A69: le ministre des Transports espère un chantier terminé “dans une année”

Le chantier de l’A69, autoroute contestée entre Toulouse et Castres, “revient à plein régime”, a affirmé vendredi le ministre des Transports, Philippe Tabarot, venu voir dans le Tarn des travaux qu’il espère voir terminés “dans une année”.C’est “l’objectif qui a été fixé à Atosca (futur concessionnaire, en charge des travaux) avec des perspectives positives”, a déclaré le ministre, souhaitant que l’inauguration de l’autoroute ait lieu “dans une grande année, environ 12 à 13 mois supplémentaires”.Interrogé sur l’audience devant la cour administrative d’appel de Toulouse qui doit examiner au fond, aux alentours de la fin du mois de novembre, les recours des opposants à l’autoroute, M. Tabarot s’est dit “optimiste”.”Je pense et j’espère que la cour administrative d’appel a compris l’intérêt de ce projet et que tout a été fait dans les règles”, a dit le ministre.”Nous respecterons bien sûr les prochaines décisions de justice et nous espérons que ces décisions de justice seront respectées également par les opposants du projet, qu’ils accepteront: on est dans un Etat de droit, quelle que soit la décision, il faut la respecter”, a déclaré M. Tabarot.Concernant cette échéance devant la justice, le directeur général d’Atosca, Martial Gerlinger, a déclaré: “je suis là pour respecter un contrat, pour livrer une autoroute attendue sur ce territoire et je suis là bien entendu pour respecter les décisions de justice et je n’ai rien d’autre à dire à ce sujet”.”Ca fait deux mois et demi qu’on travaille, avec quasiment le même effectif que celui du moment de l’arrêt, on est à 800 personnes qui travaillent sur le chantier, 320 engins, (…) on a tout fait pour que rapidement on fasse revenir le personnel de toute la France”, a également déclaré M. Gerlinger, à propos de la reprise des travaux.Fin février, le tribunal administratif de Toulouse avait jugé qu’il n’y avait pas de “raison impérative d’intérêt public majeur” (RIIPM) justifiant l’impact environnemental causé par le projet, ce qui avait conduit à un arrêt des travaux.Mais en mai, la cour administrative d’appel avait fait droit à une demande de l’Etat et du futur concessionnaire, visant à les faire reprendre.Depuis le printemps 2023 et les premiers coups de pioche de ce chantier visant à créer 53 km de voie rapide entre Castres et Toulouse, la contestation a pris différentes formes: manifestations, grèves de la faim, occupations d’arbres au coeur de zones à défendre (ZAD), ou encore recours juridiques.Début juillet, plusieurs centaines de personnes s’étaient encore rassemblées dans le Tarn pour une “turboteuf” contre l’autoroute.

A69: le ministre des Transports espère un chantier terminé “dans une année”

Le chantier de l’A69, autoroute contestée entre Toulouse et Castres, “revient à plein régime”, a affirmé vendredi le ministre des Transports, Philippe Tabarot, venu voir dans le Tarn des travaux qu’il espère voir terminés “dans une année”.C’est “l’objectif qui a été fixé à Atosca (futur concessionnaire, en charge des travaux) avec des perspectives positives”, a déclaré le ministre, souhaitant que l’inauguration de l’autoroute ait lieu “dans une grande année, environ 12 à 13 mois supplémentaires”.Interrogé sur l’audience devant la cour administrative d’appel de Toulouse qui doit examiner au fond, aux alentours de la fin du mois de novembre, les recours des opposants à l’autoroute, M. Tabarot s’est dit “optimiste”.”Je pense et j’espère que la cour administrative d’appel a compris l’intérêt de ce projet et que tout a été fait dans les règles”, a dit le ministre.”Nous respecterons bien sûr les prochaines décisions de justice et nous espérons que ces décisions de justice seront respectées également par les opposants du projet, qu’ils accepteront: on est dans un Etat de droit, quelle que soit la décision, il faut la respecter”, a déclaré M. Tabarot.Concernant cette échéance devant la justice, le directeur général d’Atosca, Martial Gerlinger, a déclaré: “je suis là pour respecter un contrat, pour livrer une autoroute attendue sur ce territoire et je suis là bien entendu pour respecter les décisions de justice et je n’ai rien d’autre à dire à ce sujet”.”Ca fait deux mois et demi qu’on travaille, avec quasiment le même effectif que celui du moment de l’arrêt, on est à 800 personnes qui travaillent sur le chantier, 320 engins, (…) on a tout fait pour que rapidement on fasse revenir le personnel de toute la France”, a également déclaré M. Gerlinger, à propos de la reprise des travaux.Fin février, le tribunal administratif de Toulouse avait jugé qu’il n’y avait pas de “raison impérative d’intérêt public majeur” (RIIPM) justifiant l’impact environnemental causé par le projet, ce qui avait conduit à un arrêt des travaux.Mais en mai, la cour administrative d’appel avait fait droit à une demande de l’Etat et du futur concessionnaire, visant à les faire reprendre.Depuis le printemps 2023 et les premiers coups de pioche de ce chantier visant à créer 53 km de voie rapide entre Castres et Toulouse, la contestation a pris différentes formes: manifestations, grèves de la faim, occupations d’arbres au coeur de zones à défendre (ZAD), ou encore recours juridiques.Début juillet, plusieurs centaines de personnes s’étaient encore rassemblées dans le Tarn pour une “turboteuf” contre l’autoroute.

Poutine menace de cibler toute force occidentale déployée en Ukraine

Le président russe Vladimir Poutine a menacé vendredi les alliés de Kiev de cibler toute force occidentale déployée en Ukraine, au lendemain d’une réunion à Paris consacrée aux garanties de sécurité dans le cadre d’un hypothétique cessez-le-feu.Vingt-six pays, essentiellement européens, se sont engagés jeudi à Paris à soutenir militairement l’Ukraine au sol, en mer ou dans les airs dans cette perspective, une avancée “concrète” saluée par le président ukrainien Volodymyr Zelensky après plus de trois ans d’un conflit qui a fait a minima des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de morts.”Le jour où le conflit s’arrête, les garanties de sécurité se déploient”, a expliqué le président français Emmanuel Macron, que ce soit via un “cessez-le-feu”, un “armistice” ou un “traité de paix”. Il ne s’agit donc pas “de mener quelque guerre contre la Russie”, mais de la dissuader d’attaquer à nouveau l’Ukraine à l’avenir, a insisté M. Macron, sans fournir de précision ni de détail sur les contributions pays par pays.Mais Moscou a aussitôt mis son veto à toute garantie militaire occidentale à l’Ukraine.- “Coalition des volontaires” -“Les étrangers, en particulier les contingents militaires européens et américains, peuvent-ils fournir et garantir la sécurité de l’Ukraine? Absolument pas, ils ne le peuvent pas”, a déclaré vendredi Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, à l’agence Ria Novosti, soulignant que la Russie devait aussi bénéficier de garanties pour sa sécurité. Il a également accusé les Européens d'”entraver” le règlement du conflit à grande échelle déclenché par la décision de la Russie d’envahir l’Ukraine en février 2022.Se faisant plus explicite, Vladimir Poutine a prévenu vendredi que n’importe quelle force occidentale en Ukraine sera une “cible légitime” pour l’armée russe.”Si des forces, quelles qu’elles soient, apparaissent sur place, surtout maintenant, au moment où des combats sont en cours, nous partirons du principe qu’elles seront des cibles légitimes” pour l’armée russe, a déclaré M. Poutine lors d’un Forum économique de l’Est à Vladivostok (Extrême-Orient russe).”Et si des décisions sont obtenues pour aboutir à la paix, à une paix durable, je ne vois tout simplement pas de sens à leur présence” sur le territoire ukrainien, a ajouté M. Poutine, en appelant à ce que “personne ne doute que la Russie respecte pleinement” de futures garanties de sécurité pour l’Ukraine.Le soutien américain, ou “backstop”, était l’enjeu d’une visioconférence avec le président Donald Trump dans la foulée du sommet de jeudi à Paris, auquel a aussi en partie pris part son émissaire spécial Steve Witkoff, présent au palais de l’Élysée, la présidence française.Aucune annonce n’a été faite à cet égard.”Nous comptons sur le +backstop+ des États-Unis”, a indiqué M. Zelensky jeudi.Depuis mi-février, Paris et Londres, à la tête d’une “coalition des volontaires”, multiplient les réunions de planification au niveau des chefs d’état-major, des ministres et des chefs d’État.Les garanties de sécurité, inexistantes dans les accords de Minsk conclus en 2014 et 2015 pour mettre un terme aux combats entre l’armée ukrainienne et des séparatistes prorusses pilotés par Moscou, sont présentées comme un moyen d’empêcher une reprise du conflit.

Poutine menace de cibler toute force occidentale déployée en Ukraine

Le président russe Vladimir Poutine a menacé vendredi les alliés de Kiev de cibler toute force occidentale déployée en Ukraine, au lendemain d’une réunion à Paris consacrée aux garanties de sécurité dans le cadre d’un hypothétique cessez-le-feu.Vingt-six pays, essentiellement européens, se sont engagés jeudi à Paris à soutenir militairement l’Ukraine au sol, en mer ou dans les airs dans cette perspective, une avancée “concrète” saluée par le président ukrainien Volodymyr Zelensky après plus de trois ans d’un conflit qui a fait a minima des dizaines de milliers, voire des centaines de milliers de morts.”Le jour où le conflit s’arrête, les garanties de sécurité se déploient”, a expliqué le président français Emmanuel Macron, que ce soit via un “cessez-le-feu”, un “armistice” ou un “traité de paix”. Il ne s’agit donc pas “de mener quelque guerre contre la Russie”, mais de la dissuader d’attaquer à nouveau l’Ukraine à l’avenir, a insisté M. Macron, sans fournir de précision ni de détail sur les contributions pays par pays.Mais Moscou a aussitôt mis son veto à toute garantie militaire occidentale à l’Ukraine.- “Coalition des volontaires” -“Les étrangers, en particulier les contingents militaires européens et américains, peuvent-ils fournir et garantir la sécurité de l’Ukraine? Absolument pas, ils ne le peuvent pas”, a déclaré vendredi Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, à l’agence Ria Novosti, soulignant que la Russie devait aussi bénéficier de garanties pour sa sécurité. Il a également accusé les Européens d'”entraver” le règlement du conflit à grande échelle déclenché par la décision de la Russie d’envahir l’Ukraine en février 2022.Se faisant plus explicite, Vladimir Poutine a prévenu vendredi que n’importe quelle force occidentale en Ukraine sera une “cible légitime” pour l’armée russe.”Si des forces, quelles qu’elles soient, apparaissent sur place, surtout maintenant, au moment où des combats sont en cours, nous partirons du principe qu’elles seront des cibles légitimes” pour l’armée russe, a déclaré M. Poutine lors d’un Forum économique de l’Est à Vladivostok (Extrême-Orient russe).”Et si des décisions sont obtenues pour aboutir à la paix, à une paix durable, je ne vois tout simplement pas de sens à leur présence” sur le territoire ukrainien, a ajouté M. Poutine, en appelant à ce que “personne ne doute que la Russie respecte pleinement” de futures garanties de sécurité pour l’Ukraine.Le soutien américain, ou “backstop”, était l’enjeu d’une visioconférence avec le président Donald Trump dans la foulée du sommet de jeudi à Paris, auquel a aussi en partie pris part son émissaire spécial Steve Witkoff, présent au palais de l’Élysée, la présidence française.Aucune annonce n’a été faite à cet égard.”Nous comptons sur le +backstop+ des États-Unis”, a indiqué M. Zelensky jeudi.Depuis mi-février, Paris et Londres, à la tête d’une “coalition des volontaires”, multiplient les réunions de planification au niveau des chefs d’état-major, des ministres et des chefs d’État.Les garanties de sécurité, inexistantes dans les accords de Minsk conclus en 2014 et 2015 pour mettre un terme aux combats entre l’armée ukrainienne et des séparatistes prorusses pilotés par Moscou, sont présentées comme un moyen d’empêcher une reprise du conflit.

André Dussollier sur RTL: “La voix fait croire à une histoire sans l’image”

“La radio a toujours fait partie de ma vie”, dit à l’AFP le comédien André Dussollier, recrue inattendue de RTL, où il raconte chaque soir à 20H00 un grand récit contemporain de sa voix veloutée caractéristique.Du mythique France-Allemagne de foot en 1982 à Marlon Brando en passant par la Pyramide du Louvre à Paris, le conteur aborde tous types de thèmes dans “Le grand récit”. La journaliste Isabelle Choquet reçoit ensuite un invité, spécialiste ou témoin, pour approfondir l’histoire.Q: Qu’est-ce qui vous a séduit dans ce projet?R: “J’aime raconter des histoires, et quand RTL m’a appelé, j’étais agréablement surpris: c’était plaisant de pouvoir raconter des histoires dont tout le monde a entendu parler mais dont on ne connaît pas forcément le détail. Et ces histoires racontent toujours quelque chose de l’humanité, de nous, à quelque époque qu’on vive.RTL me propose des thèmes, des personnages, des événements, et maintenant qu’on commence à se connaître, il y a des échanges et je leur en propose aussi. Par exemple, je vais enregistrer tout à l’heure la Tour Eiffel: tout le monde la connaît, mais on n’imagine pas les obstacles qu’Eiffel et son équipe ont dû franchir.”Q: Quel rapport entretenez-vous avec le média radio?R: “La radio a toujours fait partie de ma vie, d’enfant, d’adolescent et de ma vie professionnelle aussi. J’ai découvert la télévision très tard, à 13 ans (il en a 79, NDLR), donc la radio a été mon ustensile de communication avec le monde extérieur. J’écoutais tout: les arrivées du Tour de France, les débats, que j’adore. Puis quand je suis entré à la Comédie-Française, on enregistrait beaucoup de pièces de théâtre à la radio.”Q: Avez-vous conscience d’être un comédien dont énormément de gens connaissent la voix?R: “C’est ce qu’on me dit, et j’en suis toujours étonné, parce qu’on ne fait pas attention à sa voix. Quand on fait du théâtre et du cinéma, c’est comme un élément de son expression générale, avec le corps. Ce que j’aime bien dans la voix, c’est qu’on peut faire croire à une histoire sans qu’il y ait l’image comme à la télévision ou au cinéma: on peut créer le suspense avec les mots, avec les silences, avec l’écoute de l’auditeur, pour le surprendre.”Q: Justement, utilise-t-on différemment sa voix au théâtre, au cinéma et à la radio?R: “Au théâtre, on est obligé de se faire entendre de toute une salle, sans donner l’impression qu’on veut se faire entendre. Quand il y a un micro, c’est le rêve, et c’est le plaisir du cinéma: on peut dire les choses tout bas. Quant à la radio, Orson Welles disait: +L’avantage de la radio sur le cinéma, c’est qu’à la radio, l’écran est plus large+. Car avec la voix, on imagine.Mais pour moi, c’est le même métier, à la radio, au théâtre, au cinéma: donner l’impression à l’auditeur ou au spectateur qu’il regarde par le trou de la serrure ce qui se passe chez le voisin.”Q: Quels sont vos projets actuels au cinéma?R: “J’ai tourné un film tiré d’une pièce de théâtre, +Chers parents+, avec Miou-Miou et Arnaud Ducret, qui va sortir bientôt. J’ai également terminé le tournage d’un film au scénario très fort, +Jupiter+: c’est la salle qui se trouve en-dessous de l’Elysée, où le président de la République décide s’il appuie sur le bouton de l’arme nucléaire. Denis Ménochet joue le président et moi le chef d’état-major des armées.Et à partir d’octobre, je vais tourner un film en France et en Colombie, +L’Adoption+, avec François Damiens. C’est l’histoire d’une petite fille colombienne qui est adoptée par mon fils à la suite d’un tremblement de terre.”

Anutin Charnvirakul, un riche conservateur pour sortir la Thaïlande de la crise politique

Saxophoniste, pilote amateur et riche héritier, Anutin Charnvirakul a su manoeuvrer pour s’imposer comme une personnalité clé des gouvernements successifs en Thaïlande au fil des tumultueuses dernières années, jusqu’à être désigné vendredi Premier ministre.Il a été un temps banni de toute activité politique par la justice et son parti ne représente que la troisième force du Parlement du royaume mais c’est pourtant sur cet ancien ministre de centre-droit de 58 ans que l’opposition parie pour tenter de sortir de la crise politique actuelle.Le soutien du Parti du peuple, jusqu’alors le principal parti d’opposition, lui permet de succéder à Paetongtarn Shinawatra, destituée la semaine dernière.Comme cette dernière, fille de l’ex-Premier ministre milliardaire Thaksin Shinawatra et membre d’une famille à l’influence considérable en Thaïlande depuis deux décennies, Anutin Charnvirakul s’inscrit lui aussi dans une dynastie d’élites politiques et économiques.Son père a été Premier ministre par intérim lors de la crise politique de 2008, puis ministre de l’Intérieur pendant trois ans.Sa famille a fait fortune dans une entreprise de construction qui s’est assurée de juteux contrats publics pendant des décennies. La société a construit par exemple le principal aéroport de Bangkok et le bâtiment du Parlement, où il a été désigné vendredi à la tête du gouvernement.- Réseaux sociaux -Après des études d’ingénieur industriel à New York, Anutin est entré en politique alors qu’il avait une trentaine d’années comme conseiller du ministère des Affaires étrangères.Véritable caméléon politique, il est ensuite devenu ministre de la Santé, ministre de l’Intérieur, puis vice-Premier ministre de trois chefs de gouvernements entre 2019 et 2025 – une stabilité rare dans le royaume à la vie politique mouvementée.Surnommé “Noo”, qui signifie “souris” en thaïlandais, il cherche à se construire une image d’homme du peuple malgré sa fortune.Sur les réseaux sociaux, il se montre ainsi en train de cuisiner vêtu d’un short et d’un T-shirt, ou interprétant des tubes de pop thaïlandaise au saxophone et au piano.Anutin est un ancien membre du parti de l’ex-Premier ministre Thaksin, dont le camp a longtemps incarné le mouvement réformateur, par opposition aux conservateurs alignés avec le roi et l’armée.Il avait été interdit d’activité politique pendant cinq ans à la suite de la dissolution, en 2007, de la formation pour fraude électorale. Il a alors appris à piloter et s’est constitué une petite flotte d’avions privés pour transporter des malades à l’hôpital et livrer des organes.- Cannabis -Une fois sa peine purgée, il est revenu en politique en 2012 comme chef du parti de centre-droit Bhumjaithai, qui s’est hissé à la troisième place lors des élections législatives de 2023.Alignant les portefeuilles ministériels au sein des diverses coalitions gouvernementales, il s’est fait connaître à l’international en tant que ministre de la Santé d’un gouvernement mené par les militaires, lorsqu’il a géré la crise du Covid-19.Il avait dû présenter ses excuses après avoir accusé les Occidentaux de propager le virus, dans ce royaume dépendant du tourisme.A ce même poste, Anutin a surtout fait les gros titres lorsqu’il a soutenu la dépénalisation du cannabis en 2022.Après les élections de 2023, son parti avait rejoint une coalition avec le parti de Thaksin en refusant de s’allier avec les mêmes progressistes qui l’ont finalement soutenu cette semaine pour évincer le clan du patriarche de la politique thaïlandaise.Mais en juin, le Bhumjaithai avait rompu cette alliance en raison de la gestion par le pouvoir du conflit frontalier avec le Cambodge.

10 Septembre: Retailleau ne croit pas “à des mouvements d’ampleur” malgré le risque d'”actions spectaculaires”

Bruno Retailleau a dit vendredi ne pas croire à “des mouvements d’ampleur” mais estimé qu’il pourrait y avoir “des actions spectaculaires”, le 10 septembre lors du mouvement “Bloquons tout”.”Sur le 10, très clairement, on voit bien que le mouvement s’est gauchisé. M. Mélenchon tente de le récupérer, que c’est la mouvance d’extrême gauche, d’ultra-gauche, aidée par la CGT, qui va être à l’œuvre”, a déclaré le ministre de l’Intérieur lors d’un déplacement à Clermont-Ferrand.”Je ne crois pas à des mouvements d’ampleur. En revanche, compte tenu de ces mouvances-là, de leur radicalité, il peut y avoir des actions spectaculaires”, a-t-il poursuivi.”Mais j’ai envoyé un télégramme au préfet pour leur demander de faire preuve de la plus grande fermeté. Il n’est pas question que des sites stratégiques, des infrastructures essentielles à la vie du pays puissent être bloqués”, a dit le ministre.”Cette consigne de bloquer tout, c’est stupide. Parce qu’aujourd’hui, c’est pire que tout. Bloquer tout, c’est pire que tout. Le pays n’a pas besoin d’être bloqué. Il a, au contraire, besoin d’avancer”, a-t-il estimé.Les autorités s’attendent mercredi à des actions diverses sur tout le territoire allant de blocages de gares, de raffineries, d’axes de circulation, à des opérations de sabotages de radars automatiques et des manifestations classiques.Les services de renseignements soulignent la difficulté à anticiper ce que sera ce mouvement “horizontal” et sans chef. “Chacun fait ce qu’il veut” dans un contexte de “grogne et de colère”, notait mercredi une source sécuritaire. Si bien que les forces de l’ordre se préparent à toute éventualité.

10 Septembre: Retailleau ne croit pas “à des mouvements d’ampleur” malgré le risque d'”actions spectaculaires”

Bruno Retailleau a dit vendredi ne pas croire à “des mouvements d’ampleur” mais estimé qu’il pourrait y avoir “des actions spectaculaires”, le 10 septembre lors du mouvement “Bloquons tout”.”Sur le 10, très clairement, on voit bien que le mouvement s’est gauchisé. M. Mélenchon tente de le récupérer, que c’est la mouvance d’extrême gauche, d’ultra-gauche, aidée par la CGT, qui va être à l’œuvre”, a déclaré le ministre de l’Intérieur lors d’un déplacement à Clermont-Ferrand.”Je ne crois pas à des mouvements d’ampleur. En revanche, compte tenu de ces mouvances-là, de leur radicalité, il peut y avoir des actions spectaculaires”, a-t-il poursuivi.”Mais j’ai envoyé un télégramme au préfet pour leur demander de faire preuve de la plus grande fermeté. Il n’est pas question que des sites stratégiques, des infrastructures essentielles à la vie du pays puissent être bloqués”, a dit le ministre.”Cette consigne de bloquer tout, c’est stupide. Parce qu’aujourd’hui, c’est pire que tout. Bloquer tout, c’est pire que tout. Le pays n’a pas besoin d’être bloqué. Il a, au contraire, besoin d’avancer”, a-t-il estimé.Les autorités s’attendent mercredi à des actions diverses sur tout le territoire allant de blocages de gares, de raffineries, d’axes de circulation, à des opérations de sabotages de radars automatiques et des manifestations classiques.Les services de renseignements soulignent la difficulté à anticiper ce que sera ce mouvement “horizontal” et sans chef. “Chacun fait ce qu’il veut” dans un contexte de “grogne et de colère”, notait mercredi une source sécuritaire. Si bien que les forces de l’ordre se préparent à toute éventualité.