Fear in Palestinian camp in Lebanon after deadly Israel strike

Residents of Lebanon’s Ain al-Helweh Palestinian refugee camp described their fear and astonishment a day after a deadly strike that Israel said targeted a Hamas compound, a claim the Palestinian militant group rejected.Tuesday night’s raid, which Lebanese authorities said killed 13 people, was the worst since a ceasefire took effect last year between Israel and Hezbollah. Emergency workers were still collecting human remains on Wednesday at the devastated site, located near one of the entrances to the overcrowded, impoverished Palestinian camp, an AFP correspondent saw.”The bombing last night happened while people were at home were getting ready for bed,” camp resident Mohammed Mustafa, 67, told AFP. “We heard the sound of three missiles, then our home shook. The children were shaking with fear.”On Wednesday morning, Palestinian factions allowed journalists to access the heavily damaged site — a metal-roofed structure near a parking lot and a mosque — after previously imposing a security cordon.By longstanding convention, the Lebanese army stays out of the camps and leaves Palestinian factions to handle security.Blood stained the inside of the structure and the road leading to it. The roof was largely blown off and the walls riddled with shrapnel.Wadih Ali, 40, a taxi driver who lives in an adjacent building, said the site was “not a closed-off place, anybody could go in there”.”Over the summer, there was a pool for children, and recently it was turned into a football field,” he said.On the ground among the debris were the remains of several coloured, interlocking floor tiles sometimes found in play or exercise areas, though there were no clear indications as to what the stricken site was used for.AFP was unable to independently confirm the ages or identities of those killed.- ‘Only concern is killing’ -Near the site were damaged homes, charred cars and shopfronts with shattered glass.Schools and institutions in the camp were closed in mourning.The Israeli military said in a statement that it “struck terrorists who operated in a Hamas training compound in the Ain al-Helweh area”.Hamas, however, called Israel’s claims “pure fabrications and lies”, insisting it had no military installations in the camps in Lebanon.It said the site “was an open sports field frequented by the youth of the camp”, and that “those targeted were a group of young boys” using it at the time.Ain al-Helweh was largely spared during more than a year of hostilities between Israel and Hezbollah before last November’s ceasefire took effect.The conflict began when Hezbollah began firing across the border into Israel in October 2023 in support of its Palestinian ally Hamas in the Gaza war.Israel has kept up regular strikes on Lebanon despite the truce — usually saying it is targeting Hezbollah, but also occasionally Hamas — and still has troops in some parts of south Lebanon.Ain al-Helweh and other refugee camps were created for Palestinians who were driven out or fled during the 1948 war that accompanied Israel’s creation.Lebanon hosts about 222,000 Palestinian refugees, according to the United Nations agency UNRWA.Standing near damaged vehicles, Jamal Shreidi, 65, expressed astonishment at the strike.”Did this site, these cars, harbour terrorists?” he said.”Israel’s only concern is killing,” he added.

Après la suspension de la vente de la Pascaline, objectif trésor national

Les défenseurs de la conservation en France d’une des machines à calculer de Pascal, une Pascaline, se réjouissent de la suspension de sa mise en vente aux enchères et espèrent désormais qu’elle soit classée trésor national.Plusieurs scientifiques de renom s’étaient mobilisés depuis début septembre et l’annonce par la prestigieuse société Christie’s de la mise aux enchères de cette machine à calculer construite en 1642 par Blaise Pascal.Tribune dans le journal Le Monde, pétition en ligne puis, en dernier lieu, action en justice devant le tribunal administratif de Paris: les opposants ont multiplié les actions pour faire entendre leur position.La victoire judiciaire obtenue mardi – la suspension de l’exportation de cette machine à l’étranger – a poussé son propriétaire privé à demander à Christie’s de suspendre la vente qui était prévue ce mercredi “dans l’attente du jugement définitif (sur le fond) de la justice administrative”, indique Christie’s dans son communiqué.”Nous sommes très heureux et très soulagés de cette décision”, confie à l’AFP Jean-Michel Bismut, mathématicien membre de l’Académie des Sciences, lauréat du Shaw Prize in Mathematics 2021, professeur émérite à l’Université Paris-Saclay et qui était l’un des requérants au même titre que plusieurs professeurs et associations.”Autoriser la sortie de territoire de la Pascaline venait d’une mauvaise appréciation de la valeur patrimoniale de l’objet. L’ordonnance de référé assure son maintien sur le territoire, c’est un répit de six mois à un an avant le jugement au fond”, explique-t-il.La suite n’est désormais plus de leur ressort. Les requérants espèrent que le ministère de la Culture va profiter de ce délai pour réviser sa position et lancer une procédure de classement de la Pascaline comme trésor national, qui permettrait aux collections publiques et aux mécènes de réunir les fonds pour l’acquérir et la maintenir en France.”Ce n’est pas nous qui pouvons lancer la procédure. L’initiative en revient au ministère de la Culture”, explique M. Bismut.- “commande particulière” -“Il pourrait même l’initier aujourd’hui même. Ce serait une façon de sortir par le haut de la présente situation que nous déplorons”, ajoute-t-il.Estimée entre deux et trois millions d’euros, la machine mise aux enchères est la propriété d’un particulier.Dans le monde, il n’en existe plus que huit de cette époque, à laquelle s’ajoute une neuvième réalisée peu après.Six d’entre elles sont conservées en France, dans des musées, et deux autres en Allemagne.Mais celle qui était proposée à la vente est l’unique Pascaline d’arpentage qui permet de calculer les pieds, les toises et les pouces. Deux autres types de Pascaline existent, certaines destinées au calcul de décimales, d’autres pour des opérations comptables, notamment monétaires.Devant le tribunal administratif, mardi, des chercheurs avaient exprimé leur stupéfaction de ne pas avoir été mis au courant de cette vente avant d’avoir pu lancer une procédure pour qu’elle soit classée trésor national.”Cette machine a dû répondre à une commande particulière faite à Pascal”, avait détaillé Laurence Plazenet, présidente de la Société des amis de Port-Royal, évoquant Vauban, Artus de Roannez ou les frères Perrault, tous proches du roi Louis XIV.Ils avaient expliqué n’avoir d’autre choix que de déposer un référé suspension du certificat d’exportation délivré par le ministère de la Culture en mai dernier.C’est ce certificat que la justice a décidé de suspendre, avant donc que Christie’s ne renonce à la vente.”Au regard de sa valeur historique et scientifique”, cette machine à calculer est selon le tribunal “susceptible d’être qualifiée de trésor national”, avait statué la juridiction. Le ministère de la Culture avait lui précisé que, conformément à la procédure habituelle, deux experts – l’un du Centre national des arts et métiers et l’autre du musée du Louvre – avaient donné leur accord pour la délivrance du certificat.

Mondial-2026: Curaçao, l’invité surprise

Confetti des Caraïbes, fortement imprégné d’influence néerlandaise, Curaçao a crée une énorme sensation en se qualifiant pour la première fois pour le Mondial-2026, un résultat inimaginable il y a peu pour un territoire aussi minuscule.  . Le Petit Poucet du MondialAvec une superficie de 444 km² pour un peu moins de 160.000 habitants, l’île du sud des Caraïbes située au nord du Venezuela a déjà marqué l’histoire avant même le début de la compétition en devenant le plus petit territoire à obtenir son billet pour une Coupe du monde. Etat autonome depuis 2010 et la dissolution de la Fédération des Antilles néerlandaises mais appartenant toujours aux Pays-Bas, Curaçao dispose de sa propre Constitution, d’un gouvernement, d’un Premier ministre et d’un Parlement local. Il peut surtout s’appuyer sur des ressources très importantes liées au tourisme et aux services financiers. Curaçao est d’ailleurs considéré comme un paradis fiscal par l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).        . Une influence oranjeOccupé par les Néerlandais à partir du XVIIe siècle, Curaçao est logiquement sous très forte influence batave. Tous les joueurs de l’équipe sont nés aux Pays-Bas et le onze aligné lors du nul ramené de Jamaïque (0-0), qui a envoyé mercredi Curaçao à la Coupe du monde, était même composé à 100% de bi-nationaux. Pour compléter le tableau, le sélectionneur n’est autre que Dick Advocaat, célèbre technicien “oranje”. Après avoir sondé sans succès les célèbres Guus Hiddink et Louis van Gaal, la Fédération a jeté son dévolu sur le vétéran de 78 ans, arrivé en 2024 et qui a dirigé à trois reprises son pays.Advocaat, véritable globe-trotter avec des expériences en Ecosse, Allemagne, Emirats Arabes Unis, Corée du sud, Russie, Belgique, Serbie, Angleterre, Turquie et Irak, va ainsi connaître en 2026 sa 3e phase finale de Mondial après 1994 à la tête des Pays-Bas et 2006 avec les Sud-Coréens. Il n’a par contre pas pu assister à la qualification historique de ses troupes puisqu’il était retourné en Europe en raison d’une urgence familiale.         . Un parcours sans fauteSous la houlette d’Advocaat, Curaçao est devenu une petite équipe qui monte doucement mais sûrement au sein de la Concacaf, la Confédération d’Amérique du nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes. 82e au classement Fifa, la sélection, dont le principal fait d’armes avait été jusqu’ici un quart de finale de Gold Cup en 2019, a effectué un parcours sans faute au cours de sa campagne qualificative en étant invaincue en 10 matches (7 victoires, 3 nuls). L’équipe ne compte logiquement aucun élément d’envergure mais ils ont tous été formés aux Pays-Bas et la plupart évolue en Eredivisie (1re division néerlandaise).”Tout commence par un rêve, puis il faut croire en ce rêve. Il faut transformer cette croyance en un plan et élaborer ce plan. C’est ce que nous avons fait”, a témoigné l’un des adjoints d’Advocaat, Dean Gorré, ex-joueur de l’Ajax Amsterdam et du Feyenoord Rotterdam.Reste à savoir comment Curaçao survivra au tournoi planétaire. Placée dans le 4e chapeau pour le tirage au sort du 5 décembre à Washington, la Familia Azul, le surnom de la sélection, risque de souffrir au 1er tour contre des adversaires d’un tout autre calibre que ceux croisés jusqu’ici durant sa courte existence.. La fête… aux Pays-BasSi la capitale Willemstad a exulté au coup de sifflet final de la rencontre en Jamaïque, l’accession de Curaçao au Mondial a également été particulièrement suivie aux Pays-Bas où vit une importante diaspora. 700 personnes étaient par exemple réunies dans une salle de spectacle de Rotterdam, selon le quotidien de Volkskrant.”C’est indescriptible. Quand on découvre l’histoire de l’île, et celle de mes ancêtres qui ont connu l’esclavage, on comprend à quel point ce fut une lutte constante. Pourtant, nous avons tant de beautés: la nature, la culture, les gens et le sport”, a témoigné Giovanka Martina, 39 ans, citée par le journal.Le roi des Pays-Bas Willem-Alexander et la reine Máxima se sont eux fendus d’un message sur X.”C’est fantastique que deux pays du Royaume aillent disputer le titre mondial cet été. Nous félicitons fièrement Curaçao”, ont-ils écrit sur le réseau social.

Santé: l’épidémie de bronchiolite gagne la Normandie

L’épidémie de bronchiolite, une maladie hivernale qui touche principalement les bébés, s’étend désormais en Normandie, deuxième région hexagonale touchée après l’Île-de-France, a annoncé mercredi l’agence de santé publique.Après une brève stabilisation probablement liée aux vacances scolaires de la Toussaint, la bronchiolite, le plus souvent causée par le virus respiratoire syncytial (VRS), s’est remise à gagner du terrain lors de la semaine achevée dimanche 16 novembre, selon le point hebdomadaire de Santé publique France.Après la région parisienne, déjà touchée depuis fin octobre par l’épidémie, “la Normandie passait en épidémie” à ce moment, a noté SpF. D’autres régions devraient suivre: Auvergne-Rhône-Alpes, Bretagne, Hauts-de-France et Pays de la Loire sont déjà considérées en pré-épidémie.Si elle est généralement sans gravité, la bronchiolite est susceptible de provoquer des complications chez les nourrissons et de les conduire à l’hôpital, en particulier quand ils ont moins d’un an et, plus encore, quand ils sont âgés de seulement quelques mois.Du 10 au 16 novembre, 1.736 enfants de moins d’un an sont ainsi passés aux urgences pour bronchiolite, et 504 ont été hospitalisés ensuite, selon l’agence sanitaire.Deux traitements immunisants sont désormais disponibles: l’Abrysvo de Pfizer, un vaccin administré directement à la mère avant la naissance du bébé, et le Beyfortus d’AstraZeneca et Sanofi, un traitement donné au nourrisson pendant ses premiers mois d’existence.Les pédiatres français ont, toutefois, regretté au début du mois que trop peu d’enfants aient reçu le Beyfortus. Selon la Société française de pédiatrie, moins d’un bébé éligible sur deux s’était alors vu administrer ce traitement, qui n’est que partiellement remboursé par la Sécurité sociale.Quant aux autres grandes épidémies hivernales, celle de grippe n’est pas encore déclarée mais montre de premiers frémissements.La semaine dernière, “une légère augmentation des indicateurs était observée en ville, plus particulièrement chez les 0-18 ans”, a remarqué Santé publique France. “Le taux de positivité était en nette augmentation et le plus élevé dans cette classe d’âge, marquant un début de circulation des virus grippaux dans cette population”, a-t-elle pointé.Le Covid, après quelques signes de reprise à la rentrée de septembre, apparaît de nouveau sur une pente descendante, avec une baisse de la “plupart des indicateurs”, en médecine de ville comme à l’hôpital.

With Shein, Temu rising, EU to overhaul consumer protection rules

Faced with the explosive growth of online shopping platforms like Shein and Temu, the EU executive said on Wednesday it was time to reform consumer protection rules to match the new reality in e-commerce.”We must ensure that EU consumer law continues to provide strong protection, safeguarding consumer autonomy and freedom of choice,” EU commissioner Michael McGrath said.The European Union has become increasingly concerned about Chinese-founded platforms flooding the 27-nation bloc’s market with cheap products, some of which it believes are not following labour, competition and green rules.The European Commission has said it will propose a draft law next year that would seek to tackle the issues.The legislation “will address practices that often manipulate consumers, making them spend more time online and more money than they originally intended”.European consumer rights umbrella group BEUC said the proposal would empower consumers “in making more informed choices in the real world or online”.The EU’s consumer strategy presented on Wednesday seeks to promote sustainable consumption and prevent planned obsolescence, which is when companies programme products to become out of date after a certain period.These are all ideas that “emphasise the right priorities” but still lack ambition, Green MEP Anna Cavazzini said.

Ukraine: 25 morts dans une frappe russe, tentatives diplomatiques de Zelensky à Ankara

Au moins 25 personnes ont été tuées et plus de 70 ont été blessées mercredi dans l’une des frappes russes les plus meurtrières dans l’ouest de l’Ukraine, au moment où le président Volodymyr Zelensky tente en Turquie de “relancer” des négociations de paix dans l’impasse.Le Kremlin a de son côté refusé de commenter des informations publiées par le média américain Axios selon lesquelles Washington et Moscou préparent discrètement un plan de paix pour mettre fin à près de quatre ans de guerre en Ukraine.M. Zelensky doit rencontrer à Ankara son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan. En revanche, l’émissaire américain Steve Witkoff ne sera pas présent, a indiqué à l’AFP un responsable américain.Selon des responsables ukrainiens à l’AFP, ces contacts, sans présence russe, visent surtout à “réengager” les Etats-Unis dans le processus de paix et à les convaincre d’accroître la pression sur Moscou.L’Ukraine a vécu dans la nuit l’une des attaques les plus meurtrières de l’année, qui a notamment visé les régions occidentales de l’Ukraine, d’ordinaire plus épargnées en raison de leur éloignement du front: Lviv, Ivano-Frankivsk et Ternopil.A Ternopil, au moins 25 personnes ont été tuées, dont trois enfants, et 73 blessées, selon le dernier bilan du ministère de l’Intérieur, alors que les secours s’affairent toujours à la recherche de survivants.Oksana, 46 ans, était en route pour son travail lorsque les frappes russes sont tombées sur Ternopil. Elle n’a aucune nouvelle de son fils de 20 ans, resté dans leur appartement dans un immeuble résidentiel dont plusieurs étages ont eté entièrement détruits. “Je l’ai appelé, je lui ai dit +Bogdan, habille-toi et sors+. Il m’a dit +Maman, ne t’inquiète pas, tout ira bien.+ Mais c’est trop tard”, a-t-elle déclaré à l’AFP.”Nous attendons depuis ce matin et il n’a toujours pas été retrouvé”, a ajouté sa soeur, Natalia Bachinska.- Étages éventrés -Un journaliste de l’AFP sur place a vu deux immeubles d’habitation dont les derniers étages ont été éventrés, de la fumée s’échappant de ce qu’il restait des appartements, tandis que des pompiers s’activaient autour avec une lance à incendie.L’armée ukrainienne a affirmé que la Russie avait frappé la ville avec dix missiles de croisière. Quelque 476 drones et 48 missiles russes ont visé le pays dans la nuit, dont respectivement 442 et 41 ont été abattus, a-t-elle dit.Les bombardements ont “endommagé des immeubles d’habitation ainsi que des installations industrielles et des entrepôts”, provoquant “des incendies de grande ampleur”, a indiqué le ministère de l’Intérieur.L’administration régionale de Ternopil a appelé les habitants à rester chez eux et à fermer les fenêtres en raison d’une teneur en chlore dans l’air “six fois” supérieure à la norme, liée aux incendies et fortes fumées.M. Zelensky a estimé que ces frappes montraient que “la pression sur la Russie était insuffisante”. “Voilà à quoi ressemblent en réalité les +plans de paix+ de la Russie”, a ironisé le chef de la diplomatie ukrainienne, Andriï Sybiga.- “guerre de terreur” -Le chancelier allemand Friedrich Merz a dénoncé “une intensification massive” des frappes russes. “Cela n’a rien à voir avec des objectifs militaires. Il s’agit purement d’une guerre de terreur contre la population civile ukrainienne”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.Comme lors d’autres attaques, la Roumanie, membre de l’Otan et voisine de l’Ukraine, a annoncé avoir déployé des avions en réponse à une nouvelle incursion de drone sur son territoire.Depuis son retour au pouvoir en début d’année, Donald Trump s’est présenté comme un médiateur pour ce conflit, bien que Washington ait été un soutien militaire et financier majeur de Kiev depuis quatre ans.Ses efforts n’ont toutefois pas abouti à une cessation des hostilités. Se disant tour à tour frustré par Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, il a finalement adopté en octobre des sanctions contre le secteur pétrolier russe.Plusieurs sessions de pourparlers entre Russes et Ukrainiens à Istanbul cette année n’ont pas abouti à des avancées majeures.La Russie, qui occupe environ 20% de l’Ukraine, réclame que celle-ci lui cède cinq régions et renonce à intégrer l’Otan. Kiev refuse et réclame le déploiement de troupes occidentales pour se protéger, idée que la Russie juge inacceptable.La volonté de Kiev de relancer les pourparlers intervient à un moment très difficile pour l’armée ukrainienne.Une ville clé sur le front Est, Pokrovsk, semble sur le point de tomber, les soldats russes ont pénétré cet été dans la région de Dnipropetrovsk (centre-est) et avancent depuis plusieurs jours dans celle de Zaporijjia (sud), où le front était largement gelé depuis deux ans.