Libéré par le Venezuela, le Français Camilo Castro est arrivé en France

Le Français Camilo Castro, libéré par le Venezuela après y avoir été détenu depuis fin juin, a atterri dimanche à l’aéroport d’Orly, près de Paris, a-t-on appris de source proche du dossier.A sa descente d’avion vers 16H20, il a demandé à bénéficier d’un moment d’intimité avec sa famille, a ajouté cette source. Ce professeur de yoga …

Libéré par le Venezuela, le Français Camilo Castro est arrivé en France Read More »

Le pape appelle les dirigeants mondiaux à tendre la main aux pauvres

Le pape Léon XIV a dénoncé la pauvreté dimanche à Rome, exhortant les dirigeants mondiaux et les catholiques à tendre la main aux personnes marginalisées à l’occasion d’un “Jubilé des pauvres”.Le pape américain a fait de la justice sociale un thème central de son pontificat, qui en est à son sixième mois depuis sa nomination …

Le pape appelle les dirigeants mondiaux à tendre la main aux pauvres Read More »

L’Insoumis Sébastien Delogu à l’assaut de la mairie de Marseille

Le député Insoumis Sébastien Delogu s’est lancé dimanche à l’assaut de la mairie de Marseille, avec la promesse de “ramener le peuple au pouvoir” dans la 2e ville de France où la gauche part divisée face à une droite unie et une extrême droite conquérante.”Je connais la moindre rue de Marseille par mon ancien travail de chauffeur de taxi et le fait d’avoir grandi dans cette ville, j’ai vu tout le clientélisme, la corruption”, affirme l’élu dans un entretien à l’AFP. “Les gens dans la rue me disent +dégagez ce système+”.Dans la deuxième ville de France, LFI fait donc cavalier seul comme à Lyon et Paris. “Nous ne fermerons pas la porte au second tour à une union des gauches”, a toutefois précisé M. Delogu qui bénéficie néanmoins du ralliement de Sébastien Barles, actuel adjoint au maire en charge de la transition énergétique, et de son mouvement écolo-citoyen Vaï, ainsi que de la Révolution écologique pour le vivant (REV), parti du député apparenté LFI Aymeric Caron. Le maire sortant divers gauche Benoît Payan n’a pas encore officialisé sa candidature mais il devrait rassembler socialistes, communistes et écologistes. Avec son union écologique et citoyenne du “Printemps marseillais”, l’ex-socialiste “devait être la rupture avec le système de droite alors qu’en réalité ils cogèrent la ville ensemble”, la métropole étant dirigée par la divers droite Martine Vassal, tacle l’Insoumis qui dénonce aussi son inaction.”C’est une honte de voir une ville aussi sale et de voir un maire qui dit +c’est pas moi+. Certes, 80% des compétences de la ville de Marseille sont à la métropole mais est-ce qu’aujourd’hui il s’est retroussé les manches pour se battre pour la propreté de cette ville?”, interroge M. Delogu. Dans le camp de M. Payan, on ne comprend pas pourquoi les Insoumis ciblent ainsi la majorité sortante, “en épargnant la droite et l’extrême droite”.”Face au risque de l’extrême-droite, l’irresponsable Delogu endosse la responsabilité de diviser l’Union de la gauche !”, ont déploré sur X les Jeunes socialistes des Bouches-du-Rhône.D’autant que la droite et le centre partent eux unis autour de la candidature de Mme Vassal. Et à l’extrême droite, le député du Rassemblement national Franck Allisio, rasséréné par les dernières législatives où l’extrême droite a remporté trois des sept circonscriptions marseillaises, est lui soutenu par le sénateur Stéphane Ravier, qui avait un temps rallié Eric Zemmour et son parti Reconquête. Solidement implanté dans les quartiers Nord où il a été réélu député dès le premier tour en 2024, M. Delogu aura la lourde tâche avec son “union populaire” de séduire aussi les quartiers plus aisés du Sud et mise sur un programme écologique avec notamment des transports “au service de la nature et des habitants” dans une ville qui n’a que deux lignes de métro.- Rêve d’un destin à la Mamdani -Coutumier des coups d’éclat qui lui valent soutiens mais aussi nombreuses critiques, l’élu s’est notamment illustré en brandissant un drapeau palestinien à l’Assemblée nationale ou en donnant son appui musclé à un blocus lycéen en 2023.Cette action lui a valu une condamnation pour violences envers deux cadres de l’Éducation nationale, des faits qu’il conteste mais pour lesquels il n’a pas fait appel. Il a par ailleurs été entendu au printemps dans le cadre d’une enquête préliminaire sur des documents privés volés à un chef d’entreprise dans le contexte d’un conflit social, documents que le député a ensuite diffusés sur ses réseaux sociaux. Les investigations se poursuivent.L’élu de 38 ans rêve d’un destin à la Zohran Mamdani, le démocrate américain de l’aile gauche du parti qui vient de remporter la mairie de New York, “parti à 1% dans les sondages”.”Il avait trois-quatre mesures phares qui lui ont permis de faire comprendre au peuple que c’était un maire qui allait réellement s’occuper des problèmes”, analyse M. Delogu.Le lancement de sa candidature se percute avec l’onde de choc provoquée par l’assassinat jeudi d’un deuxième frère d’Amine Kessaci, militant écologiste marseillais engagé dans la lutte contre le narcobanditisme, alors que la justice émet l’hypothèse d’un assassinat d’avertissement. “C’est effroyable. Je travaille depuis le début de mon mandat, main dans la main, avec le collectif des familles de victimes pour alerter et agir. À présent, malheureusement, un cap est franchi”, reconnaît l’élu.

“Vive la liberté”: Camilo Castro de retour en France après cinq mois de détention au Venezuela

“Vive la liberté”: Camilo Castro, un Français détenu au Venezuela depuis juin, est rentré dimanche en France, au lendemain de sa libération, visiblement ému et éprouvé.Ce professeur de yoga de 41 ans a atterri dans l’après-midi à l’aéroport parisien d’Orly.”Vive la liberté, vive l’égalité et vive la fraternité. Puissent tous les êtres sur cette terre vivre libre de toute souffrance”, a-t-il déclaré, des sanglots dans la voix, au côté de sa famille et du chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot venus l’accueillir.”On ne peut pas se représenter (l’émotion que cela représente, NDLR) par rapport à toutes les joies qu’on a dans la vie, toutes les bonnes surprises, tous les soulagements”, avait réagi plus tôt à l’AFP la mère de M. Castro, Hélène Boursier.Sa libération a été annoncée au petit matin par le président Emmanuel Macron, qui a remercié sur X “tous ceux qui ont œuvré à sa libération” et assuré que “la France avance parfois sans bruit, mais toujours avec détermination et sang-froid”.Camilo Castro avait disparu le 26 juin au poste-frontière de Paraguachon, séparant le Venezuela de la Colombie, où il réside. Il s’y était rendu pour renouveler son visa de séjour colombien, selon sa famille, avant de disparaître.Les autorités vénézuéliennes ont tardé à reconnaître qu’elles le détenaient et n’ont jamais communiqué le motif de son arrestation.Elles l’accusaient d’entrée illégale sur le territoire, ont indiqué les autorités françaises, qui jugent cette accusation “sans fondement”.Selon son beau-père, Yves Guibert, “il a été arrêté parce qu’il était Français, essentiellement pour ça, et accusé injustement d’être un agent de la CIA, ce qu’il n’était absolument pas”.Ses conditions de détention ont été “extrêmement difficiles”, a-t-il ajouté, disant avoir “une pensée particulière pour tous les otages français qui sont enfermés à l’étranger”.- “Aucune contrepartie” -Il n’y a eu “aucune contrepartie” pour sa libération, a pour sa part assuré Jean-Noël Barrot.”Je salue le geste des autorités vénézuéliennes. Je remercie tout particulièrement mes homologues brésiliens et mexicains qui ont passé un certain nombre de messages en lien étroit avec moi”, a-t-il ajouté.Ce succès pour la diplomatie française survient après la sortie de prison, le 4 novembre, de Cécile Kohler et Jacques Paris, deux Français détenus en Iran depuis trois ans et désormais hébergés à l’ambassade de France à Iran, et la grâce obtenue le 12 novembre par l’Allemagne de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, incarcéré pendant un an par l’Algérie et désormais soigné en Allemagne.”Le Quai d’Orsay, au-delà de négocier la libération de nos ressortissants lorsqu’ils sont retenus en otages ou en détention arbitraire, suit la situation de plus de 2.000 Français qui sont en détention ou en rétention à l’étranger”, a rappelé le ministre.Camilo Castro a indiqué à ses proches vouloir que “la lutte continue pour ses codétenus, parce qu’il y a des personnes de toutes nationalités qui sont encore là-bas”, selon Thierry Galvez, coresponsable d’Amnesty International Midi-Pyrénées où est installé sa famille.”Ce n’est pas parce que pour nous ça se termine bien qu’on va s’arrêter là. On pense aux autres, on ne va pas les oublier”, a martelé sa mère, militante de longue date d’Amnesty International.- “Diplomatie des otages” -Le Venezuela est considéré comme un pays ayant recours à la pratique de la “diplomatie des otages”, à l’instar notamment de l’Iran, arrêtant des ressortissants étrangers utilisés ensuite comme levier de négociation.Selon l’ONG vénézuélienne Provea, 85 ressortissants étrangers étaient détenus début novembre au Venezuela. Parmi eux, une vingtaine de Colombiens, autant d’Espagnols et deux Français (dont Camilo Castro).Cette libération intervient dans un contexte de vives tensions entre le Venezuela et les Etats-Unis.Washington mène depuis septembre des frappes aériennes au large de l’Amérique latine contre des navires présentés, sans preuve, comme appartenant à des trafiquants de drogue et ont promis une récompense pour la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro.Les frappes américaines, critiquées par Paris, ont coulé au moins 21 navires dans les eaux internationales et fait au moins 80 morts.Selon Caracas, Washington utilise la lutte antidrogue comme prétexte pour imposer un changement de gouvernement à la tête du Venezuela et s’emparer du pétrole du pays.burs-mra/sva/clr

“Vive la liberté”: Camilo Castro de retour en France après cinq mois de détention au Venezuela

“Vive la liberté”: Camilo Castro, un Français détenu au Venezuela depuis juin, est rentré dimanche en France, au lendemain de sa libération, visiblement ému et éprouvé.Ce professeur de yoga de 41 ans a atterri dans l’après-midi à l’aéroport parisien d’Orly.”Vive la liberté, vive l’égalité et vive la fraternité. Puissent tous les êtres sur cette terre vivre libre de toute souffrance”, a-t-il déclaré, des sanglots dans la voix, au côté de sa famille et du chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot venus l’accueillir.”On ne peut pas se représenter (l’émotion que cela représente, NDLR) par rapport à toutes les joies qu’on a dans la vie, toutes les bonnes surprises, tous les soulagements”, avait réagi plus tôt à l’AFP la mère de M. Castro, Hélène Boursier.Sa libération a été annoncée au petit matin par le président Emmanuel Macron, qui a remercié sur X “tous ceux qui ont œuvré à sa libération” et assuré que “la France avance parfois sans bruit, mais toujours avec détermination et sang-froid”.Camilo Castro avait disparu le 26 juin au poste-frontière de Paraguachon, séparant le Venezuela de la Colombie, où il réside. Il s’y était rendu pour renouveler son visa de séjour colombien, selon sa famille, avant de disparaître.Les autorités vénézuéliennes ont tardé à reconnaître qu’elles le détenaient et n’ont jamais communiqué le motif de son arrestation.Elles l’accusaient d’entrée illégale sur le territoire, ont indiqué les autorités françaises, qui jugent cette accusation “sans fondement”.Selon son beau-père, Yves Guibert, “il a été arrêté parce qu’il était Français, essentiellement pour ça, et accusé injustement d’être un agent de la CIA, ce qu’il n’était absolument pas”.Ses conditions de détention ont été “extrêmement difficiles”, a-t-il ajouté, disant avoir “une pensée particulière pour tous les otages français qui sont enfermés à l’étranger”.- “Aucune contrepartie” -Il n’y a eu “aucune contrepartie” pour sa libération, a pour sa part assuré Jean-Noël Barrot.”Je salue le geste des autorités vénézuéliennes. Je remercie tout particulièrement mes homologues brésiliens et mexicains qui ont passé un certain nombre de messages en lien étroit avec moi”, a-t-il ajouté.Ce succès pour la diplomatie française survient après la sortie de prison, le 4 novembre, de Cécile Kohler et Jacques Paris, deux Français détenus en Iran depuis trois ans et désormais hébergés à l’ambassade de France à Iran, et la grâce obtenue le 12 novembre par l’Allemagne de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, incarcéré pendant un an par l’Algérie et désormais soigné en Allemagne.”Le Quai d’Orsay, au-delà de négocier la libération de nos ressortissants lorsqu’ils sont retenus en otages ou en détention arbitraire, suit la situation de plus de 2.000 Français qui sont en détention ou en rétention à l’étranger”, a rappelé le ministre.Camilo Castro a indiqué à ses proches vouloir que “la lutte continue pour ses codétenus, parce qu’il y a des personnes de toutes nationalités qui sont encore là-bas”, selon Thierry Galvez, coresponsable d’Amnesty International Midi-Pyrénées où est installé sa famille.”Ce n’est pas parce que pour nous ça se termine bien qu’on va s’arrêter là. On pense aux autres, on ne va pas les oublier”, a martelé sa mère, militante de longue date d’Amnesty International.- “Diplomatie des otages” -Le Venezuela est considéré comme un pays ayant recours à la pratique de la “diplomatie des otages”, à l’instar notamment de l’Iran, arrêtant des ressortissants étrangers utilisés ensuite comme levier de négociation.Selon l’ONG vénézuélienne Provea, 85 ressortissants étrangers étaient détenus début novembre au Venezuela. Parmi eux, une vingtaine de Colombiens, autant d’Espagnols et deux Français (dont Camilo Castro).Cette libération intervient dans un contexte de vives tensions entre le Venezuela et les Etats-Unis.Washington mène depuis septembre des frappes aériennes au large de l’Amérique latine contre des navires présentés, sans preuve, comme appartenant à des trafiquants de drogue et ont promis une récompense pour la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro.Les frappes américaines, critiquées par Paris, ont coulé au moins 21 navires dans les eaux internationales et fait au moins 80 morts.Selon Caracas, Washington utilise la lutte antidrogue comme prétexte pour imposer un changement de gouvernement à la tête du Venezuela et s’emparer du pétrole du pays.burs-mra/sva/clr

India and Pakistan blind women show spirit of cricket with handshakes

Blind women from India and Pakistan brushed aside political tensions on Sunday, shaking hands in neutral Sri Lanka at a cricket tournament for the visually impaired.At what organisers describe as the world’s first blind women’s T20 tournament, players from the two South Asian neighbours showed they had sporting vision even if they lacked sight — unlike their regular national teams.Tensions off and on the field have been high since a deadly military clash between the nuclear-armed neighbours in May.India’s men refused to shake hands with their Pakistani opponents at the Asia Cup in September, since when neither side has shown signs of making up. That animosity spread to the women’s sides who declined any greeting at the recent T20 World Cup and also to Sunday’s men’s Rising Stars Asia Cup tie in Doha. India’s blind players were expected to mirror the conduct of their sighted teams when there was no handshake after the toss, but at the end of the match both sides warmly greeted each other.The two sides, who travelled to the venue together in the same bus, not only shook hands but also exchanged generous compliments.India won by eight wickets in just 10.2 overs after Pakistan were restricted to 135 for eight in their 20 overs at the Free Trade Zone grounds in Katunayake, 30 kilometres (18 miles) north of Colombo.Pakistan skipper Nimra Rafique congratulated India on their comprehensive victory, while her Indian counterpart T. C. Deepika said Pakistan had played well. The teams applauded one another loudly but neither set of players was permitted to talk to the press.- ‘Biggest opportunity’ -There were hardly any spectators but the match was shown live on Sri Lanka’s national television, Rupavahini. Blind Sri Lankan officials hosting the tournament “watched” the match on YouTube by listening to the commentary.Indian team manager Shika Shetty told AFP before the match that the tournament was opening up opportunities for more women.“This is the first-ever World Cup for blind women… I think this is one of the biggest opportunities for our entire visually impaired girls,” said Shetty, who is not blind.“Maybe many girls with disabilities will come out from their villages. Maybe they will come for studies, maybe they will come for the sport. So it is helpful for other girls too.”Blind cricket relies on a sharp ear, as players must detect a white plastic ball — the size of a tennis ball — filled with ball bearings that rattle as it moves.Pakistan coach Tahir Mehmood Butt, also speaking before the game, said the launch of women’s blind cricket had created new opportunities for young players in Pakistan.“For the totally blind, if they have good hearing, they can become good cricketers,” Tahir told AFP.Each team must field at least four completely blind players, three who can see up to two metres, and four partially sighted players able to see up to about six metres.Totally blind batters may have a partially sighted runner. Bowling is underarm, unlike in the traditional game.Four other nations – Australia, Nepal, Sri Lanka and the US — are competing in the tournament which began in India and moved to Sri Lanka for the final stages. The final is scheduled for next Sunday in Colombo.

Libéré par le Venezuela, le Français Camilo Castro est arrivé en France

Le Français Camilo Castro, libéré par le Venezuela après y avoir été détenu depuis fin juin, a atterri dimanche à l’aéroport d’Orly, près de Paris, a-t-on appris de source proche du dossier.A sa descente d’avion vers 16H20, il a demandé à bénéficier d’un moment d’intimité avec sa famille, a ajouté cette source. Ce professeur de yoga de 41 ans avait disparu le 26 juin au poste-frontière de Paraguachon, séparant le Venezuela de la Colombie, où il réside. Cette libération intervient après les sorties de prison de Cécile Kohler et Jacques Paris en Iran et la grâce de l’écrivain Boualem Sansal en Algérie.Elle avait été annoncée dans la matinée sur X par le président Emmanuel Macron qui avait partagé “le soulagement de ses proches” et remercié “tous ceux qui ont œuvré à sa libération”.Il n’y a eu “aucune contrepartie” pour sa libération, a assuré sur France Inter et franceinfo le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, ajoutant que M. Castro avait fait les frais “d’accusations sans fondements”.Le Venezuela est considéré comme un pays ayant recours à la pratique de la “diplomatie des otages”, à l’instar notamment de l’Iran, arrêtant des ressortissants étrangers utilisés ensuite comme levier de négociation. “On ne peut pas se représenter (l’émotion que cela représente, NDLR) par rapport à toutes les joies qu’on a dans la vie, toutes les bonnes surprises, tous les soulagements”, a réagi auprès de l’AFP la mère de M. Castro, Hélène Boursier.