L’Assemblée rouvre les finances 2025, avec un débat attendu sur la perte de TVA

Les députés s’emparent lundi dans l’hémicycle du projet de loi de fin de gestion (PLFG), texte “technique” ajustant les finances de 2025, mais aussi très politique, avec notamment des débats en vue sur les causes de la baisse des recettes de TVA.”C’est un texte technique”, a assuré en commission des Finances la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin. Sans manquer de se féliciter que la France était “en passe de remplir” son objectif de déficit public pour 2025 autour de 5,4% (5,8% en 2024).Le texte, dont l’examen débutera à 21H30, prévoit quelques ouvertures de crédits. Certaines relativement consensuelles, comme 190 millions pour des dépenses de sécurité en Outre-mer et contre les incendies estivaux.D’autres moins, à l’instar d’1,1 milliard sur l’écologie, à l’aune de contrats conclus par le passé et d’une “baisse des prix” sur le marché des énergies renouvelables. Un irritant pour le RN : “elles n’ont qu’à se financer toutes seules”, a pointé le député Jean-Philippe Tanguy.Côté annulation, on note par exemple 1,6 milliard de moins sur le projet “France 2030”, le gouvernement invoquant un surplus de trésorerie. Une baisse des taux directeurs de la Banque centrale européenne permet aussi d’alléger de 2,9 milliards la charge de la dette.La ministre a tenté en commission de marquer l’importance du texte : sans lui “le gouvernement ne pourra pas verser comme prévu l’Allocation adultes handicapés, et la prime d’activité à tous ses bénéficiaires en décembre” (+ 450 millions d’euros de crédits).Sans convaincre les oppositions, la plupart ayant voté contre le texte, rejeté en commission jeudi.Parmi les griefs importants, la baisse annoncée des recettes de TVA, – 5 milliards d’euros par rapport aux prévisions du budget 2025 pour les caisses de l’Etat. “Le problème est encore plus grave” assure Eric Coquerel, président LFI de la commission des Finances, arguant que la part de TVA allant à l’Etat pèse pour “la moitié”. Le trou total pourrait donc être “de 10 milliards”, selon lui.Et le député LFI d’y voir un “cercle récessif” de la politique macroniste, qui grèverait la consommation des ménages.”C’est un sujet que nous suivons de très près”, a assuré Amélie de Montchalin dans Le Parisien dimanche, même si “d’autres recettes plus dynamiques compensent en 2025” (l’impôt sur les sociétés monte notamment de 5 milliards par rapport aux prévisions).En commission elle a annoncé une “mission” à Bercy pour comprendre pourquoi l’impôt manquait sa cible, alors que son “assiette” a augmenté de “1,7%”. Parmi les pistes soulevées par la ministre, l’essor de la consommation par colis, avec un recouvrement moins efficace.

Zelensky à Paris en vue d’un “accord majeur” pour défendre le ciel ukrainien

Les présidents ukrainien et français Volodymyr Zelensky et Emmanuel Macron se retrouvent lundi à Paris pour discuter des besoins militaires de Kiev et de la coopération des industries de défense des deux pays, le dirigeant ukrainien évoquant un “accord majeur en préparation”.Il s’agit selon l’Elysée de “mettre l’excellence française en matière d’industrie d’armement au service de la défense de l’Ukraine” et de “permettre d’acquérir les systèmes qui lui sont nécessaires pour répondre à l’agression russe”.La présidence française a notamment évoqué “la défense du ciel ukrainien”, alors que Volodymyr Zelensky a renouvelé samedi son appel pour obtenir davantage de systèmes de défense aérienne, au lendemain de nouvelles frappes russes massives contre son pays.Le chef de l’Etat français et son homologue commenceront leur journée sur la base aérienne militaire de Villacoublay, au sud-ouest de la capitale.Le président ukrainien, qui a signé le mois dernier une lettre d’intention en vue d’acquérir 100 à 150 avions de chasse suédois Gripen, se verra présenter l’avion de combat français Rafale et son armement, ainsi que des systèmes de drones et le système de défense anti-aérienne SAMP-T de nouvelle génération.Celui-ci doit être livré à la France à partir de 2027 et dispose de capacités d’interception étendues contre les missiles par rapport au SAMP-T, dont un exemplaire est déployé en Ukraine.”Nous travaillons à la livraison de plusieurs systèmes de défense aérienne, au renforcement de notre aviation”, a annoncé vendredi dans une vidéo Volodymyr Zelensky, selon qui “un accord majeur est en préparation avec la France”.”Il va être finalisé très rapidement j’en suis sûr, ce sera historique”, a-t-il ajouté.- “Force multinationale” -Emmanuel Macron avait annoncé fin octobre la livraison “dans les prochains jours” de missiles antiaériens Aster tirés par le SAMP-T, et d’avions de chasse Mirage 2000 supplémentaires. Kiev a déjà reçu trois des six appareils promis.Les deux dirigeants participeront dans l’après-midi à l’Elysée à un “forum drones franco-ukrainien”.Il s’agit de “mise en contact” et de “renforcer les coopérations avec tous les acteurs de cet écosystème, que ce soit les acteurs industriels ou les acteurs financiers”, selon l’Elysée.Kiev entend utiliser cette année plus de 4,5 millions de drones, qui sont responsables de 70% des destructions de matériels ennemis sur le front. Le pays a développé pour cela un agile réseau de production. L’Ukraine utilise également des drones pour abattre les drones Shahed lancés chaque nuit contre elle.Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky se rendront par ailleurs au mont Valérien, à l’ouest de Paris, visiter l’état-major de la “force multinationale Ukraine” que Paris et Londres préparent pour qu’elle puisse être déployée dans le cadre d’un accord de cessez-le-feu et des “garanties de sécurité” à fournir à Kiev.Mis en place par la “coalition de volontaires”, à laquelle participent, selon l’Elysée, 35 pays en incluant l’Ukraine, cet état-major “fonctionne” et est “dès à présent” capable “de déployer une force dès le lendemain d’un cessez-le-feu”, assure-t-on côté français.Cette coalition de pays, essentiellement européens, soutenant l’Ukraine s’est réunie la dernière fois à Londres le 24 octobre.Les garanties de sécurité envisagées pour l’Ukraine, échafaudées depuis des mois par cette coalition, comprennent un soutien à l’armée de Kiev et des volets terrestre, maritime et aérien. Mais leur mise en œuvre reste conditionnée à un très hypothétique arrêt des combats.Cette neuvième visite du dirigeant ukrainien en France depuis le début de l’invasion à grande échelle de son pays par la Russie en février 2022 intervient alors que l’Ukraine est ébranlée par un scandale de corruption ayant poussé deux ministres à la démission et forcé Volodymyr Zelensky à prendre des sanctions contre l’un de ses proches.”Sur les sujets de la corruption, il faut être extraordinairement vigilant. On l’est et on l’est en particulier dans ce processus d’adhésion à l’Union européenne” entamé par l’Ukraine, a rappelé samedi le ministre délégué chargé de l’Europe, Benjamin Haddad, sur la chaîne LCI.

Zelensky à Paris en vue d’un “accord majeur” pour défendre le ciel ukrainien

Les présidents ukrainien et français Volodymyr Zelensky et Emmanuel Macron se retrouvent lundi à Paris pour discuter des besoins militaires de Kiev et de la coopération des industries de défense des deux pays, le dirigeant ukrainien évoquant un “accord majeur en préparation”.Il s’agit selon l’Elysée de “mettre l’excellence française en matière d’industrie d’armement au service de la défense de l’Ukraine” et de “permettre d’acquérir les systèmes qui lui sont nécessaires pour répondre à l’agression russe”.La présidence française a notamment évoqué “la défense du ciel ukrainien”, alors que Volodymyr Zelensky a renouvelé samedi son appel pour obtenir davantage de systèmes de défense aérienne, au lendemain de nouvelles frappes russes massives contre son pays.Le chef de l’Etat français et son homologue commenceront leur journée sur la base aérienne militaire de Villacoublay, au sud-ouest de la capitale.Le président ukrainien, qui a signé le mois dernier une lettre d’intention en vue d’acquérir 100 à 150 avions de chasse suédois Gripen, se verra présenter l’avion de combat français Rafale et son armement, ainsi que des systèmes de drones et le système de défense anti-aérienne SAMP-T de nouvelle génération.Celui-ci doit être livré à la France à partir de 2027 et dispose de capacités d’interception étendues contre les missiles par rapport au SAMP-T, dont un exemplaire est déployé en Ukraine.”Nous travaillons à la livraison de plusieurs systèmes de défense aérienne, au renforcement de notre aviation”, a annoncé vendredi dans une vidéo Volodymyr Zelensky, selon qui “un accord majeur est en préparation avec la France”.”Il va être finalisé très rapidement j’en suis sûr, ce sera historique”, a-t-il ajouté.- “Force multinationale” -Emmanuel Macron avait annoncé fin octobre la livraison “dans les prochains jours” de missiles antiaériens Aster tirés par le SAMP-T, et d’avions de chasse Mirage 2000 supplémentaires. Kiev a déjà reçu trois des six appareils promis.Les deux dirigeants participeront dans l’après-midi à l’Elysée à un “forum drones franco-ukrainien”.Il s’agit de “mise en contact” et de “renforcer les coopérations avec tous les acteurs de cet écosystème, que ce soit les acteurs industriels ou les acteurs financiers”, selon l’Elysée.Kiev entend utiliser cette année plus de 4,5 millions de drones, qui sont responsables de 70% des destructions de matériels ennemis sur le front. Le pays a développé pour cela un agile réseau de production. L’Ukraine utilise également des drones pour abattre les drones Shahed lancés chaque nuit contre elle.Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky se rendront par ailleurs au mont Valérien, à l’ouest de Paris, visiter l’état-major de la “force multinationale Ukraine” que Paris et Londres préparent pour qu’elle puisse être déployée dans le cadre d’un accord de cessez-le-feu et des “garanties de sécurité” à fournir à Kiev.Mis en place par la “coalition de volontaires”, à laquelle participent, selon l’Elysée, 35 pays en incluant l’Ukraine, cet état-major “fonctionne” et est “dès à présent” capable “de déployer une force dès le lendemain d’un cessez-le-feu”, assure-t-on côté français.Cette coalition de pays, essentiellement européens, soutenant l’Ukraine s’est réunie la dernière fois à Londres le 24 octobre.Les garanties de sécurité envisagées pour l’Ukraine, échafaudées depuis des mois par cette coalition, comprennent un soutien à l’armée de Kiev et des volets terrestre, maritime et aérien. Mais leur mise en œuvre reste conditionnée à un très hypothétique arrêt des combats.Cette neuvième visite du dirigeant ukrainien en France depuis le début de l’invasion à grande échelle de son pays par la Russie en février 2022 intervient alors que l’Ukraine est ébranlée par un scandale de corruption ayant poussé deux ministres à la démission et forcé Volodymyr Zelensky à prendre des sanctions contre l’un de ses proches.”Sur les sujets de la corruption, il faut être extraordinairement vigilant. On l’est et on l’est en particulier dans ce processus d’adhésion à l’Union européenne” entamé par l’Ukraine, a rappelé samedi le ministre délégué chargé de l’Europe, Benjamin Haddad, sur la chaîne LCI.

Iran girls kick down social barriers with karate

As the referee’s whistle signalled the start of the match, two five-year-old Iranian girls faced off, delivering a closely watched karate bout to a captivated audience — a sign of the changing attitude toward martial arts in the Islamic Republic in recent years.The two young opponents, clad in crisp white karategi with coloured belts and protective headgear, circled each other on the tatami, the floor covering used for practising Japanese martial arts.Their movements were sharp and deliberate, each kick and block executed with precision and control to the cheers of an all-female audience. At the final whistle, three minutes later, the two opponents shook hands and embraced.The match was part of an annual regional tournament that saw 230 participants of all ages gathered in Tehran, lining up in formation before the competition began. That AFP was accorded rare access to film and photograph a competition for women and girls was itself a sign of greater official openness.”This sport is anything but violent” because it “promotes discipline”, said Samaneh Parsa, a 44-year-old mother who has been practising karate for five years with her daughter Helma and son Ilya.”I have observed its positive influence on children’s behaviour,” she said at a club in southern Tehran, where AFP was granted a rare access to the prelude to the match. For her, karate is a way to “release emotions” and “bring serenity during stressful times”, even though it was long frowned upon for women to practise the sport in Iran.All martial arts were temporarily banned for women after the 1979 Islamic Revolution but were later reinstated under stricter dress code regulations.- ‘Strong mindset’ -As more women turn to karate, the sport has become a symbol of Iran’s changing society, where a young, urban generation is quietly challenging traditional gender roles and societal norms.Last week, Iranian athlete Atousa Golshadnezhad won another gold medal at the Islamic Solidarity Games in Saudi Arabia.Women in Iran have, in recent years, been pushing social boundaries more broadly — defying the Islamic Republic’s strict rules, including the mandatory dress code.The trend has been particularly evident since the September 2022 death in custody of Mahsa Amini, a 22-year-old Iranian Kurd, who had been arrested by the morality police for allegedly violating the dress code.Afshin Torkpour, head of Kyokushin-Ryu karate in Iran, has similarly noted a shift in recent years, with women turning to sports that “were once considered violent”.Women practising the sport are now as, and often more motivated, said Torkpour, noting that they develop “a strong mindset”.Around 150,000 people practise karate in Iran across all genders, says Torkpour, who estimates that the actual figure could be much higher, up to two million.At the Asian Championships, the national junior women’s under-21 team won 11 medals, including six golds.In 2020, two Iranian karatekas participated in the Tokyo Olympics in Japan but did not win any medals.For Azam Ahmadi, a woman in her 30s who has practised the sport since she was 12, karate teaches essential life skills: “If you fall, you have to get back up, keep going, and never give up.”Mina Mahadi, vice-head of the women’s Kyokushin-Ryu karate section in Iran, says it also allows girls to “gain confidence” instead of them “saying yes to anything”.

Trump ne ferme pas la porte à des “discussions” avec Maduro

Le président américain Donald Trump a évoqué dimanche de possibles “discussions” avec son homologue vénézuélien Nicolas Maduro, dans un contexte de fortes tensions entre leurs pays.Le contexte régional s’est considérablement dégradé depuis le déploiement américain d’ampleur au large de l’Amérique latine, officiellement pour y mener une campagne militaire contre le trafic de drogue à destination …

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UN Security Council set to vote on international force for Gaza

The UN Security Council is set to vote Monday on a US-drafted resolution bolstering Donald Trump’s Gaza peace plan, especially the deployment of an international force, as Washington warns that a failure to act could lead to renewed fighting.The draft, which has been revised several times as a result of high-stakes negotiations, “endorses” the plan, which allowed for a fragile ceasefire between Israel and Hamas to take hold on October 10 in the war-wracked Palestinian territory.The Gaza Strip has been largely reduced to rubble after two years of fighting, sparked by Hamas’s attack on Israel on October 7, 2023.The latest version of the text, seen by AFP, authorizes the creation of an International Stabilization Force (ISF) that would work with Israel and Egypt and newly trained Palestinian police to help secure border areas and demilitarize the Gaza Strip.The ISF also would work on the “permanent decommissioning of weapons from non-state armed groups,” protecting civilians and securing humanitarian aid corridors.In addition, it would authorize the formation of a “Board of Peace,” a transitional governing body for Gaza — which Trump would theoretically chair — with a mandate running until the end of 2027.Unlike previous drafts, the latest version mentions a possible future Palestinian state.Once the Palestinian Authority has carried out requested reforms and the rebuilding of Gaza is underway, “the conditions may finally be in place for a credible pathway to Palestinian self-determination and statehood,” the draft says.That eventuality has been firmly rejected by Israel.”Our opposition to a Palestinian state on any territory has not changed,” Netanyahu said at a cabinet meeting on Sunday.The UN Security Council vote is set for 5:00 pm (2200 GMT) Monday.- Russian objections -Veto-wielding Russia has circulated a competing draft, saying the US document does not go far enough towards backing the creation of a Palestinian state.Moscow’s text, seen by AFP, asks the Council to express its “unwavering commitment to the vision of the two-state solution.”It does not authorize a Board of Peace or the deployment of an international force for the time being, instead asking UN Secretary-General Antonio Guterres to offer “options” on those issues.The United States has intensified its campaign to earn support for its resolution, hitting out at “attempts to sow discord” among Council members.”Any refusal to back this resolution is a vote either for the continued reign of Hamas terrorists or for the return to war with Israel, condemning the region and its people to perpetual conflict,” the US ambassador to the United Nations, Mike Waltz, wrote in The Washington Post.The US has made known that it has the backing of several Arab and Muslim-majority nations, publishing a joint statement of support for the text signed by Qatar, Egypt, the United Arab Emirates, Saudi Arabia, Indonesia, Pakistan, Jordan, and Turkey.Several diplomats told AFP that despite Russian criticism and hesitance on the part of other member states, they expect the US draft to be adopted.”The Russians know that while a lot of Council members will go along with the US plans, they share concerns about the substance of the US text and the way Washington has tried to fast-track it through New York,” Richard Gowan of the International Crisis Group told AFP. He however said he doubts that Moscow will use its veto on a resolution backed by Arab nations.”I think it is more likely that China and Russia will abstain, register their skepticism about the plan and then sit back and watch the US struggle to put it into action,” Gowan said.

Japan-China spat sinks tourism stocks

Japanese tourism and retail shares fell sharply on Monday after China warned its citizens to avoid travelling to the East Asian country in a spat over comments by Prime Minister Sanae Takaichi about Taiwan.China and Japan’s long-testy ties have spiralled further this month after Takaichi suggested that Tokyo could intervene militarily in any emergency in the self-ruled island.Asia’s two biggest economies are closely entwined, with China the biggest source of tourists to Japan, with almost 7.5 million in the first nine months of 2025, according to the Japan national tourism bureau.In the third quarter, they spent 590 billion yen ($3.8 billion), accounting for about 28 percent of all spending by international tourists, transport ministry data shows.Shares in cosmetics form Shiseido dived almost nine percent, department store group Takashimaya by over six percent, and Uniqlo owner Fast Retailing by close to six percent on Monday. Japan Airlines fell 3.9 percent. – Hawk -Before taking power last month, Takaichi, an acolyte of ex-premier Shinzo Abe, was a vocal critic of China and its military build-up in the Asia-Pacific.Her comments on November 7 were widely interpreted as implying that an attack on Taiwan, which is just some 100 kilometres (60 miles) from the nearest Japanese island, could warrant Tokyo’s military support.If a Taiwan emergency entails “battleships and the use of force, then that could constitute a situation threatening the survival (of Japan), any way you slice it,” Takaichi, 64, told parliament.Japan’s self-imposed rules say that it can only act militarily under certain conditions, including an existential threat.The comments came just days after Takaichi met Chinese President Xi Jinping for an apparently cordial first meeting on the sidelines of an APEC summit in South Korea.Takaichi, who has visited Taiwan in the past and called for closer cooperation, also met separately with Taipei’s representative at the summit.China and Japan last week summoned each other’s ambassadors, with Beijing then advising its citizens to avoid travelling to Japan.In a now-removed post on X, the Chinese consul general in Osaka Xue Jian threatened to “cut off that dirty neck”, apparently referring to Takaichi.Beijing insists Taiwan, which Japan occupied for decades until 1945, is part of its territory and has not ruled out the use of force to seize control.Japanese media reports said that the top official in the foreign ministry for Asia-Pacific affairs headed to China on Monday.Masaaki Kanai, director general of the Asian and Oceanian Affairs Bureau at the ministry, was due to hold talks with his Chinese counterpart Liu Jinsong, the reports said.Kanai was expected to reiterate Japan’s position that Takaichi’s remarks do not change Japan’s traditional position and also lodge a protest over the Chinese diplomat’s social media posts, they added.- Economic hit -The diplomatic spat was further bad news for Japan’s economy, which shrank by 0.4 percent in the third quarter, official data showed on Monday.Marcel Thieliant at Capital Economics warned that current tensions with China risked escalating “into a full-blown trade spat” similar to a previous spat in the early 2010s.”There are several avenues through which this could play out, but the biggest risk is that China restricts exports of rare earths or imposes restrictions on Japanese exports,” Thieliant said before the GDP release.”Carmakers look particularly vulnerable as they are already under enormous pressure from the ascent of Chinese electric vehicle manufacturers,” he added.

Trump ne ferme pas la porte à des “discussions” avec Maduro

Le président américain Donald Trump a évoqué dimanche de possibles “discussions” avec son homologue vénézuélien Nicolas Maduro, dans un contexte de fortes tensions entre leurs pays.Le contexte régional s’est considérablement dégradé depuis le déploiement américain d’ampleur au large de l’Amérique latine, officiellement pour y mener une campagne militaire contre le trafic de drogue à destination des Etats-Unis.”Nous pourrions avoir des discussions avec Maduro, et nous verrons comment cela se passe”, a néanmoins déclaré Donald Trump à la presse, à l’aéroport international de Palm Beach, en Floride.”Ils aimeraient discuter”, a ajouté le républicain, alors que la justice américaine offre une récompense de 50 millions de dollars pour la capture du dirigeant vénézuélien.Washington accuse ce dernier d’être à la tête du “Cartel des Soleils”, organisation dont des experts doutent de l’existence sous cette forme, décrivant plutôt un système de corruption profitant du crime organisé.Le secrétaire d’Etat Marco Rubio a toutefois annoncé dimanche que le “Cartel de los Soles” (le nom espagnol de ce réseau présumé) serait classé groupe terroriste étranger par les autorités américaines, le tenant responsable de “violences terroristes dans notre hémisphère et de trafic de drogue vers les Etats-Unis et l’Europe”.Le responsable a réitéré une affirmation américaine selon laquelle ce cartel serait dirigé par Nicolas Maduro et d’autres hauts fonctionnaires “qui ont corrompu l’armée, les services de renseignement, le pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire du Venezuela”.- Arrivée d’un porte-avions -Les forces de Washington mobilisées en mer des Caraïbes et dans le Pacifique mènent depuis septembre des frappes aériennes dans les eaux internationales, détruisant une vingtaine de navires présentés comme appartenant à des trafiquants de drogue, sans apporter de preuve. Au moins 83 personnes ont été tuées dans ces opérations qui ont fait grimper les tensions régionales, surtout avec le Venezuela.M. Rubio a affirmé que les Etats-Unis “continueront à utiliser tous les outils disponibles pour protéger leurs intérêts en matière de sécurité nationale et priver les narco-terroristes de financements et de ressources”, estimant que “ni Maduro ni ses acolytes ne représentent le gouvernement légitime du Venezuela”.Donald Trump, qui a autorisé des opérations clandestines de la CIA au Venezuela, a donné des indications contradictoires sur sa stratégie, évoquant par moments des frappes sur le sol vénézuélien et des jours comptés pour Nicolas Maduro à la présidence, mais écartant aussi l’idée d’une guerre.De son côté, Caracas accuse Washington de prendre prétexte de la lutte contre le narcotrafic pour “imposer un changement de régime” et tenter de s’emparer du pétrole vénézuélien.Dimanche, les Etats-Unis ont annoncé l’arrivée en mer des Caraïbes de leur porte-avions Gerald Ford, le plus grand du monde, renforçant nettement leur présence dans la zone. Le Gerald Ford transporte notamment quatre escadrilles d’avions de combat et est accompagné de trois destroyers lance-missiles.