“Bloquons tout”: des dizaines de milliers de manifestants, des tensions mais pas de paralysie

Contre l’austérité, les “inégalités” et le “déni” démocratique : la France a connu un 10 septembre sous tensions, avec des centaines d’actions et d’interpellations lors d’une mobilisation née sur les réseaux sociaux, dont l’ampleur a dépassé celle du 1er mai avec quasiment 200.000 participants.Le ministère de l’Intérieur a fait état de “596 rassemblements” et “253 blocages” réunissant “197.000 participants”, selon le bilan établi en soirée de cette journée “Bloquons tout” relayée depuis plusieurs semaines sur des messageries et soutenue par la gauche, la CGT et Solidaires.De Toulouse à Lille, en passant par Bordeaux, La Rochelle, Nantes, Rennes, Paris: de nombreuses métropoles ont vu défiler des cortèges fournis, encadrés par des forces de l’ordre en grand nombre (80.000 policiers et gendarmes mobilisés), avec une participation dépassant largement celle recensée par les autorités lors du 1er mai 2025 (157.000 manifestants). Plusieurs milliers de manifestants ont bravé la pluie jusqu’en soirée à Paris, dans une ambiance festive place des Fêtes, plus tendue place de la République. “On veut des services publics qui fonctionnent, plus d’impôts sur les riches moins d’impôts sur les pauvres, une plus juste répartition des richesses”, a clamé à Paris Jean-Baptiste, 30 ans et salarié dans le social, qui n’a pas souhaité donner son nom de famille, comme plusieurs autres manifestants.- “Déni” démocratique -“Je voudrais qu’il y ait une meilleure répartition de l’argent et aussi que les politiques donnent une meilleure image, surtout sur leurs dépenses”, a expliqué à La Rochelle Christian, 59 ans, travailleur dans le service enfance-jeunesse d’une collectivité locale.D’autres manifestants pointaient un “déni” démocratique, visant notamment Emmanuel Macron: “Les politiques n’écoutent pas les urnes”, selon Bastien, étudiant de 23 ans, qui a défilé à Rennes avec 10.400 personnes, selon la préfecture qui a fait état de 36 interpellations.Cette mobilisation nourrie de revendications très diverses, dont certains aspects ont résonné avec les Gilets jaunes d’il y a sept ans, survient au lendemain de la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon.”La nomination de Sébastien Lecornu est un mauvais signal qui risque, les mêmes causes produisant les mêmes effets, de conduire à une nouvelle dissolution”, selon la maire écologiste de Strasbourg, Jeanne Barseghian, qui a manifesté. Depuis le perron de l’Elysée, M. Lecornu a promis “des ruptures”, sur le fond comme sur la forme.- Rendez-vous le 18 –   Plusieurs rassemblements ont été émaillés d’incidents, de gaz lacrymogènes et d’arrestations. Selon un point établi à 23h00, le ministère de l’Intérieur a recensé 540 interpellations en France, dont 211 à Paris, et 415 gardes à vue, dont 110 à Paris. A Nantes, où 34 personnes ont été interpellées, un manifestant a été hospitalisé “après avoir été incommodé” par des gaz lacrymogènes et 16 policiers ont été légèrement blessés, selon la préfecture.A Toulouse, des confrontations musclées ont marqué la fin des rassemblements.Dans le centre de la capitale, un incendie a endommagé la façade d’un immeuble, peut-être provoqué involontairement par une intervention policière, selon le parquet. A Rennes, un bus a été saccagé et incendié par des manifestants, a rapporté Star, le réseau de transports en commun. Le directeur général de RSF, Thibaut Bruttin, a regretté “d’apparents actes de brutalité des forces de l’ordre commis contre les journalistes qui couvrent les mouvements sociaux”.Le ministre démissionnaire de l’Intérieur Bruno Retailleau s’est félicité de “la mise en échec de celles et ceux qui voulaient bloquer le pays” quand le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a qualifié de “succès” cette “manifestation auto-organisée”. Quelques blocages ont été recensés sur les routes. Sur les rails, pas de très grosses perturbations, mais des “actes de malveillance”, selon la SNCF. La station Châtelet-Les Halles à Paris, noeud majeur en Ile-de-France, a été fermée à la demande des forces de l’ordre. Idem pour son centre commercial. Interrogés par l’AFP, les réseaux bancaires n’ont pas constaté de baisses notables des transactions par carte bancaire, ce qui était l’une des modalités préconisées par certains initiateurs du mouvement.Après cette journée, soutenue seulement par la CGT et Solidaires du côté des syndicats, l’intersyndicale appelle à son tour les salariés à la grève le 18 septembre.”Cette mobilisation est un succès”, a salué la CGT dans un communiqué. Sa leader, Sophie Binet, a souhaité sur RTL que celle “du 18 le soit encore plus”.

“Bloquons tout”: des dizaines de milliers de manifestants, des tensions mais pas de paralysie

Contre l’austérité, les “inégalités” et le “déni” démocratique : la France a connu un 10 septembre sous tensions, avec des centaines d’actions et d’interpellations lors d’une mobilisation née sur les réseaux sociaux, dont l’ampleur a dépassé celle du 1er mai avec quasiment 200.000 participants.Le ministère de l’Intérieur a fait état de “596 rassemblements” et “253 blocages” réunissant “197.000 participants”, selon le bilan établi en soirée de cette journée “Bloquons tout” relayée depuis plusieurs semaines sur des messageries et soutenue par la gauche, la CGT et Solidaires.De Toulouse à Lille, en passant par Bordeaux, La Rochelle, Nantes, Rennes, Paris: de nombreuses métropoles ont vu défiler des cortèges fournis, encadrés par des forces de l’ordre en grand nombre (80.000 policiers et gendarmes mobilisés), avec une participation dépassant largement celle recensée par les autorités lors du 1er mai 2025 (157.000 manifestants). Plusieurs milliers de manifestants ont bravé la pluie jusqu’en soirée à Paris, dans une ambiance festive place des Fêtes, plus tendue place de la République. “On veut des services publics qui fonctionnent, plus d’impôts sur les riches moins d’impôts sur les pauvres, une plus juste répartition des richesses”, a clamé à Paris Jean-Baptiste, 30 ans et salarié dans le social, qui n’a pas souhaité donner son nom de famille, comme plusieurs autres manifestants.- “Déni” démocratique -“Je voudrais qu’il y ait une meilleure répartition de l’argent et aussi que les politiques donnent une meilleure image, surtout sur leurs dépenses”, a expliqué à La Rochelle Christian, 59 ans, travailleur dans le service enfance-jeunesse d’une collectivité locale.D’autres manifestants pointaient un “déni” démocratique, visant notamment Emmanuel Macron: “Les politiques n’écoutent pas les urnes”, selon Bastien, étudiant de 23 ans, qui a défilé à Rennes avec 10.400 personnes, selon la préfecture qui a fait état de 36 interpellations.Cette mobilisation nourrie de revendications très diverses, dont certains aspects ont résonné avec les Gilets jaunes d’il y a sept ans, survient au lendemain de la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon.”La nomination de Sébastien Lecornu est un mauvais signal qui risque, les mêmes causes produisant les mêmes effets, de conduire à une nouvelle dissolution”, selon la maire écologiste de Strasbourg, Jeanne Barseghian, qui a manifesté. Depuis le perron de l’Elysée, M. Lecornu a promis “des ruptures”, sur le fond comme sur la forme.- Rendez-vous le 18 –   Plusieurs rassemblements ont été émaillés d’incidents, de gaz lacrymogènes et d’arrestations. Selon un point établi à 23h00, le ministère de l’Intérieur a recensé 540 interpellations en France, dont 211 à Paris, et 415 gardes à vue, dont 110 à Paris. A Nantes, où 34 personnes ont été interpellées, un manifestant a été hospitalisé “après avoir été incommodé” par des gaz lacrymogènes et 16 policiers ont été légèrement blessés, selon la préfecture.A Toulouse, des confrontations musclées ont marqué la fin des rassemblements.Dans le centre de la capitale, un incendie a endommagé la façade d’un immeuble, peut-être provoqué involontairement par une intervention policière, selon le parquet. A Rennes, un bus a été saccagé et incendié par des manifestants, a rapporté Star, le réseau de transports en commun. Le directeur général de RSF, Thibaut Bruttin, a regretté “d’apparents actes de brutalité des forces de l’ordre commis contre les journalistes qui couvrent les mouvements sociaux”.Le ministre démissionnaire de l’Intérieur Bruno Retailleau s’est félicité de “la mise en échec de celles et ceux qui voulaient bloquer le pays” quand le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a qualifié de “succès” cette “manifestation auto-organisée”. Quelques blocages ont été recensés sur les routes. Sur les rails, pas de très grosses perturbations, mais des “actes de malveillance”, selon la SNCF. La station Châtelet-Les Halles à Paris, noeud majeur en Ile-de-France, a été fermée à la demande des forces de l’ordre. Idem pour son centre commercial. Interrogés par l’AFP, les réseaux bancaires n’ont pas constaté de baisses notables des transactions par carte bancaire, ce qui était l’une des modalités préconisées par certains initiateurs du mouvement.Après cette journée, soutenue seulement par la CGT et Solidaires du côté des syndicats, l’intersyndicale appelle à son tour les salariés à la grève le 18 septembre.”Cette mobilisation est un succès”, a salué la CGT dans un communiqué. Sa leader, Sophie Binet, a souhaité sur RTL que celle “du 18 le soit encore plus”.

“Bloquons tout”: des dizaines de milliers de manifestants, des tensions mais pas de paralysie

Contre l’austérité, les “inégalités” et le “déni” démocratique : la France a connu un 10 septembre sous tensions, avec des centaines d’actions et d’interpellations lors d’une mobilisation née sur les réseaux sociaux, dont l’ampleur a dépassé celle du 1er mai avec quasiment 200.000 participants.Le ministère de l’Intérieur a fait état de “596 rassemblements” et “253 blocages” réunissant “197.000 participants”, selon le bilan établi en soirée de cette journée “Bloquons tout” relayée depuis plusieurs semaines sur des messageries et soutenue par la gauche, la CGT et Solidaires.De Toulouse à Lille, en passant par Bordeaux, La Rochelle, Nantes, Rennes, Paris: de nombreuses métropoles ont vu défiler des cortèges fournis, encadrés par des forces de l’ordre en grand nombre (80.000 policiers et gendarmes mobilisés), avec une participation dépassant largement celle recensée par les autorités lors du 1er mai 2025 (157.000 manifestants). Plusieurs milliers de manifestants ont bravé la pluie jusqu’en soirée à Paris, dans une ambiance festive place des Fêtes, plus tendue place de la République. “On veut des services publics qui fonctionnent, plus d’impôts sur les riches moins d’impôts sur les pauvres, une plus juste répartition des richesses”, a clamé à Paris Jean-Baptiste, 30 ans et salarié dans le social, qui n’a pas souhaité donner son nom de famille, comme plusieurs autres manifestants.- “Déni” démocratique -“Je voudrais qu’il y ait une meilleure répartition de l’argent et aussi que les politiques donnent une meilleure image, surtout sur leurs dépenses”, a expliqué à La Rochelle Christian, 59 ans, travailleur dans le service enfance-jeunesse d’une collectivité locale.D’autres manifestants pointaient un “déni” démocratique, visant notamment Emmanuel Macron: “Les politiques n’écoutent pas les urnes”, selon Bastien, étudiant de 23 ans, qui a défilé à Rennes avec 10.400 personnes, selon la préfecture qui a fait état de 36 interpellations.Cette mobilisation nourrie de revendications très diverses, dont certains aspects ont résonné avec les Gilets jaunes d’il y a sept ans, survient au lendemain de la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon.”La nomination de Sébastien Lecornu est un mauvais signal qui risque, les mêmes causes produisant les mêmes effets, de conduire à une nouvelle dissolution”, selon la maire écologiste de Strasbourg, Jeanne Barseghian, qui a manifesté. Depuis le perron de l’Elysée, M. Lecornu a promis “des ruptures”, sur le fond comme sur la forme.- Rendez-vous le 18 –   Plusieurs rassemblements ont été émaillés d’incidents, de gaz lacrymogènes et d’arrestations. Selon un point établi à 23h00, le ministère de l’Intérieur a recensé 540 interpellations en France, dont 211 à Paris, et 415 gardes à vue, dont 110 à Paris. A Nantes, où 34 personnes ont été interpellées, un manifestant a été hospitalisé “après avoir été incommodé” par des gaz lacrymogènes et 16 policiers ont été légèrement blessés, selon la préfecture.A Toulouse, des confrontations musclées ont marqué la fin des rassemblements.Dans le centre de la capitale, un incendie a endommagé la façade d’un immeuble, peut-être provoqué involontairement par une intervention policière, selon le parquet. A Rennes, un bus a été saccagé et incendié par des manifestants, a rapporté Star, le réseau de transports en commun. Le directeur général de RSF, Thibaut Bruttin, a regretté “d’apparents actes de brutalité des forces de l’ordre commis contre les journalistes qui couvrent les mouvements sociaux”.Le ministre démissionnaire de l’Intérieur Bruno Retailleau s’est félicité de “la mise en échec de celles et ceux qui voulaient bloquer le pays” quand le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a qualifié de “succès” cette “manifestation auto-organisée”. Quelques blocages ont été recensés sur les routes. Sur les rails, pas de très grosses perturbations, mais des “actes de malveillance”, selon la SNCF. La station Châtelet-Les Halles à Paris, noeud majeur en Ile-de-France, a été fermée à la demande des forces de l’ordre. Idem pour son centre commercial. Interrogés par l’AFP, les réseaux bancaires n’ont pas constaté de baisses notables des transactions par carte bancaire, ce qui était l’une des modalités préconisées par certains initiateurs du mouvement.Après cette journée, soutenue seulement par la CGT et Solidaires du côté des syndicats, l’intersyndicale appelle à son tour les salariés à la grève le 18 septembre.”Cette mobilisation est un succès”, a salué la CGT dans un communiqué. Sa leader, Sophie Binet, a souhaité sur RTL que celle “du 18 le soit encore plus”.

“Bloquons tout”: des dizaines de milliers de manifestants, des tensions mais pas de paralysie

Contre l’austérité, les “inégalités” et le “déni” démocratique : la France a connu un 10 septembre sous tensions, avec des centaines d’actions et d’interpellations lors d’une mobilisation née sur les réseaux sociaux, dont l’ampleur a dépassé celle du 1er mai avec quasiment 200.000 participants.Le ministère de l’Intérieur a fait état de “596 rassemblements” et “253 blocages” réunissant “197.000 participants”, selon le bilan établi en soirée de cette journée “Bloquons tout” relayée depuis plusieurs semaines sur des messageries et soutenue par la gauche, la CGT et Solidaires.De Toulouse à Lille, en passant par Bordeaux, La Rochelle, Nantes, Rennes, Paris: de nombreuses métropoles ont vu défiler des cortèges fournis, encadrés par des forces de l’ordre en grand nombre (80.000 policiers et gendarmes mobilisés), avec une participation dépassant largement celle recensée par les autorités lors du 1er mai 2025 (157.000 manifestants). Plusieurs milliers de manifestants ont bravé la pluie jusqu’en soirée à Paris, dans une ambiance festive place des Fêtes, plus tendue place de la République. “On veut des services publics qui fonctionnent, plus d’impôts sur les riches moins d’impôts sur les pauvres, une plus juste répartition des richesses”, a clamé à Paris Jean-Baptiste, 30 ans et salarié dans le social, qui n’a pas souhaité donner son nom de famille, comme plusieurs autres manifestants.- “Déni” démocratique -“Je voudrais qu’il y ait une meilleure répartition de l’argent et aussi que les politiques donnent une meilleure image, surtout sur leurs dépenses”, a expliqué à La Rochelle Christian, 59 ans, travailleur dans le service enfance-jeunesse d’une collectivité locale.D’autres manifestants pointaient un “déni” démocratique, visant notamment Emmanuel Macron: “Les politiques n’écoutent pas les urnes”, selon Bastien, étudiant de 23 ans, qui a défilé à Rennes avec 10.400 personnes, selon la préfecture qui a fait état de 36 interpellations.Cette mobilisation nourrie de revendications très diverses, dont certains aspects ont résonné avec les Gilets jaunes d’il y a sept ans, survient au lendemain de la nomination de Sébastien Lecornu à Matignon.”La nomination de Sébastien Lecornu est un mauvais signal qui risque, les mêmes causes produisant les mêmes effets, de conduire à une nouvelle dissolution”, selon la maire écologiste de Strasbourg, Jeanne Barseghian, qui a manifesté. Depuis le perron de l’Elysée, M. Lecornu a promis “des ruptures”, sur le fond comme sur la forme.- Rendez-vous le 18 –   Plusieurs rassemblements ont été émaillés d’incidents, de gaz lacrymogènes et d’arrestations. Selon un point établi à 23h00, le ministère de l’Intérieur a recensé 540 interpellations en France, dont 211 à Paris, et 415 gardes à vue, dont 110 à Paris. A Nantes, où 34 personnes ont été interpellées, un manifestant a été hospitalisé “après avoir été incommodé” par des gaz lacrymogènes et 16 policiers ont été légèrement blessés, selon la préfecture.A Toulouse, des confrontations musclées ont marqué la fin des rassemblements.Dans le centre de la capitale, un incendie a endommagé la façade d’un immeuble, peut-être provoqué involontairement par une intervention policière, selon le parquet. A Rennes, un bus a été saccagé et incendié par des manifestants, a rapporté Star, le réseau de transports en commun. Le directeur général de RSF, Thibaut Bruttin, a regretté “d’apparents actes de brutalité des forces de l’ordre commis contre les journalistes qui couvrent les mouvements sociaux”.Le ministre démissionnaire de l’Intérieur Bruno Retailleau s’est félicité de “la mise en échec de celles et ceux qui voulaient bloquer le pays” quand le leader de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a qualifié de “succès” cette “manifestation auto-organisée”. Quelques blocages ont été recensés sur les routes. Sur les rails, pas de très grosses perturbations, mais des “actes de malveillance”, selon la SNCF. La station Châtelet-Les Halles à Paris, noeud majeur en Ile-de-France, a été fermée à la demande des forces de l’ordre. Idem pour son centre commercial. Interrogés par l’AFP, les réseaux bancaires n’ont pas constaté de baisses notables des transactions par carte bancaire, ce qui était l’une des modalités préconisées par certains initiateurs du mouvement.Après cette journée, soutenue seulement par la CGT et Solidaires du côté des syndicats, l’intersyndicale appelle à son tour les salariés à la grève le 18 septembre.”Cette mobilisation est un succès”, a salué la CGT dans un communiqué. Sa leader, Sophie Binet, a souhaité sur RTL que celle “du 18 le soit encore plus”.

Charlie Kirk: young hero of US conservatives

Charlie Kirk, who was fatally shot at a US university on Wednesday, was the eloquent spokesman for a younger generation of Donald Trump’s hard-right Republican movement.The 31-year-old boasted millions of followers on social media who delighted at his whip-smart edits and provocative takedowns of hecklers and ideological challengers.Kirk’s conservative ideology was closely aligned with Trump: he backed the US president’s false claims of fraud when he lost the 2020 presidential election and used his heavyweight influence to lash out at migrants and transgender people.In speaking gigs at American universities, he invited students to debate with him in quick-fire exchanges that often went viral online — especially those with progressives opposed to his views.It was during one of these events in Utah on Wednesday that he was shot in the neck in a moment of violence that was swiftly condemned on both sides of the political aisle. Trump himself announced that Kirk died from his wounds. “The Great, and even Legendary, Charlie Kirk, is dead. No one understood or had the Heart of the Youth in the United States of America better than Charlie,” Trump posted on Truth Social.When Kirk addressed a university crowd in Nevada last October, some in the audience told AFP he was a breath of fresh air on campuses that the political right complains are dominated by liberal ideology.”He brings different ideas to the table,” said Eric Hansen, 22. “Ideas that some of us believe in, but are sometimes afraid” to voice.- ‘Charismatic Christian nationalist’ – Not everyone was full of praise for Kirk.”Charlie Kirk is a charismatic Christian nationalist, who essentially acts as a spokesperson for Trumpism and extremist ideas,” said Kyle Spencer, author of a book that examines the birth of Turning Point USA, a youth movement Kirk helped found when he was just 18.In a little over a decade, it became the largest group of young conservatives in the United States. It nurtured an army of enthusiastic activists, some of whom were bussed to Washington on January 6, 2021 for a rally that turned into a mob invasion of the Capitol with the goal of stopping certification of Trump’s election loss to Democrat Joe Biden. In addition to Turning Point USA, Kirk ran Turning Point Action, one of the main organizations that Trump entrusted with his door-to-door voter drives in 2024.Originally from the suburbs of Chicago, Kirk did not graduate from university but began dedicating himself to activism as a teenager. His strengths soon made him a go-to figure in Republican circles and by 2016 he was serving as a personal assistant to Trump’s son, Donald Trump Jr.- Charlie’s ‘truth’ -His pugnacious oratory led to regular spots on frequently right-wing Fox News, and later to the helm of “The Charlie Kirk Show,” one of the most popular podcasts in the country.There, he fed listeners an unmediated diet of half-truths and conspiracies, boosting Trump’s “stolen election” claims and riffing on Covid-19 theories that struck a chord with many on the right.His conspiracy theories sometimes percolated right to the top. For example, in September 2024, Kirk was among the first to share allegations that Haitian immigrants were eating cats and dogs in Ohio. Days later Trump repeated the claim — for which there was never any proof — during his televised presidential debate with Democrat Kamala Harris.In an interview with AFP last year, Kirk brushed aside questions about his veracity.”I say we spread the truth,” he said.

S&P 500 ends at record as markets await key US consumer price data

The S&P 500 rose to a fresh record Wednesday behind a surge in Oracle shares as markets looked ahead to key consumer pricing data expected to influence US interest rate decisions.The Federal Reserve has been widely expected to cut interest rates at its meeting next week, but there is debate about whether the central bank will signal likely additional cuts in 2025.The US producer price index (PPI) dipped 0.1 percent on a month-on-month basis, according to Department of Labor data — when analysts had expected a 0.3-percent increase.The producer data suggests “muted” inflation impact from tariffs and that “businesses are absorbing at least part of tariff costs,” said a note from FHN Financial’s Will Compernolle. “Nothing in today’s data should sway the Fed from cutting rates next week.”Markets are also currently betting on additional Fed rate cuts in October and December. But those moves are considered less certain and could be influenced by Thursday’s consumer price data. Fed policy makers have lately described the state of the job market as more pressing than inflation.Elsewhere, Tokyo’s stock market ended at an all-time high, as did Seoul where South Korean traders were hopeful the government will not implement plans to lower the capital gains tax threshold for stocks.In Europe, the Paris CAC 40 ended the day with a slight gain as a new prime minister took office in France.President Emmanuel Macron on Tuesday appointed Sebastien Lecornu as prime minister, one day after his predecessor Francois Bayrou lost a confidence vote in parliament over planned austerity measures to reduce France’s debt.”The failure of… (the) austerity push signals that compromise will be needed, but for now, investors are focusing on the near-term boost to sentiment rather than the longer-term fiscal risks,” noted Joshua Mahony, chief market analyst at Scope Markets.Oil prices rose moderately as markets eye increased geopolitical risk following Israel’s strike on Qatar targeting Hamas.Qatari Prime Minister Sheikh Mohammed bin Abdulrahman Al Thani told CNN that an unprecedented Israeli strike in Doha targeting Hamas killed hope for Gaza hostages, calling for Israeli leader Benjamin Netanyahu to be “brought to justice”.Software giant Oracle surged 36 percent after projecting huge revenue growth in the next few years as it prospers from the artificial intelligence investment boom.Oracle projected that its cloud business revenues would grow 77 percent in the current fiscal year to $18 billion. In subsequent years, revenues are expected to rise to $32 billion, $73 billion, $114 billion, and $144 billion.- Key figures at around 2030 GMT -New York – Dow: DOWN 0.5 percent at 45,490.92 (close)New York – S&P 500: UP 0.3 percent at 6,532.04 (close)New York – Nasdaq Composite: UP less than 0.1 percent at 21,886.06 (close) London – FTSE 100: DOWN 0.2 percent at 9,225.39 (close)Paris – CAC 40: UP 0.2 percent at 7,761.32 (close)Frankfurt – DAX: DOWN 0.4 percent at 23,632.95 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 0.9 percent at 43,837.67 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 1.0 percent at 26,200.26 (close)Shanghai – Composite: UP 0.1 percent at 3,812.22 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1696 from $1.1708 on TuesdayPound/dollar: FLAT at $1.3528 Dollar/yen: DOWN at 147.40 from 147.41 yen Euro/pound: DOWN at 86.46 pence from 86.56 penceBrent North Sea Crude: UP 1.7 percent at $67.49 per barrelWest Texas Intermediate: UP 1.7 percent at $63.67 per barrelburs-jmb/sla

S.Korea appeals to US to free workers

South Korea’s top diplomat made a direct appeal Wednesday to the United States to release hundreds of workers detained in an immigration raid that stunned the close US ally, as a plane dispatched by Seoul was delayed.South Koreans made up the majority of 475 people arrested at a Hyundai-LG battery plant under construction in Georgia last week, according to immigration agents. The operation was the largest single-site raid conducted under Donald Trump’s sweeping immigration crackdown, a top political priority for the president since he returned to office in January.The raid, less than a month after Trump welcomed South Korea’s new President Lee Jae Myung to the White House, has brought shock to South Korea which for decades has seen the United States as its pivotal ally.Foreign Minister Cho Hyun flew to Washington where he met Secretary of State Marco Rubio behind closed doors.Cho also met Korean businesses in Washington and said he was seeking the “prompt and safe return” of the workers as well as assurances that they would not face any repercussions if they seek to visit the United States again in the future, the South Korean foreign ministry said in a statement.In the meeting with Rubio, Cho “strongly requested the US administration’s special interest and support to ensure they can swiftly depart the US without any physical restraints, including handcuffs — given that they are not criminals,” South Korea’s Yonhap news agency said, quoting the foreign ministry.Rubio in a State Department statement saluted the endurance of the alliance with the South, formally known as the Republic of Korea, and only referred in passing to the raid.Rubio said the United States “welcomes ROK investment into the United States and stated his interest in deepening cooperation on this front,” State Department spokesman Tommy Pigott said.- Repatriation plane -A Korean Air Boeing 747-8I, which seats over 350 passengers, left Seoul Wednesday, a company representative told AFP.The Yonhap news agency reported that the plane due to take the workers back home  will leave the United States early Thursday. While no official time has been given for the return flight, South Korean officials said Wednesday it had been delayed “due to circumstances on the US side,” without giving details.South Korean diplomats had been dispatched to Georgia in a major push to free the workers, including through contacting local authorities.In addition to being a key US security ally, South Korea is Asia’s fourth-biggest economy and a major automaker and electronics producer, and its companies have multiple plants in the United States.Seoul also heeded Washington’s repeated call during tariff negotiations for global investment in the United States.The site of the raid is a $4.3 billion joint venture between two South Korean firms –- Hyundai and LG Energy Solution –- to build a battery cell manufacturing facility in Georgia.Experts said most of the detained South Korean workers likely held visas that do not allow for hands-on construction work.The case could provide momentum for Seoul officials to push for a special visa act tailored to South Koreans, said US-licensed attorney Yum Seung-yul.”Using this as a case in point, officials here could strongly push for the Partner with Korea Act in Washington,” he said, referring to a proposal that would create a quota of 15,000 visas for skilled professionals.