Ligue des champions: Bodo Glimt renverse l’Inter et poursuit son rêve européen

Ils l’ont fait ! Les Norvégiens de Bodo Glimt ont réussi l’exploit d’éliminer mardi l’Inter Milan, finaliste 2023 et 2025, en barrages de la Ligue des champions, grâce à leur victoire 3-1 à l’aller confirmée par un nouveau succès 2-1 au retour en Italie.Quatre fois champion de Norvège ces dernières années, et demi-finaliste de la dernière Ligue Europa, Bodo Glimt confirme qu’il est l’une des valeurs montantes en Europe avec cette première qualification pour les huitièmes de C1.Les Norvégiens seront opposés soit à Manchester City, autre géant qu’ils avaient battu en phase de ligue (3-1), soit au Sporting Portugal.Loin de leurs fervents supporters, du froid glacial de Bodo, ville située juste au nord du cercle polaire arctique, et de leur pelouse synthétique, les Scandinaves ont encore fait chuter l’Inter dans son antre de Giuseppe Meazza.”Pour nous c’est incroyable”, a déclaré Jens Petter Hauge, l’attaquant de Bodo Glimt.  Comme un symbole, c’est Jens Petter Hauge, ancien joueur de l’AC Milan, qui a inscrit le premier but face aux Intéristes (58e) avant qu’Hakon Evjen (72e) ne scelle le sort du leader actuel de la Serie A. Le but d’Alessandro Bastoni (76e) n’a rien changé au scénario de rêve vécu par les Norvégiens, vainqueurs 5-2 sur les deux confrontations.Cet exploit face à un géant européen est d’autant plus remarquable que les joueurs de Bodo Glimt ont achevé leur saison en championnat en novembre, hiver oblige, et ont dû se contenter de quelques matches amicaux en janvier pour garder le rythme en C1.- Evjen assomme les Milanais -Lors de cette deuxième manche à Milan, l’entraîneur de l’Inter Cristian Chivu avait opéré six changements dans son onze de départ par rapport à l’aller, titularisant notamment Marcus Thuram aux côtés de Francesco Pio Esposito en attaque en l’absence du capitaine Lautaro Martinez, blessé.Après une première période à attendre solidement l’Inter en défense, les Norvégiens ont été létaux sur leurs deux seules véritables occasions.Déjà buteur à l’aller, Jens Petter Hauge a profité d’une erreur du défenseur nerazzurro Manuel Akanji pour ouvrir le score. Ce dernier a perdu la balle au profit d’Ole Didrik Blomberg dont la frappe a été repoussée par le gardien Yann Sommet mais récupérée victorieusement par Hauge (58e)Akanji aurait pu se rattraper dix minutes plus tard mais sa reprise du droit au point de penalty a trouvé le montant.C’est finalement Hakon Evjen qui a assommé les Milanais. Servi par Hauge, il a enchaîné un contrôle du gauche et une frappe croisée du droit (72e).Alessandro Bastoni a réduit le score d’une reprise validée par la technologie sur la ligne de but (76e).Pas de quoi contrarier la destinée de Bodo Glimt qui poursuit son aventure européenne.”Le plus difficile aujourd’hui était d’ouvrir le score et nous n’y sommes pas parvenus. Il faut les féliciter, ils nous ont battus deux fois, ils méritaient donc de se qualifier”, a confessé le milieu intériste Nicolo Barella.

Le maire de Lyon Grégory Doucet prêt à s’allier avec LFI au second tour

Le maire écologiste de Lyon Grégory Doucet s’est dit mardi prêt à s’allier avec LFI au second tour des municipales, lors d’un débat télévisé avec ses rivaux en partie phagocyté par la mort du militant d’extrême droite radicale Quentin Deranque.Ce “drame nous a tous bouleversé”, a déclaré d’emblée le maire sortant qui débattait pour la première fois en public avec le grand favori des sondages, l’ex-patron de l’OL Jean-Michel Aulas, soutenu par la droite et le centre-droit, mais aussi avec le candidat UDR Alexandre Dupalais, allié au RN, et l’insoumise Anaïs Belouassa Cherifi.Interrogé sur la possibilité de faire alliance avec cette dernière, le maire sortant a répondu pour la première fois clairement “oui”, “mais à certaines conditions”, notamment que personne dans son équipe ne soit “impliqué dans des violences”.Quant à une fusion des listes si la député parvenait à atteindre la barre des 10% pour se maintenir, Grégory Doucet ne l’a pas exclu: “le soir du premier tour, les Lyonnais et les Lyonnaises nous auront envoyé un message” et “notre responsabilité” sera de les entendre.Depuis le décès de Quentin Deranque, battu à mort à Lyon le 12 février, et la mise en examen de suspects liés à un député LFI, l’extrême droite, la droite, le centre droit et même une frange de la gauche socialiste réclament une rupture totale avec LFI.Jusque là, le maire sortant, qui aura besoin de toutes les voix de gauche s’il veut remporter un second mandat, avait refusé de se prononcer. Anaïs Belouassa Cherifi a aussi laissé la porte ouverte à cette alliance. “Sachez que ma priorité, c’est que monsieur Aulas ne devienne pas le prochain maire de la ville de Lyon. Je ferai tout ce qui est mon pouvoir pour que ce ne soit pas le cas.”- “Coquille vide” -A moins de trois semaines des municipales, le chef d’entreprise, qui garde une grande popularité à Lyon du fait de ses 36 ans à la tête de son club de foot, pointe avec plus de dix points d’avance au premier tour et est donné largement vainqueur au second, dans tous les sondages.A 76 ans, ce novice en politique était celui qui avait le plus à perdre dans ce débat, et il s’est surtout évertué à se présenter comme “candidat de la société civile”, affranchi des querelles partisanes. A plusieurs reprises ses adversaires l’ont malmené, l’accusant d’être “à côté de la plaque” (Grégory Doucet), ou une “coquille vide” (Anaïs Belouassa Cherifi). “A part de grandes dépenses non financées, personne n’a compris votre ligne politique”, a encore assené Alexandre Dupalais.Mais ce dernier a aussi “volé à son secours”, comme l’a noté la députée insoumise, en répondant pour lui à des questions mettant en cause son bilan de président de l’OL en matière de lutte contre les supporteurs extrémistes et violents. Certains étaient présents samedi dans la marche pour Quentin Deranque, qui a rassemblé 3.200 personnes à Lyon dont de nombreux militants identitaires ou nationalistes et qui a été entaché par des saluts nazis.- Jeune Garde -Les obsèques du jeune homme se sont déroulées mardi après une messe dans la plus stricte intimité dans une église de la ville.La candidate insoumise a pour sa part été bombardée de questions sur ses liens avec “la Jeune Garde” antifasciste, un groupe fondé en 2018 à Lyon par le député LFI Raphaël Arnault et dissous en juin 2025, auquel appartenaient certains des suspects des violences contre Quentin Deranque.”Personne ne doit mourir pour ses idées, je condamne toutes les violences mais je reste une militante antifaciste”, a-t-elle martelé.Le gouvernement a annoncé mardi avoir saisi la justice au sujet d’une possible “reconstitution” de la Jeune garde. Et Emmanuel Macron a demandé à Beauvau de lancer des procédures de dissolution contre cinq de ses “émanations” locales.Le président a également enjoint le gouvernement à veiller à ce que la campagne des municipales “se déroule sereinement”, après que “22 permanences parlementaires de LFI ont été dégradées” en une dizaine de jours, a assuré un participant à une réunion sur les groupes violents à l’Elysée. 

Trump administration sues UCLA over alleged campus antisemitism

The Trump administration sued the University of California (UC) on Tuesday, accusing it of turning a “blind eye” to antisemitism on its Los Angeles campus during student protests against Israel. The lawsuit comes more than six months after President Donald Trump demanded a massive $1 billion fine from the prestigious UC system over claims of antisemitism.The lawsuit filed by the Justice Department in a federal court in California demands unspecified damages to be awarded to Jewish and Israeli employees of the university and alleges they were subjected to a hostile work environment.”Following the October 7, 2023 massacre in Israel, UCLA’s administration turned a blind eye to — and at times facilitated — grossly antisemitic acts and systematically ignored cries for help from its own terrified Jewish and Israeli employees,” the complaint said.Attorney General Pam Bondi said UCLA administrators “allegedly allowed virulent antisemitism to flourish on campus, harming students and staff alike.”Today’s lawsuit underscores that this Department of Justice stands strong against hate and antisemitism in all its vile forms,” Bondi said in a statement.California Governor Gavin Newsom, a Democrat who sits on the UC board, accused Trump of “extortion” when he made his $1 billion demand from the university in August, accusing the Republican president of trying to stifle academic freedom.Columbia University was the first to be targeted in Trump’s war against elite universities, for what the US president claimed was its failure to tackle antisemitism on campus in the wake of pro-Palestinian protests.It was stripped of hundreds of millions of dollars of federal funding and lost its ability to apply for new research grants.Columbia eventually agreed to pay the government $200 million, and an additional $21 million to settle an investigation into antisemitism on campus.Trump has demanded that Harvard pay $1 billion in damages for allegedly failing to sufficiently protect Jewish students during pro-Palestinian protests.The Justice Department also sued Harvard this month demanding its student admissions data.In a 2023 ruling, the Supreme Court barred consideration of race in college admissions and the Justice Department is investigating whether any US schools are discriminating against white applicants.Trump has previously sought to cut more than $2.6 billion of federal funding to Harvard, and has moved to block entry of international students — a quarter of its student body.Those moves have largely been temporarily blocked by the courts. 

Warner Bros. opens door to Paramount as bidding war heats up

Warner Bros. Discovery said Tuesday it has received a revised acquisition proposal from Paramount Skydance, signaling that the offer could open the door to the company rethinking its deal with Netflix.The sweetened offer was the latest installment of a bidding war set to reshape Hollywood and US media, and has drawn White House attention, with President Donald Trump insisting he will have a say on the outcome.In a significant development, Warner Bros. Discovery’s board said Tuesday that Paramount’s revised bid “could reasonably be expected to lead to” a superior proposal to the existing Netflix deal — a key legal threshold that would allow for more formal negotiations with Paramount.Warner Bros. said Paramount’s revised offer includes a purchase price of $31.00 per share in cash, a one-dollar-per-share increase from its earlier offer, which was valued at around $108 billion.Paramount has also offered to cover the $2.8 billion termination fee Warner Bros. would owe Netflix if it walked away from their deal, and pledged a $7 billion fee payable to Warner Bros. should the Paramount transaction fail to close due to regulatory hurdles.Questions are swirling over whether politics will influence the outcome of the battle, with Paramount run by David Ellison and the transaction financed largely by his father, Oracle tycoon Larry Ellison, a longtime Trump ally.Trump has said he will be “involved” in any decision on the merger, and the US Department of Justice is currently reviewing Netflix’s proposed acquisition. European authorities and other regulators will also have their say.A victory by Paramount would see news outlet CNN — often the target of Trump’s threats and criticism — pass to Ellison family control, amid criticism that their takeover of Paramount-owned CBS brought changes more to the White House’s liking.The Netflix offer does not include Warner Bros. television properties such as CNN and Discovery, which would belong to a newly created publicly traded company if the deal is sealed.- Review ongoing -The Warner Bros. board stressed it had not yet concluded that Paramount’s offer was superior to Netflix’s, and that it would continue talks with Paramount to determine if that bar could be met. If it was, Netflix would have four business days to come back with a counter-offer.Earlier in the day, Warner Bros. acknowledged the new offer but said its deal with Netflix “remains in effect” and that board members “continue to recommend in favor of the Netflix transaction,” stressing it was not withdrawing its recommendation.Warner Bros. shareholders were advised to take no action with respect to the Paramount offer while the review is ongoing.Netflix is offering $83 billion for its more limited merger but is expected to be prepared to raise its offer to more closely match its rival’s new bid.Trump late Saturday called on Netflix to fire board member Susan Rice or “pay the consequences,” after she said Democrats would push for corporate accountability if they regain power in the November midterm elections.”He likes to do a lot of things on social media. This is a business deal. It’s not a political deal,” Netflix co-CEO Ted Sarandos told BBC Radio 4, when asked about Trump’s threat.

Le maire de Lyon Grégory Doucet “peut travailler” avec LFI “à certaines conditions”

Le maire écologiste de Lyon Grégory Doucet a expliqué mardi qu’il pourrait “travailler” avec la candidate rivale de LFI, mais à condition que personne dans son équipe ne soit “impliqué dans des violences”, au cours d’un débat sur BFM TV.   Interrogé sur la possibilité de faire alliance avec Anaïs Belouassa Cherifi pour le second tour, le maire sortant a répondu “oui” “mais à certaines conditions”. “On ne désarmera pas la police municipale”, a-t-il aussi posé comme ligne rouge.Depuis la mort du militant d’extrême droite radicale Quentin Deranque, battu à mort à Lyon et la mise en examen de suspects liés à un député LFI, l’extrême droite, la droite, le centre droit et même une frange de la gauche socialiste réclament une rupture totale avec LFI.Grégory Doucet a qualifié sa mort de “tragédie” et a dénoncé “toutes les formes de violences”.Interrogé sur la possibilité de fusionner sa liste avec celle de sa rivale de LFI si elle atteint la barre des 10% nécessaires pour se maintenir, il a laissé la porte ouverte.”Le soir du premier tour, les Lyonnais et les Lyonnaises nous auront envoyé un message”, a-t-il dit. “Notre responsabilité, c’est d’entendre aussi ce que les Lyonnaises et les Lyonnais ont à dire.”Le maire sortant, donné loin derrière l’ancien patron de l’OL Jean-Michel Aulas dans les sondages, aura besoin de toutes les voix de gauche s’il veut remporter un second mandat.Anaïs Belouassa Cherifi a elle été interrogée sur la possibilité qu’elle se désiste en faveur de Grégory Doucet. “Sachez que ma priorité, c’est bien sûr que monsieur Aulas ne devienne pas le prochain maire de la ville de Lyon. Je ferai tout ce qui est mon pouvoir pour que ce ne soit pas le cas.”

Trump au Capitole en mode contre-attaque

Bousculé par la Cour suprême, malmené dans les sondages, Donald Trump va vouloir contre-attaquer mardi soir au Capitole avec un “discours sur l’état de l’Union” qui sera aussi une harangue de campagne, quelques mois avant des législatives cruciales.Habitué à gouverner sans entraves, le républicain de 79 ans verrait sa marge de manoeuvre considérablement réduite si son parti perdait le contrôle du Congrès en novembre lors des “midterms”.Dans l’hémicycle, les élus conservateurs de la Chambre des représentants et du Sénat jaugeront ce chef à l’impopularité croissante mais qu’ils n’osent jusqu’ici pas contredire, à de rares exceptions près.Plusieurs dizaines de parlementaires de l’opposition démocrates ont eux choisi de laisser leurs sièges vides, selon la presse.Quand il s’exprimera à partir de 21H00 locales (02H00 GMT mercredi), Donald Trump aura fort à faire pour convaincre les Américains que “l’âge d’or” promis il y a un an lors de son investiture est à portée de main.- Cour suprême -Selon un sondage YouGov/Marketwatch publié mardi, près de 47% des personnes interrogées jugent que leur pouvoir d’achat s’est dégradé depuis qu’il est revenu au pouvoir en janvier 2025.Le président entend pourtant exposer aux deux chambres du Congrès réunies que l’Amérique est “forte, prospère et respectée”, a dit Karoline Leavitt, sa porte-parole. Selon des journalistes invités à déjeuner avec le président avant cette allocution solennelle, comme c’est la tradition, Donald Trump va annoncer de nouvelles baisses d’impôts.L’ancien promoteur immobilier fait reposer sa promesse de prospérité et de rayonnement international essentiellement sur un outil: les droits de douane.La Cour suprême vient de lui infliger un coup majeur en invalidant une bonne partie des taxes douanières dont il a assommé les partenaires commerciaux des Etats-Unis.Ses neuf juges – dont certains ont essuyé de violentes attaques de la part de Donald Trump – seront au premier rang pour son discours, un temps fort de la vie politique américaine, au rituel immuable.- Iran -Pour prononcer la traditionnelle réponse au président, le Parti démocrate a choisi la nouvelle gouverneure de Virginie, Abigail Spanberger, élue après une campagne pragmatique et centriste.Les pays alliés et rivaux des Etats-Unis guetteront tout indice sur les intentions de l’imprévisible commandant en chef en Iran, alors qu’il a massé au Moyen-Orient d’importants moyens militaires.Concernant Téhéran, le président américain aurait assuré pendant son déjeuner avec des journalistes que les autorités iraniennes désiraient un accord plus que lui.Le chef de la diplomatie Marco Rubio a organisé mercredi une réunion d’information sur l’Iran avec des responsables du Congrès chargés des dossiers de sécurité nationale.Donald Trump, ancien animateur de téléréalité qui préfère les improvisations sans filtre aux contraintes d’un téléprompteur, pourrait selon certains médias parler pendant plus de deux heures, et même approcher les trois heures.Outre l’économie, il devrait parler d’immigration, un autre axe majeur de son programme.Son gouvernement a mis fin aux opérations massives de la police de l’immigration à Minneapolis (nord), après la mort de deux manifestants tués par des agents fédéraux. Mais Donald Trump n’a pas remis fondamentalement en question sa politique anti-immigration, dont la brutalité heurte nombre d’électeurs.- Hockey et Epstein -“Il y aura des moments émouvants” ainsi que “des moments plus légers”, a aussi prévenu Karoline Leavitt. Donald Trump a invité l’équipe masculine de hockey sur glace des Etats-Unis, qui vient de remporter l’or olympique, espérant certainement capter un peu de leur aura victorieuse.Il a reçu les joueurs, revenus d’Italie en avion gouvernemental, à la Maison Blanche mardi après-midi.Le dirigeant républicain a aussi convié Erika Kirk, veuve de l’influenceur pro-Trump Charlie Kirk, assassiné en septembre et considéré depuis comme un “martyr” par la droite nationaliste et chrétienne.Certains parlementaires démocrates ont pour leur part invité des victimes de l’ancien financier Jeffrey Epstein, mort en prison en 2019 avant son procès pour crimes sexuels et dont Donald Trump a été proche.

Tech shares rebound as markets weigh AI impacts

Tech shares bounced on Tuesday following the prior session’s selloff as markets weigh the impact of artificial intelligence on incumbent technology companies while navigating tariff uncertainty.After losing more than one percent Monday, major US indices began tentatively Tuesday before catching their stride later in the morning. The tech-rich Nasdaq led Wall Street indices with a one-percent gain, while the Dow and S&P 500 also finished solidly higher.”Today tech is really catching a break from the AI disruption narrative,” said Angelo Kourkafas of Edward Jones, who also pointed to a big Meta deal secured by semiconductor company AMD.”Both of these developments and news headlines on the tech space are helping recover some of yesterday’s losses,” Kourkafas said.In Europe, both London and Frankfurt closed flat, while Paris rose. Asian stock markets traded mixed.Besides AI, markets have been assimilating the after-effects of the Supreme Court’s move last week to strike down many of US President Donald Trump’s tariffs. Right after the ruling, Trump announced new levies at 10 percent, under a different legal authority. Trump has vowed to raise this level to 15 percent, with exclusions expected to remain for goods covered by sector-specific arrangements and the US-Mexico-Canada trade pact.However, the move has raised questions about other trade deals Washington has agreed since Trump’s tariff blitz in April, with the European Union demanding clarity on the issue before ratifying its agreement with the United States.Trump is scheduled to address Congress in the annual State of the Union speech Tuesday night that will likely include discussion of tariffs and other economic issues.The market’s Jekyll-and-Hyde attitude towards AI shifted on Tuesday after an announcement that tech giant Meta had reached an agreement to purchase millions of chips from processor manufacturer AMD, in which it could become a shareholder.Shares in AMD jumped 8.8 percent, while Meta rose 0.3 percent.Sentiment had been dampened by renewed concerns about the impact of artificial intelligence on the tech sector, with software firms again in the firing line.The latest blow came from a report Sunday by Citrini Research that used possible scenarios set in the future showing parts of the global economy that could be at risk from new tools, such as credit card and food delivery firms.But investors adopted a more sanguine view of the situation Tuesday following a presentation by AI company Anthropic that emphasized the compatibility of its technology with existing programs, analysts said.”The reality is that these new AI tools will not rip and replace existing software ecosystems and data environments,” said a note from Wedbush Securities, noting that the tools were only as useful as the data they could use.”AI is more likely to drive a modernization cycle than bypass the installed base.”Shares in Danish drugmaker Novo Nordisk, which is struggling with competition for its anti-obesity treatments, fell 3.1 percent after it announced it would sharply cut prices for its flagship drugs in the US, announcing a 50-percent cut for Wegovy and 35 percent for Ozempic.- Key figures at around 2115 GMT -New York – Dow: UP 0.8 percent at 49,174.50 (close)New York – S&P 500: UP 0.8 percent at 6,890.07 (close)New York – Nasdaq Composite: UP 1.0 percent at 22,863.68 (close)London – FTSE 100: FLAT at 10,680.59 (close)Paris – CAC 40: UP 0.3 percent at 8,519.21 (close)Frankfurt – DAX: FLAT at 24,986.25 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 0.9 percent at 57,321.09 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 1.8 percent at 26,590.32 (close)Shanghai – Composite: UP 0.9 percent at 4,117.41 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1783 from $1.1785 on MondayPound/dollar: UP at $1.3508 from $1.3492Euro/pound: DOWN at 87.23 pence from 87.34 penceDollar/yen: UP at 155.74 yen from 154.65 yenBrent North Sea Crude: DOWN 1.0 percent at $70.77 per barrelWest Texas Intermediate: DOWN 1.0 percent at $65.63 per barrelburs-jmb/aha

Les nouveaux droits de douane mondiaux voulus par Trump sont entrés en vigueur

Annoncés dans la foulée du camouflet infligé vendredi à Donald Trump par la Cour suprême, les nouveaux droits de douane mondiaux de 10% voulus par le président américain, qui a menacé de les faire passer à 15%, sont entrés en vigueur mardi.Cette nouvelle surtaxe, dont le décret a été signé vendredi, vise à remplacer les droits de douane généralisés existants jusqu’ici ainsi que ceux prévus par les différents accords commerciaux signés depuis leur entrée en vigueur avec la plupart des gros partenaires des Etats-Unis.Elle ne remplace pas, en revanche, les droits de douane dits sectoriels, allant de 10% à 50% sur certains secteurs d’activité, tels que le cuivre, l’automobile ou le bois de construction, pas concernés par la décision de vendredi.Elle ne s’applique pas non plus aux produits canadiens et mexicains importés aux Etats-Unis dans le cadre du traité nord-américain de libre-échange (ACEUM).Les services douaniers ont cessé à minuit la collecte des droits de douane retoqués par la Cour suprême, alors que la nouvelle surtaxe entraît en vigueur.Pour ces taxes, le président américain a pris comme base légale une loi de 1974 lui permettant de rééquilibrer les échanges entre les États-Unis et leurs partenaires économiques dès lors qu’un déséquilibre marqué de la balance des comptes courants est démontré.Cette balance regroupe l’ensemble des mouvements financiers entre deux pays, soit les échanges commerciaux mais aussi les flux financiers ou les investissements croisés.Ces droits de douane devraient abaisser à 13,7% le taux effectif moyen appliqué aux produits entrants aux États-Unis, contre 16% avant la décision de la Cour suprême, selon le Budget Lab de l’Université Yale.Au bout de 150 jours, le gouvernement devra toutefois obtenir un vote du Congrès s’il veut maintenir ces droits de douane sur la durée.- “Pas d’impact” -Selon une note d’Oxford Economics, l’Inde et le Brésil sont les plus favorisés par les nouveaux taux, alors qu’ils étaient jusqu’ici visés par des droits de douane de 50% sur certains produits.Mais “nous n’anticipons pas d’impact particulier sur les précisions économiques des pays gagnants comme perdants”, relève la note, “les changements ne vont pas modifier significativement les volumes commerciaux ni les réorienter”.Le décret sur les droits de 10% court jusqu’au 24 juillet, soit quelques mois avant les législatives de mi-mandat de novembre. Celles-ci pourraient voir les démocrates reprendre le contrôle de la Chambre des représentants au Congrès.Les tarifs retoqués par la Cour suprême s’appuyaient sur un texte de 1977 (l’IEEPA) autorisant l’exécutif à agir dans le domaine économique sans feu vert du Congrès en cas d'”urgence économique”, laquelle n’a pas été démontrée, selon les magistrats.La décision entraîne aussi l’annulation de surtaxes imposées en représailles, comme ceux vis-à-vis de l’Inde pour achat de pétrole russe ou du Brésil pour le procès de son ex-président, et allié de Donald Trump, Jair Bolsonero.C’est également le cas des droits de douane menaçant les pays qui auraient exporté du pétrole vers Cuba, alors que les Etats-Unis tentent d’asphyxier économiquement l’île pour pousser le gouvernement à accepter un accord.Cette décision ouvre la voie à de possibles remboursements des surtaxes déjà payées par les entreprises. Le groupe de livraison de colis FedEx a porté plainte dès lundi contre le gouvernement.En annoncant des droits de douane tous azimuts en avril, Donald Trump affirmait vouloir rééquilibrer les échanges et récupérer des ressources pour le budget federal afin de compenser les baisses d’impôts décidées par son administration.Ces surtaxes avaient servi de base de négociation pour la signature d’accords commerciaux avec les principaux partenaires de Washington.