatives à la communication institutionnelle”, a indiqué dans un communiqué le groupe, sans préciser s’il ferait appel.- “Avertissement” -Le tribunal avait été saisi en 2022 au civil par les ONG Greenpeace France, Les Amis de la Terre France et Notre Affaire à tous.Elles se sont immédiatement félicitées d'”un précédent juridique majeur contre la désinformation climatique des majors pétrolières”.La décision apporte une nouvelle pierre dans la jurisprudence sur le greenwashing ou écoblanchiment – le fait de se présenter plus vertueux sur l’environnement qu’en réalité – non seulement en France mais en Europe et au-delà.Des tribunaux et régulateurs européens ont déjà épinglé pour écoblanchiment les compagnies aériennes KLM en 2024 et Lufthansa en mars, et d’autres entreprises dans l’alimentation et d’autres secteurs.”Ce jugement historique envoie un avertissement aux autres majors pétrogazières d’Europe et d’ailleurs: affirmer faire partie de la transition tout en développant de nouveaux projets fossiles a désormais un prix judiciaire établi”, a réagi Johnny White, juriste de ClientEarth.- Retrait des messages -L’affaire portait sur la communication du groupe, à partir de mai 2021, sur son site internet, dans la presse, sur les réseaux sociaux et à la télévision. A l’époque, Total venait de se rebaptiser TotalEnergies pour souligner son ambition d’être “la compagnie de toutes les énergies”, du pétrole à l’électricité éolienne et solaire.Le groupe affichait alors son objectif de “neutralité carbone d’ici 2050, ensemble avec la société” et vantait le gaz comme “l’énergie fossile la moins émettrice de gaz à effet de serre”, malgré son bilan climatique contesté en raison des fuites de méthane, très réchauffant pour l’atmosphère.En tout, une quarantaine de messages, dont une partie encore accessibles en ligne, étaient épinglés. Les associations ont été déboutées sur la plupart mais obtenu le retrait de trois communications, telles que: “Notre ambition est d’être un acteur majeur de la transition énergétique tout en continuant à répondre aux besoins en énergie des populations” ou “Nous avons pour ambition de contribuer à atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 ensemble avec la société”. Le jugement devra être publié sur la page d’accueil du site www.totalenergies.fr.

“Neutralité carbone”: TotalEnergies condamnée pour pratiques commerciales trompeuses

La compagnie pétrolière TotalEnergies a été condamnée jeudi par la justice française pour pratiques commerciales trompeuses, pour avoir induit en erreur ses clients en vantant ses engagements vers la neutralité carbone d’ici 2050, un précédent salué par les associations anti-greenwashing.TotalEnergies a relativisé la portée du jugement en soulignant qu’il ne concernait que sa communication vers ses clients et ne lui interdisait donc pas de parler de neutralité carbone dans sa communication institutionnelle, plus générale.Mais il s’agit du “premier jugement au monde qui statue qu’un grand groupe pétrolier et gazier a trompé le public en verdissant son image”, fait valoir l’ONG ClientEarth qui suit de près la jurisprudence sur le greenwashing contre l’industrie pétrolière et gazière.Le tribunal judiciaire de Paris a estimé que TotalEnergies et sa filiale TotalEnergies électricité et gaz avaient fait état d’allégations environnementales, à partir du site commercial totalenergies.fr, qui “étaient susceptibles d’altérer le comportement d’achat du consommateur” et de l'”induire en erreur”, faute pour le groupe d’avoir précisé explicitement qu’il avait son propre scenario pour atteindre la neutralité carbone, et qu’il continuait à augmenter ses investissements dans le pétrole et le gaz.Le tribunal juge “qu’en visant l’objectif de neutralité carbone, au sens de l’Accord de Paris, le groupe faisait comprendre au consommateur qu’il se référait aux préconisations de la communauté scientifique alignées sur l’Accord de Paris, qui recommande de réduire immédiatement la production d’énergies fossiles”, selon son communiqué.La juridiction civile a en revanche rejeté les demandes des associations concernant les allégations de TotalEnergies sur le gaz fossile et les agro-carburants, qui ne peuvent être assimilées à des publicités.Elle n’a pas non plus condamné la compagnie sur sa communication institutionnelle, relevant d’autres normes juridiques, ou ses publicités passées sur la vente d’électricité et de gaz, ce dont le groupe s’est félicité.”TotalEnergies SE prend acte du jugement du tribunal judiciaire de Paris qui a rejeté l’essentiel des demandes formulées à l’encontre de TotalEnergies SE, en particulier celles relatives à la communication institutionnelle”, a indiqué dans un communiqué le groupe, sans préciser s’il ferait appel.- “Avertissement” -Le tribunal avait été saisi en 2022 au civil par les ONG Greenpeace France, Les Amis de la Terre France et Notre Affaire à tous.Elles se sont immédiatement félicitées d'”un précédent juridique majeur contre la désinformation climatique des majors pétrolières”.La décision apporte une nouvelle pierre dans la jurisprudence sur le greenwashing ou écoblanchiment – le fait de se présenter plus vertueux sur l’environnement qu’en réalité – non seulement en France mais en Europe et au-delà.Des tribunaux et régulateurs européens ont déjà épinglé pour écoblanchiment les compagnies aériennes KLM en 2024 et Lufthansa en mars, et d’autres entreprises dans l’alimentation et d’autres secteurs.”Ce jugement historique envoie un avertissement aux autres majors pétrogazières d’Europe et d’ailleurs: affirmer faire partie de la transition tout en développant de nouveaux projets fossiles a désormais un prix judiciaire établi”, a réagi Johnny White, juriste de ClientEarth.- Retrait des messages -L’affaire portait sur la communication du groupe, à partir de mai 2021, sur son site internet, dans la presse, sur les réseaux sociaux et à la télévision. A l’époque, Total venait de se rebaptiser TotalEnergies pour souligner son ambition d’être “la compagnie de toutes les énergies”, du pétrole à l’électricité éolienne et solaire.Le groupe affichait alors son objectif de “neutralité carbone d’ici 2050, ensemble avec la société” et vantait le gaz comme “l’énergie fossile la moins émettrice de gaz à effet de serre”, malgré son bilan climatique contesté en raison des fuites de méthane, très réchauffant pour l’atmosphère.En tout, une quarantaine de messages, dont une partie encore accessibles en ligne, étaient épinglés. Les associations ont été déboutées sur la plupart mais obtenu le retrait de trois communications, telles que: “Notre ambition est d’être un acteur majeur de la transition énergétique tout en continuant à répondre aux besoins en énergie des populations” ou “Nous avons pour ambition de contribuer à atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 ensemble avec la société”. Le jugement devra être publié sur la page d’accueil du site www.totalenergies.fr.

“Neutralité carbone”: TotalEnergies condamnée pour pratiques commerciales trompeuses

La compagnie pétrolière TotalEnergies a été condamnée jeudi par la justice française pour pratiques commerciales trompeuses, pour avoir induit en erreur ses clients en vantant ses engagements vers la neutralité carbone d’ici 2050, un précédent salué par les associations anti-greenwashing.TotalEnergies a relativisé la portée du jugement en soulignant qu’il ne concernait que sa communication vers ses clients et ne lui interdisait donc pas de parler de neutralité carbone dans sa communication institutionnelle, plus générale.Mais il s’agit du “premier jugement au monde qui statue qu’un grand groupe pétrolier et gazier a trompé le public en verdissant son image”, fait valoir l’ONG ClientEarth qui suit de près la jurisprudence sur le greenwashing contre l’industrie pétrolière et gazière.Le tribunal judiciaire de Paris a estimé que TotalEnergies et sa filiale TotalEnergies électricité et gaz avaient fait état d’allégations environnementales, à partir du site commercial totalenergies.fr, qui “étaient susceptibles d’altérer le comportement d’achat du consommateur” et de l'”induire en erreur”, faute pour le groupe d’avoir précisé explicitement qu’il avait son propre scenario pour atteindre la neutralité carbone, et qu’il continuait à augmenter ses investissements dans le pétrole et le gaz.Le tribunal juge “qu’en visant l’objectif de neutralité carbone, au sens de l’Accord de Paris, le groupe faisait comprendre au consommateur qu’il se référait aux préconisations de la communauté scientifique alignées sur l’Accord de Paris, qui recommande de réduire immédiatement la production d’énergies fossiles”, selon son communiqué.La juridiction civile a en revanche rejeté les demandes des associations concernant les allégations de TotalEnergies sur le gaz fossile et les agro-carburants, qui ne peuvent être assimilées à des publicités.Elle n’a pas non plus condamné la compagnie sur sa communication institutionnelle, relevant d’autres normes juridiques, ou ses publicités passées sur la vente d’électricité et de gaz, ce dont le groupe s’est félicité.”TotalEnergies SE prend acte du jugement du tribunal judiciaire de Paris qui a rejeté l’essentiel des demandes formulées à l’encontre de TotalEnergies SE, en particulier celles relatives à la communication institutionnelle”, a indiqué dans un communiqué le groupe, sans préciser s’il ferait appel.- “Avertissement” -Le tribunal avait été saisi en 2022 au civil par les ONG Greenpeace France, Les Amis de la Terre France et Notre Affaire à tous.Elles se sont immédiatement félicitées d'”un précédent juridique majeur contre la désinformation climatique des majors pétrolières”.La décision apporte une nouvelle pierre dans la jurisprudence sur le greenwashing ou écoblanchiment – le fait de se présenter plus vertueux sur l’environnement qu’en réalité – non seulement en France mais en Europe et au-delà.Des tribunaux et régulateurs européens ont déjà épinglé pour écoblanchiment les compagnies aériennes KLM en 2024 et Lufthansa en mars, et d’autres entreprises dans l’alimentation et d’autres secteurs.”Ce jugement historique envoie un avertissement aux autres majors pétrogazières d’Europe et d’ailleurs: affirmer faire partie de la transition tout en développant de nouveaux projets fossiles a désormais un prix judiciaire établi”, a réagi Johnny White, juriste de ClientEarth.- Retrait des messages -L’affaire portait sur la communication du groupe, à partir de mai 2021, sur son site internet, dans la presse, sur les réseaux sociaux et à la télévision. A l’époque, Total venait de se rebaptiser TotalEnergies pour souligner son ambition d’être “la compagnie de toutes les énergies”, du pétrole à l’électricité éolienne et solaire.Le groupe affichait alors son objectif de “neutralité carbone d’ici 2050, ensemble avec la société” et vantait le gaz comme “l’énergie fossile la moins émettrice de gaz à effet de serre”, malgré son bilan climatique contesté en raison des fuites de méthane, très réchauffant pour l’atmosphère.En tout, une quarantaine de messages, dont une partie encore accessibles en ligne, étaient épinglés. Les associations ont été déboutées sur la plupart mais obtenu le retrait de trois communications, telles que: “Notre ambition est d’être un acteur majeur de la transition énergétique tout en continuant à répondre aux besoins en énergie des populations” ou “Nous avons pour ambition de contribuer à atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 ensemble avec la société”. Le jugement devra être publié sur la page d’accueil du site www.totalenergies.fr.

Republicans warn of chaos at US airports as shutdown drags

Republicans sounded the alarm Thursday over potential turmoil at US airports as the government shutdown threatens to drag into November, warning of ruined holiday plans for millions of Americans. With the standoff in its fourth week, President Donald Trump’s Republicans and the opposition Democrats are facing increasing pressure to end a stalemate that has crippled public services.More than 60,000 air traffic controllers and Transportation Security Administration (TSA) officers are working without pay, and the Trump administration joined Republicans in Congress to warn that increasing absenteeism could mean chaos at check-in lines.  “We are rounding into a holiday season, as we all know, and we’re in the middle of the height of the football season. This is peak travel time for the US,” House Speaker Mike Johnson told a news conference.”Hundreds of thousands of Americans are going to travel to football games this weekend, for example, and if the current trajectory continues, many Americans could miss watching their favorite teams and reconnecting with friends and family.”Airport workers calling in sick rather than working without pay — leading to significant delays — was a major factor in Trump bringing an end to the 2019 shutdown, the longest in history at 35 days.In normal times, five percent of flight delays are the result of staffing shortages but that has increased to more than 50 percent, Johnson said.He told reporters that 19,000 flights were delayed from Saturday to Monday and that this rate was “only going to increase” as the shutdown continues.Johnson said airport workers were finishing long shifts and then taking on second jobs as Uber drivers or delivering food.”The longer the shutdown goes on, and as fewer air traffic controllers show up to work, the safety the American people is thrown further into jeopardy,” he warned.- Politically toxic -Transportation Secretary Sean Duffy said he had spoken to staff in control towers who were voicing deepening anger over the shutdown — a standoff over health care funding that has led to 1.4 million federal workers going without pay.”I want them coming to their facilities and controlling the airspace, but they’re having to make decisions about how they spend their time, to make sure they put food on their table, feed their kids and support their family members,” he said.After weeks of failed daily votes on a House-passed resolution to reopen the government, Senate Republicans scheduled a vote Thursday to guarantee pay for troops and some federal employees who have been working for nothing. Republicans hope that a blockade on troop pay may be seen by some Democrats as politically-toxic and may be a catalyst to finally break the party’s united stance on the shutdown. But Democrats indicated they intend to reject the bill, arguing that it gives Trump too much sway over who gets paid and who doesn’t, while offering no help for 750,000 workers placed on enforced leave without pay. A trio of shutdown bills — one on troop pay, another to pay airport security workers and air traffic controllers and a third to preserve an under-threat food aid program — could be brought to the Senate floor next week.Democrats say the only path to reopening the government is a Trump-led negotiation over their demands to extend subsidies that make health insurance affordable for millions of Americans — the key sticking point in the standoff.Republican Senate leader John Thune has offered Democrats a vote on preserving the expiring benefits and Trump has insisted he won’t negotiate with Democrats until the shutdown is over.The president is leaving Washington on Friday for a multi-day trip to Asia, his second foreign sojourn since the shutdown began.

NY mayor Adams endorses Andrew Cuomo to succeed him

Outgoing New York mayor Eric Adams endorsed former state governor Andrew Cuomo in the November mayoral election, The New York Times reported Thursday.Adams, who has been mired by corruption allegations linked to his term in office, dropped out of the race on September 28 but did not initially endorse a rival.Cuomo, a former governor of New York, is trailing the race’s frontrunner, Democratic Socialist Zohran Mamdani, while the Republican candidate Curtis Sliwa is a distant third. The election is on November 4.”I think that it is imperative to really wake up the Black and brown communities that have suffered from gentrification on how important this race is,” Adams told The Times in an interview.”I’m going to walk with the governor in those neighborhoods and get them engaged.”Adams has had a rocky relationship with Cuomo previously, calling the former governor a “snake and a liar” for reportedly pressuring him to quit the race.It is unclear what impact Adams’s endorsement will have on the race.In the last citywide poll before Adams dropped out, commissioned by Fox News and carried out between September 18 and 22, Adams was polling 7 percent.Mamdani leads Cuomo by 11 percentage points in the latest citywide poll, conducted by Patriot Polling between October 18 and 19, with the Democratic Party candidate at 43 percent. Sliwa was at 19 percent.

‘No basic means to live’: exhausted Gazans struggle to rebuild

A fragile ceasefire has brought respite to Gazans exhausted by two years of fighting, but even without the daily bombing they are struggling to live amid the catastrophic destruction wrought by the war. The reconstruction task ahead is enormous, given that vast swathes of the Palestinian territory were flattened during Israel’s military campaign and most of the population were displaced at least once.Many in the southern city of Khan Yunis have now been told by Israeli forces to move again to avoid the so-called Yellow Line, behind which Israeli troops are stationed under the ceasefire deal with Hamas.”I am tired of displacement, very tired. I prefer to die, just like my son. It is better for the dead,” Riyad Abu Anza said.AFP footage showed Palestinians carrying buckets, brooms and backpacks through a sandy neighbourhood of rubble and tents.Umm Mohammed Muhareb, who was displaced to the coastal area of Al-Mawasi, said that fear lingered despite the fighting largely halting.”The situation now is calmer than before,” the 45-year-old told AFP.”We don’t hear the sounds of bombing like we used to, but the fear is still in our hearts, because we never know when things might get worse again”.The truce faced its toughest test on Sunday, when Israeli forces unleashed a wave of strikes in Gaza after two soldiers were killed. The strikes killed at least 45 Palestinians, according to the health ministry in the Hamas-run territory.There have also been violent incidents since, with Nasser Hospital reporting one person killed in an Israeli drone strike in the Khan Yunis area on Thursday.The Israeli military told AFP that it conducted a strike that killed a “terrorist who was approaching troops” after crossing the yellow line.- ‘Struggle with life itself’ -Abu Alaa Skeik, from Gaza City, said his house was completely destroyed during the gruelling war, sparked by Hamas’s unprecedented attack on Israel on October 7, 2023.The 52-year-old said that his family now lived in a tent next to what was left of his home.”At first, our struggle was with the war — we were escaping death and bombardment. But today, our struggle is with life itself,” he said.”We want to provide food, get water, rebuild our home and send our children back to school. We are exhausted,” he added.Abu Rafiq Zaqout, 47, from the Safatawi area in the northern Gaza Strip, described the territory as a “disaster-stricken area.””The rubble still blocks the streets, and there isn’t enough water reaching us,” he added, calling for border crossings to be opened so equipment could be brought in.The World Health Organisation said Thursday there had been little improvement in the amount of aid going into Gaza since a ceasefire took hold — and no observable reduction in hunger.”The situation still remains catastrophic because what’s entering is not enough,” WHO chief Tedros Adhanom Ghebreyesus told reporters.”There are no basic means to live here,” said 26-year-old Ali Al-Ajrami, describing “extremely harsh conditions” in the Sheikh Radwan neighbourhood of Gaza City.He said the biggest problem was a lack of water, adding that his local market had been bulldozed by Israeli forces during the war.Meanwhile, in a cemetery in Deir el-Balah on Wednesday, Gazans buried the bodies of 54 unidentified Palestinians which were returned by Israel under the ceasefire deal.AFP footage showed diggers carrying dozens of white body bags before they were laid in a long line in a sandy pit.str-my-eml-acc/jd/dcp