Home in Nigeria, ex-refugees find themselves in a war zoneThu, 06 Nov 2025 07:07:48 GMT

Abdulhamid Mohammed fled his home in northeast Nigeria in 2015, chased into neighbouring Chad by jihadists who torched homes and shot civilians in his lakeside village.A decade later, little has changed in the fishing community of Doron Baga — though that didn’t stop the government from trying to send him back there earlier this year.As …

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A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Première COP en Amazonie, les dirigeants à Belem pour sauver la lutte climatique

Les dirigeants d’une partie du monde se retrouvent jeudi à Belem, au Brésil, pour tenter de sauver la lutte en faveur du climat, menacée par les divisions, les tensions internationales et le retrait américain.Une cinquantaine de chefs d’Etats et de gouvernements ont répondu à l’invitation du président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva de se rendre dans cette ville fluviale de l’Amazonie en prélude à la 30e conférence sur le climat de l’ONU, la COP30 (10-21 novembre).Le choix de Belem, capitale de l’Etat du Para, a fait polémique en raison de ses infrastructures limitées qui ont renchéri la venue des petites délégations et des ONG. Au point que le Brésil a dû trouver des fonds pour loger gratuitement des délégués des pays les plus pauvres dans deux navires de croisière affrétés.Jamais la ville de quelque 1,4 million d’habitants, dont la moitié vivent dans des favelas, n’avait accueilli un tel événement international, et les autorités fédérales et du Para ont investi pour rénover ou construire des infrastructures.”La COP apporte à Belem la notoriété qu’elle mérite. C’est important que les regards soient tournés sur notre région, sur l’Amazonie”, dit à l’AFP Karol Farias, 34 ans, maquilleuse venue faire ses achats au marché Ver-o-Peso, l’un des lieux emblématiques, entièrement rénové.Mais le site du sommet, le Parque da Cidade, était encore un grand chantier mercredi, rempli d’ouvriers sciant, vissant, montant des cloisons…Et les embouteillages de Belem empirent avec la fermeture de certains axes. “Je n’ai rien contre la COP en soi, mais Belem n’a pas les infrastructures nécessaires pour recevoir un tel événement”, proteste Agildo Cardoso, chauffeur de VTC.Environ 10.000 agents des forces de l’ordre ont été mobilisés, auxquels s’ajoutent 7.500 militaires déployés spécialement.- “Assez parlé” -Pour la présidence brésilienne, l’objectif est de sauver la coopération internationale dix ans après l’accord de Paris, dont l’ONU admet désormais officiellement que l’objectif de réchauffement de 1,5°C par rapport à la période préindustrielle sera franchi ces prochaines années.Le Brésil ne cherchera pas de nouvelles décisions emblématiques à Belem, mais veut que la COP30 inscrive dans le marbre des engagements concrets et organise un suivi des promesses du passé, par exemple sur le développement des renouvelables.”Assez parlé, il est maintenant temps de mettre en œuvre ce dont nous sommes convenus”, a lancé Lula, dans un entretien à des agences de presse dont l’AFP.Le Brésil lancera jeudi un fonds dédié à la protection des forêts (TFFF) ainsi qu’un engagement à quadrupler la production de carburants “durables”. Plusieurs pays veulent aussi élargir les engagements à baisser les émissions de méthane, un gaz très réchauffant.- Prince William -Cent soixante-dix pays participent à la COP30, mais les Etats-Unis, deuxième pollueur mondial, n’enverront pas de délégation, au soulagement de ceux qui craignaient que l’administration Trump vienne faire de l’obstruction, comme récemment pour couler un plan mondial de réduction des émissions de gaz à effet de serre du transport maritime.Côté européen, le président français Emmanuel Macron, le chancelier allemand Friedrich Merz, le Premier ministre britannique Keir Starmer et le prince William s’exprimeront jeudi et vendredi.Mais le président autrichien a renoncé à cause du prix des hôtels. La plupart des dirigeants du G20, dont Chine et Inde, seront absents.- “Pas de la charité” -Une partie du monde en développement reste sur sa faim après l’accord arraché dans la douleur l’an dernier à Bakou sur la finance climatique et veut remettre le sujet sur la table.”Ce n’est pas de la charité mais une nécessité”, déclare à l’AFP Evans Njewa, le diplomate du Malawi qui préside le groupe des pays les moins développés.L’Union européenne ou les petits Etats insulaires (Aosis) veulent surtout aller plus loin dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre, en s’attaquant aux énergies fossiles.”Nombreux parmi nos pays n’arriveront pas à s’adapter à un réchauffement qui dépasserait les 2°C”, a confié à l’AFP Ilana Seid, diplomate de l’archipel pacifique des Palaos et présidente d’Aosis. “Certains de nos pays en atoll n’existeraient plus vraiment”.Le Brésil, qui se veut un pont entre Nord et Sud, n’est pas exempt de paradoxes, après un feu vert donné à l’exploration pétrolière au large de l’Amazonie.”C’est très contradictoire”, assène Angela Kaxuyana, de la Coordination des organisations indigènes d’Amazonie brésilienne.”Les mêmes gouvernements” qui s’engagent pour le climat “négocient l’exploration pétrolière” de la plus grande forêt tropicale de la planète, a-t-elle déploré à Belem.

Première COP en Amazonie, les dirigeants à Belem pour sauver la lutte climatique

Les dirigeants d’une partie du monde se retrouvent jeudi à Belem, au Brésil, pour tenter de sauver la lutte en faveur du climat, menacée par les divisions, les tensions internationales et le retrait américain.Une cinquantaine de chefs d’Etats et de gouvernements ont répondu à l’invitation du président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva de se rendre dans cette ville fluviale de l’Amazonie en prélude à la 30e conférence sur le climat de l’ONU, la COP30 (10-21 novembre).Le choix de Belem, capitale de l’Etat du Para, a fait polémique en raison de ses infrastructures limitées qui ont renchéri la venue des petites délégations et des ONG. Au point que le Brésil a dû trouver des fonds pour loger gratuitement des délégués des pays les plus pauvres dans deux navires de croisière affrétés.Jamais la ville de quelque 1,4 million d’habitants, dont la moitié vivent dans des favelas, n’avait accueilli un tel événement international, et les autorités fédérales et du Para ont investi pour rénover ou construire des infrastructures.”La COP apporte à Belem la notoriété qu’elle mérite. C’est important que les regards soient tournés sur notre région, sur l’Amazonie”, dit à l’AFP Karol Farias, 34 ans, maquilleuse venue faire ses achats au marché Ver-o-Peso, l’un des lieux emblématiques, entièrement rénové.Mais le site du sommet, le Parque da Cidade, était encore un grand chantier mercredi, rempli d’ouvriers sciant, vissant, montant des cloisons…Et les embouteillages de Belem empirent avec la fermeture de certains axes. “Je n’ai rien contre la COP en soi, mais Belem n’a pas les infrastructures nécessaires pour recevoir un tel événement”, proteste Agildo Cardoso, chauffeur de VTC.Environ 10.000 agents des forces de l’ordre ont été mobilisés, auxquels s’ajoutent 7.500 militaires déployés spécialement.- “Assez parlé” -Pour la présidence brésilienne, l’objectif est de sauver la coopération internationale dix ans après l’accord de Paris, dont l’ONU admet désormais officiellement que l’objectif de réchauffement de 1,5°C par rapport à la période préindustrielle sera franchi ces prochaines années.Le Brésil ne cherchera pas de nouvelles décisions emblématiques à Belem, mais veut que la COP30 inscrive dans le marbre des engagements concrets et organise un suivi des promesses du passé, par exemple sur le développement des renouvelables.”Assez parlé, il est maintenant temps de mettre en œuvre ce dont nous sommes convenus”, a lancé Lula, dans un entretien à des agences de presse dont l’AFP.Le Brésil lancera jeudi un fonds dédié à la protection des forêts (TFFF) ainsi qu’un engagement à quadrupler la production de carburants “durables”. Plusieurs pays veulent aussi élargir les engagements à baisser les émissions de méthane, un gaz très réchauffant.- Prince William -Cent soixante-dix pays participent à la COP30, mais les Etats-Unis, deuxième pollueur mondial, n’enverront pas de délégation, au soulagement de ceux qui craignaient que l’administration Trump vienne faire de l’obstruction, comme récemment pour couler un plan mondial de réduction des émissions de gaz à effet de serre du transport maritime.Côté européen, le président français Emmanuel Macron, le chancelier allemand Friedrich Merz, le Premier ministre britannique Keir Starmer et le prince William s’exprimeront jeudi et vendredi.Mais le président autrichien a renoncé à cause du prix des hôtels. La plupart des dirigeants du G20, dont Chine et Inde, seront absents.- “Pas de la charité” -Une partie du monde en développement reste sur sa faim après l’accord arraché dans la douleur l’an dernier à Bakou sur la finance climatique et veut remettre le sujet sur la table.”Ce n’est pas de la charité mais une nécessité”, déclare à l’AFP Evans Njewa, le diplomate du Malawi qui préside le groupe des pays les moins développés.L’Union européenne ou les petits Etats insulaires (Aosis) veulent surtout aller plus loin dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre, en s’attaquant aux énergies fossiles.”Nombreux parmi nos pays n’arriveront pas à s’adapter à un réchauffement qui dépasserait les 2°C”, a confié à l’AFP Ilana Seid, diplomate de l’archipel pacifique des Palaos et présidente d’Aosis. “Certains de nos pays en atoll n’existeraient plus vraiment”.Le Brésil, qui se veut un pont entre Nord et Sud, n’est pas exempt de paradoxes, après un feu vert donné à l’exploration pétrolière au large de l’Amazonie.”C’est très contradictoire”, assène Angela Kaxuyana, de la Coordination des organisations indigènes d’Amazonie brésilienne.”Les mêmes gouvernements” qui s’engagent pour le climat “négocient l’exploration pétrolière” de la plus grande forêt tropicale de la planète, a-t-elle déploré à Belem.

Le typhon Kalmaegi se dirige vers le Vietnam après avoir fait 140 morts aux Philippines

Le typhon Kalmaegi, le plus meurtrier cette année aux Philippines, a fait au moins 140 morts à la suite de violentes inondations, ont indiqué les autorités jeudi, et menace à présent le Vietnam qu’il devrait atteindre dans la nuit.Le président philippin Ferdinand Marcos a décrété “l’état de catastrophe nationale” jeudi, autorisant le gouvernement à débloquer des fonds pour l’aide humanitaire et à imposer des prix plafonnés sur les produits de première nécessité, après que des villes entières de la province centrale de Cebu, la plus durement frappée, ont été submergées. Le bureau national de la défense civile a confirmé jeudi 114 décès, auxquels s’ajoutent 28 morts enregistrés par les autorités de cette province.A Liloan, une ville proche de Cebu City où 35 corps ont été retrouvés dans des zones inondées, des journalistes de l’AFP ont vu des voitures empilées les unes sur les autres par les crues et des toits arrachés, tandis que les habitants tentaient de dégager la boue. “Nous avons essayé d’appeler les secours, mais personne n’est venu. On nous a dit que les sauveteurs avaient été emportés par le courant”, raconte Chyros Roa, 42 ans, qui s’est réfugié avec ses enfants, comme beaucoup d’autres, sur son toit lorsque l’eau s’est engouffrée chez lui. Christine Aton, une femme handicapée, a perdu la vie, piégée dans sa chambre alors que les eaux montaient à l’intérieur de sa maison.”Nous avons essayé de forcer (la porte de sa chambre) avec un couteau de cuisine et un pied-de-biche, mais elle ne bougeait pas… Puis le réfrigérateur a commencé à flotter,” a déclaré sa sœur, Michelle Aton, 29 ans, à l’AFP.”J’ai ouvert une fenêtre et mon père et moi avons nagé dehors. Nous pleurions parce que nous voulions sauver ma sœur aînée.” “Mais mon père m’a dit que nous ne pouvions rien faire pour elle, que nous risquions tous les trois de mourir.”- “Une fois tous les 20 ans” -Sur l’île voisine de Negros, où au moins 30 personnes ont été tuées, les pluies torrentielles déclenchées par le typhon ont provoqué une coulée de boue volcanique qui a enseveli des maisons dans la ville de Canlaon, a déclaré le lieutenant de police Stephen Polinar à l’AFP mercredi.Six membres d’équipage d’un hélicoptère militaire qui s’est écrasé lors d’une mission de secours sont au nombre des victimes.Benison Estareja, du service météorologique national, a déclaré à l’AFP que les précipitations dans le sillage de Kalmaegi étaient 1,5 fois supérieures à la quantité qui tombe habituellement à Cebu pendant tout le mois de novembre: un phénomène qui se produit “une fois tous les 20 ans.”La “forte urbanisation” des zones les plus touchées a rendu l’épisode encore plus meurtrier, a-t-il ajouté. A Talisay, où un quartier d’habitat informel le long d’une rive a été emporté, Regie Mallorca, 26 ans, est déjà en train de reconstruire sa maison. “Cela prendra des mois (…) car je n’ai pas encore l’argent” a-t-il déclaré en mélangeant du ciment et du sable sur les décombres. Selon les scientifiques, le réchauffement climatique provoqué par l’activité humaine rend les phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents, plus meurtriers et plus destructeurs.Le typhon Kalmaegi, qui s’est renforcé, se dirige à présent vers le Vietnam qu’il devrait atteindre dans la soirée de jeudi en provoquant des vagues pouvant atteindre huit mètres de haut, selon le service de météorologie national.Le vice-Premier ministre vietnamien Tran Hong Ha a averti mercredi que le typhon Kalmaegi était “dangereux et “très anormal”, et a demandé aux autorités locales de s’y préparer.Les Philippines ont déjà subi 20 tempêtes tropicales cette année avec Kalmaegi. La 21e, Fung-wong, se trouve à 1.500km à l’est du pays et gagne lentement en puissance en se dirigeant vers l’île principale de Luçon. Elle pourrait atteindre le statut de typhon avant de toucher terre lundi.Le typhon Kalmaegi est le plus meurtrier de cette année aux Philippines, selon EM-DAT, une base de données mondiale sur les catastrophes naturelles. L’an dernier, le typhon Trami avait fait 191 morts dans l’archipel.

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Le typhon Kalmaegi se dirige vers le Vietnam après avoir fait 140 morts aux Philippines

Le typhon Kalmaegi, le plus meurtrier cette année aux Philippines, a fait au moins 140 morts à la suite de violentes inondations, ont indiqué les autorités jeudi, et menace à présent le Vietnam qu’il devrait atteindre dans la nuit.Le président philippin Ferdinand Marcos a décrété “l’état de catastrophe nationale” jeudi, autorisant le gouvernement à débloquer des fonds pour l’aide humanitaire et à imposer des prix plafonnés sur les produits de première nécessité, après que des villes entières de la province centrale de Cebu, la plus durement frappée, ont été submergées. Le bureau national de la défense civile a confirmé jeudi 114 décès, auxquels s’ajoutent 28 morts enregistrés par les autorités de cette province.A Liloan, une ville proche de Cebu City où 35 corps ont été retrouvés dans des zones inondées, des journalistes de l’AFP ont vu des voitures empilées les unes sur les autres par les crues et des toits arrachés, tandis que les habitants tentaient de dégager la boue. “Nous avons essayé d’appeler les secours, mais personne n’est venu. On nous a dit que les sauveteurs avaient été emportés par le courant”, raconte Chyros Roa, 42 ans, qui s’est réfugié avec ses enfants, comme beaucoup d’autres, sur son toit lorsque l’eau s’est engouffrée chez lui. Christine Aton, une femme handicapée, a perdu la vie, piégée dans sa chambre alors que les eaux montaient à l’intérieur de sa maison.”Nous avons essayé de forcer (la porte de sa chambre) avec un couteau de cuisine et un pied-de-biche, mais elle ne bougeait pas… Puis le réfrigérateur a commencé à flotter,” a déclaré sa sœur, Michelle Aton, 29 ans, à l’AFP.”J’ai ouvert une fenêtre et mon père et moi avons nagé dehors. Nous pleurions parce que nous voulions sauver ma sœur aînée.” “Mais mon père m’a dit que nous ne pouvions rien faire pour elle, que nous risquions tous les trois de mourir.”- “Une fois tous les 20 ans” -Sur l’île voisine de Negros, où au moins 30 personnes ont été tuées, les pluies torrentielles déclenchées par le typhon ont provoqué une coulée de boue volcanique qui a enseveli des maisons dans la ville de Canlaon, a déclaré le lieutenant de police Stephen Polinar à l’AFP mercredi.Six membres d’équipage d’un hélicoptère militaire qui s’est écrasé lors d’une mission de secours sont au nombre des victimes.Benison Estareja, du service météorologique national, a déclaré à l’AFP que les précipitations dans le sillage de Kalmaegi étaient 1,5 fois supérieures à la quantité qui tombe habituellement à Cebu pendant tout le mois de novembre: un phénomène qui se produit “une fois tous les 20 ans.”La “forte urbanisation” des zones les plus touchées a rendu l’épisode encore plus meurtrier, a-t-il ajouté. A Talisay, où un quartier d’habitat informel le long d’une rive a été emporté, Regie Mallorca, 26 ans, est déjà en train de reconstruire sa maison. “Cela prendra des mois (…) car je n’ai pas encore l’argent” a-t-il déclaré en mélangeant du ciment et du sable sur les décombres. Selon les scientifiques, le réchauffement climatique provoqué par l’activité humaine rend les phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents, plus meurtriers et plus destructeurs.Le typhon Kalmaegi, qui s’est renforcé, se dirige à présent vers le Vietnam qu’il devrait atteindre dans la soirée de jeudi en provoquant des vagues pouvant atteindre huit mètres de haut, selon le service de météorologie national.Le vice-Premier ministre vietnamien Tran Hong Ha a averti mercredi que le typhon Kalmaegi était “dangereux et “très anormal”, et a demandé aux autorités locales de s’y préparer.Les Philippines ont déjà subi 20 tempêtes tropicales cette année avec Kalmaegi. La 21e, Fung-wong, se trouve à 1.500km à l’est du pays et gagne lentement en puissance en se dirigeant vers l’île principale de Luçon. Elle pourrait atteindre le statut de typhon avant de toucher terre lundi.Le typhon Kalmaegi est le plus meurtrier de cette année aux Philippines, selon EM-DAT, une base de données mondiale sur les catastrophes naturelles. L’an dernier, le typhon Trami avait fait 191 morts dans l’archipel.