Endrick: Lyon est le “club idéal” pour rebondir en vue du Mondial-2026

L’attaquant brésilien Endrick a declaré vendredi lors d’un entretien à l’AFP qu’il avait trouvé à Lyon le “club idéal” pour se relancer et promet de “se battre” afin de jouer la Coupe du monde avec la Seleçao.”Je vais me battre” pour jouer ce Mondial (du 11 juin au 19 juillet au Mexique, au Canada et aux Etats-Unis), a affirmé l’espoir de 19 ans, qui n’a pas été appelé en équipe nationale depuis l’arrivée du sélectionneur italien Carlo Ancelotti à la tête des quintuples champions du monde en mai dernier.Prêté par le Real Madrid jusqu’à la fin de la saison et sans option d’achat, Endrick devrait faire ses débuts avec l’OL dimanche face à Lille, en seizièmes de finale de Coupe de France.”J’ai trouvé le club idéal et j’ai hâte de jouer”, a affirmé le Brésilien, à l’occasion d’un échange de messages par écrit avec l’AFP.QUESTION: Avez-vous parlé avec Ancelotti de votre décision de rejoindre l’OL? Si oui, qu’en a-t-il pensé? RÉPONSE: “Il m’avait déjà conseillé d’aller chercher plus de temps de jeu, surtout après mon rétablissement (d’une blessure à la cuisse droite en fin de saison dernière). J’ai trouvé le club idéal et j’ai hâte de jouer.”Q: Vous vous voyez porter le maillot de la Seleçao à la Coupe du monde 2026? “Je vais me battre pour y arriver. Je l’ai déjà porté à la Copa América (en 2024) et je ne peux pas renoncer à l’envie d’être à la Coupe du monde.”Q: À quel moment avez-vous pensé à changer d’air? R: “Dès le début de la saison, je savais qu’il faudrait que je cherche un endroit où je pourrais jouer davantage (ndlr: il a disputé seulement 11 minutes en Liga avec le Real sous la houlette de Xabi Alonso), mais il fallait d’abord que je me remette de la blessure qui m’a tenu éloigné de la Coupe du monde des clubs aux États-Unis. Une fois rétabli, il ne restait plus qu’à attendre l’ouverture du mercato.”Q: Pourquoi avoir choisi l’OL? Avez-vous reçu d’autres propositions?R: “Oui. Dieu merci, plusieurs clubs de tous les grands championnats européens étaient intéressés. Mais l’OL avait tout: le style de jeu, l’effectif, les compétitions à disputer, le staff technique, la direction, les supporters et l’histoire des Brésiliens au club. Quand ils m’ont présenté tout cela, j’ai simplement remercié les autres propositions qui arrivaient, car je savais que je ne trouverais pas mieux.” Q: Comment avez-vous géré le fait d’avoir très peu joué ces derniers mois avec le Real Madrid ? R: “Avec sérieux. J’ai travaillé comme jamais. Si j’avais une minute, ça devait être la meilleure minute de ma vie. Pour montrer que j’en voulais plus. Par respect pour mes coéquipiers. Dans un club comme le Real, on aide l’équipe pas seulement au moment des matches. À chaque entraînement, on aide aussi ceux qui vont jouer. À faire monter le niveau des séances. Nous sommes un groupe, près de trente joueurs, et seuls onze commencent les matches. Une équipe championne se construit chaque jour, pas seulement en match”.

Endrick: Lyon est le “club idéal” pour rebondir en vue du Mondial-2026

L’attaquant brésilien Endrick a declaré vendredi lors d’un entretien à l’AFP qu’il avait trouvé à Lyon le “club idéal” pour se relancer et promet de “se battre” afin de jouer la Coupe du monde avec la Seleçao.”Je vais me battre” pour jouer ce Mondial (du 11 juin au 19 juillet au Mexique, au Canada et aux Etats-Unis), a affirmé l’espoir de 19 ans, qui n’a pas été appelé en équipe nationale depuis l’arrivée du sélectionneur italien Carlo Ancelotti à la tête des quintuples champions du monde en mai dernier.Prêté par le Real Madrid jusqu’à la fin de la saison et sans option d’achat, Endrick devrait faire ses débuts avec l’OL dimanche face à Lille, en seizièmes de finale de Coupe de France.”J’ai trouvé le club idéal et j’ai hâte de jouer”, a affirmé le Brésilien, à l’occasion d’un échange de messages par écrit avec l’AFP.QUESTION: Avez-vous parlé avec Ancelotti de votre décision de rejoindre l’OL? Si oui, qu’en a-t-il pensé? RÉPONSE: “Il m’avait déjà conseillé d’aller chercher plus de temps de jeu, surtout après mon rétablissement (d’une blessure à la cuisse droite en fin de saison dernière). J’ai trouvé le club idéal et j’ai hâte de jouer.”Q: Vous vous voyez porter le maillot de la Seleçao à la Coupe du monde 2026? “Je vais me battre pour y arriver. Je l’ai déjà porté à la Copa América (en 2024) et je ne peux pas renoncer à l’envie d’être à la Coupe du monde.”Q: À quel moment avez-vous pensé à changer d’air? R: “Dès le début de la saison, je savais qu’il faudrait que je cherche un endroit où je pourrais jouer davantage (ndlr: il a disputé seulement 11 minutes en Liga avec le Real sous la houlette de Xabi Alonso), mais il fallait d’abord que je me remette de la blessure qui m’a tenu éloigné de la Coupe du monde des clubs aux États-Unis. Une fois rétabli, il ne restait plus qu’à attendre l’ouverture du mercato.”Q: Pourquoi avoir choisi l’OL? Avez-vous reçu d’autres propositions?R: “Oui. Dieu merci, plusieurs clubs de tous les grands championnats européens étaient intéressés. Mais l’OL avait tout: le style de jeu, l’effectif, les compétitions à disputer, le staff technique, la direction, les supporters et l’histoire des Brésiliens au club. Quand ils m’ont présenté tout cela, j’ai simplement remercié les autres propositions qui arrivaient, car je savais que je ne trouverais pas mieux.” Q: Comment avez-vous géré le fait d’avoir très peu joué ces derniers mois avec le Real Madrid ? R: “Avec sérieux. J’ai travaillé comme jamais. Si j’avais une minute, ça devait être la meilleure minute de ma vie. Pour montrer que j’en voulais plus. Par respect pour mes coéquipiers. Dans un club comme le Real, on aide l’équipe pas seulement au moment des matches. À chaque entraînement, on aide aussi ceux qui vont jouer. À faire monter le niveau des séances. Nous sommes un groupe, près de trente joueurs, et seuls onze commencent les matches. Une équipe championne se construit chaque jour, pas seulement en match”.

Mercosur: l’Union européenne donne son feu vert, sans la France

Après plus de vingt-cinq ans de négociations, l’Union européenne a donné son feu vert à l’accord de libre-échange avec le Mercosur vendredi, malgré la colère des agriculteurs et l’opposition de la France.La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a salué un “accord historique” avec l’Amérique latine, qu’elle a “hâte” de parapher.L’accord est “équilibré”, alors que “l’insatisfaction des deux parties a été une réalité tout au long des négociations”, a réagi Rubén Ramírez, le ministre des Affaires étrangères du Paraguay, un des quatre pays membres fondateurs.Selon le gouvernement argentin, cette signature est prévue le 17 janvier au Paraguay.Ce traité entre l’UE, l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay créerait l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, de plus de 700 millions de consommateurs.Ce feu vert “n’est pas la fin de l’histoire”, a assuré la ministre française de l’Agriculture Annie Genevard. “Il y a un acteur majeur qui va rentrer en ligne de compte, c’est le Parlement européen”.La ratification du traité dépend encore d’un vote du Parlement européen, probablement en février ou en mars. Le scrutin pourrait être serré, alors que la contestation agricole s’amplifie.La FNSEA, premier syndicat agricole français, a promis un grand rassemblement le 20 janvier à Strasbourg, devant le siège du Parlement européen.Vendredi, des manifestations ont eu lieu en Pologne et en Italie et la mobilisation s’est poursuivie en France.Une cinquantaine de tracteurs d’agriculteurs français et allemands ont bloqué le Pont de l’Europe reliant Strasbourg à Kehl, de l’autre côté du Rhin.Deux autoroutes à la frontière franco-belge étaient également bloquées, ainsi qu’un dépôt pétrolier dans le Nord de la France.Des agriculteurs et leurs tracteurs étaient aussi à Paris pour dénoncer le Mercosur, le prix des engrais et la gestion gouvernementale de l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) chez les bovins.- L’Italie décisive -A Bruxelles vendredi, une majorité d’Etats européens a donné son aval à cet accord avec le Mercosur, grâce au soutien décisif de l’Italie.La cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni vante un “équilibre” entre les bénéfices pour les industriels et les “garanties” apportées aux agriculteurs.En Allemagne, le chancelier Friedrich Merz a salué un “signal fort”, qui soulage l’industrie automobile, déboussolée par les droits de douane des États-Unis et la concurrence chinoise.Comme la Hongrie, la Pologne, l’Irlande et l’Autriche, la France s’est opposée à cet accord “d’un autre âge”, négocié depuis 1999. Elle compte poursuivre la bataille au Parlement européen et s’alarme d’une éventuelle application du traité avant sa ratification à Strasbourg.150 eurodéputés, sur 720, ont en outre appelé à saisir la justice pour tenter de suspendre l’accord.Pour ses détracteurs, ce traité va bousculer l’agriculture européenne avec des produits moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants. Pour ses thuriféraires, il va permettre au contraire de relancer une économie européenne à la peine, et de “renforcer l’autonomie stratégique” de l’UE, s’est félicité le gouvernement espagnol.En supprimant une large part des droits de douane, cet accord favorise les exportations européennes de voitures, de machines, de vins et de fromages. Dans le sens inverse, il facilite l’entrée en Europe de bœuf, de volaille, sucre, riz, miel et soja sud-américains, avec des quotas de produits détaxés qui inquiètent les filières concernées.- “Échec diplomatique” français -Le retour de Donald Trump à la Maison Blanche a donné un argument supplémentaire aux partisans de l’accord. L’Union européenne doit diversifier ses partenariats commerciaux, martèle ainsi la Commission.C’est un “jour historique pour le multilatéralisme”, s’est aussi réjoui le président brésilien Lula.Dans l’espoir d’amadouer les agriculteurs, Bruxelles a enchaîné les concessions ces derniers mois, dont des garanties renforcées pour les produits les plus sensibles.Sur ce volet, les Vingt-Sept se sont alignés vendredi sur la position mieux-disante du Parlement européen pour protéger les agriculteurs en cas de déstabilisation du marché.Mais rien n’y a fait, la colère agricole est repartie de plus belle. En France, empêtrée dans l’instabilité politique, Emmanuel Macron a paru hésiter au sujet de ce traité avec le Mercosur, “pas acceptable en l’état”.Mais la pression était trop forte, avec la menace de la droite de faire tomber le gouvernement en cas de soutien à l’accord.Et malgré le non d’Emmanuel Macron au Mercosur, l’extrême droite française a annoncé deux motions de censure à l’Assemblée nationale et au Parlement européen, aux faibles chances d’aboutir. La gauche radicale a également annoncé le dépôt d’une motion de censure à l’Assemblée.L’UE va ainsi signer un accord commercial contre l’avis de la première puissance agricole européenne, une situation quasiment inédite.Certes, Paris souligne avoir pesé pour obtenir des gestes en faveur des agriculteurs. Mais c’est “un échec diplomatique et tactique”, cingle un ancien ministre français, anonymement. 

Musk’s Grok under fire over sexualized images despite new limits

European officials and tech campaigners on Friday slammed Elon Musk’s AI chatbot Grok after its controversial image creation feature was restricted to paying subscribers, saying the change failed to address concerns about sexualized deepfakes.Grok has faced global backlash after it emerged the feature allowed users to sexualize images of women and children using simple text prompts such as “put her in a bikini” or “remove her clothes.”Grok appeared to deflect the criticism with a new monetization policy, posting on the platform X late Thursday that image generation and editing were now “limited to paying subscribers,” alongside a link to a premium subscription.British Prime Minister Keir Starmer’s office joined the chorus of critics, condemning the move as an affront to victims and “not a solution.””That simply turns an AI feature that allows the creation of unlawful images into a premium service,” a Downing Street spokesperson said.”It’s insulting the victims of misogyny and sexual violence.” EU digital affairs spokesman Thomas Regnier said “this doesn’t change our fundamental issue, paid subscription or non-paid subscription. We don’t want to see such images. It’s as simple as that.””What we’re asking platforms to do is to make sure that their design, that their systems do not allow the generation of such illegal content,” he told reporters.The European Commission, which acts as the EU’s digital watchdog, has ordered X to retain all internal documents and data related to Grok until the end of 2026 in response to the uproar.- ‘Safety gaps’ -Grok, developed by Musk’s startup xAI and integrated into X, announced the move after Wednesday’s fatal shooting in Minneapolis by an immigration agent, which triggered a wave of AI deepfakes.Some X users used Grok to digitally undress an old photo of the victim, as well as a new photo of her body slumped over after the shooting, generating AI images showing her in a bikini.Another woman wrongly identified as the victim was also subjected to similar manipulation.The fabricated images still appeared to float around X — and spread to other tech platforms — on Friday despite the new restriction.There was no immediate comment from X on the Minneapolis deepfakes. When reached by AFP for comment by email, xAI replied with a terse, automated response: “Legacy Media Lies.””Restricting Grok’s image-generation tools to paying subscribers may help limit scale and curb some misuse, but it doesn’t fully address the safety gaps that allowed nonconsensual and sexualized content to emerge,” said Cliff Steinhauer, from the nonprofit National Cybersecurity Alliance.”Access restrictions alone aren’t a comprehensive safeguard, as motivated bad actors may still find ways around them, and meaningful user protection ultimately needs to be grounded in how these tools are designed and governed.”France, Malaysia and India have also previously pushed back against the use of Grok to alter women and children’s photos, after a flood of user complaints, announcing investigations or calling on Musk’s company for swift takedowns of the explicit images.Britain’s communications regulator Ofcom announced earlier this week that it had made “urgent contact with X and xAI” over the Grok feature, warning that it could open an investigation depending on their response.On Friday, an Ofcom spokesperson said the regulator had “received a response” and was now “undertaking an expedited assessment as a matter of urgency.”Last week, in response to a post about the explicit images, Musk said that anyone using Grok to “make illegal content will suffer the same consequences as if they upload illegal content.”But he appeared to make light of the controversy in a separate post, adding laughing emojis as he reshared to his 232 million followers on X a post featuring a toaster wrapped in a bikini. “Grok can put a bikini on everything,” the original post said.burs-lga-raz-ac/aha

Brew, smell, and serve: AI steals the show at CES 2026

AI took over CES 2026, powering coffee machines to brew the perfect espresso, a device to create your perfect scent, and ball-hitting tennis robots that make you forget it’s human against machine.- Alexa, make me an espresso -German group Bosch presented a new feature for its fully automated 800 Series coffee machine (sold from $1,700) that can be synchronized with Amazon’s Alexa voice assistant. After a short night’s sleep, users can order a double espresso with voice commands only, and the coffee maker will deliver. Some 35 different espresso options are available.”We’re one of the first manufacturers to really lean in with AI,” explained Andrew de Lara, spokesperson for Bosch. The century-old company, positioned at the high end of the market in the United States, wants to gradually bring AI into the kitchen, notably through its Home Connect mobile app, which already allows users to control several appliances remotely. – Scent of AI -South Korean company DigitalScent has developed a machine, already available in some airports, that creates a personalized fragrance based on your mood and preferences. Once you have picked your preferences, it releases a scent that gives you an idea of the final result. You can then make adjustments before making your final decision. Once you have placed your order, the machine uses AI to produce a virtually unique fragrance in a matter of seconds, choosing from a range of over 1,150 combinations. The fragrance is contained in a small, portable vial, costing $3 to $4, according to a spokesperson.- Game, set, AI -Several start-ups unveiled new-generation ball machines powered by artificial intelligence. While Singapore-based Sharpa already offers a convincing humanoid table tennis robot with a reaction time of just two hundredths of a second, there is no equivalent on the market for tennis. A few days ago, China’s UBTech posted a video online of its Walker S2 robot playing rallies with a human, but at a slow speed and without any real movement. UBTech’s robots are designed for industrial use rather than tennis courts and, in all likelihood, the video was produced solely to demonstrate the agility of the Walker S2 to attract business customers.While we wait for the humanoid robot that can volley at the net, another Chinese company, Tenniix, is marketing a robot that sends balls at speeds of up to 75 miles per hour (120.7 kilometers per hour). It has 10 different shots, some with spin, and even a lob that reaches eight meters high. The basic version, which can hold up to 100 balls, will set you back $699, but the most complete version, at $1,600, includes cameras and wheels that allow it to move around. The fast-moving machine uses AI to analyze the trajectory of your cross-court forehand and fires off a ball from about where a real-life return shot would most likely come, giving the player the impression of a real rally. “There’s a real rhythm,” says Run Kai Huang, spokesperson for Tenniix, “as if you were playing with a real person.”

Brew, smell, and serve: AI steals the show at CES 2026

AI took over CES 2026, powering coffee machines to brew the perfect espresso, a device to create your perfect scent, and ball-hitting tennis robots that make you forget it’s human against machine.- Alexa, make me an espresso -German group Bosch presented a new feature for its fully automated 800 Series coffee machine (sold from $1,700) that can be synchronized with Amazon’s Alexa voice assistant. After a short night’s sleep, users can order a double espresso with voice commands only, and the coffee maker will deliver. Some 35 different espresso options are available.”We’re one of the first manufacturers to really lean in with AI,” explained Andrew de Lara, spokesperson for Bosch. The century-old company, positioned at the high end of the market in the United States, wants to gradually bring AI into the kitchen, notably through its Home Connect mobile app, which already allows users to control several appliances remotely. – Scent of AI -South Korean company DigitalScent has developed a machine, already available in some airports, that creates a personalized fragrance based on your mood and preferences. Once you have picked your preferences, it releases a scent that gives you an idea of the final result. You can then make adjustments before making your final decision. Once you have placed your order, the machine uses AI to produce a virtually unique fragrance in a matter of seconds, choosing from a range of over 1,150 combinations. The fragrance is contained in a small, portable vial, costing $3 to $4, according to a spokesperson.- Game, set, AI -Several start-ups unveiled new-generation ball machines powered by artificial intelligence. While Singapore-based Sharpa already offers a convincing humanoid table tennis robot with a reaction time of just two hundredths of a second, there is no equivalent on the market for tennis. A few days ago, China’s UBTech posted a video online of its Walker S2 robot playing rallies with a human, but at a slow speed and without any real movement. UBTech’s robots are designed for industrial use rather than tennis courts and, in all likelihood, the video was produced solely to demonstrate the agility of the Walker S2 to attract business customers.While we wait for the humanoid robot that can volley at the net, another Chinese company, Tenniix, is marketing a robot that sends balls at speeds of up to 75 miles per hour (120.7 kilometers per hour). It has 10 different shots, some with spin, and even a lob that reaches eight meters high. The basic version, which can hold up to 100 balls, will set you back $699, but the most complete version, at $1,600, includes cameras and wheels that allow it to move around. The fast-moving machine uses AI to analyze the trajectory of your cross-court forehand and fires off a ball from about where a real-life return shot would most likely come, giving the player the impression of a real rally. “There’s a real rhythm,” says Run Kai Huang, spokesperson for Tenniix, “as if you were playing with a real person.”

“1.000 euros contre du shit”: à Aix, le procès d’agents corrompus en prison

“Sollicités en permanence par les détenus”, ou face à des “soucis financiers”, cinq personnes travaillant en prison ont expliqué devant le tribunal vendredi pourquoi ils avaient fait entrer des stupéfiants, des parfums ou des cigarettes à Aix-Luynes.Le procureur a requis des peines allant de deux à quatre ans de prison, assortis d’interdiction de travailler dans la fonction publique ou en lien avec l’administration pénitentiaire. Il a été particulièrement dur à l’encontre de Julie L., “la surveillante qui a choisi de basculer du côté des voyous”, selon ses termes, et a requis “pas moins de trois ans de prison” contre elle.Celle-ci avait expliqué un peu plus tôt à la barre avoir fait passer un parfum dans son sac de travail à la demande d’un coprévenu, Mohamed S., technicien pour une société spécialiste de la maintenance en prison, la Gepsa, avec qui elle était en couple, “parce que je l’aimais”.Ensuite, la jeune femme de 24 ans, cheveux longs et raides, épaisses lunettes, a raconté avoir eu “des soucis financiers”: “la banque ne voulait pas m’accorder de crédit et j’en ai parlé aux mauvaises personnes”, a-t-elle reconnu.Un détenu lui propose “1.000 euros contre du shit”, et elle accepte, se rend sur un parking de Marignane (au nord de Marseille) pour récupérer la marchandise et l’argent et cache dans sa brassière quatre morceaux “comme des savons” de résine de cannabis.La surveillante, affectée à Luynes dès sa sortie de l’école, s’est dite victime de harcèlement par ses collègues, et a été diagnostiquée dépressive. Elle a “eu du mal à [s]e remettre” d’avoir trouvé un détenu pendu dans sa cellule en 2023.- “Dans la fosse aux lions” -Mohamed S., 24 ans, un temps en couple avec la surveillante, assure avoir été “jeté dans la fosse aux lions” à son arrivée à la prison d’Aix-Luynes.”Je ne savais pas comment ça fonctionnait”, a raconté le technicien de maintenance à la barre. “Dès que je suis arrivé, j’étais énormément sollicité. J’ai fini par céder pour avoir la paix”. Il reconnaît seulement avoir fait passer parfums et cigarettes, même si des stupéfiants ont été retrouvés chez lui bien emballés lors de la perquisition.Son oncle, Kamel S., à la tête d’une entreprise de BTP “réputée dans toute la région”, selon ses dires, a fait état d’intimidations, de menaces: “on m’a cassé mon véhicule. Alors oui, j’ai acheté des cigarettes électroniques pour être tranquille”.Une version à laquelle abonde aussi Laurent B., technicien chez Gepsa, qui assure que les détenus “savaient où on sortait le soir sur Marseille, etc.”. Un jour l’un d’eux lui a dit “bien, ta nouvelle voiture!”, alors qu’il venait de changer de véhicule.”J’ai d’abord dit +oui+ pour les cigarettes, et petit à petit les détenus ont augmenté leurs demandes, ils ont voulu passer du stupéfiant dedans”, a-t-il détaillé.Co-prévenu, un détenu, Sid Ahmed B., auxiliaire de justice à Luynes, est désigné par les enquêteurs comme un des intermédiaires dans ce trafic entre détenus et personnels intervenant dans la prison.Il a nié tous les faits qui lui sont reprochés, assurant être “presque un détenu modèle”. L’avocat général Emmanuel Merlin a fustigé “une énième affaire de corruption en prison, et en particulier à Luynes”, deuxième établissement pénitentiaire de France par sa taille.”C’est grâce à des gens comme ça que le crime organisé peut continuer à prospérer même en prison”, a-t-il continué.En mai, une surveillante de cette prison soupçonnée d’être impliquée dans un vaste réseau de trafic de stupéfiants entre la France et l’Espagne avait été mise en examen et placée en détention provisoire.Fin janvier, une autre surveillante sera jugée à Aix-en-Provence pour corruption.Le procès se poursuivait vendredi avec des jugements prévus pour tomber tard dans la soirée.

Recalled Ndiaye takes Senegal past 10-man Mali into AFCON semisFri, 09 Jan 2026 20:20:11 GMT

Recalled Iliman Ndiaye scored in the first half to give Senegal a 1-0 victory over 10-man Mali in Tangiers on Friday in the first Africa Cup of Nations quarter-final.Mali hopes were dealt a severe blow in first-half added time when captain Yves Bissouma was sent off after being shown a second yellow card.The only goal …

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