Budget: incertitude totale sur les délais comme sur les votes

Les députés bouclent lundi huit jours de débats sur la partie “recettes” du budget de l’Etat, sans espoir de voter sur ce premier volet mardi comme initialement prévu. Mais à l’heure où chacun dresse un premier bilan, il semble peu probable que le texte puisse trouver une majorité dans l’hémicycle, même si le gouvernement et le Parti socialiste affirment y croire.Au menu lundi à l’Assemblée, la poursuite des discussions sur la justice fiscale, avec notamment des amendements sur la taxation des plus-values immobilières, ou les droits de succession.Mais, reconnaissant les limites de la discussion budgétaire pour parvenir à une copie d’ensemble cohérente, le Premier ministre a demandé vendredi “à l’ensemble des ministres concernés” de réunir les représentants des groupes pour “essayer de se mettre d’accord sur les grands principes de l’atterrissage d’un texte pour la Sécurité sociale et pour le projet de loi de finances”.Première déclinaison de ce changement de méthode: les ministres en charge des questions budgétaires ont invité lundi midi l’ensemble des présidents de groupes parlementaires au ministère des Relations avec le Parlement.A ce stade, selon la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin, on est cependant loin “du budget Frankenstein” que la confusion fiscale des derniers jours pourrait laisser croire. “Nous sommes précisément à 4,7% (du PIB) de déficit”, soit l’objectif initial du gouvernement, a-t-elle indiqué à la reprise des débats à l’Assemblée. “Ce qui veut dire qu’il y a encore de la marge de manœuvre” lors de la navette parlementaire, a-t-elle souligné, le gouvernement s’étant laissé la possibilité d’aller jusque 4,9%.Côté entreprises, “il y a eu des hausses d’impôts de 2,5 milliards pour les multinationales. Il y a eu des baisses aussi à peu près de 3 milliards de moins pour les PME”, a-t-elle résumé.Ce calcul exclut cependant “quatre taxes” (sur les multinationales, les rachats d’actions, les super dividendes notamment) que le gouvernement juge inapplicables ou contraires au droit européen.Côté ménages, il y aurait “à peu près 2 milliards de moins d’impôt, notamment du fait du dégel du barème de l’impôt sur le revenu” et de l’autre “un ensemble de mesures sur les plus fortunés qui représenteraient plus que l’ISF avant 2017”, a-t-elle assuré.- Délais et votes incertains -Mais les délais d’examen de ce budget de l’Etat seront-ils tenus et sera-t-il in fine voté? Les discussions en effet vont s’interrompre lundi soir pour laisser place à celles sur le budget de la Sécurité sociale. Elles reprendront dans une dizaine de jours, jusqu’au plus tard le 23 novembre à minuit – les délais constitutionnels obligeant alors le gouvernement à transmettre le texte au Sénat. Le gouvernement tablait ces jours-ci sur un vote le 18 novembre pour la partie “recettes” du budget de l’Etat mais pour le président de la commission des Finances Eric Coquerel “on va tout droit sur le fait de ne pas voter”.Si les délais sont tenus, l’adoption du texte nécessiterait l’abstention des socialistes et des écologistes (et le vote positif de toute la coalition gouvernementale). Or rien n’est moins sûr, à gauche comme à droite. D’ores et déjà le rapporteur général du Budget, Philippe Juvin (LR), anticipe son rejet: “Je ne vois pas très bien comment cette partie 1 pourrait être votée, parce qu’en fait elle ne va satisfaire personne”, a-t-il dit sur LCI dimanche.Tempérant la position du chef des députés socialistes Boris Vallaud, pour qui en l’état, le groupe voterait contre le texte, le premier secrétaire du PS Olivier Faure a cependant estimé lundi que, si la voie était “étroite” vers une adoption du budget par l’Assemblée nationale, un “chemin” lui semblait encore “possible”.Mais, comme LFI, les écologistes se montrent sévères des socialistes, dont ils semblent critiquer une quête du compromis à tout prix: “Je ne comprends plus ce que fait le PS”, a déclaré la patronne des députés écolos Cyrielle Chatelain.En cas de rejet de cette première partie, le projet de budget partirait au Sénat dans sa version initiale et la navette parlementaire se poursuivrait. Si le Parlement ne s’est pas prononcé le 23 décembre, le gouvernement devrait légiférer par ordonnances, une procédure inédite. Si les délais étaient tenus mais le budget rejeté, alors le Parlement devrait voter une loi spéciale pour autoriser l’État à percevoir les impôts existants. Les dépenses seraient alors gelées par décret, en attendant le vote d’un réel budget début 2026.

Budget: incertitude totale sur les délais comme sur les votes

Les députés bouclent lundi huit jours de débats sur la partie “recettes” du budget de l’Etat, sans espoir de voter sur ce premier volet mardi comme initialement prévu. Mais à l’heure où chacun dresse un premier bilan, il semble peu probable que le texte puisse trouver une majorité dans l’hémicycle, même si le gouvernement et le Parti socialiste affirment y croire.Au menu lundi à l’Assemblée, la poursuite des discussions sur la justice fiscale, avec notamment des amendements sur la taxation des plus-values immobilières, ou les droits de succession.Mais, reconnaissant les limites de la discussion budgétaire pour parvenir à une copie d’ensemble cohérente, le Premier ministre a demandé vendredi “à l’ensemble des ministres concernés” de réunir les représentants des groupes pour “essayer de se mettre d’accord sur les grands principes de l’atterrissage d’un texte pour la Sécurité sociale et pour le projet de loi de finances”.Première déclinaison de ce changement de méthode: les ministres en charge des questions budgétaires ont invité lundi midi l’ensemble des présidents de groupes parlementaires au ministère des Relations avec le Parlement.A ce stade, selon la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin, on est cependant loin “du budget Frankenstein” que la confusion fiscale des derniers jours pourrait laisser croire. “Nous sommes précisément à 4,7% (du PIB) de déficit”, soit l’objectif initial du gouvernement, a-t-elle indiqué à la reprise des débats à l’Assemblée. “Ce qui veut dire qu’il y a encore de la marge de manœuvre” lors de la navette parlementaire, a-t-elle souligné, le gouvernement s’étant laissé la possibilité d’aller jusque 4,9%.Côté entreprises, “il y a eu des hausses d’impôts de 2,5 milliards pour les multinationales. Il y a eu des baisses aussi à peu près de 3 milliards de moins pour les PME”, a-t-elle résumé.Ce calcul exclut cependant “quatre taxes” (sur les multinationales, les rachats d’actions, les super dividendes notamment) que le gouvernement juge inapplicables ou contraires au droit européen.Côté ménages, il y aurait “à peu près 2 milliards de moins d’impôt, notamment du fait du dégel du barème de l’impôt sur le revenu” et de l’autre “un ensemble de mesures sur les plus fortunés qui représenteraient plus que l’ISF avant 2017”, a-t-elle assuré.- Délais et votes incertains -Mais les délais d’examen de ce budget de l’Etat seront-ils tenus et sera-t-il in fine voté? Les discussions en effet vont s’interrompre lundi soir pour laisser place à celles sur le budget de la Sécurité sociale. Elles reprendront dans une dizaine de jours, jusqu’au plus tard le 23 novembre à minuit – les délais constitutionnels obligeant alors le gouvernement à transmettre le texte au Sénat. Le gouvernement tablait ces jours-ci sur un vote le 18 novembre pour la partie “recettes” du budget de l’Etat mais pour le président de la commission des Finances Eric Coquerel “on va tout droit sur le fait de ne pas voter”.Si les délais sont tenus, l’adoption du texte nécessiterait l’abstention des socialistes et des écologistes (et le vote positif de toute la coalition gouvernementale). Or rien n’est moins sûr, à gauche comme à droite. D’ores et déjà le rapporteur général du Budget, Philippe Juvin (LR), anticipe son rejet: “Je ne vois pas très bien comment cette partie 1 pourrait être votée, parce qu’en fait elle ne va satisfaire personne”, a-t-il dit sur LCI dimanche.Tempérant la position du chef des députés socialistes Boris Vallaud, pour qui en l’état, le groupe voterait contre le texte, le premier secrétaire du PS Olivier Faure a cependant estimé lundi que, si la voie était “étroite” vers une adoption du budget par l’Assemblée nationale, un “chemin” lui semblait encore “possible”.Mais, comme LFI, les écologistes se montrent sévères des socialistes, dont ils semblent critiquer une quête du compromis à tout prix: “Je ne comprends plus ce que fait le PS”, a déclaré la patronne des députés écolos Cyrielle Chatelain.En cas de rejet de cette première partie, le projet de budget partirait au Sénat dans sa version initiale et la navette parlementaire se poursuivrait. Si le Parlement ne s’est pas prononcé le 23 décembre, le gouvernement devrait légiférer par ordonnances, une procédure inédite. Si les délais étaient tenus mais le budget rejeté, alors le Parlement devrait voter une loi spéciale pour autoriser l’État à percevoir les impôts existants. Les dépenses seraient alors gelées par décret, en attendant le vote d’un réel budget début 2026.

L’Afghanistan de nouveau frappé par un séisme, plus de 20 morts

Au moins 20 personnes ont été tuées et 534 blessées dans un séisme de magnitude 6,3 ayant frappé le nord de l’Afghanistan dans la nuit de dimanche à lundi, deux mois après le tremblement de terre le plus meurtrier de l’histoire récente du pays.Le séisme, qui s’est produit peu avant 20H30 GMT à Kholm, dans la province de Samangan, près de la ville de Mazar-e-Sharif, avait une profondeur de 28 km, selon l’Institut d’études géologiques américain USGS.”D’après les informations dont nous disposons pour l’instant, 534 personnes ont été blessées et plus de 20 martyrs ont été transportés dans des hôpitaux des provinces de Samangan et de Balkh”, a indiqué Sharafat Zaman, porte-parole du ministère de la Santé.A Mazar-e-Sharif, grande ville du nord du pays dans la région de Balkh, la Mosquée bleue, joyau du XVe siècle en faïences éclatantes, a été endommagée: des pierres se sont détachées, notamment au niveau du minaret de cet imposant édifice, l’un des seuls lieux touristiques du pays, a constaté un correspondant de l’AFP.Les journalistes n’ont pas été autorisés à prendre des images dans l’immédiat.Le ministère de la Défense a dit avoir déblayé et rouvert l’artère principale entre Mazar-e-Sharif et Kholm, route passant entre deux falaises qui avait été coupée par des éboulements, et avoir secouru des personnes qui y avaient été bloquées dans la nuit.Mais le courant doit encore être rétabli dans plusieurs provinces après que des lignes électriques en provenance d’Ouzbékistan et du Tadjikistan ont été endommagées, a indiqué l’entreprise d’électricité publique Dabs.”De nombreuses maisons ont été détruites et d’importantes pertes financières sont à signaler”, a déclaré le porte-parole adjoint du gouvernement taliban, Hamdullah Fitrat, sur X, précisant avoir ordonné aux “autorités compétentes de distribuer de l’aide médicale et alimentaire et secourir les sinistrés”.- Zone sismique -Dans la nuit, vers 01H00 heure locale (20H30 GMT dimanche), des secousses avaient été ressenties jusque dans la capitale Kaboul, à des centaines de kilomètres de là, d’après des journalistes de l’AFP sur place.Ce séisme survient après celui de magnitude 6 qui avait touché fin août les provinces orientales de Kounar, Laghman et Nangarhar. De moindre intensité, il avait toutefois frappé des zones plus montagneuses et plus reculées et était devenu le plus meurtrier de l’histoire récente de l’Afghanistan: plus de 2.200 personnes avaient été tuées et près de 4.000 autres blessées, selon les autorités talibanes.Il avait été suivi de nombreuses répliques et les secours avaient été ralentis par des glissements de terrain, des éboulements et l’absence de routes praticables.D’après le bureau des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha), 221.000 personnes ont encore un “besoin aigu” d’aide dans l’Est et selon la Banque mondiale, ce séisme d’août a causé des destructions de bâtiments et d’infrastructures à hauteur de 183 millions de dollars (158 millions d’euros).L’Afghanistan est fréquemment frappé par des tremblements de terre, en particulier dans la chaîne montagneuse de l’Hindou Kouch, près de la jonction des plaques tectoniques eurasienne et indienne.Depuis 1900, le nord-est de ce pays a connu 12 séismes d’une magnitude supérieure à 7, selon Brian Baptie, sismologue au British Geological Survey.Les talibans, de retour au pouvoir depuis 2021, ont déjà été confrontés à plusieurs séismes dont celui dans la région de Hérat, à la frontière avec l’Iran, en 2023, dans lequel plus de 1.500 personnes avaient été tuées et plus de 63.000 habitations détruites.

Tanzania president inaugurated as opposition says hundreds deadMon, 03 Nov 2025 09:46:03 GMT

Tanzania’s Samia Suluhu Hassan was inaugurated as president on Monday, with an internet blackout still in place after election protests in which the opposition says hundreds were killed by security forces.The electoral commission said Hassan won 98 percent of the vote.She was sworn into office despite the main opposition party, Chadema, which was barred from …

Tanzania president inaugurated as opposition says hundreds deadMon, 03 Nov 2025 09:46:03 GMT Read More »

La Turquie mobilise ses partenaires musulmans autour de Gaza

La Turquie réunit lundi à Istanbul les ministres des Affaires étrangères de sept pays musulmans pour tenter de peser sur l’avenir de Gaza en les mobilisant sur la reconstruction du territoire palestinien.Les ministres de ces sept pays (Turquie, Arabie saoudite, Qatar, Emirats arabes unis, Jordanie, Pakistan et Indonésie), tous membres de l’organisation de la coopération islamique (OCI), avaient été reçus par Donald Trump fin septembre à New York en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, avant la présentation du plan de paix américain six jours plus tard.Devant le Comité permanent pour la coopération économique de l’OCI, réuni lundi à Istanbul, le président turc Recep Tayyip Erdogan a critiqué l’attitude “très médiocre” d’Israël depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu le 10 octobre, alors que “le Hamas semble déterminé” à respecter l’accord, estime-t-il.”Nous devons apporter davantage d’aide humanitaire aux habitants de Gaza, puis commencer les efforts de reconstruction” a poursuivi le chef de l’Etat en appelant la Ligue arabe et l’OCI à jouer “un rôle moteur” en ce sens.En amont de cette réunion, le chef de la diplomatie turque Hakan Fidan a reçu samedi une délégation du bureau politique du Hamas emmenée par Khalil al-Hayya, le négociateur en chef du mouvement islamiste palestinien.Selon des responsables du ministère des Affaires étrangères, M. Fidan doit appeler à la mise en place de mécanismes permettant aux Palestiniens d’assurer la sécurité et la gouvernance de Gaza.- “Agir avec prudence” -“Nous devons mettre fin au massacre à Gaza. Un cessez-le-feu à lui seul ne suffit pas”, a insisté M. Fidan lors d’un forum à Istanbul.”Nous devons reconnaître que Gaza doit être gouvernée par les Palestiniens et agir avec prudence”, a encore souligné le ministre turc, plaidant de nouveau pour une solution à deux Etats.Le chef de la diplomatie turque accuse Israël de chercher des prétextes pour rompre le cessez-le-feu.Mais les efforts d’Ankara, qui multiplie les contacts diplomatiques avec les pays de la région et cherche à infléchir la position pro-israélienne des Etats-Unis, sont vus d’un mauvais œil par Israël qui juge Ankara trop proche du Hamas.Les dirigeants israéliens ont exprimé à plusieurs reprises leur refus de voir la Turquie participer à la force internationale de stabilisation à Gaza.En vertu du plan de Donald Trump, sur lequel est basé l’accord de cessez-le-feu, cette force de stabilisation, formée principalement de troupes de pays arabes et musulmans, doit se déployer à Gaza à mesure que l’armée israélienne s’en retirera.Seuls des pays jugés “impartiaux” pourront rejoindre cette force, a cependant prévenu le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar.Autre signe de la méfiance du gouvernement israélien : une équipe de secouristes turcs dépêchée pour participer à la recherche de corps, y compris israéliens, dans les ruines de Gaza, attendait toujours en fin de semaine dernière le feu vert israélien pour entrer dans le territoire palestinien, selon Ankara.

Shafali Verma: India’s World Cup hero who disguised herself as boy

Shafali Verma was initially dropped from India’s Women’s World Cup squad but the opener returned as an injury replacement to star in the title win and etch her name in history.The 21-year-old batter scored an attacking 87 and took two crucial wickets with her part-time off-spin against South Africa in Sunday’s final in Mumbai.She was named player of the match for her all-round blitz as India won their maiden Women’s World Cup title at a packed DY Patil Stadium. Verma has given India many blazing starts since her international debut aged just 16 but fell out of favour with the selectors in the 50-over format because of patchy form.However, fate had different plans and an injury to in-form opener Pratika Rawal in the last league match forced India to replace her with Verma.Verma made just 10 in India’s stunning victory over holders Australia in the semi-finals but rose to the occasion in the title clash with her career-best ODI score.”I said at the start that God has sent me here to do something nice, and that reflected today,” Verma said.”It was difficult but I had confidence in myself — that if I can stay calm, I could achieve everything.”On a day when Verma could do no wrong, skipper Harmanpreet Kaur handed her the ball in the 20th over and she delivered immediately with the wicket of Sune Luus, caught and bowled for 25.She then got Marizanne Kapp caught behind on a ball sliding down the leg side in her next over.”We had spoken to her that if needed she will bowl one or two overs and in reply she said, ‘I am ready to bowl 10 overs’,” Kaur revealed.”That showed her confidence in bowling. I gave her the bowl at a crucial time and the back-to-back breakthroughs was the turning point for us.”- Next superstar -It has been a roller-coaster ride for Verma, who is from the conservative northern state of Haryana.As a nine-year-old she played in a boys’ tournament after cutting her hair short so she could get a game.”I told my father that I will go and play disguised as my brother (who was sick) and even had his name on my back,” Verma told AFP in 2020.”I played and became man of the match and series.”She also described how her father Sanjeev was cheated out of all the family’s money by an imposter who promised him a job.Fast forward to the present, and her ODI average was modest at 22.55 before Sunday’s heroics when she surpassed her previous 50-over best score of 71 not out.The 49-ball 50 was Verma’s first in three years, but at 21 years and 278 days she was the youngest to hit a half-century in a Women’s ODI World Cup final.In 2019, Verma was picked for the Velocity team in the women’s T20 Challenge — a precursor to the Women’s Premier League — and walked onto the field with Indian cricket great Mithali Raj.She shared the dressing room with international stars including England’s World Cup-winning all-rounder Danielle Wyatt, who called her the next “superstar” of Indian cricket.

Budget: pour Faure la “voie est étroite” mais “un chemin” est encore “possible”

Le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure a estimé lundi que, si la voie était “étroite” vers une adoption du budget par l’Assemblée nationale, un “chemin” lui semblait encore “possible” pour obtenir la disparition des “horreurs” encore contenues dans le texte.”Ce n’est pas parce que pour l’instant, nous ne sommes pas satisfaits qu’il n’y a pas un chemin”, a déclaré le député sur France Inter, alors que les députés s’apprêtent à conclure lundi huit jours de débat sur la partie “recettes” du budget de l’État. “Pour l’instant, nous n’y sommes pas encore mais je vois que c’est possible, je crois que c’est possible”, a insisté Olivier Faure, tempérant la position du chef des députés socialistes Boris Vallaud, pour qui en l’état, le groupe voterait contre le texte.M. Faure a notamment suggéré que la “trajectoire de déficit” puisse “être corrigée”. A ce stade des discussions, le déficit public atteindrait 4,7% du produit intérieur brut, soit la cible que s’était fixée le gouvernement, a expliqué lundi la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin, en excluant la taxe sur les multinationales votée par une alliance gauche-RN et que le gouvernement juge inopérante. “Je demande que les Français modestes n’aient pas à payer l’impôt que les plus riches ne veulent pas payer”, a complété Olivier Faure, à propos des différentes versions de la taxe Zucman rejetées en séance vendredi. Le même jour cependant, le Premier ministre Sébastien Lecornu a concédé le dégel des pensions de retraite et des minimas sociaux. Mais les socialistes, qui ont accepté de ne pas le censurer d’emblée, réclament encore ce dégel sur les allocations familiales ou les allocations logement, ainsi que la suppression de nouvelles franchises médicales, a précisé le député socialiste.A défaut de créer de nouvelles taxes, Olivier Faure réclame également qu'”on mette sur la table le débat sur ces fameuses aides aux entreprises de 211 milliards par an”. 

Poupées à caractère pédopornographique: si récidive, Lescure veut l’interdiction d’accès de Shein en France

Le ministre de l’Economie Roland Lescure a indiqué lundi qu’il demanderait l’interdiction d’accès de Shein en France s’il vendait à nouveau des poupées sexuelles à caractère pédopornographique, que le géant asiatique de l’e-commerce a assuré avoir retirées de sa plateforme de vente.”Si ces comportements sont répétés, nous serons en droit, et je le demanderai, qu’on interdise l’accès de la plateforme Shein au marché français”, a déclaré Roland Lescure sur BFMTV et RMC. “Pour des actes terroristes, pour le trafic de stupéfiant et pour des objets pédopornographiques, le gouvernement est en droit de demander l’interdiction de l’accès au marché français”, “si on a des comportements répétés ou si les objets en question ne sont pas retirés dans les 24 heures”, a-t-il précisé.”Ces objets horribles, ils sont illégaux” et “il y aura une enquête judiciaire”, a-t-il indiqué. La Répression des fraudes (DGCCRF) a annoncé samedi avoir signalé à la justice la vente de “poupées sexuelles d’apparence enfantine” après avoir constaté leur présence sur le site de Shein, qui a prévu d’ouvrir mercredi son premier magasin physique pérenne à Paris. Roland Lescure a toutefois reconnu que la loi française pouvait être contournée par le recours à un système de type VPN. “La France n’a pas les moyens de lutter contre ça à ce stade”, a-t-il concédé. Entreprise aux racines chinoises qui a conquis le marché mondial de la mode éphémère (fast fashion), Shein s’est implantée progressivement dans le paysage du commerce en ligne depuis son arrivée en France en 2015. Elle est régulièrement accusée de concurrence déloyale, de pollution environnementale ou de conditions de travail indignes. Suscitant un tollé, Shein a prévu d’ouvrir mercredi son tout premier magasin physique pérenne au BHV, historique grand magasin de Paris, dans un espace de plus de 1.000 m2.”Je suis passé rue de Rivoli ce week-end, et j’ai vu les oriflammes de Shein tout au long de la devanture”: “c’est de la provoc”, a jugé Roland Lescure. Dominique Schelcher, le PDG de Coopérative U, a dit espérer sur X que “la découverte de poupées à caractère pédopornographique sur le site Shein par la DGCCRF va conduire à la FERMETURE en bonne et due forme du site par les autorités au plus vite”. Il a appelé le BHV à renoncer à ce projet. 

Most equity markets rise on lingering trader optimism

Stocks rose on Monday after a busy last week, with optimism supported by another AI-led tech rally on Wall Street. Investors returned from the weekend in relatively good spirits after an upbeat end to October that saw China-US tensions ease, a Federal Reserve interest rate cut, and healthy earnings from market darlings including Amazon. Traders are also hoping for key US jobs data to be released later in the week, though the ongoing government shutdown — with Democrats and Republicans no closer to a reopening deal — could cause them to be suspended again.While the government closure has not had any major impact on markets, analysts warned it could begin to affect Americans.”The shutdown could soon feasibly become the longest on record, though markets remain largely unperturbed,” wrote Chris Weston at Pepperstone.”Public frustration is expected to build this week as (food) benefits for lower-income families are paused, and disruptions increase for domestic travel. New enrolments for Americans seeking access to Affordable Care Act plans may also become increasingly problematic.” After April’s plunge sparked by US President Donald Trump’s trade tariffs blitz, world markets have surged with Wall Street’s three main indexes and several others hitting record highs.Those gains have come on the back of expectations — and the delivery — of Fed rate cuts as well as a seemingly unending race to invest in artificial intelligence. That has pushed valuations of some firms to eye-watering levels, with chip titan Nvidia becoming the first $5 trillion firm last week.Wall Street’s gains Friday were tracked in most of Asia at the start of the week. Hong Kong, Shanghai, Singapore, Sydney, Wellington, Mumbai, Bangkok and Taipei all advanced, while Seoul piled 2.8 percent to a record as investors cheered a thawing of ties between South Korea and China.London and Paris opened on a positive note but Frankfurt dipped.Tokyo was closed for a holiday.Investors were keeping tabs on any new developments after Trump and Chinese President Xi Jinping met last week and agreed a deal to ease China’s rare earth curbs and lower US tariffs.Still, US Treasury Secretary Scott Bessent warned Sunday that the White House could again hike levies on China if it blocked rare earth exports.Oil prices edged up after the OPEC+ alliance said it would lift output again in December but would pause production in the first three months of 2026. Gold prices hovered around $4,000 after China said it was scrapping a tax incentive on buying the commodity.The precious metal has tumbled from its October 20 record above $4,381 as investors cashed out, following a more than 60 percent surge since the start of the year.- Key figures at around 0820 GMT -Hong Kong – Hang Seng Index: UP 1.0 percent at 26,158.36 (close)Shanghai – Composite: UP 0.6 percent at 3,976.52 (close)London – FTSE 100: UP 0.2 percent at 9,734.84 Tokyo – Nikkei 225: Closed for a holidayEuro/dollar: UP at $1.1534 from $1.1527 on FridayPound/dollar: UP at $1.3140 from $1.3139Dollar/yen: UP at 154.17 yen from 154.11 yenEuro/pound: UP at 87.83 from 87.74 penceWest Texas Intermediate: UP 0.6 percent at $61.32 per barrelBrent North Sea Crude: UP 0.5 percent at $65.11 per barrelNew York – Dow: UP 0.1 percent at 47,562.87 (close)