Des militants propalestiniens se hissent sur la Porte de Brandebourg à Berlin

Des militants propalestiniens ont utilisé jeudi une nacelle élévatrice pour déployer une banderole sur la célèbre Porte de Brandebourg, symbole de Berlin et de l’Allemagne, avant d’être arrêtés par la police.Six militants vêtus de gilets de sécurité ont conduit un élévateur sur la place touristique bondée à midi, et trois d’entre eux ont rapidement utilisé …

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Produits chinois à bas prix: les petits colis venus de l’étranger bientôt taxés dans l’UE

Une étape majeure contre le déferlement en Europe de produits chinois à bas prix: les ministres des Finances ont approuvé jeudi la suppression de l’exonération de droits de douane sur les petits colis importés dans l’Union européenne, qui pourrait entrer en vigueur dès le premier trimestre 2026.Cette exonération concerne les colis d’une valeur inférieure à …

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Quand la Corée du Sud se met à l’heure du bac

Trafic aérien suspendu, ouvertures de la Bourse et des banques retardées, groupes de supporteurs devant les établissements: en Corée du Sud, l’équivalent du baccalauréat est une cause nationale et rien n’est laissé au hasard.L’image des lycéens concentrés et nerveux et des parents émus et stressés devant les centres d’examen est universellement partagée. Mais en Corée …

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Corruption de mineurs: le pourvoi en cassation de Jean-Marc Morandini examiné le 3 décembre

La Cour de cassation examinera le 3 décembre le pourvoi de l’animateur Jean-Marc Morandini contre sa condamnation pour corruption de mineurs sur trois adolescents entre 2009 et 2016, a appris jeudi l’AFP de source judiciaire.L’animateur de télévision de 60 ans, qui officie actuellement sur la chaîne CNews, a été condamné le 21 mars 2025 à deux ans de prison avec sursis et 20.000 euros d’amende par la cour d’appel de Paris.Celle-ci a en outre prononcé contre M. Morandini une interdiction définitive d’exercer une profession en contact avec des mineurs et confirmé son inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.En première instance, en décembre 2022, le tribunal correctionnel de Paris l’avait condamné à un an de prison assorti d’une période de sursis probatoire de deux ans. M. Morandini avait fait appel et avait vu sa peine alourdie à l’issue de son second procès.Dans cette affaire, il lui était reproché d’avoir envoyé des messages à deux jeunes de 15 ans, en 2013 et 2015-2016, qui consistaient pour l’un à évoquer des scénarios sexuels et, pour le second, à lui demander d’envoyer une photo de lui dénudé.L’animateur avait aussi demandé en 2009 à un adolescent de 16 ans de se dénuder et de se masturber lors d’une audition pour le remake d’un film qui n’a jamais vu le jour.Cette figure du paysage audiovisuel français a également été condamnée en appel en janvier 2025 à 18 mois de prison avec sursis pour harcèlement sexuel à l’encontre d’un jeune comédien, six mois de plus que la peine prononcée en première instance.Dans ce dossier, il était poursuivi pour avoir encouragé entre juin et septembre 2015 des comédiens, âgés de 19 à 26 ans au moment des faits, à s’exhiber nus pour les castings d’une web-série intitulée “Les Faucons”, dont il était le producteur.Dans cette autre procédure, l’animateur a là aussi déposé un pourvoi en cassation. Celui-ci n’est pas encore audiencé, selon la source judiciaire.

Stocks on the slide despite end of US shutdown

Global stocks slid back sharply on Thursday, dashing hopes that President Donald Trump’s signing of a spending bill to end a record US government shutdown might enliven trading floors.Investors had sought a fillip after lawmakers in Washington voted to end the 43-day stoppage that closed key services and suspended the release of data crucial to gauging the state of the world’s top economy.But the main exchanges in Europe and on Wall Street were down across the board, following modest gains in Asia earlier. “While it’s unclear whether the shutdown was ever a real drag on equities -– given that stocks largely rallied through it -– the question now is whether the market’s recent exuberance has run its course,” said Fawad Razaqzada, market analyst at StoneX.London was pegged back after data showed the UK economy slowed in the third quarter, dealing another blow to the Labour government ahead of its annual budget this month.- ‘Overstretched’ tech -Investors are bracing for long-awaited reports that have been held up by the closure of vital services in the US — particularly as the Federal Reserve assesses whether to cut rates next month, as is widely expected.However, the White House said figures on jobs and consumer prices for October were not likely to be released as statistics agencies had been unable to collect the necessary data.Concerns also mounted that this year’s AI-led market rally may have pushed valuations too high and led to a bubble in the tech sector that could burst at any time.”Big Tech valuations and big spending will remain front of mind for investors until Microsoft, for example, can say that AI-boosted software sales have exploded — and that’s not yet the case,” said Ipek Ozkardeskaya, Senior Analyst at Swissquote bank.Razaqzada said technology shares look “increasingly overvalued and overstretched” but he added it was “far too early to call a top in this cycle” as investors were still enthusiastic about AI.Oil prices advanced after plunging around four percent on Wednesday following OPEC’s monthly crude market report, which forecast an oversupply in the third quarter.Easing tensions in the Middle East and increased output by OPEC and other key producers have put the commodity’s price under pressure.- Key figures at around 1645 GMT -New York – Dow: DOWN 0.8 percent at 47,793.10 pointsNew York – S&P 500: DOWN 1.2 percent at 6,764.82New York – Nasdaq Composite: DOWN 1.9 percent at 22,957.73London – FTSE 100: DOWN 1.0 percent at 9,807.68 (close)Paris – CAC 40: DOWN 0.1 percent at 8,232.49 (close)Frankfurt – DAX: DOWN 1.4 percent at 24,042.91 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 0.4 percent at 51,281.83 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.6 percent at 27,073.03 (close)Shanghai – Composite: UP 0.7 percent at 4,029.50 (close)Dollar/yen: DOWN at 154.28 yen from 154.80 yen on WednesdayEuro/dollar: UP at $1.1647 from $1.1587 Pound/dollar: UP at $1.3203 from $1.3129Euro/pound: DOWN at 88.21 pence from 88.25 penceBrent North Sea Crude: UP 0.8 percent at $63.22 per barrelWest Texas Intermediate: UP 0.8 percent at $58.95 per barrel

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Arctique: la station polaire de Tara ne sondera pas les eaux russes

La station polaire Tara Polar Station, qui dérivera sur la banquise du pôle Nord l’an prochain depuis le nord de la Russie, n’effectuera pas de relevés acoustiques dans les eaux russes en raison de la situation géopolitique, a indiqué le directeur de la Fondation Tara océan jeudi.Sorte de “station spatiale” polaire, ce laboratoire flottant de 110 tonnes devrait se laisser prendre dans les glaces de l’Arctique, puis dériver sur la banquise pendant entre 350 et 500 jours pour étudier cette région encore mal connue.L’expédition, qui comptera 12 membres en hiver (dont six scientifiques) et 18 en été, a reçu l’autorisation de naviguer dans les eaux russes du 25 août jusqu’au 15 septembre afin de gagner son point de départ sur la dorsale de Gakkel, chaîne de montagnes sous-marines située entre la Sibérie et le Groenland.Dans la zone russe, les scientifiques s’abstiendront de faire des relevés acoustiques, un des volets de la campagne.”Niveau défense, c’est trop compliqué. On ne peut pas écouter ce qui se passe, sinon on ne peut pas passer”, a déclaré à l’AFP Romain Troublé lors d’une escale de la station polaire à Oslo, au retour d’une campagne de tests dans le Grand Nord.”C’est un non-dit mais c’est en tout cas ce qu’on a respecté pour la première fois: il n’y aura pas de programme acoustique actif à bord du bateau, pas de sonar” dans les eaux russes, a-t-il expliqué.Tara Polar Station transitera par une zone proche de la péninsule de Kola, où est basée la puissante Flotte du Nord de la Russie, qui comprend des sous-marins de sa force de dissuasion nucléaire.Ressemblant à un igloo posé sur une grosse bouée ovale, la station polaire construite à Cherbourg peut résister à la pression de la glace de mer et supporter des températures de -52°C. Au total, 30 centres de recherche de 12 pays sont associés à la première expédition qui se concentrera sur deux axes, la recherche fondamentale en particulier dans le domaine biologique et l’étude du “changement global” (climat, pollution).Les relations avec deux institutions russes, l’Institut océanographique Chirchov à Moscou et l’Institut de recherche sur l’Arctique et l’Antarctique à Saint-Pétersbourg, ont été gelées du fait de la guerre en Ukraine.”Ça ne va pas handicaper le programme, mais c’est clair que la contribution de chercheurs russes aurait été la bienvenue”, a commenté Marcel Babin, directeur scientifique de la station polaire. “Les Russes étudient l’Arctique depuis très longtemps. Ils ont énormément de connaissances sur l’Arctique, autant en physique qu’en biologie”, a-t-il dit à l’AFP.Dix expéditions de Tara Polar Station sont prévues dans l’Arctique entre 2026 et 2045.

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La grippe aviaire a décimé les éléphants de mer, montre une étude

Les éléphants de mer, principale espèce de phoques dans le monde, ont été dévastés par la grippe aviaire, alertent jeudi des scientifiques, sur la base d’un effondrement de la population sur une île proche de l’Antarctique.Depuis l’arrivée de la grippe aviaire en 2023 en Géorgie du Sud, le nombre de femelles reproductrices présentes sur les plages a chuté de 47%, soit environ 53.000 éléphants de mer en moins, selon cette étude parue dans la revue Communications Biology.Cette île isolée, située dans l’Océan Atlantique au large de la côte antarctique, sert de point d’ancrage à la grande majorité des éléphants de mer austraux. Selon le dernier décompte effectué en 1995, elle sert de refuge à un peu plus de la moitié d’entre eux.La grippe aviaire est arrivée sur cette île en 2023, après s’être répandue dans le monde comme jamais auparavant, tuant des centaines de millions d’oiseaux et touchant de nombreuses d’espèces de mammifères ainsi que plusieurs êtres humains. Désormais, pour les éléphants de mer, la situation y est “déchirante”, souligne auprès de l’AFP Connor Bamford, auteur principal de l’étude et membre de l’institut national de recherche polaire du Royaume-Uni.”Ils sont des milliers à cracher et tousser”, déclare Bamford, soulignant la tendance des phoques à avoir le “nez qui coule”.Les chercheurs  pensent que ces mammifères se transmettent le virus les uns aux autres par les gouttelettes d’eau, selon M. Bamford. Alors que les éléphants passent le plus clair de leur temps dans l’eau, ils se reproduisent dans des endroits densément peuplés sur de larges plages de sable.Beaucoup de nouveaux-nés sont par ailleurs morts sur les plages après que leurs mères, touchées par la grippe aviaire, les ont abandonnés.Un peu plus tôt dans l’année, une étude portant sur la péninsule Valdès, une des côtes argentines propices aux naissances, avait déjà déterminé que 97% des nouveaux-nés étaient morts soit par abandon, soit après avoir contracté la grippe aviaire. Les femelles reproductrices sont encore plus nombreuses – environ deux tiers – à avoir disparu de cette péninsule, par rapport à la Géorgie du Sud.”Si la population de l’île de Géorgie du Sud répond de manière similaire aux modèles observés dans la péninsule Valdès, l’avenir est sombre”, souligne les auteurs de l’étude.Connor Bamford ne pense pas cependant que les éléphants de mer soient “proches de l’extinction”.La population vivant sur l’île de Géorgie du Sud est bien plus importante – des centaines de milliers – que celles des côtes argentines, permettant d’espérer qu’elle soit plus résiliente.”Mais les impacts sur cette population se sentiront pendant de nombreuses années”, ajoute-t-il. 

Budget: le gouvernement subit un revers sur la taxation des retraités à la reprise des débats

Le gouvernement a subi un revers jeudi matin à la reprise des débats dans l’hémicycle sur le projet de loi de finances : les députés ont maintenu l’abattement fiscal de 10% sur les retraites, dont la suppression aurait généré d’importantes économies.La copie initiale du budget de l’Etat pour 2026 prévoit de remplacer l’abattement de 10% dont les retraités bénéficient sur leur pension, par un abattement forfaitaire de 2.000 euros, avec un rendement attendu de 1,2 milliard d’euros.L’objectif, selon la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin, serait de créer de “la solidarité entre retraités” en permettant une “baisse d’impôt pour 1.6 million” des plus modestes, tout en augmentant celui des autres.  Mais la mesure a provoqué une levée de boucliers lors de son examen en première lecture à l’Assemblée. L’essentiel de la gauche, de l’alliance RN-UDR et des députés LR ont joint leurs voix pour l’effacer.”Il est hors de question de s’attaquer au pouvoir d’achat (…) de ceux qui ont travaillé toute leur vie”, a tonné Laurent Wauquiez, patron du groupe Les Républicains.Le communiste Nicolas Sansu a rappelé que la mesure provoquerait une hausse d’impôt “dès 1667 euros de pension mensuelle”. Jean Philippe Tanguy (RN) a fustigé une proposition participant à faire des retraités “les nouveaux bouc émissaires d’un système en échec”.A l’inverse, le député macroniste Guillaume Kasbarian a salué une proposition “courageuse” et fustigé ceux qui “refusent” de supprimer “l’un des nombreux avantages fiscaux des retraités” par “crainte électorale”.Ce vote intervient à la reprise de l’examen du budget de l’Etat dans l’hémicycle après 9 jours de pause. C’est le budget de la Sécu qui avait pris place au Palais Bourbon, avec le vote emblématique mercredi de la “suspension” de la réforme des retraites de 2023, l’une des conditions de la non-censure des socialistes du gouvernement de Sébastien Lecornu.L’examen du texte n’a pu aller à son terme mercredi soir, mais Amélie de Montchalin a redit jeudi que “l’ensemble des amendements votés ont été transmis au Sénat”.Pour le budget de l’État, la tâche s’annonce tout aussi ardue: plus de 2.100 amendements restant à examiner sur la seule première partie, consacrée aux recettes. Un vote aurait dû avoir lieu sur ce volet le 17 novembre, mais gouvernement et Assemblée ont acté qu’il n’y en aurait pas. Un vote sur la partie “recettes” n’est pas non plus assuré. L’ensemble du texte doit être transmis au Sénat le 23 novembre à minuit, selon les délais constitutionnels.- “Faire traîner les débats” -Le député LFI Aurélien Le Coq a accusé dans l’hémicycle le gouvernement de “vouloir faire trainer les débats”, et empêcher un vote, comme sur le budget de la Sécu. Cela “dépend de vous, il n’y a pas lieu de polémiquer”, lui a rétorqué la ministre. Comme sur le budget de la Sécu, certains groupes n’ont pas forcément envie d’aller jusqu’au bout et pourraient jouer la montre.”Face aux horreurs votées, on n’a pas intérêt à aller au vote”, dit un cadre Renaissance, ajoutant que vu le nombre d’amendements restants, il n’y a pas besoin de faire obstruction, mais de “prendre le temps du débat”.Une multitude de taxes reste à examiner, dont celle sur les petits colis, qui suscite une attention particulière alors que la polémique autour du géant du e-commerce Shein agite le débat public. Ou encore la hausse des droits de timbre pour obtenir un titre de séjour, décriée par la gauche.Avant la pause sur le budget de l’Etat, les députés s’étaient attaqués aux mesures les plus emblématiques, notamment sur la taxation des plus riches. Si la gauche a échoué à faire adopter sa “taxe Zucman”, plusieurs impôts visant les multinationales ou les superdividendes ont été votés, ulcérant le camp gouvernemental qui a dénoncé une “folie fiscale”.