England cling on to beat Nepal in last-ball thriller

England clung on to beat Nepal by four runs in a last-ball thriller in Mumbai on Sunday and avoid one of the biggest upsets in the history of the T20 World Cup.Chasing an imposing 185 to win, Nepal’s Lokesh Bam (39 not out) needed a six off the final delivery of the match bowled by Sam Curran but could only club the ball to deep cover for a single.It was an agonising end to a valiant run chase by the cricketing minnows, who put England’s premier bowlers Jofra Archer and Adil Rashid to the sword.Jacob Bethell (55) and Harry Brook (53) scored quick fifties for England but it was a late cameo by Will Jacks that took them to 184-7 in the Group C match, a total that proved just out of reach.Jacks smashed three spectacular sixes off the final over from Karan KC to finish 39 not out off 18 balls .Nepal fell just short at 180-6, despite being roared on by most of the spectators in a three-quarters full Wankhede stadium.They got off to a flying start in their chase, Kushal Bhurtel crunching 29 off 17 balls before Jacks had him caught and bowled.Captain Rohit Paudel and Dipendra Singh Airee came together at 42-2 and brought up Nepal’s 100 in the 12th over.Pace man Archer, who conceded 14 off his first over, was brought back and put the brakes on, conceding just six runs from his next two overs. But the Nepali batsmen took to Rashid at the other end, launching the leg-spinner for 19 off his third over with Airee hitting two sixes and a four. He finished with 0-42 from three overs.The blitz left Nepal needing 62 off the last six overs with eight wickets in hand.Left-arm seamer Curran returned and immediately got the vital breakthrough, ending the 82-run partnership for the third wicket when Airee holed out to Tom Banton for 44.The wicket slowed Nepal’s charge and Paudel on 39 then swept Liam Dawson to Phil Salt at deep midwicket to leave them 126-4 in the 16th over.Archer came back for a final over and proved expensive again, being thrashed for three sixes and 22 runs by Lokesh to leave Nepal 24 off 12 balls for an unlikely win.Dawson was the pick of England’s bowlers with 2-21 while Archer had 1-42 from his four as England just held on.

Une question d'”exemplarité” : la classe politique unanime après la démission de Lang

Une question d'”exemplarité”, “la seule décision possible”, “il était temps” : la classe politique était unanime dimanche au lendemain de la démission de Jack Lang – mis en cause pour ses liens avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein – de la présidence de l’Institut du monde arabe (IMA).”Je crois que Jack Lang a pris la seule décision possible”, “la situation était, me semble t-il, intenable”, a déclaré la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon sur franceinfo. “Ce sera à la justice de dire pour l’ensemble des parties prenantes quelles sont les responsabilités” mais, dans son cas, il y a aussi “une question morale qui se pose, me semble t-il, de façon évidente”.Même réaction pour le premier secrétaire du PS : “la justice, elle doit passer pour les puissants comme pour les autres (…) mais la responsabilité, l’exemplarité supposaient qu’il parte”, a relevé sur France 3 Olivier Faure.Jack Lang, ex-figure du Parti socialiste, emblématique ministre de la Culture sous François Mitterrand et célèbre pour avoir lancé à travers le monde le concept de la Fête de la musique, a présenté samedi sa démission de la présidence de l’IMA. Il était sous la pression de l’Elysée et de Matignon, l’entourage d’Emmanuel Macron l’exhortant à “penser” à l’IMA afin que le prestigieux institut ne soit pas éclaboussé par cette affaire. L’Elysée a sobrement déclaré samedi “prendre acte” de sa démission.”Je pense que c’était absolument nécessaire qu’il quitte sa fonction”, a relevé dimanche l’ex-Premier ministre (LR) Michel Barnier sur LCI, mettant en garde contre “le sentiment d’impunité” des puissants, qui est “insupportable” et “donne du carburant au vote dégagiste ou au vote populiste”.”C’est bien qu’il démissionne. Il aurait dû le faire tout de suite, immédiatement”, a commenté la députée écologiste Sandrine Rousseau sur BFMTV.”Il était temps”, a souligné pour sa part le vice-président du RN Sébastien Chenu, invité du Grand Jury RTL/Public Sénat/Le Figaro/M6. “Il a peut-être fraudé l’impôt”, “était probablement ami de Jeffrey Epstein”.”C’était la bonne décision (à prendre) plutôt qu’on ne l’y oblige”, a estimé pour sa part Eric Coquerel, cadre de LFI, soulignant que des liens étaient “avérés (…) au moins de nature financière”, par des enquêtes de médias.Si aucune charge ne pèse à ce stade contre l’ancien ministre, la mention de son nom à 673 reprises dans des échanges avec Jeffrey Epstein et ses liens d’intérêt avec le financier américain avaient poussé de nombreux membres de la classe politique à exiger son départ.Et le parquet national financier a ouvert vendredi une enquête préliminaire contre lui et sa fille Caroline Lang pour “blanchiment de fraude fiscale aggravée”.”Les accusations portées à mon encontre sont inexactes et je le démontrerai”, a assuré samedi Jack Lang dans le courrier au ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot dans lequel il propose sa démission.

Les Portugais élisent leur président avec un socialiste comme favori face à l’extrême droite

Les Portugais votent dimanche pour le second tour de l’élection présidentielle qui oppose le socialiste Antonio José Seguro, grand favori, à André Ventura, le dirigeant d’un parti d’extrême droite devenu en quelques années la deuxième force politique dans ce pays.Depuis la victoire de M. Seguro au premier tour le 18 janvier, la campagne a été totalement perturbée par les tempêtes meurtrières qui ont balayé le Portugal ces deux dernières semaines, poussant une vingtaine de circonscriptions parmi les plus touchées à reporter le scrutin d’une semaine.L’écrasante majorité des 11 millions d’électeurs au Portugal et à l’étranger ont donc pu commencer à voter dimanche matin et, après la fermeture des derniers bureaux aux Açores, des sondages sortie des urnes seront diffusés par les chaînes de télévision locales à 20H00 GMT.”Je pense qu’ils ont fait le bon choix en décidant de maintenir les élections”, a témoigné à l’AFP Celeste Caldeira, une enseignante à la retraite de 87 ans.”Là on a deux candidats. Soit on vote pour celui qui pense à l’intérêt de tous, ou alors je ne sais pas où on va”, a-t-elle ajouté après avoir jeté son bulletin dans une école du centre de Lisbonne.”Ces élections sont très étranges pour moi. Le choix est vraiment difficile car je n’aime aucun des deux candidats”, a pour sa part expliqué Julia Rodrigues, une étudiante en médecine de 20 ans.- Appel au vote -Une enquête publiée mercredi créditait M. Seguro, un homme politique expérimenté de 63 ans qui a toutefois passé la dernière décennie en retrait de la vie publique, de 67% des intentions de vote.Tandis que cette victoire annoncée lui faisait déjà craindre une démobilisation du corps électoral pour ce second tour, les intempéries des derniers jours ont poussé le candidat socialiste à désigner l’abstention comme son “grand adversaire”.”J’appelle les Portugais à venir voter. Profitez de cette fenêtre de beau temps”, a déclaré M. Seguro après avoir voté dans une école à Caldas da Rainha, ville où il réside, à une centaine de kilomètres au nord de Lisbonne.Alors qu’André Ventura promet une “rupture” avec les formations qui dirigent le Portugal depuis 50 ans, le socialiste s’est posé en candidat rassembleur et a mis en garde contre “le cauchemar” dans lequel le pays risquerait de se trouver si son adversaire l’emportait.Le socialiste a remporté le premier tour il y a trois semaines, avec 31,1% des suffrages, et s’est assuré depuis le soutien de nombreuses personnalités politiques issues de l’extrême gauche, du centre et même de la droite, mais pas celui du Premier ministre Luis Montenegro.- Pouvoir de dissolution -Le chef du gouvernement minoritaire de droite, qui s’appuie au Parlement tantôt sur les socialistes, tantôt sur l’extrême droite, a refusé de donner une consigne de vote pour le second tour après l’élimination du candidat soutenu par son parti.M. Ventura a quant à lui déjà franchi un nouveau palier en se qualifiant pour le second tour avec 23,5% des voix et ainsi confirmé la progression électorale de son parti Chega (“Assez”), devenu la première force d’opposition à l’issue des législatives de mai 2025.Cette personnalité d’extrême droite cherche à “consolider sa base électorale” mais aussi à “s’affirmer comme le vrai leader de la droite portugaise”, a expliqué à l’AFP José Santana Pereira, professeur de Sciences politiques à l’Institut universitaire de Lisbonne ISCTE.Le prochain président succèdera début mars au conservateur Marcelo Rebelo de Sousa, qui a appelé au vote samedi soir “afin de vaincre la catastrophe et reconstruire l’avenir”.Si le rôle du chef de l’Etat portugais est surtout symbolique, il est appelé à jouer un rôle d’arbitre en cas de crise et dispose du pouvoir de dissoudre le Parlement pour convoquer des législatives anticipées.

L’Iran exclut de renoncer à enrichir l’uranium “même en cas de guerre”

L’Iran a exclu dimanche de renoncer à l’enrichissement de l’uranium dans ses pourparlers avec Washington, “même en cas de guerre” avec les Etats-Unis, dont il a mis en doute la volonté de négocier. Après une première session de pourparlers vendredi à Oman, les deux pays ont affirmé vouloir poursuivre leurs discussions. Mais le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi s’est interrogé dimanche sur le “sérieux” des Etats-Unis à “mener de véritables négociations”, lors d’une conférence de presse à laquelle l’AFP a assisté. L’Iran “évaluera l’ensemble des signaux et décidera de la poursuite des négociations”, a-t-il affirmé, faisant aussi état de “consultations” avec la Chine et la Russie.  Téhéran martèle ne vouloir discuter que de son programme nucléaire et être en droit de développer une filière civile. Les Etats-Unis, qui ont déployé une vaste force navale dans le Golfe, exigent un accord plus large, incluant la limitation des capacités balistiques du pays et l’arrêt de son soutien à des groupes armés hostiles à Israël. Tenant d’une ligne dure avec Téhéran, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui rencontrera mercredi Donald Trump à Washington, exige que ces deux volets soient “inclus dans toute négociation”, a indiqué samedi son bureau. M. Araghchi, a réaffirmé dimanche que l’Iran ne céderait pas à la demande réitérée de Donald Trump de renoncer à l’enrichissement d’uranium, “même si une guerre nous est imposée”. Il a indiqué, sans plus de détails, que l’Iran pouvait envisager “une série de mesures de confiance concernant le programme nucléaire”, en contrepartie d’une levée des sanctions internationales qui asphyxient son économie. Le déploiement militaire américain “ne nous effraie pas”, a-t-il encore déclaré, au lendemain d’une visite du négociateur américain, Steve Witkoff, à bord du porte-avions Abraham Lincoln dépêché dans le Golfe. – “Paix et force” -Accompagné par l’amiral Brad Cooper, chef du Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient, et Jared Kushner, gendre de Donald Trump, M. Witkoff a mis en avant “le message de paix et de force du président Trump”. Ce dernier a multiplié les menaces militaires contre l’Iran face à la répression sanglante du mouvement de contestation en janvier, puis pour pousser Téhéran à un règlement diplomatique.  En cas d’attaque, l’Iran a menacé de frapper les bases américaines dans la région, et de bloquer le détroit d’Ormuz, passage clé des approvisionnements énergétiques mondiaux. Saluant comme “très bonnes” les discussions entre MM. Witkoff, Kushner et Araghchi – les premières depuis les bombardements américains d’ installations nucléaires iraniennes en juin dernier – Donald Trump a affirmé qu’elles se poursuivraient “en début de semaine prochaine”.M. Araghchi avait aussi dit être convenu avec Washington de la poursuite des discussions, tout en relevant qu’il restait “encore un long chemin à parcourir pour établir la confiance”.  La question des missiles iraniens ne pourra “jamais être négociée”, s’agissant “d’un enjeu de défense”, avait-il aussi réaffirmé. – Près de 7.000 morts dans la mobilisation – Les pays occidentaux et Israël accusent l’Iran de chercher à se doter de l’arme nucléaire, ce que Téhéran dément. “La tentative” de l’Iran “d’obtenir l’arme la plus dangereuse au monde (…) constitue une menace claire pour la paix” mondiale, a déclaré dimanche le chef de la diplomatie israélienne, Gideon Saar. Et “l’énorme quantité de missiles balistiques à longue portée que le régime iranien cherche à produire met Israël en danger – mais pas seulement lui”, a-t-il ajouté. L’Iran et les Etats-Unis avaient engagé des négociations au printemps dernier, qui butaient notamment sur la question de l’enrichissement avant d’être gelées par la guerre de 12 jours déclenchée par Israël contre l’Iran en juin.  En Iran, où la répression se poursuit, l’ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux Etats-Unis, a dit avoir confirmé 6.961 morts dans le mouvement de contestation, pour la plupart des manifestants, et a recensé plus de 51.000 arrestations. D’autres ONG redoutent un bilan beaucoup plus élevé, dont l’ampleur a été dissimulée par trois semaines de coupure d’internet. 

Cinq personnes interpellées en lien avec le rapt d’une magistrate et de sa mère

Coup de filet dans l’enquête sur le rapt et la séquestration survenue cette semaine d’une magistrate grenobloise et sa mère: cinq personnes ont été interpellées dans cette nouvelle affaire de demande de rançon en cryptomonnaies, selon le parquet de Lyon dimanche.”Cinq personnes, quatre hommes et une femme”, ont été interpellées, trois dans la nuit et deux dans la matinée, et ont été placées en garde à vue dimanche matin, a indiqué à l’AFP le procureur de Lyon Thierry Dran.Les deux victimes, âgées de 35 et 67 ans, avaient été retrouvées blessées vendredi dans un garage dans la Drôme après avoir été séquestrées pendant une trentaine d’heures pour une demande de rançon en cryptomonnaies.Deux des personnes interpellées dans la nuit tentaient de prendre un bus pour l’Espagne, selon une source proche du dossier.Les deux suspects arrêtés dimanche matin se trouvaient dans l’ouest lyonnais et d’autres sont encore recherchés, a indiqué une deuxième source proche du dossier, précisant que la femme arrêtée est la compagne de l’un des quatres hommes.”Les auditions débutent”, a ajouté cette source. L’enquête se poursuit, pilotée par l’Office central de lutte contre la criminalité organisée (OCLCO) et traitée par la Juridiction interrégionale de Lyon et les polices judiciaires lyonnaise et iséroise.- Demande de rançon -Vendredi, lors d’une conférence de presse, le procureur avait déclaré qu’une magistrate exerçant à Grenoble avait été enlevée la veille avec sa mère à son domicile à Saint-Martin-le-Vinoux, près de Grenoble.Son compagnon, “associé dans une start-up qui a des activités de cryptomonnaie”, était absent lors du rapt mais il a prévenu jeudi matin la police après avoir reçu un message de la part des ravisseurs “lui demandant le versement d’une rançon en cryptomonnaies et menaçant de mutilations les victimes si cette rançon n’était pas rapidement versée”, selon M. Dran, qui a refusé de préciser le montant demandé.Un important dispositif policier, comptant 160 agents de différents services, a alors été mobilisé dans la région.Mais les deux femmes ont réussi à se défaire de leurs liens et à donner l’alerte par leurs propres moyens.”Elles ont pu profiter de l’absence de leurs ravisseurs pour se détacher, pour appeler de l’aide, notamment en tapant fortement contre la porte du garage”, à Bourg-les-Valence, où elles étaient séquestrées, avait détaillé le procureur.”Alerté par le bruit, un voisin est alors intervenu. Il a pu ouvrir la porte et ainsi permettre à nos deux victimes de s’échapper”, selon son récit.La mère et la fille, qui souffraient d’hématomes, se sont réfugiées dans un laboratoire d’analyses médicales situé à proximité avant d’être prises en charge par les secours et transportées à l’hôpital.Les enlèvements, parfois spectaculaires, contre demande de rançon ou vols de cryptomonnaies se sont multipliés en 2025 en France, parallèlement à la popularité de ces actifs.En janvier, un homme de 74 ans avait été enlevé dans le but d’extorquer une rançon en cryptomonnaie à son fils, à Voiron (Isère), et libéré quelques heures plus tard à Loriol (Drôme). Trois personnes avaient été mises en examen et écrouées dans cette affaire.

Takaichi wins big in Japan election, media projections show

Japanese Prime Minister Sanae Takaichi was projected to have won a thumping victory in snap elections on Sunday, a result that could however rile China and worry financial markets.Capitalising on her honeymoon start as Japan’s first woman premier, Takaichi’s ruling bloc looked on course to have secured a two-thirds majority in the lower house, according to media estimates.If confirmed, it would be the best result for the Liberal Democratic Party (LDP) since elections in 2017 under Takaichi’s mentor, assassinated former prime minister Shinzo Abe.The LDP alone was seen winning about 300 of the 465 seats up for grabs, up from 198, and regaining a majority lost in 2024 — and potentially a super-majority on its own.”We received backing for Prime Minister Sanae Takaichi’s responsible, proactive fiscal policies and a strengthening of national defence capabilities,” LDP secretary general Shunichi Suzuki told Japanese media.The new Centrist Reform Alliance of the main opposition Constitutional Democratic Party (CDP) and the LDP’s previous partner Komeito looked to have lost more than two-thirds of its 167 seats.The anti-immigration Sanseito party was projected to have increased its seats from two to between five and 14, broadcaster NHK said.Takaichi has injected new life into the LDP, which has governed Japan almost non-stop for decades but which has shed support in recent elections because of unhappiness about rising prices and corruption.- A hit with voters -Takaichi, 64, was a heavy metal drummer in her youth, an admirer of Britain’s “Iron Lady” Margaret Thatcher, and on the ultra-conservative fringe of the LDP when she became party chief and prime minister in October.She has defied pessimists to be a hit with voters, especially young ones, with fans lapping up everything from her handbag to her jamming to a K-pop song with South Korea’s president.But she will have to deliver on the economy.”With prices rising like this, what matters most to me is what policies they’ll adopt to deal with inflation,” Chika Sakamoto, 50, told AFP at a voting station in a snowy Tokyo on Sunday.”Prices for just about everything are really going up, but incomes aren’t rising much, so our disposable income is shrinking,” she said.- Pandas and public debt -However, Takaichi has not had everything her own way, particularly with regard to worries about her stewardship of the public finances of Asia’s number-two economy.She followed up a $135 billion stimulus package aimed at easing the pain of inflation — a big cause of voter discontent — with a campaign promise to suspend a consumption tax on food.Japan’s debt is more than twice the size of the entire economy, and in recent weeks yields on long-dated bonds have hit record highs, causing jitters worldwide.”Various parties are proposing policies like abolishing the consumption tax. While that might be fine for now, I’m very worried about whether such measures are truly responsible for the generations that come after us,” voter Taku Sakamoto, 49, told AFP.”My biggest concern is not just the present, but what will become of Japan going forward,” he said.Takaichi’s election triumph may also cause consternation in Beijing.Barely two weeks in office, Takaichi — seen before assuming the premiership as a China hawk — suggested that Japan could intervene militarily if Beijing sought to take self-ruled Taiwan by force.China regards the democratic island as part of its territory and has not ruled out force to annex it.With Takaichi having days earlier pulled out all the stops to welcome US President Donald Trump, Beijing was furious with her unscripted remarks.It summoned Tokyo’s ambassador, warned its citizens against visiting Japan and conducted joint air drills with Russia. Japan’s last two pandas were even returned to China last month.Trump has not publicly weighed in on the spat but endorsed Takaichi last week as a “strong, powerful, and wise Leader, and one that truly loves her Country”.Margarita Estevez-Abe, associate professor of political science at Syracuse University, said the China episode raised Takaichi’s popularity even more.”Now she doesn’t have to worry about any elections until 2028, when the next upper house elections will take place,” Estevez-Abe told AFP before the election.”So the best scenario for Japan is that Takaichi kind of takes a deep breath and focuses on amending the relationship with China.”

Markram says South Africa Test success bodes well for T20 World CupSun, 08 Feb 2026 11:37:11 GMT

South Africa skipper Aiden Markram on Sunday said his team enters the T20 World Cup with confidence and self-belief boosted by their World Test Championship triumph last year.Runners-up in 2024, South Africa begin their campaign in the 20-team tournament against Canada at the world’s biggest cricket stadium in Ahmedabad on Monday.The Proteas in June 2025 …

Markram says South Africa Test success bodes well for T20 World CupSun, 08 Feb 2026 11:37:11 GMT Read More »

Ski: lourde chute et fin du rêve olympique pour Vonn

La star américaine du ski alpin Lindsey Vonn, qui s’alignait au départ à 41 ans malgré une grave blessure à un genou, a lourdement chuté et abandonné lors de la descente des JO-2026, dimanche à Cortina d’Ampezzo.Partie avec le dossard 13, la “Speed Queen”, championne olympique en 2010, est tombée en début de parcours, après seulement 12 secondes de course. Elle a été déséquilibrée lors du franchissement d’une petite bosse et d’une porte, et est retombée lourdement sur le sol. Elle est restée allongée, grimaçante, de longues minutes pendant qu’elle était prise en charge par les équipes médicales, selon les images TV.La course a aussitôt été interrompue et la skieuse américaine, placée sur une civière, a été hélitreuillée au bout de 15 minutes. Le public massé à l’arrivée et qui suivait la scène sur écran géant a alors longuement applaudi.Sa chute avait au préalable fait l’effet d’une douche froide dans cette même aire d’arrivée, où les spectateurs, qui encourageaient bruyamment la “Speed Queen”, ont poussé un cri d’effroi. Le public, tout comme les commentateurs, se sont ensuite tus.A 41 ans et 113 jours, la star américaine tentait un pari fou: redevenir championne olympique de descente, 16 ans après son titre à Vancouver, et après avoir effectué un come-back spectaculaire l’hiver dernier, au sortir de six années de retraite. Ce défi était devenu encore plus insensé après une nouvelle grave blessure subie lors de la descente de Crans-Montana, à une semaine des Jeux.Malgré un genou gauche très abîmé, avec une rupture totale du ligament croisé antérieur, elle avait cependant confirmé sa participation à ses 5e Jeux, et avait réalisé des entraînements officiels prometteurs, notamment celui de samedi, terminé à la 3e place.