Battered US businesses eye improved China trade at Shanghai expo

Plying everything from handbags to salt in a cavernous Shanghai exhibition hall, US exporters hit by the trade war with China said Thursday they hope improving bilateral relations will bring much-needed stability.After spending much of this year in a tit-for-tat tariff escalation, the United States and China have agreed to walk back from some punitive measures after a meeting last week between leaders Donald Trump and Xi Jinping.At the annual China International Import Expo (CIIE), US ginseng seller Ming Tao Jiang told AFP multiple rounds of duties imposed since Trump’s first presidential term had “decimated” growers in central Wisconsin state.”Before 2018 we had 200 registered growers in Wisconsin, in Marathon County… after the first and second round of tariff wars, adding insult to injury of Covid, we’re down to 70,” said Jiang, founder of the Marathon Ginseng company.”With the recent agreement between the two governments, I think things are stabilised, we’re looking for a better potential in the future,” Jiang added.The North American variety of the aromatic root ginseng, believed to have medicinal properties in traditional Asian cultures, was one of the first products shipped by the United States to China in the 1780s.US and Chinese authorities have sporadically slapped retaliatory tariffs on each other’s ginseng products since 2018, with Jiang saying his goods currently face a 45 percent import duty in China.”We’re here trying to keep our tradition going for the local economy,” he told AFP.- ‘Hurting everybody’ -Other US exhibitors echoed Jiang’s cautious optimism, as visitors sampled Chinese-style baijiu liquor made from American rice and browsed stalls advertising cornbread mixes and California almonds.Tara Qu is a trade representative in China for Idaho state who on Thursday oversaw the ceremonial signing of a purchase agreement between a Chinese maker of salted duck eggs and dynamite.”I think the tariff decrease can help a little bit,” Qu told AFP, referring to the recent agreement by China and the United States to suspend additional tariffs on each other’s goods.But as Beijing continues to levy a 10 percent blanket tariff on US imports, “we hope there will be a further reduction, so that trade can go back to normal”, Qu said.Qu added that US companies fear that Chinese buyers spooked by the trade war will turn to alternative suppliers from other countries.She pointed to Anderson Northwest, an Idahoan producer of beans and pulses, as a CIIE exhibitor hit especially hard by tariffs this year.”Since the tariffs increased by 20 percent, they haven’t exported any of their products to China,” Qu said.Eric Zheng, president of the American Chamber of Commerce in Shanghai, told AFP: “We certainly hope that there will be more reductions in tariffs, because tariffs are hurting everybody.” “We have a long way to go to lower tariffs on (chamber) members,” Zheng said, noting that Californian wines, for example, are currently subject to over 100 percent in Chinese import duties. Throughout the trade war, “it was very difficult to plan for the long term,” Zheng said.Zheng welcomes planned visits by Trump and Xi to each other’s countries next year.”With those political events in place, I think we’ll see (a) more stable environment, at least in the next year, if not beyond,” Zheng said. “That’s welcome news for us”.

“Racines du ciel” dans les savanes ivoiriennes: les éco-guerriers de la Comoé

Dans la savane ivoirienne le nom de Raphaël Matta sonne encore comme une légende. Plus de 60 ans après la mort de l’éco-guerrier français sous les flèches de braconniers, les gardes ivoiriens, aidés par un ancien soldat d’élite belge poursuivent son oeuvre dans le parc de la Comoé, un oeil sur les trafiquants, l’autre sur …

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Quand Trump utilise l’IA pour se glorifier et dénigrer ses adversaires

Dans une réalité parallèle, Donald Trump est roi, pilote de chasse ou super héros tandis que ses adversaires politiques sont dépeints comme des criminels ou des bouffons. Le président américain use et abuse de l’imagerie générée par intelligence artificielle pour communiquer.Depuis le début de son second mandat à la Maison Blanche, Trump a intensifié l’usage …

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France opt for Le Garrec as Dupont replacement for ‘best team ever’ South AfricaThu, 06 Nov 2025 11:45:51 GMT

France head coach Fabien Galthie said on Thursday South Africa are “perhaps the best team ever” as he named La Rochelle scrum-half Nolann Garrec as Antoine Dupont’s stand-in for this weekend’s Autumn Nations Series game in Paris.Le Garrec will make his 14th Test appearance against the four-time Rugby World Cup winners on Saturday with superstar …

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Criant au “délire fiscal”, la droite veut reprendre la main sur le débat budgétaire

Criant au “bal des fous” et au “délire fiscal” au lendemain d’une victoire socialiste sur une augmentation de la CSG sur le capital, plusieurs prétendants de droite à la présidentielle ont voulu jeudi reprendre la main sur le débat budgétaire et défendre une politique favorable aux entreprises. Mercredi soir, les socialistes ont obtenu avec le soutien de macronistes l’adoption d’un amendement – porté à l’identique par les socialistes, les insoumis et les communistes – qui augmente la contribution sociale généralisée sur les revenus du capital. La mesure doit rapporter 2,8 milliards d’euros supplémentaires afin de financer notamment la suspension de la réforme des retraites concédée par le gouvernement en échange de la non-censure immédiate du PS. Mais venant après déjà plusieurs hausses d’impôts adoptées en première lecture ces trois dernières semaines, c’en est trop pour la droite. “Un bal des fous”, a soufflé Xavier Bertrand, président LR de la région des Hauts-de-France sur BFMTV. Un “délire fiscal”, a tancé auprès de l’AFP Edouard Philippe, le président d’Horizons. “Un suicide français”, a déploré le ministre de la Justice Gérald Darmanin dans Les Échos. C’est “un hold-up fiscal en bande organisée, avec une chasse déclarée contre tous ceux qui créent, qui entreprennent et qui embauchent”, a abondé le président des Républicains, Bruno Retailleau, pour qui “on reconduit la vieille illusion socialiste selon laquelle l’impôt est rédempteur”, alors que “ce choc fiscal décourage le travail et appauvrit la France”. Souvent par le biais d’une alliance des voix de la gauche et du Rassemblement national, plusieurs augmentations d’impôts sur les grandes entreprises mais aussi sur les holdings ou la “fortune improductive” ont été adoptées dans le budget de l’Etat. En revanche les augmentations d’impôts sur les hauts revenus, en particulier la taxe Zucman, n’ont pas été retenus. La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a d’ailleurs estimé que l’ensemble des mesures votées par l’Assemblée restaient dans les clous de l’objectif du gouvernement, et plaçaient la France sur une trajectoire de déficit autour de 4,7% du PIB.- Politique de l’offre -Depuis mardi, les députés se penchent sur le projet de budget pour la Sécurité sociale, qui ouvre également la voie à de nouvelles augmentations de prélèvements, dont la CSG sur le capital fait partie. Mais à droite, on tonne que la solution est dans la politique de l’offre, qui consiste à aider les entreprises pour favoriser l’emploi et l’investissement. Plutôt que la politique de la demande pour encourager la consommation.Portée par François Hollande d’abord et instituée à grande échelle par Emmanuel Macron depuis 2017, elle est farouchement défendue par les ténors de la droite et du centre qui reprochent à la gauche et à l’extrême droite de mener le pays à “la catastrophe financière”, selon les termes du président du Sénat Gérard Larcher sur Cnews-Europe 1. Il a promis de supprimer toutes ces hausses lors du passage du texte devant le Sénat.”C’est la politique de l’offre qui fonctionne !”, s’époumonne Gérald Darmanin, pour qui le président du RN Jordan “Bardella est un communiste économique”.”Notre pays a besoin (…) d’un pacte de confiance entre l’État et les entreprises”, insiste Édouard Philippe, candidat déclaré à l’Élysée, qui profite de cette agitation autour de la fiscalité pour proposer la baisse de moitié des impôts de production, contre une baisse équivalente des aides aux entreprises. Un jeu à somme nulle pour l’Etat mais “positif” pour la croissance et les entreprises à qui “on enlève un frein à la compétitivité extrêmement important”, défend-il. Furieuse de la hausse de la CSG sur le capital, la cheffe de file des députés RN Marine Le Pen a voulu cette fois se démarquer de la gauche, sans épargner les macronistes et LR.”Quand il s’agit de soumettre les grandes multinationales étrangères au respect des règles fiscales qui s’appliquent à nos PME (…), les députés macronistes et LR hurlent à la mort”, a-t-elle regretté. “Mais quand il s’agit de taper durement les petits épargnants, leurs PEL, PEA et leurs assurances-vie en augmentant de 2,8 milliards la CSG, les macronistes soutiennent et applaudissent et les LR se taisent”. 

Criant au “délire fiscal”, la droite veut reprendre la main sur le débat budgétaire

Criant au “bal des fous” et au “délire fiscal” au lendemain d’une victoire socialiste sur une augmentation de la CSG sur le capital, plusieurs prétendants de droite à la présidentielle ont voulu jeudi reprendre la main sur le débat budgétaire et défendre une politique favorable aux entreprises. Mercredi soir, les socialistes ont obtenu avec le soutien de macronistes l’adoption d’un amendement – porté à l’identique par les socialistes, les insoumis et les communistes – qui augmente la contribution sociale généralisée sur les revenus du capital. La mesure doit rapporter 2,8 milliards d’euros supplémentaires afin de financer notamment la suspension de la réforme des retraites concédée par le gouvernement en échange de la non-censure immédiate du PS. Mais venant après déjà plusieurs hausses d’impôts adoptées en première lecture ces trois dernières semaines, c’en est trop pour la droite. “Un bal des fous”, a soufflé Xavier Bertrand, président LR de la région des Hauts-de-France sur BFMTV. Un “délire fiscal”, a tancé auprès de l’AFP Edouard Philippe, le président d’Horizons. “Un suicide français”, a déploré le ministre de la Justice Gérald Darmanin dans Les Échos. C’est “un hold-up fiscal en bande organisée, avec une chasse déclarée contre tous ceux qui créent, qui entreprennent et qui embauchent”, a abondé le président des Républicains, Bruno Retailleau, pour qui “on reconduit la vieille illusion socialiste selon laquelle l’impôt est rédempteur”, alors que “ce choc fiscal décourage le travail et appauvrit la France”. Souvent par le biais d’une alliance des voix de la gauche et du Rassemblement national, plusieurs augmentations d’impôts sur les grandes entreprises mais aussi sur les holdings ou la “fortune improductive” ont été adoptées dans le budget de l’Etat. En revanche les augmentations d’impôts sur les hauts revenus, en particulier la taxe Zucman, n’ont pas été retenus. La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a d’ailleurs estimé que l’ensemble des mesures votées par l’Assemblée restaient dans les clous de l’objectif du gouvernement, et plaçaient la France sur une trajectoire de déficit autour de 4,7% du PIB.- Politique de l’offre -Depuis mardi, les députés se penchent sur le projet de budget pour la Sécurité sociale, qui ouvre également la voie à de nouvelles augmentations de prélèvements, dont la CSG sur le capital fait partie. Mais à droite, on tonne que la solution est dans la politique de l’offre, qui consiste à aider les entreprises pour favoriser l’emploi et l’investissement. Plutôt que la politique de la demande pour encourager la consommation.Portée par François Hollande d’abord et instituée à grande échelle par Emmanuel Macron depuis 2017, elle est farouchement défendue par les ténors de la droite et du centre qui reprochent à la gauche et à l’extrême droite de mener le pays à “la catastrophe financière”, selon les termes du président du Sénat Gérard Larcher sur Cnews-Europe 1. Il a promis de supprimer toutes ces hausses lors du passage du texte devant le Sénat.”C’est la politique de l’offre qui fonctionne !”, s’époumonne Gérald Darmanin, pour qui le président du RN Jordan “Bardella est un communiste économique”.”Notre pays a besoin (…) d’un pacte de confiance entre l’État et les entreprises”, insiste Édouard Philippe, candidat déclaré à l’Élysée, qui profite de cette agitation autour de la fiscalité pour proposer la baisse de moitié des impôts de production, contre une baisse équivalente des aides aux entreprises. Un jeu à somme nulle pour l’Etat mais “positif” pour la croissance et les entreprises à qui “on enlève un frein à la compétitivité extrêmement important”, défend-il. Furieuse de la hausse de la CSG sur le capital, la cheffe de file des députés RN Marine Le Pen a voulu cette fois se démarquer de la gauche, sans épargner les macronistes et LR.”Quand il s’agit de soumettre les grandes multinationales étrangères au respect des règles fiscales qui s’appliquent à nos PME (…), les députés macronistes et LR hurlent à la mort”, a-t-elle regretté. “Mais quand il s’agit de taper durement les petits épargnants, leurs PEL, PEA et leurs assurances-vie en augmentant de 2,8 milliards la CSG, les macronistes soutiennent et applaudissent et les LR se taisent”. 

Criant au “délire fiscal”, la droite veut reprendre la main sur le débat budgétaire

Criant au “bal des fous” et au “délire fiscal” au lendemain d’une victoire socialiste sur une augmentation de la CSG sur le capital, plusieurs prétendants de droite à la présidentielle ont voulu jeudi reprendre la main sur le débat budgétaire et défendre une politique favorable aux entreprises. Mercredi soir, les socialistes ont obtenu avec le soutien de macronistes l’adoption d’un amendement – porté à l’identique par les socialistes, les insoumis et les communistes – qui augmente la contribution sociale généralisée sur les revenus du capital. La mesure doit rapporter 2,8 milliards d’euros supplémentaires afin de financer notamment la suspension de la réforme des retraites concédée par le gouvernement en échange de la non-censure immédiate du PS. Mais venant après déjà plusieurs hausses d’impôts adoptées en première lecture ces trois dernières semaines, c’en est trop pour la droite. “Un bal des fous”, a soufflé Xavier Bertrand, président LR de la région des Hauts-de-France sur BFMTV. Un “délire fiscal”, a tancé auprès de l’AFP Edouard Philippe, le président d’Horizons. “Un suicide français”, a déploré le ministre de la Justice Gérald Darmanin dans Les Échos. C’est “un hold-up fiscal en bande organisée, avec une chasse déclarée contre tous ceux qui créent, qui entreprennent et qui embauchent”, a abondé le président des Républicains, Bruno Retailleau, pour qui “on reconduit la vieille illusion socialiste selon laquelle l’impôt est rédempteur”, alors que “ce choc fiscal décourage le travail et appauvrit la France”. Souvent par le biais d’une alliance des voix de la gauche et du Rassemblement national, plusieurs augmentations d’impôts sur les grandes entreprises mais aussi sur les holdings ou la “fortune improductive” ont été adoptées dans le budget de l’Etat. En revanche les augmentations d’impôts sur les hauts revenus, en particulier la taxe Zucman, n’ont pas été retenus. La ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin a d’ailleurs estimé que l’ensemble des mesures votées par l’Assemblée restaient dans les clous de l’objectif du gouvernement, et plaçaient la France sur une trajectoire de déficit autour de 4,7% du PIB.- Politique de l’offre -Depuis mardi, les députés se penchent sur le projet de budget pour la Sécurité sociale, qui ouvre également la voie à de nouvelles augmentations de prélèvements, dont la CSG sur le capital fait partie. Mais à droite, on tonne que la solution est dans la politique de l’offre, qui consiste à aider les entreprises pour favoriser l’emploi et l’investissement. Plutôt que la politique de la demande pour encourager la consommation.Portée par François Hollande d’abord et instituée à grande échelle par Emmanuel Macron depuis 2017, elle est farouchement défendue par les ténors de la droite et du centre qui reprochent à la gauche et à l’extrême droite de mener le pays à “la catastrophe financière”, selon les termes du président du Sénat Gérard Larcher sur Cnews-Europe 1. Il a promis de supprimer toutes ces hausses lors du passage du texte devant le Sénat.”C’est la politique de l’offre qui fonctionne !”, s’époumonne Gérald Darmanin, pour qui le président du RN Jordan “Bardella est un communiste économique”.”Notre pays a besoin (…) d’un pacte de confiance entre l’État et les entreprises”, insiste Édouard Philippe, candidat déclaré à l’Élysée, qui profite de cette agitation autour de la fiscalité pour proposer la baisse de moitié des impôts de production, contre une baisse équivalente des aides aux entreprises. Un jeu à somme nulle pour l’Etat mais “positif” pour la croissance et les entreprises à qui “on enlève un frein à la compétitivité extrêmement important”, défend-il. Furieuse de la hausse de la CSG sur le capital, la cheffe de file des députés RN Marine Le Pen a voulu cette fois se démarquer de la gauche, sans épargner les macronistes et LR.”Quand il s’agit de soumettre les grandes multinationales étrangères au respect des règles fiscales qui s’appliquent à nos PME (…), les députés macronistes et LR hurlent à la mort”, a-t-elle regretté. “Mais quand il s’agit de taper durement les petits épargnants, leurs PEL, PEA et leurs assurances-vie en augmentant de 2,8 milliards la CSG, les macronistes soutiennent et applaudissent et les LR se taisent”. 

Aux Etats-Unis, la paralysie budgétaire va déclencher l’annulation de milliers de vols

Des milliers de vols vont être annulés à partir de vendredi aux Etats-Unis en raison du blocage budgétaire qui s’éternise dans un contexte de confrontation politique entre républicains et démocrates.Le gouvernement américain a annoncé mercredi qu’il allait demander aux compagnies aériennes de supprimer des vols à compter de vendredi pour “réduire la pression” sur le contrôle aérien, confronté à davantage d’absences en raison du “shutdown”.”Nous allons réduire les capacités” de vols “de 10% dans 40” aéroports, parmi les plus fréquentés du pays, a déclaré en conférence de presse le ministre des Transports Sean Duffy.La liste officielle des aéroports touchés doit être publiée plus tard jeudi, mais selon les médias américains le nombre de vols sera réduit dans les aéroports de Chicago, Dallas, Los Angeles, New York, Miami et Washington notamment.Les vols internationaux ne sont pas concernés par cette mesure, a précisé une source, s’exprimant sous couvert de l’anonymat, à la chaîne ABC News.United Airlines a publié un communiqué affirmant que les vols internationaux long-courriers et ceux entre plateformes de correspondance (“hubs”) ne seraient pas affectés.Les réductions de vols commenceront à 4% vendredi et atteindront progressivement 10%, selon les médias américains.”Il nous manque 2.000 contrôleurs aériens”, a expliqué mercredi le ministre des Transports, ajoutant qu’il fallait “réduire la pression” en diminuant le nombre de vols à superviser pour les équipes.Les Etats-Unis sont entrés mercredi dans leur 36e jour de blocage budgétaire, battant ainsi le record du plus long “shutdown” de l’histoire du pays.Républicains et démocrates sont incapables, depuis le 1er octobre, de s’entendre sur un nouveau budget.Résultat: des centaines de milliers de fonctionnaires fédéraux sont au chômage technique tandis que des centaines de milliers d’autres sont forcés de continuer à travailler. Ils ne reçoivent pas de paie jusqu’à la fin de la crise. Plus de 60.000 contrôleurs aériens et agents de la sécurité des transports sont dans le deuxième cas de figure. Et plutôt que de travailler sans salaire pendant plusieurs semaines, certains ne se présentent pas à leur poste. – “Très inhabituelle” -L’annonce par les autorités de la suppression d’un nombre important de vols intervient avant un week-end propice aux voyages aériens, mardi 11 novembre étant férié aux Etats-Unis.Elle risque de renforcer l’impopularité du “shutdown” dans l’opinion publique, au lendemain de plusieurs élections clés, où l’opposition démocrate a signé de larges victoires.Le ministre Sean Duffy avait mis en garde mardi contre les risques de “chaos”: “Vous nous verrez peut-être fermer certaines parties de l’espace aérien, simplement parce que nous ne pourrons pas le gérer, faute de contrôleurs aériens”, avait-il déclaré, rejetant la responsabilité sur les démocrates.”Nous allons demander aux compagnies aériennes de travailler avec nous pour réduire leurs plans de vol”, avait précisé mercredi le patron du régulateur aérien FAA, Bryan Bedford.Il s’agit d'”éviter que la situation ne se dégrade”, a-t-il ajouté au côté du ministre.Airlines for America, une association professionnelle représentant de nombreuses grandes compagnies aériennes américaines, a indiqué dans un communiqué qu’elle chercherait à “atténuer les impacts pour les passagers”.Bryan Bedford a dit ne pas se souvenir qu’une telle réduction ait déjà été décrétée “pendant (s)es 35 ans de carrière dans le secteur aérien”.”C’est une situation très inhabituelle. Nos contrôleurs n’ont pas été payés depuis un mois. Nous avons hâte de pouvoir travailler normalement à nouveau”.”Les contrôleurs qui continuent à venir font des heures supplémentaires, travaillent plus de jours (…) et nous voulons réduire cette pression (sur eux, NDLR) avant que cela ne devienne un problème”, a poursuivi M. Bedford.En moyenne, 44.000 vols sont supervisés par la FAA chaque jour, selon son site internet.Plus de 10.000 vols, à destination ou en provenance des Etats-Unis ont connu des retards le week-end dernier, selon le service de suivi FlightAware.