Indonesia deports US man convicted in Bali ‘suitcase murder’

An American convicted of killing the mother of his then-pregnant teenage girlfriend at an Indonesian luxury hotel was deported Tuesday after his early release from prison, immigration authorities said.Tommy Schaefer, 32, was released last week from prison on the island of Bali and moved to an immigration detention facility there on Friday. He boarded a flight late Tuesday bound for the United States, a local immigration official confirmed to AFP.A Bali court sentenced Schaefer in 2015 to 18 years in prison for the murder of Sheila von Wiese Mack. He was released seven years early for good behaviour.”After TS completed his sentence, our duty is to ensure that he is not within our sovereign territory, considering that the serious crime he committed has disturbed public order and prevailing legal norms,” local immigration agency head Felucia Sengky Ratna said, referring to Schaefer by his initials.Heather Mack, Schaefer’s then-girlfriend, was given 10 years on a lesser charge of assisting what was dubbed the “suitcase murder.” She was deported in 2021, and according to the US Justice Department, is currently serving a 26-year sentence in the United States for conspiracy to murder her mother.Schaefer, the father of Mack’s child, beat the 62-year-old victim to death with a fruit bowl during an argument at the five-star St. Regis resort on Bali.The couple then stuffed the woman’s body into a suitcase and tried to flee with it in a taxi but quickly abandoned the blood-soaked luggage.Speaking ahead of his deportation late Tuesday, Schaefer apologized to the family of von Wiese Mack.”I’m sorry. I’ve always been sorry. I’ve always been apologetic,” he told AFP.”I was pushed into the situation but I do take full responsibility for everything that I’ve done and I wish the family of Sheila peace.” The 2014 murder shook the usually sedate holiday island, with details of the grisly killing emerging during the closely followed trial.Schaefer confessed to the killing but claimed he was defending himself during an argument with von Wiese Mack, who was unhappy that her daughter was pregnant.Prosecutors alleged that Schaefer, who is Black, “blindly hit” von Wiese Mack with the fruit bowl in a fit of rage after she hurled a racial slur at him.

World-class Brook played ‘the best innings of his life’ – Afridi

Shaheen Shah Afridi hailed Harry Brook’s century as a “world-class knock” after it took England into the T20 World Cup semi-finals and floored Pakistan to leave their hopes of making the last four out of their own hands. Brook reached his maiden T20 international hundred off 50 balls, with four sixes and 10 fours, as England went past their 165-run target with five balls to spare to win by two wickets.Afridi jolted the England top order with a burst of three wickets before Brook played the ultimate captain’s innings to steer his side home.”In my opinion this will be the best innings of his life,” Afridi told reporters “It wasn’t an easy pitch to bat on but he took the game away from us.”Promoted to number three after a morning conversation with England coach Brendon McCullum, Brook walked in after Afridi dismissed Phil Salt off the first ball of the innings.Afridi then removed Jos Buttler and Jacob Bethell to leave England wobbling at 35-3 in the power play.Brook stood firm, adding 45 for the fifth wicket with Sam Curran and 52 with Will Jacks for the sixth.His century was the second fastest in T20 World Cup history, and the first ever by a team’s captain.Only West Indies great Chris Gayle, against England in the 2016 T20 World Cup, reached three figures quicker. He took just 47 balls. Afridi was clobbered for a six and a four as Brook raced through the “nervous nineties” in two balls, going from 90 to 100 before raising his bat.The tall paceman bowled Brook with a yorker next ball, but did not celebrate wildly — instead he immediately went to congratulate the England captain in a superb show of cricket sportmanship.”Brook played proper cricketing shots and he desreved a handshake, so I went to him and shook his hand in appreciation,” said Afridi.Pakistan have only one point from two Super Eight matches so now must win their final game and rely on other results going their way to have any hope of reaching the semi-finals.”We know our fate is not in our hands,” he admitted, “But we need to beat Sri Lanka in our last match on Saturday and then hope other results go our way. “It’s not ideal, but it like this.” 

Après Paris, Shein prend ses quartiers mercredi dans cinq BHV de province

Initialement annoncées pour fin 2025, des boutiques Shein ouvriront mercredi dans cinq BHV (ex-Galeries Lafayette) de province, quatre mois après le tollé suscité par l’installation du premier magasin au monde de la marque de mode asiatique ultra-éphémère au BHV Marais, à Paris.Ces ouvertures à Limoges, Angers, Dijon, Grenoble et Reims découlent d’un partenariat dévoilé en octobre par l’exploitant du BHV — la Société des grands magasins (SGM) cofondée par Frédéric Merlin — et le géant de la vente en ligne Shein, régulièrement accusé de concurrence déloyale et de pollution environnementale.Mi-novembre, Frédéric Merlin avait annoncé le report des ouvertures en province, en pleine tempête médiatique après la découverte de poupées sexuelles à l’apparence de fillettes et d’armes de catégorie A sur la section du site de Shein dédiée aux vendeurs tiers.Le dirigeant avait invoqué la nécessité d'”adapter l’offre” et la “politique de prix”, dix jours après l’inauguration d’un magasin Shein physique et pérenne dans l’historique Bazar de l’Hôtel de ville à Paris.Le déploiement des nouveaux espaces Shein, de 500 à 1.000 m2 environ selon les villes, se fera “de manière progressive”, selon Shein et la SGM.Dans un premier temps, l’offre, essentiellement “hivernale”, sera “sensiblement identique” dans les BHV concernés, a précisé à l’AFP le porte-parole de Shein en France, Quentin Ruffat. Puis, “à partir de début avril”, elle intégrera plus “de références saisonnières” et des produits “en phase avec les préférences observées localement”.Shein sera désormais responsable des commandes et du choix des assortiments, la SGM conservant la gestion des vendeurs, a-t-il ajouté.”Nous allons changer de modèle d’exploitation”, le BHV devant percevoir “une commission à la vente”, a indiqué vendredi au Figaro Frédéric Merlin, et si l’expérimentation Shein “ne marche pas dans un an, on arrêtera.”A Paris, elle n’a pas encore porté ses fruits, a reconnu M. Merlin en janvier devant le Sénat. – “Une faute” -Les clients ont notamment eu “l’impression” d’y trouver des prix plus élevés qu’en ligne, à tort, selon M. Ruffat, qui envisage des “opérations commerciales” en région et promet un “choix plus large”.Le partenariat avec la SGM a suscité une levée de boucliers à l’automne parmi les commerçants et une partie de la classe politique, dont l’ancien ministre de la Transition écologique et maire d’Angers, Christophe Béchu (Horizons), qui n’a pas réagi mardi.”Faire rentrer Shein dans la bergerie de nos magasins est une erreur, voire une faute” a redit mardi sur RTL le président de l’Alliance du commerce, Bernard Cherqui, pointant du doigt la quête de “respectabilité” de la plateforme et les “grandes difficultés” du BHV.Opposé à l’arrivée de Shein, le groupe Galeries Lafayette a rompu son contrat avec la SGM concernant sept magasins de province, rebaptisés BHV, ce qui a “compliqué” leur situation, selon la CFDT. Ces “magasins se vident” faute de livraisons ou en raison du départ de marques, dénonce auprès de l’AFP Sabine Le Bourhis, déléguée syndicale centrale CFDT, soulignant qu’un droit d’alerte économique a été lancé fin janvier par le CSE central des BHV de province, après un précédent en 2025. Une centaine de marques (Guerlain, Dior, Sandro, etc.) sont également parties du grand magasin parisien, protestant contre l’arrivée de Shein ou des retards de paiements. Selon Quentin Ruffat, le partenariat vise à “montrer qu’on peut avoir un impact positif” sur les autres marques comme sur la “revitalisation des centres-villes”, un thème prisé à l’approche des élections municipales.Sollicitée par l’AFP, la mairie de Limoges a rappelé ne pouvoir “interdire l’implantation d’un commerce, en dehors d’exceptions très encadrées”. Le maire DVD Émile Roger Lombertie “en appelle donc à la responsabilité des consommateurs” pour soutenir les “marques françaises et européennes” de l’habillement, “en grave souffrance”. Fondée en 2012 en Chine et désormais basée à Singapour, Shein cristallise les tensions autour de la régulation du commerce en ligne.La semaine dernière, l’Union européenne a ouvert une enquête contre la plateforme dans l’affaire des poupées sexuelles d’apparence enfantine.En France, l’État français réclame le blocage de sa place de marché (ou “marketplace”), réservée aux vendeurs tiers, après avoir échoué à obtenir une interdiction totale du site. La justice doit se prononcer en appel le 19 mars.

Après Paris, Shein prend ses quartiers mercredi dans cinq BHV de province

Initialement annoncées pour fin 2025, des boutiques Shein ouvriront mercredi dans cinq BHV (ex-Galeries Lafayette) de province, quatre mois après le tollé suscité par l’installation du premier magasin au monde de la marque de mode asiatique ultra-éphémère au BHV Marais, à Paris.Ces ouvertures à Limoges, Angers, Dijon, Grenoble et Reims découlent d’un partenariat dévoilé en octobre par l’exploitant du BHV — la Société des grands magasins (SGM) cofondée par Frédéric Merlin — et le géant de la vente en ligne Shein, régulièrement accusé de concurrence déloyale et de pollution environnementale.Mi-novembre, Frédéric Merlin avait annoncé le report des ouvertures en province, en pleine tempête médiatique après la découverte de poupées sexuelles à l’apparence de fillettes et d’armes de catégorie A sur la section du site de Shein dédiée aux vendeurs tiers.Le dirigeant avait invoqué la nécessité d'”adapter l’offre” et la “politique de prix”, dix jours après l’inauguration d’un magasin Shein physique et pérenne dans l’historique Bazar de l’Hôtel de ville à Paris.Le déploiement des nouveaux espaces Shein, de 500 à 1.000 m2 environ selon les villes, se fera “de manière progressive”, selon Shein et la SGM.Dans un premier temps, l’offre, essentiellement “hivernale”, sera “sensiblement identique” dans les BHV concernés, a précisé à l’AFP le porte-parole de Shein en France, Quentin Ruffat. Puis, “à partir de début avril”, elle intégrera plus “de références saisonnières” et des produits “en phase avec les préférences observées localement”.Shein sera désormais responsable des commandes et du choix des assortiments, la SGM conservant la gestion des vendeurs, a-t-il ajouté.”Nous allons changer de modèle d’exploitation”, le BHV devant percevoir “une commission à la vente”, a indiqué vendredi au Figaro Frédéric Merlin, et si l’expérimentation Shein “ne marche pas dans un an, on arrêtera.”A Paris, elle n’a pas encore porté ses fruits, a reconnu M. Merlin en janvier devant le Sénat. – “Une faute” -Les clients ont notamment eu “l’impression” d’y trouver des prix plus élevés qu’en ligne, à tort, selon M. Ruffat, qui envisage des “opérations commerciales” en région et promet un “choix plus large”.Le partenariat avec la SGM a suscité une levée de boucliers à l’automne parmi les commerçants et une partie de la classe politique, dont l’ancien ministre de la Transition écologique et maire d’Angers, Christophe Béchu (Horizons), qui n’a pas réagi mardi.”Faire rentrer Shein dans la bergerie de nos magasins est une erreur, voire une faute” a redit mardi sur RTL le président de l’Alliance du commerce, Bernard Cherqui, pointant du doigt la quête de “respectabilité” de la plateforme et les “grandes difficultés” du BHV.Opposé à l’arrivée de Shein, le groupe Galeries Lafayette a rompu son contrat avec la SGM concernant sept magasins de province, rebaptisés BHV, ce qui a “compliqué” leur situation, selon la CFDT. Ces “magasins se vident” faute de livraisons ou en raison du départ de marques, dénonce auprès de l’AFP Sabine Le Bourhis, déléguée syndicale centrale CFDT, soulignant qu’un droit d’alerte économique a été lancé fin janvier par le CSE central des BHV de province, après un précédent en 2025. Une centaine de marques (Guerlain, Dior, Sandro, etc.) sont également parties du grand magasin parisien, protestant contre l’arrivée de Shein ou des retards de paiements. Selon Quentin Ruffat, le partenariat vise à “montrer qu’on peut avoir un impact positif” sur les autres marques comme sur la “revitalisation des centres-villes”, un thème prisé à l’approche des élections municipales.Sollicitée par l’AFP, la mairie de Limoges a rappelé ne pouvoir “interdire l’implantation d’un commerce, en dehors d’exceptions très encadrées”. Le maire DVD Émile Roger Lombertie “en appelle donc à la responsabilité des consommateurs” pour soutenir les “marques françaises et européennes” de l’habillement, “en grave souffrance”. Fondée en 2012 en Chine et désormais basée à Singapour, Shein cristallise les tensions autour de la régulation du commerce en ligne.La semaine dernière, l’Union européenne a ouvert une enquête contre la plateforme dans l’affaire des poupées sexuelles d’apparence enfantine.En France, l’État français réclame le blocage de sa place de marché (ou “marketplace”), réservée aux vendeurs tiers, après avoir échoué à obtenir une interdiction totale du site. La justice doit se prononcer en appel le 19 mars.

Aid groups petition Israel’s top court to halt ban on Gaza, West Bank ops

More than a dozen international humanitarian organisations have petitioned Israel’s Supreme Court to block an imminent order that would force 37 NGOs to cease operations in Gaza, the West Bank and east Jerusalem, warning of catastrophic consequences for Palestinians.Organisations including Doctors Without Borders (MSF), Oxfam, the Norwegian Refugee Council and CARE were notified on December 30, 2025 that their Israeli registrations had expired and that they had 60 days to renew them by providing lists of their Palestinian staff.If they fail to do so, they will have to cease operations in Gaza and the occupied West Bank, including east Jerusalem, from March 1.The petition, described as unprecedented in its scale, seeks an urgent interim injunction from Israel’s top court to suspend the closures pending full judicial review. The 17 petitioners, which include some of the NGOs hit by the ban, argue the Israeli measures are incompatible with an occupying power’s obligations under international humanitarian law.The NGOs say compliance would expose local employees to potential retaliation, undermine the principle of humanitarian neutrality and violate European data protection law.”Turning humanitarian organisations into an information-gathering arm for a party to the conflict stands in total contradiction to the principle of neutrality,” the petition states.According to the United Nations, 133 NGO workers have been killed in the Gaza Strip since the war started on October 7, 2023, including 15 MSF employees.The petitioners say they have proposed practical alternatives to handing over staff lists to Israel, including “independent sanctions screening” and “donor-audited vetting systems.”- ‘New Era’ -The organisations say that they collectively support or implement more than half of all food assistance in Gaza, 60 per cent of field hospital operations and all inpatient treatment for children suffering severe acute malnutrition.Athena Rayburn, executive director of AIDA, an umbrella organisation of international NGOs working in Palestinian territories, told reporters Tuesday that NGO presence in Gaza, where foreign media is not allowed, also allows outsiders to witness the war.The petitioners say enforcement has already begun in practice, with supplies blocked and visas denied to foreign staff.”We haven’t been able to get international staff inside Gaza since the beginning of January. Israeli authorities denied any entry to Gaza, but also to the West Bank,” MSF head of mission in the Palestinian territories Filipe Ribeiro told AFP last week.”For the time being, we are still working in Gaza, and we plan to keep running our operations as long as we can,” he added.The ban comes as Israel hardens its stance towards humanitarian actors in general, having banned the UN agency for Palestinian refugees, UNRWA, from Israel in early 2025.UNRWA, whom Israel accused of employing people who took part in Hamas’s October 7 attack which triggered the war, also can no longer coordinate with Israeli authorities in the occupied West Bank, as will be the case for the banned, or deregistered, NGOs.For international NGOs, the current ban goes back to a change in rules for foreign organisations working with Palestinians in March 2025. The law updated the framework for how aid groups must register to maintain their status within Israel, along with provisions that outline how their applications can be denied or registration revoked.- Complicates relief work -The absence of coordination with Israel complicates operations by denying entry to Israel, the West Bank or Gaza to foreign aid workers or by denying direct contact to plan around Israeli military operations in the Palestinian territory.”We are arguing that Israel acted here without any authority, because according to the Oslo Accords, the whole registration of organisations issue was handled by the Palestinian Authority,” Yotam Ben-Hillel, an Israeli attorney who filed the appeal for the international organisations, told reporters.The NGOs argued in their petition that Israel, as an occupying power in the West Bank and parts of Gaza, “must facilitate relief for civilians under its control” under the Geneva Convention.”This is a new era in how Israel deals with international nonprofits”, Ben-Hillel said.He reminded that under the 2025 rules, foreign NGOs can also lose their registration if Israel deems it has “delegitimised Israel” by reporting on the West Bank or Gaza, a rule he called “vague and subjective”.He said the Israeli state had until Wednesday 1200 GMT to provide the court with an answer.

Ligue des champions: opposé à Monaco, le PSG va devoir gérer l’affaire Hakimi

Le Paris SG défend mercredi au Parc des Princes l’avantage acquis à Monaco la semaine dernière (3-2) en barrage de Ligue des champions, et doit en outre gérer le cas d’un de ses joueurs phares, Achraf Hakimi, renvoyé devant la justice pour viol.L’annonce mardi de ce renvoi du Marocain pour le viol présumé d’une jeune femme en février 2023 devrait plonger le club et son entraîneur Luis Enrique dans une situation délicate, puisque le joueur est l’un des cadres du vestiaire et un élément clé de la conquête du titre européen en 2025. D’autant qu’Achraf Hakimi hérite régulièrement du brassard de capitaine lorsque Marquinhos ne peut pas jouer.”C’est entre les mains de la justice”, a sobrement réagi Luis Enrique, interrogé sur le sujet en conférence de presse à la mi-journée. Si le club n’a pas fait de commentaire officiel, il entend en privé protéger son joueur, se reposant sur la présomption d’innocence.Hakimi, lui, s’est immédiatement défendu sur X: “Aujourd’hui, une accusation de viol suffit à justifier un procès alors même que je la conteste et que tout démontre qu’elle est fausse”, a réagi le joueur. “J’attends avec calme ce procès qui permettra que la vérité éclate publiquement”, a ajouté l’international marocain de 27 ans.- Instabilité sportive -Un élément extra-sportif de première importance s’ajoute donc à la relative instabilité sportive de ce début d’année, comme la symbolise le nouveau forfait du Ballon d’Or Ousmane Dembélé, qui a seulement repris l’entraînement individuel après un coup au mollet au barrage aller.La défaite à Lisbonne contre le Sporting (2-1), un match nul frustrant contre Newcastle (1-1) et un match qui a vite dérapé à Monaco ont jeté une lumière crue sur l’absence de maîtrise de Paris.A Louis-II, le PSG a encaissé un but dès la première minute avant d’en concéder un deuxième un gros quart d’heure après. Le renversement qui a suivi a montré le caractère du champion d’Europe, et le regain de forme de Désiré Doué, auteur d’un doublé.Mercredi, la tension sera encore de la partie. En ouvrant le score Monaco remettrait les comptes à zéro et ferait naître la menace d’une immense désillusion pour le vainqueur du titre suprême en 2025, qui ambitionne d’étendre son règne européen.Le PSG a longtemps figuré dans le Top 8 en phase de ligue et n’a été reversé en barrages d’accession aux huitièmes qu’à la dernière journée. Se voir éliminé par le 8e de Ligue 1 serait un coup de tonnerre, quand bien même l’entraîneur Luis Enrique et le conseiller sportif Luis Campos s’inscrivent sur le long terme et ne seraient donc, a priori, pas menacés.- “Savoir gérer” -Luis Enrique a lui-même prévenu que la double confrontation n’était pas jouée et qu’il faudrait que le PSG soit sérieux.”Qui peut penser que c’est réglé? Il y a une équipe qui a besoin de gagner (Monaco, tandis que côté PSG) il faudra savoir gérer le match. Mais on va chercher à jouer comme d’habitude au Parc. Bien sûr que ce sera compliqué.””On veut continuer à progresser et à cheminer en Ligue des champions”, a-t-il ajouté. “On a tout gagné la saison dernière, on a les mêmes ambitions cette année, ça passe par beaucoup de remise en question”, a complété l’attaquant Désiré Doué.Il faudra se montrer plus fiable défensivement, la paire Marquinhos et Willian Pacho ayant affiché des lacunes inhabituelles ces dernières semaines à certains moments-clés.Mais la maîtrise d’un match se situe d’abord au milieu de terrain et une absence commence à handicaper le PSG, outre celle de Dembélé: celle de Fabian Ruiz, qui met de très longues semaines à revenir d’un “choc reçu au genou gauche” à Lisbonne. Le grand échalas espagnol “poursuit son travail individuel”, selon le club, et va donc manquer le match contre Monaco, tout comme le jeune Senny Mayulu.Or, en face, Monaco commence à remonter la pente après plusieurs mois de crise, ayant pris 10 points sur les quatre derniers matches de championnat. Sa victoire samedi à Lens contre le désormais ex-leader de Ligue 1, acquise à l’issue d’un scénario renversant (3-2), a fait du bien au groupe monégasque.”Ce sera chez les champions d’Europe. Ils ont l’avantage d’un but. La mission est difficile mais pas impossible”, a estimé l’entraîneur Sébastien Pocognoli.

A Berlin, une expo dans un bunker nazi pour encourager le soutien à l’Ukraine

Dans un ancien bunker nazi reconverti en musée, une exposition permanente consacrée à la guerre en Ukraine ouvre ses portes à Berlin mardi, quatrième anniversaire de l’invasion russe, afin de diffuser un message: il faut continuer de soutenir Kiev.Objets ramenés du front, armes et témoignages ont été récoltés pèle-même par le Berlin Story bunker, pour sensibiliser le public à “la réalité physique” de la guerre, d’après Wieland Giebel, conservateur du musée.L’espace ukrainien s’ajoute à l’exposition permanente consacrée au nazisme et à l’Allemagne de 1945 à nos jours qui est visitée plus par les touristes que par les Berlinois.”Les visiteurs en Allemagne ne peuvent pratiquement pas s’imaginer la guerre, nous voulons la montrer”, explique M. Giebel à l’AFP devant l’entrée massive du bunker construit en 1943 pour résister aux bombardements des Alliés.L’Allemagne est le premier fournisseur européen d’armes à l’Ukraine et l’un de ses principaux soutiens diplomatiques. C’est aussi le premier pays d’accueil des réfugiés ukrainiens, avec environ 1,3 million de personnes depuis le début du conflit.- Bouclier européen  -Et si une majorité d’Allemands soutiennent l’Ukraine face à la Russie, les livraisons d’armes continuent de diviser une société marquée par une tradition pacifiste héritée de l’après-Seconde Guerre mondiale. Le pays connaît également un essor important d’un parti d’extrême-droite pro-russe, l’Alternative pour l’Allemagne. Après quatre ans d’une guerre dont l’issue reste inconnue, 35 % des Allemands se disent opposés à un renforcement du soutien militaire et financier à l’Ukraine.Le gouvernement du chancelier Friedrich Merz ne cesse pourtant de mettre en garde ses concitoyens: si l’Ukraine tombe, la Russie s’attaquera au reste de l’Europe. Pour cette raison, il a également lancé un vaste programme de réarmement pour faire de la Bundeswehr, la plus grande armée conventionnelle européenne.Wieland Giebel tient à ce que l’Ukraine “continue à être soutenue” par l’Allemagne et l’Union européenne, notamment grâce aux livraisons d’armes, “en particulier antiaériennes”, ajoute-t-il. Ce musée doit aider.Venue au vernissage lundi, Hanna Maliar, ancienne vice-ministre ukrainienne de la Défense, a salué “le soutien militaire, politique et culturel” de l’Allemagne, estimant en outre que “l’Ukraine est le bouclier de l’Europe”.- Epaves de drones -Dans les salles de l’exposition, poupées folkloriques côtoient une figurine du président ukrainien Volodymyr Zelensky en tenue de combat.Une vingtaine d’épaves de drones russes, ceux-là même qui s’abattent sur les soldats comme les civils, sont suspendus au plafond, au dessus d’une voiture éventrée par une bombe, acheminée dans le sous-sol du bunker depuis Kherson, ville du sud de l’Ukraine reconquise par Kiev en novembre 2022 mais qui reste, avec ses habitants, sous le feu russe.Des témoignages personnels achèvent de créer le lien avec le visiteur allemand, comme cette phrase de Roman Schwarzman, survivant de la Shoah, qui affirme: “Hitler voulait me tuer car je suis juif, Poutine veut me tuer car je suis Ukrainien”.Sur les panneaux explicatifs, la guerre en Ukraine est intégrée dans un récit construit autour de “l’impérialisme russe”, et mis en relation avec l’invasion de l’est de la Pologne par l’URSS en 1939, la répression du printemps de Prague et même l’intervention militaire russe en Syrie en 2015 pour soutenir Bachar al-Assad, le président déchu en décembre 2024.Ce musée privé s’était déjà fait remarquer lors du premier anniversaire de la guerre, en exposant devant l’ambassade de Russie à Berlin une épave de char détruit, remorqué depuis la banlieue de Kiev. Haut-lieu de mémoire avec sa quinzaine de musées et de mémoriaux consacrés à la Seconde guerre mondiale et à la Shoah, Berlin accueille depuis 2022 une multitude d’évènements mettant en avant la culture ukrainienne. Salles d’exposition et clubs de la scène alternative invitent régulièrement des artistes ukrainiens en exil.Dans ce contexte, l’ancien musée public “germano-russe”, lié à l’histoire soviétique de l’Allemagne avait retiré le drapeau russe et hissé celui de l’Ukraine, puis changé de nom pour prendre ses distances avec la Russie de Vladimir Poutine.

CPI: l’ex-président philippin Duterte a personnellement dressé des “listes de personnes à abattre”

Rodrigo Duterte a personnellement dressé des “listes de personnes à abattre” et s’est vanté des meurtres commis pendant sa “guerre contre la drogue”, a déclaré mardi un procureur de la Cour pénale internationale (CPI), lors du deuxième jour d’audiences sur un éventuel procès de l’ex-président des Philippines, accusé de crimes contre l’humanité.Edward Jeremy a présenté …

CPI: l’ex-président philippin Duterte a personnellement dressé des “listes de personnes à abattre” Read More »