Nvidia reports ‘off the charts’ demand for AI chips

Nvidia shares climbed Wednesday after it beat quarterly earnings expectations on fierce demand for its sophisticated chips that power artificial intelligence.The solid results come amid increasing talk among Wall Street analysts of an AI bubble, with all eyes on how Nvidia, the industry’s bellwether company, will weather the doubts.”There’s been a lot of talk about an AI bubble,” Nvidia chief executive Jensen Huang said on an earnings call.”From our vantage point, we see something very different.”Jensen reasoned that companies around the world are shifting from classical computing machines and software relying on CPUs to AI-infused systems needing graphics processing units (GPUs) that are Nvidia’s specialty.Add to that software programs rapidly adapting to the AI age and a trend of AI “agents” capable of independently tending to computer work, according to Jensen.”Nvidia is chosen because our singular architecture enables all three transitions across every phase of AI,” Jensen said.”Our customer financing is up to them. We see opportunity to grow for quite some time.”AI is already paying off for internet giants in the form of improved recommendation engines and efficiencies, according to Jensen.”The internet has trillions of pieces of content,” Jensen said.”How could they possibly figure out what to put in front of you and your tiny screen, unless they have really sophisticated recommender systems to do so well — that has gone generative AI.”AI industry rivals have been pouring billions of dollars into Nvidia’s prized GPUs to power the technology despite questions regarding how the investments will pay off.Wedbush analyst Dan Ives referred to Nvidia earnings as a “pop the champagne” moment for the tech sector and a sign that worries of an AI bubble are overstated.- China sales stalled -Nvidia reported profit of $31.9 billion on record-high quarterly revenue of $57 billion, sending shares up more than 5 percent.It also took in some 60 percent more money in the quarter than it did during the same period the prior year, according to earnings figures.”Blackwell sales are off the charts, and cloud GPUs are sold out,” Huang said, referring to the latest model of its state-of-the-art hardware.”The AI ecosystem is scaling fast — with more new foundation model makers, more AI startups, across more industries, and in more countries.”Revenue in the current quarter is expected to be $65.0 billion, nearly $3 billion more than forecast by Wall Street analysts.Most of the money brought in during the recently ended quarter came from Nvidia’s unit devoted to GPUs for data centers.Nvidia was valued at more than $4.5 trillion based on the number of outstanding shares.In the period, Nvidia announced strategic partnerships with OpenAI to deploy at least 10 gigawatts of systems for next-generation AI infrastructure, while Anthropic will adopt one gigawatt of compute capacity using Nvidia’s latest systems.Nvidia is caught up in President Donald Trump’s trade war with China, where Beijing has responded by expressing national security concerns about Nvidia chips and urging Chinese businesses to rely on local suppliers instead.Sales of H-20 GPUs, which are designed for the Chinese market due to US restrictions on exports of AI chips to that country, tallied only $50 million in the quarter, according to chief financial officer Colette Kress.”Sizable purchase orders never materialized in the quarter due to geopolitical issues and the increasingly competitive market in China,” Kress said on an earnings call.”To establish a sustainable leadership position in AI computing, America must win the support of every developer and be the platform of choice for every commercial business, including those in China.”

Ukraine: un plan américain prévoit la cession de territoires à Moscou

L’Ukraine a reçu mercredi une nouvelle proposition de paix de la part des Etats-Unis qui requiert notamment qu’elle cède des territoires à la Russie et réduise son armée de moitié, au moment où elle subissait l’une des frappes russes les plus meurtrières de l’année.Les bombardements de la nuit de mardi à mercredi, qui ont ciblé notamment des régions de l’ouest éloignées du front, ont fait au moins 26 morts dont trois enfants, et 92 blessés blessés dans la ville Ternopil, où un journaliste de l’AFP a vu deux immeubles aux derniers étages éventrés.Mais malgré les appels de Kiev à renforcer la pression sur Moscou,  le nouveau plan américain, selon des déclarations à l’AFP d’un haut responsable ukrainien sous couvert d’anonymat, semble reprendre les conditions maximalistes avancées précédemment par la Russie, des exigences dénoncées par les autorités ukrainiennes comme équivalant à une capitulation.La proposition inclut la “reconnaissance de (l’annexion de) la Crimée et d’autres régions prises par la Russie” et “la réduction de l’armée à 400.000 personnes”, a indiqué cette source. L’Ukraine devrait également renoncer à toutes ses armes à longue portée.”Une nuance importante est que nous ne comprenons pas s’il s’agit réellement d’un plan Trump” ou “de son entourage”, a ajouté le haut responsable ukrainien, qui a également jugé floues les informations sur l’attitude que la Russie serait supposée adopter en retour.Le média américain Axios avait précédemment affirmé que Washington et Moscou travaillaient en secret sur un plan pour mettre fin à la guerre lancée par Moscou contre son voisin il y a près de quatre ans. Le Kremlin a refusé de commenter ces informations.- Echec à Ankara -De quoi alimenter la visite à Kiev du secrétaire à l’Armée américaine, Daniel Driscoll, qui a rencontré le commandant en chef des armées ukrainiennes Oleksandre Syrsky.”J’ai une nouvelle fois souligné que le renforcement de la protection de l’espace aérien ukrainien, l’extension de nos capacités de frappe à longue portée contre les cibles militaires ennemies, ainsi que le maintien et la stabilisation de la ligne de front affaibliront le potentiel offensif de l’adversaire et le contraindront finalement à accepter une paix juste”, a indiqué M. Syrsky sur Telegram, sans mentionner le nouveau plan américain.La Russie, qui occupe environ 20% de l’Ukraine, réclame que celle-ci lui cède cinq régions et renonce à intégrer l’Otan. Kiev refuse et réclame le déploiement de troupes occidentales sur le territoire restant sous son contrôle, ce que la Russie juge inacceptable.Depuis son retour au pouvoir en début d’année, Donald Trump s’est présenté comme un médiateur avec Moscou pour ce conflit, alors que Washington avait été un soutien militaire et financier majeur de Kiev depuis quatre ans.Ses efforts n’ont toutefois pas abouti à une cessation des hostilités. Se disant tour à tour frustré par Volodymyr Zelensky puis Vladimir Poutine, il a finalement adopté en octobre des sanctions contre le secteur pétrolier russe.Le président Volodymyr Zelensky était en Turquie mercredi, où il a tenté en vain mercredi de relancer les négociations de paix. Mais à l’issue d’une rencontre avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan à Ankara, il n’a pu qu’espérer une reprise des échanges de prisonniers de guerre avec la Russie “d’ici la fin de l’année”.Cette visite, sans présence russe, visait à “réengager” les Etats-Unis dans le processus de paix, avait dit un responsable ukrainien à l’AFP. Mais l’émissaire américain Steve Witkoff n’était pas présent et la Russie a poursuivi ses frappes sur les villes et infrastructures énergétiques ukrainiennes.- “Guerre de terreur” -A Ternopil, au moins 26 personnes ont été tuées dans la nuit, dont trois enfants, et 92 ont été blessées, dont 18 enfants, selon un nouveau bilan des secours. Oksana, 46 ans, était en route pour son travail lorsque les frappes russes sont tombées sur Ternopil. Elle n’a aucune nouvelle de son fils de vingt ans, resté dans leur appartement dans un immeuble résidentiel dont plusieurs étages ont été détruits. “Je l’ai appelé, je lui ai dit +Bogdan, habille-toi et sors+. Il m’a dit +Maman, ne t’inquiète pas, tout ira bien.+ Mais c’est trop tard”, a-t-elle déclaré à l’AFP. “Nous attendons depuis ce matin et il n’a toujours pas été retrouvé”, a ajouté sa soeur, Natalia Bachinska.L’armée ukrainienne a affirmé que la Russie avait frappé la ville avec dix missiles de croisière. Quelque 476 drones et 48 missiles russes ont visé le pays dans la nuit, dont respectivement 442 et 41 ont été abattus, a-t-elle dit.Le chancelier allemand Friedrich Merz a dénoncé “une intensification massive” des frappes russes. “Cela n’a rien à voir avec des objectifs militaires. Il s’agit purement d’une guerre de terreur contre la population civile ukrainienne”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.Comme lors d’autres attaques, la Roumanie, membre de l’Otan et voisine de l’Ukraine, a annoncé avoir dû faire décoller des avions de chasse à cause d’une nouvelle incursion de drone sur son territoire.

Nvidia: résultats trimestriels au-dessus des attentes, l’action en hausse

Le géant américain des puces électroniques Nvidia a publié mercredi des résultats supérieurs aux attentes pour le troisième trimestre de son exercice décalé, toujours soutenus par une demande qui “continue d’accélérer”, selon le patron Jensen Huang.Le bénéfice net pour le 3e trimestre, terminé fin octobre, a bondi de 65% sur un an, à 31,9 milliards …

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Trump s’émeut des “atrocités” au Soudan et promet de s’impliquer

Donald Trump a dit mercredi vouloir mettre fin aux “atrocités” au Soudan, ravagé par plus de deux ans de conflit, après que le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane lui a demandé de s’impliquer.Le Conseil de souveraineté du Soudan, dirigé par le chef de l’armée Abdel Fattah al-Burhane, a réagi en se disant prêt à …

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White House defends Trump’s harsh attacks on reporters

The White House doubled down Wednesday after two incidents in which President Donald Trump angrily confronted female reporters from US news outlets.It called ABC News a “Democrat spin operation masquerading as a broadcast network” after Trump lashed out at TV correspondent Mary Bruce in the Oval Office on Tuesday.And after Trump said “quiet, piggy” to Bloomberg reporter Catherine Lucey on Air Force One on Friday, the White House said that “if you’re going to give it, you have to be able to take.”The verbal assaults were markedly harsh even for Trump, renowned for his confrontational approach to what he calls the “fake news.”He reacted furiously during a White House visit by Saudi Arabia’s Crown Prince Mohammed bin Salman on Tuesday when ABC’s Bruce posed questions about the murder of a dissident Saudi journalist in 2018, the Trump family’s business dealings, and the Jeffrey Epstein scandal.Trump told Bruce in the Oval Office not to “embarrass our guest,” called her a “terrible reporter” and threatened ABC’s broadcast license.The White House followed up on Wednesday, putting out a fact sheet containing examples from the past eight years of what it said was a “a deliberate deception to wage war on President Trump and the millions of Americans who elected him to multiple terms.”It was similarly unrepentant about Bloomberg’s Lucey, who asked Trump why he would not release material on Epstein, accusing the wire service journalist of “unprofessional behavior.”In footage of the incident, Lucey and another reporter could be heard trying to talk at the same time — a common occurrence as journalists in the press corps try to get the president’s attention.A White House official said on condition of anonymity: “This reporter behaved in an inappropriate and unprofessional way towards her colleagues on the plane. If you’re going to give it, you have to be able to take.”The White House Correspondents Association, an independent organization which represents journalists who cover the US president, did not immediately respond to a request for comment.

Ligue des champions féminine: vainqueur du Benfica, le Paris FC se relance dans la course à la qualification

Le Paris FC s’est imposé mercredi à Jean Bouin contre le Benfica (2-0), réduit à dix, et décroche sa première victoire de la saison en Ligue des champions à l’occasion de la quatrième journée.Ni le froid mordant, ni la pluie, ni des visiteurs particulièrement animés dans un stade Jean Bouin dégarni, n’auront eu raison des bonnes intentions parisiennes.En difficulté dans ce début de saison en Europe, les joueuses de Sandrine Soubeyrand se sont montrées mercredi entreprenantes dans le jeu et solides défensivement, mettant d’emblée beaucoup de rythme et de l’agressivité dans leurs duels contre les Portugaises.L’exclusion de la Danoise du Benfica Caroline Moller (32e), sanctionnée de deux cartons jaunes en l’espace de trois minutes pour deux tacles dangereux, a permis au Paris FC de prendre l’ascendant peu avant la pause.- Remonter en place de barragiste -A la faveur d’une interception haute d’Anaelle Le Moguedec, passeuse décisive sur les deux actions de la soirée, Maeline Mendy, 18 ans, a trouvé l’ouverture du pied gauche pour sa première titularisation en ligue des champions de la saison (43e, 1-0).Jusqu’alors, c’est le Benfica qui s’était octroyé la plus grosse occasion (22e) après que Moller ait gratté le ballon à Melween N’Dongala. Dans le dos de la défense, Martin-Prieto avait alors tenté un tir rasant du pied droit, anticipé par la gardienne parisienne Mylène Chavas.Profitant de leur supériorité numérique et d’un coaching gagnant,  Maelle Garbino, entrée cinq minutes auparavant à la place de Mendy, faisait le break (62e) d’une tête au deuxième poteau.La milieu de terrain aurait même pu doubler la mise quelques minutes plus tard, lancée seule dans le couloir droit, sans la bonne sortie de la portière portugaise qui repoussait sa frappe.”On est contentes, on a tout fait pour avoir la victoire, la coach a dit qu’il fallait qu’on ait de l’ambition et du caractère et c’est ce qu’on a fait”, s’est réjouie Anaelle Le Moguédec au micro de L’Equipe TV. “Il ne fallait pas se précipiter ce soir” et “le fait de jeu (le carton rouge, ndlr) a fait qu’on a eu un peu de chance.”Passées tout près de l’exploit contre le redoutable Real Madrid (1-1), qui avait égalisé dans les dernières secondes, les joueuses du Paris FC ont cette fois confirmé à Jean Bouin leurs ambitions et résisté jusque dans les derniers instant au pressing insistant des lisboètes.Les trois points acquis ce mercredi (5 au total) devraient leur permettre de remonter dans les places de barragiste à l’issue de la quatrième journée (de la 5e à la 12e place), à hauteur des Norvégiennes de Valerenga qu’elles affronteront le 10 décembre. Une rencontre qui pourrait déjà s’avérer décisive pour jouer les huitièmes de finales tant la dernière journée de Ligue des champions s’annonce difficile face à l’actuel leader, le FC Barcelone.

Ligue des champions féminine: vainqueur du Benfica, le Paris FC se relance dans la course à la qualification

Le Paris FC s’est imposé mercredi à Jean Bouin contre le Benfica (2-0), réduit à dix, et décroche sa première victoire de la saison en Ligue des champions à l’occasion de la quatrième journée.Ni le froid mordant, ni la pluie, ni des visiteurs particulièrement animés dans un stade Jean Bouin dégarni, n’auront eu raison des bonnes intentions parisiennes.En difficulté dans ce début de saison en Europe, les joueuses de Sandrine Soubeyrand se sont montrées mercredi entreprenantes dans le jeu et solides défensivement, mettant d’emblée beaucoup de rythme et de l’agressivité dans leurs duels contre les Portugaises.L’exclusion de la Danoise du Benfica Caroline Moller (32e), sanctionnée de deux cartons jaunes en l’espace de trois minutes pour deux tacles dangereux, a permis au Paris FC de prendre l’ascendant peu avant la pause.- Remonter en place de barragiste -A la faveur d’une interception haute d’Anaelle Le Moguedec, passeuse décisive sur les deux actions de la soirée, Maeline Mendy, 18 ans, a trouvé l’ouverture du pied gauche pour sa première titularisation en ligue des champions de la saison (43e, 1-0).Jusqu’alors, c’est le Benfica qui s’était octroyé la plus grosse occasion (22e) après que Moller ait gratté le ballon à Melween N’Dongala. Dans le dos de la défense, Martin-Prieto avait alors tenté un tir rasant du pied droit, anticipé par la gardienne parisienne Mylène Chavas.Profitant de leur supériorité numérique et d’un coaching gagnant,  Maelle Garbino, entrée cinq minutes auparavant à la place de Mendy, faisait le break (62e) d’une tête au deuxième poteau.La milieu de terrain aurait même pu doubler la mise quelques minutes plus tard, lancée seule dans le couloir droit, sans la bonne sortie de la portière portugaise qui repoussait sa frappe.”On est contentes, on a tout fait pour avoir la victoire, la coach a dit qu’il fallait qu’on ait de l’ambition et du caractère et c’est ce qu’on a fait”, s’est réjouie Anaelle Le Moguédec au micro de L’Equipe TV. “Il ne fallait pas se précipiter ce soir” et “le fait de jeu (le carton rouge, ndlr) a fait qu’on a eu un peu de chance.”Passées tout près de l’exploit contre le redoutable Real Madrid (1-1), qui avait égalisé dans les dernières secondes, les joueuses du Paris FC ont cette fois confirmé à Jean Bouin leurs ambitions et résisté jusque dans les derniers instant au pressing insistant des lisboètes.Les trois points acquis ce mercredi (5 au total) devraient leur permettre de remonter dans les places de barragiste à l’issue de la quatrième journée (de la 5e à la 12e place), à hauteur des Norvégiennes de Valerenga qu’elles affronteront le 10 décembre. Une rencontre qui pourrait déjà s’avérer décisive pour jouer les huitièmes de finales tant la dernière journée de Ligue des champions s’annonce difficile face à l’actuel leader, le FC Barcelone.

Trump faces moment of truth on explosive Epstein files

A bill requiring the release of government records on Jeffrey Epstein headed Wednesday to Donald Trump for his signature, spurring a showdown over whether the US president will allow full disclosure — or return to trying to bury the case.Trump stunned Washington over the weekend, reversing his months-long opposition to the Epstein Files Transparency Act, ensuring that it sailed through Congress on Tuesday in a rare show of bipartisan unity.The spotlight now turns to the Republican president, a former close friend of the late sex offender. Only Trump can stand in the way of the release and he has pledged to sign the bill, despite featuring heavily in the case file.Insiders warn that even with the president’s signature, his administration could lean on redactions, procedural delays or lingering federal investigations to keep explosive details out of the public eye.”Once the president signs the bill, he must apply and execute it faithfully. There must be no funny business from Donald Trump,” top Democrat Chuck Schumer warned in a speech on the Senate floor.”He must not use the excuse of frivolous investigations to release some Epstein documents, while intentionally hiding others that deserve to be seen by the American public.”Epstein, a wealthy financier, moved in elite circles for years, cultivating close ties with business tycoons, politicians, academics and celebrities to whom he was accused of trafficking girls and young women for sex.Trump and his allies spent years pushing theories about powerful Democrats being protected over involvement with Epstein, framing the case as a potent symbol of how powerful men can hide behind lawyers, money and connections.But Trump himself was a longtime associate of Epstein, raising questions over what he knew about the notorious figure.Far beyond Trump’s conspiracy-minded voter base, the saga dented public trust in the US justice system and raised suspicion among voters who believe important pieces of the story were either hidden or ignored.Epstein’s 2019 arrest fueled a storm of outrage and pressure for a full accounting of his network, his finances and the people who helped him evade.Conspiracy theories about a cover-up only deepened after his death — ruled a suicide — in a New York jail soon after.- ‘Smoke screen’? -Passage of the Epstein Files Transparency Act in Congress marked a moment of deep emotional resonance, with abuse survivors filling the House gallery as the vote was called, hugging and cheering when it passed.It was a sharp rebuke of Trump and his ally, House Speaker Mike Johnson, who had led efforts to prevent disclosure.Johnson said he would “cross that bridge” when asked if he’d push Trump to veto the bill.The president had warned House Republicans off the action but reversed course, fearing humiliation as he faced the largest rebellion of his presidency.Once signed, the Justice Department has a month to dump its unclassified files online — in a searchable trove of transcripts, flight logs and communications that could unearth unseen names and connections.The text makes only narrow exceptions for personal data and genuine legal and security concerns.But analysts question whether officials will comply, or argue that sensitive material cannot be released because related probes remain active — including a new investigation ordered by Trump last week into Epstein’s ties with Democrats.”(This) might be a big smoke screen, these investigations, to open a bunch of them as a last ditch effort to prevent the release of the Epstein files,” Thomas Massie, the Kentucky Republican who pushed the House vote, told ABC News. The Justice Department and FBI said in July they had uncovered no evidence in a review of the files that would support further action, and it was not clear if the new probe ordered by Trump on Friday would hamper disclosure.Attorney General Pam Bondi was pressed on the justification for further investigation and said there was “new information, additional information.””If there are any victims, we encourage all victims to come forward,” she told reporters. “And we will continue to provide maximum transparency under the law.”

Ligue des champions féminine: l’OL arrache le nul à la Juventus

Les Lyonnes se sont réveillées à temps pour sauver le nul à la Juventus (3-3), qui menait 3-0, et rester invaincues dans la phase de ligue de la Ligue des champions féminine, mercredi à Biella.Fin de série pour l’OL, qui avait remporté tous ses matches cette saison, toutes compétitions confondues, mais les Rhodaniennes restent invaincues et dans le peloton de tête.Après une première période complètement ratée, les Lyonnaises ont cru un instant parachever leur remontada en signant le but du 4-3 à la dernière seconde, mais Jule Brand s’est retrouvée hors-jeu en raison d’un malencontreux coup d’épaule de sa coéquipière Wendie Renard, et le but a logiquement été refusé. La capitaine avait assuré l’essentiel en transformant à la dernière minute le penalty qui évitait la défaite, après une faute de main de la capitaine italienne Cecilia Salvai (90e s.p.).Avant elle, Tabitha Chawinga avait réduit le score d’une frappe croisée après un bon service d’Ada Hegerberg (60e), et Marie-Antoinette Katoto (79e) ramené le score à 3-2 sur un centre de Selma Bacha.La gardienne de l’équipe de France Pauline Peyraud-Magnin a retardé le retour de son club formateur en stoppant des frappes de Kadidiatou Diani (66e) ou de Lindsay Heaps (67e), les Lyonnaises ont aussi touché les montants par Heaps (15e) et Korbin Shrader (67e).Mais Lyon ne doit pas oublier sa terrible première période, où sa défense a été complètement apathique.Méconnaissables pendant 45 minutes, les octuples champions d’Europe ont cédé sous les assauts des Juventine.Les joueuses de Jonatan Giraldez ont semblé sans réaction, comme sur le premier but marqué sur un centre tir de Chiara Beccari (12e).Tarciane était en grande difficulté, figée sur le deuxième but, où Michela Cambiaghi surgi trop facilement entre elle et la gardienne Christiane Endler (27e), et trop aisément passée par Tatiana Pinto qui a filé tout droit pour marquer le but du 3-0 (37e).La Brésilienne est sortie à la mi-temps, remplacée par l’internationale Alice Sombath bien plus incisive, et le match a changé de figure.