Stocks drop as tech rally fades

Stock markets fell Tuesday as investors weighed the recent tech rally on Wall Street against growing fears of an AI bubble and concerns over the US interest-rate outlook.A flood of multibillion-dollar investment into artificial intelligence has been a key driver of the surge in mostly technology equities across the globe this year, sending valuations to record highs.But there is increasing speculation that tech-led gains may have gone too far and a painful correction could be on the way.”Wall Street CEOs have also put investors on notice for a correction in the next 1-2 years,” said Kathleen Brooks, research director at trading group XTB.”It seems like the investment community has taken heed of this message,” she added.Briefing.com analyst Patrick O’Hare pointed to the more than seven percent drop in Palantir shares despite the US software firm beating expectations for its third quarter earnings and future guidance.”Palantir, trading at close to 100 times sales, has been a poster child for valuation concerns,” he said. “Accordingly, the weak price action after yet another terrific earnings report has taken some wind out of the market’s sails, acting as a sign to some that this stock and the market-cap-weighted market have gotten ahead of themselves,” he said.In the latest deals, Palantir launched a joint venture with the Dubai government’s investment arm on Tuesday.US chipmaker Nvidia and Deutsche Telekom, meanwhile, said a one-billion-euro ($1.1 billion) industrial artificial intelligence hub would soon be launched in Germany, Europe’s latest bid to catch up in the global AI race.This came a day after ChatGPT-maker OpenAI signed a $38 billion deal with Amazon’s AWS cloud computing arm.Wall Street’s main indices retreated on Tuesday, with the tech-heavy Nasdaq Composite down 1.2 percent in late morning trading.All the “Magnificent 7″ stocks — Alphabet, Amazon, Apple, Meta, Microsoft, Nvidia and Tesla — slid as trading got underway in New York, though Apple subsequently moved higher during morning trading.In Europe, the Paris and Frankfurt stock markets ended lower.The British pound retreated against the dollar after finance minister Rachel Reeves hinted at tax rises in a pre-budget speech.That helped London’s FTSE 100 index that includes many multinationals whose earnings are inflated by a weak pound, and which finished the day slightly higher. The weakness in North America and Europe tracked a weak day in Asia, with Tokyo, Hong Kong and Shanghai stocks falling.Cautious remarks from US Federal Reserve officials did little to provide support for further buying after the central bank’s chief, Jerome Powell, indicated last week that a third rate cut this year was not definite.Data on Monday indicated some further weakness in the US economy, with a key gauge of activity in the manufacturing sector contracting more than expected and for an eighth straight month in October as demand and output weakened.In company news, shares in British energy giant BP were flat after a drop in oil prices on Tuesday overshadowed its strong earnings report.Crude prices shed around half a percent as the market anticipated oversupply.”The oil price slid amid ongoing concerns about oversupply despite OPEC+’s decision to pause output increases early next year,” said analyst Axel Rudolph at IG trading platform.- Key figures at around 1630 GMT -New York – Dow: DOWN 0.4 percent at 47,171.57 pointsNew York – S&P 500: DOWN 0.7 percent at 6,801.32New York – Nasdaq Composite: DOWN 1.2 percent at 23,540.75London – FTSE 100: UP 0.1 percent at 9,714.96 (close) Paris – CAC 40: DOWN 0.5 percent at 8,067.53 (close)Frankfurt – DAX: DOWN 0.8 percent at 23,949.11 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 1.7 percent at 51,497.20 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.8 percent at 25,952.40 (close)Shanghai – Composite: DOWN 0.4 percent at 3,960.19 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1496 from $1.1518 on MondayPound/dollar: DOWN at $1.3045 from $1.3138Dollar/yen: DOWN at 153.43 yen from 154.20 yenEuro/pound: UP at 88.11 pence from 87.67 penceWest Texas Intermediate: DOWN 0.5 percent at $60.77 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.4 percent at $64.61 per barrelburs-rl/js

Fini l’alcool à la buvette de l’Assemblée ? Un rapport préconise son interdiction

Plus une goutte à la buvette? Un rapport parlementaire recommande d’interdire la vente d’alcool au bar-restaurant de l’Assemblée nationale. Non pas pour prévenir d’éventuels excès de députés trop alcoolisés, mais par “mesure d’exemplarité”, selon son auteur, le député Emmanuel Duplessy (groupe écologiste).Alors que l’examen du budget de la Sécurité sociale débute mardi dans l’hémicycle, un autre débat agite les couloirs du Palais Bourbon: faut-il interdire l’alcool à la buvette?La question a ressurgi avec la publication, vendredi dernier, du rapport du député du Loiret, chargé d’examiner l’enveloppe budgétaire qui finance le fonctionnement des grandes institutions de la République, dont l’Assemblée nationale.Le document pointe notamment que les élus peuvent régler leurs consommations via leurs frais de mandat, alors même que la consommation d’alcool sur les lieux de travail en France est interdite, excepté lors des repas où certaines boissons sont tolérées.Entouré de caméras, Emmanuel Duplessy, membre du parti Génération.s, s’étonne du vif intérêt médiatique suscité par son rapport: “C’est peut-être une illustration de la survivance de certains passe-droits (…) qui peuvent subsister dans le monde politique”, s’interroge-t-il.Le député reconnaît toutefois que l’alcool à la buvette ne représente pas un “gouffre” financier. Le chiffre d’affaires lié aux ventes d’alcool s’élevait à environ 100.000 euros en 2024, dont il estime que 90% ont pu être pris en charge via les frais de mandat des députés. Les ministres et collaborateurs peuvent consommer sur place.Cela reviendrait, selon ses calculs, à 20 euros par mois par député. Un verre de vin à la buvette coûte entre 5 et 8 euros.Emmanuel Duplessy propose donc d’y interdire l’alcool, mais aussi de rendre inéligibles aux frais de mandat les boissons alcoolisées consommées à l’extérieur, dans le cadre de repas au restaurant.”De la même manière que les cigarettes ne sont pas prises en charge pour un député fumeur”, dit-il. Et les risques d’excès?”Je n’ai jamais assisté à une scène où la cause d’un débordement à l’Assemblée, serait liés à un problème d’alcool. De manière générale, les députés se tiennent très bien”, répond-il.Le débat est récurrent au Palais Bourbon, et il ulcère certains élus. À l’image du député RN Frédéric Falcon, qui écrit sur X: “Nous continuerons à défendre notre viticulture (…) assez de ces mesures d’inspiration islamiste”.”L’Assemblée est un des rares lieux de travail où l’alcool est autorisé”, reconnaît pour sa part le socialiste Philippe Brun. “Ce que je constate, c’est que mes collègues en consomment très peu. La buvette sert essentiellement des Coca Light”.

Conférence Travail et Retraites: le Medef claque la porte, la CFDT veut y croire

Le lancement mardi de la conférence sociale Travail et Retraites a été marqué par le départ de la première organisation patronale, le Medef, et l’accueil positif de la CFDT, satisfaite que le débat sur les pensions soit enfin lié à celui sur le travail et l’emploi. Cette conférence qui réunit syndicats, patronat et gouvernement, voulue par le Premier ministre après l’annonce de la suspension de la réforme des retraites de 2023, “est un lieu de débat et pas de négociation”, a expliqué le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou, qui a reçu avec son homologue de la Fonction publique David Amiel toutes les organisations à l’exception de la CGT, absente pour une incompatibilité d’agenda.Il s’agit pour M. Farandou d'”une démarche de dialogue social qu’on souhaite mettre à côté du débat politique”, qui se terminera vers la fin de l’été 2026, “pas très loin du début de la campagne pour l’élection présidentielle”.”Les écuries présidentielles, si elles le souhaitent, auront un matériau sur un sujet central pour le pays dont elles pourront s’emparer”, selon le ministre qui veut également davantage que par le passé lier les sujets travail et retraites.Face à l’impopularité du relèvement programmé de l’âge de départ à 64 ans, il s’est interrogé: “Ces deux ans de travail, qu’est-ce qu’il y a derrière qui font qu’ils apparaissent aussi compliqués à accepter pour les salariés ?”Les débats se dérouleront au Conseil économique, social et environnemental (Cese) en présence des partenaires sociaux et d’experts, avec une première session plénière avant la fin de l’année suivie de trois ateliers qui se tiendront tous les mois ou mois et demi. Les retraites du privé et celles du public seront abordées séparément.Les débats seront coordonnés par Jean-Denis Combrexelle, conseiller d’Etat honoraire et auteur d’un rapport en 2015 sur l’importance de la négociation collective dans les entreprises. Il sera assisté de deux garants, Pierre Ferracci, fondateur d’un cabinet de conseil en relations sociales et Anne-Marie Couderc, ministre chargée de l’Emploi de 1995 à 1997.- “Revivre le conclave” -“Le Medef a signifié qu’il ne participerait pas” à cette nouvelle conférence, a fait savoir l’organisation à l’AFP à l’issue de la réunion mardi, précisant que “c’est une décision unanime de (ses) instances”.”Il y a un agenda social autonome qui a été défini par les partenaires sociaux” et “dans ce cadre, on souhaite traiter de sujets comme le financement de la protection sociale ou du modèle productif”, a poursuivi l’organisation, estimant que cet agenda “n’est pas indexé sur des échéances politiques”.En outre, “le débat budgétaire qui conduit à augmenter très fortement les prélèvements sur les entreprises n’est pas de nature à installer la confiance”, juge le Medef.”J’ai l’impression de revivre le conclave où on a eu pendant des mois le Medef qui ne participait pas, qui ne voulait pas échanger, qui ne voulait pas être là”, a commenté la représentante du syndicat des cadres CFE-CGC, Christelle Thieffinne.”Ce n’est pas une surprise, ça fait des années que le Medef n’a rien à dire sur les questions de travail mais je trouve ça incompréhensible (…) dans une période de crise”, a jugé la secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon.”La CFDT utilisera cet espace pour faire valoir les attentes et les engagements qui ont pu être pris précédemment”, a-t-elle ajouté, estimant que la conférence va permettre de “remettre le sujet du travail, de l’emploi et des retraites dans le bon sens”.”J’espère que la suspension sera actée dans le cadre du PLFSS, c’est extrêmement important, justement pour que nos discussions puissent se dérouler et qu’ensuite on fasse des propositions”, a poursuivi la cheffe de file du premier syndicat.Absente mardi, la CGT a prévenu qu’elle refusera de “tenir les chandelles entre celles et ceux qui veulent un système à points (prôné par la CFDT) et ceux qui veulent la capitalisation”, notamment au sein des organisations patronales, a prévenu sa cheffe de file Sophie Binet.”C’est sûr qu’on n’ira pas discuter de régime de capitalisation ou d’un régime de retraite à points”, a également dit à la sortie de la réunion la numéro deux de FO, Patricia Drevon.boc-tg-bat-od-lby/rap/rl

Claude Bébéar, figure du capitalisme français et fondateur de l’assureur Axa, est décédé

Claude Bébéar, figure du capitalisme français et fondateur de l’assureur Axa, est décédé à l’âge de 90 ans, a annoncé mardi l’assureur dans un communiqué.Après avoir façonné pendant des décennies la compagnie Axa, aujourd’hui géant mondial de l’assurance, Claude Bébéar avait quitté en 2013 ses fonctions au sein du groupe, dont il était resté président d’honneur.”Avec la disparation de Claude Bébéar, c’est une page importante de l’histoire du capitalisme français qui se tourne. Il a été un leader visionnaire et conquérant, mais aussi un mentor généreux et exigeant pour plusieurs générations de dirigeants”, a déclaré Henri de Castries, ancien président-directeur général d’Axa, cité dans le communiqué.Les obsèques auront lieu dans la plus stricte intimité. La famille de Claude Bébéar “partagera prochainement, en lien avec Axa et l’Institut Montaigne, ses volontés à l’intention des personnes qui souhaiteraient adresser des messages” et saluer sa mémoire, selon le communiqué d’Axa.Claude Bébéar est né le 29 juillet 1935 à Isaac en Dordogne. Diplômé de l’Ecole Polytechnique (Promotion 1955) et de l’Institut des actuaires de Paris, il est recruté en 1958 par André Sahut d’Izarn, qui dirige le groupe des Anciennes Mutuelles d’assurance à Rouen, et cherche un futur successeur.Il en devient le directeur général en 1975, après le décès d’André Sahut d’Izarn et une grève très dure, avant de prendre en 1982 la présidence du groupe, qui deviendra Axa en 1985.Au fil des ans, la méthode Bébéar pour faire croître le groupe sera faite d’une série d’acquisitions, dont plusieurs au terme de négociations musclées, comme dans le cas de l’Union des assurances de Paris (UAP). En mai 2000, Claude Bébéar laisse la présidence du directoire d’Axa à Henri de Castries et devient président du conseil de surveillance, un poste qu’il conservera jusqu’en 2013. Il est ensuite devenu président d’honneur d’Axa et était également président d’honneur de l’Institut Montaigne, institut de réflexion politique indépendant qu’il a créé et présidé.

Responding to Trump, Nigeria says no tolerance for religious persecutionTue, 04 Nov 2025 16:40:05 GMT

The Nigerian government Tuesday said it does not tolerate religious persecution, responding to US President Donald Trump’s threats of military intervention over the killing of Christians by jihadists in the country.Trump said over the weekend that he had asked the Pentagon to map out a possible plan of attack in Africa’s most populous nation because …

Responding to Trump, Nigeria says no tolerance for religious persecutionTue, 04 Nov 2025 16:40:05 GMT Read More »

Responding to Trump, Nigeria says no tolerance for religious persecution

The Nigerian government Tuesday said it does not tolerate religious persecution, responding to US President Donald Trump’s threats of military intervention over the killing of Christians by jihadists in the country.Trump said over the weekend that he had asked the Pentagon to map out a possible plan of attack in Africa’s most populous nation because radical Islamists are “killing the Christians and killing them in very large numbers”.Roughly evenly split between a mostly Christian south and Muslim-majority north, Nigeria is home to myriad conflicts, which experts say kill both Christians and Muslims, often without distinction.Foreign Minister Yusuf Tuggar insisted that his country’s constitution did not allow religious persecution.”It’s impossible for there to be a religious persecution that can be supported in any way, shape or form by the government of Nigeria at any level,” Tuggar told a press conference in Berlin. Nigeria has a “constitutional commitment to religious freedom and rule of law”, the foreign minister added.Claims of Christian “persecution” in Nigeria have found traction online among the US and European right in recent months.Flanked by his German counterpart Johann Wadephul, Tuggar warned against any attempts to divide Nigeria along religious lines, drawing parallels with civil war-ravaged Sudan.”What we are trying to make the world understand is that we should not create another Sudan,” he said.”We’ve seen what has happened with Sudan with agitations for the partitioning of Sudan based on religion, based on tribal sentiments and you can see the crisis even when the partitioning was done according to religion or according to tribe,” Tuggar added.- Muslim victims too -Trump has not suggested any division of Nigeria along religious lines, but said without evidence that “thousands of Christians are being killed (and) Radical Islamists are responsible for this mass slaughter”.Ikemesit Effiong, an analyst with the Lagos-based SBM Intelligence consultancy, suggested that Nigeria’s fears of partition are informed by history, with several former British colonies having experienced “violent partitions and secessions”.”Nigeria is actually sensitive to the fact that while our diversity can be a strength, it can also be a lever of division, of violence and eventually of partition,” he told AFP.Ethnic, religious and regional divisions have flared with deadly consequences in the past — notably during the country’s 1967-70 civil war — and still shape the country’s modern politics.The west African political and economic bloc ECOWAS, based in Abuja, issued a statement Tuesday saying that militant groups in the region, including in Nigeria, “target innocent civilians of all religious denominations”.The statement, which did not specifically mention the United States or Trump’s recent comments, said claims that one particular group is targeted by violence “seek to deepen insecurity in communities and weaken social cohesion”.Claims of a “Christian genocide” have been pushed in recent years by separatist groups in the southeast.US-based firm Moran Global Strategies has been lobbying on behalf of separatists this year, advising congressional staff on what it said was Christian “persecution”, according to lobbying disclosures.Central Nigeria sees violence between Fulani Muslim herders and mostly Christian farmers, though experts say the conflicts are sparked by dwindling land and resources rather than religious differences.Nigeria also faces “bandit” gangs in the northwest who stage kidnappings, village raids and killings.The north’s population is mostly Muslim — meaning most of the victims are, too.Nigeria’s newly appointed chief of defence staff, Lieutenant General Olufemi Oluyede, told reporters on Monday that “there are no Christians being persecuted in Nigeria”.Analysts have suggested that Washington’s amped-up rhetoric could be related to Abuja rejecting demands to accept non-Nigerian deportees expelled from the United States as part of Trump’s immigration crackdown.burs-sn-nro/sbk

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Le typhon Kalmaegi fait au moins une quarantaine de morts aux Philippines

Au moins une quarantaine de personnes ont été tuées et des centaines de milliers déplacées aux Philippines touchées par le puissant typhon Kalmaegi qui a entraîné mardi de violentes inondations dans une large partie du centre du pays. Des villes entières de l’île de Cebu (centre) ont été inondées, les habitants tentant de trouver refuge sur les toits pour échapper aux eaux boueuses qui emportent voitures, camions et même d’énormes conteneurs de transport de marchandises, comme le montrent des vidéos vérifiées par l’AFP.Rien que dans la province de Cebu, 39 personnes ont trouvé la mort, a déclaré Ainjeliz Orong, officier de communication de la province, un chiffre qui n’inclut pas la ville de Cebu City.Selon Ethel Minoza, responsable locale de la gestion des catastrophes, interrogé par l’AFP, les corps de deux enfants ont été retrouvés à Cebu City, capitale provinciale, où les secouristes tentaient toujours d’évacuer les habitants piégés par les inondations.La gouverneure provinciale Pamela Baricuatro a qualifié la situation de “vraiment sans précédent”, dans un message sur Facebook: “Les inondations sont tout simplement dévastatrices”.Au moins cinq décès ont été enregistrés dans d’autres provinces, dont celui d’une personne âgée qui s’est noyée à l’étage de sa maison dans la province de Leyte et celui d’un homme tué par la chute d’un arbre à Bohol.Sur l’île de Midanao, également touchée, un hélicoptère militaire déployé dans le cadre d’une mission de “soutien aux opérations de secours” s’est écrasé mardi, a annoncé l’armée.Deux pilotes et quatre membres d’équipage se trouvaient à bord. Six corps ont été retrouvés mais des analyses sont en cours pour les identifier, a indiqué la porte-parole de l’armée de l’air, la colonelle Maria Christina Basco.- Incontrôlable -Le typhon se déplace maintenant vers l’ouest à travers la chaîne d’îles des Visayas, s’affaiblissant légèrement avec des vents de 120 kilomètres/heure et des rafales de 165 km/h.”L’eau est montée si vite (…) A 04H00, la situation était déjà incontrôlable, les gens ne pouvaient plus sortir (de leurs maisons)”, témoigne Don del Rosario, 28 ans, habitant de Ceby City. Comme beaucoup d’autres habitants, il a cherché refuge dans les étages supérieurs de son habitation alors que la tempête faisait rage. “Je vis ici depuis toujours et c’est de loin la pire catastrophe que nous ayons connue”, assure-t-il.Des centaines de personnes qui vivaient dans des tentes dans des camps installés après le séisme de magnitude 6,9 qui a secoué l’île fin septembre ont également été “évacuées de force pour leur sécurité”, a déclaré par téléphone à l’AFP Rhon Ramos, responsable de l’information à Cebu.Au total, près de 400.000 personnes ont été préventivement évacuées de la trajectoire du typhon, a déclaré mardi lors d’une conférence de presse Rafaelito Alejandro, administrateur adjoint du Bureau de la défense civile.- D’autres tempêtes attendues -Kalmaegi est entré par l’est de l’archipel lundi peu avant minuit (15H00 GMT), touchant terre au niveau de la province des îles Dinagat, dans l’archipel des îles Visayas, d’après le service météorologique national.Après Kalmaegi, la météorologue Charmagne Varilla s’attend à ce que “trois à cinq” autres tempêtes frappent le pays asiatique d’ici la fin de l’année.Chaque année, une vingtaine de tempêtes ou typhons frappent les Philippines ou s’en approchent, les régions les plus pauvres du pays étant généralement les plus durement touchées.Les Philippines ont été frappées en septembre par le typhon Ragasa et la tempête Bualoi, tous deux meurtriers.Selon les scientifiques, le réchauffement climatique provoqué par l’activité humaine rend les phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents, plus meurtriers et plus destructeurs.