S. African president eyes better US tariff deal ‘soon’Wed, 29 Oct 2025 18:06:51 GMT
South African President Cyril Ramaphosa said Wednesday that his country has advanced to “text-based” negotiations with Washington towards securing a better tariff deal — and hoped one would materialise “soon”.The South African government has been seeking to negotiate a better tariff deal with the United States, after US President Donald Trump’s administration hit the country …
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S. African president eyes better US tariff deal ‘soon’
South African President Cyril Ramaphosa said Wednesday that his country has advanced to “text-based” negotiations with Washington towards securing a better tariff deal — and hoped one would materialise “soon”.The South African government has been seeking to negotiate a better tariff deal with the United States, after US President Donald Trump’s administration hit the country with a 30-percent import tax in August — the highest rate in sub-Saharan Africa.Speaking at a press conference in the Swiss capital Bern, Ramaphosa said the negotiations with Washington were “ongoing”.”They are now fortunately based on text. And once you get to that level, with any government you are said to have made tremendous progress,” he told reporters.”We are looking forward to concluding an agreement fairly soon.”He stressed though that “timeframes when you deal with governments are always things that shift, and so … soon could be tomorrow; next week; next month”. Ramaphosa was speaking during a state visit to Switzerland, which is itself striving to negotiate a better tariff deal with Washington than the 39 percent it has been hit with.- ‘Opportunity opener’ -Swiss President Karin Keller-Sutter sounded less optimistic than her South African counterpart when asked how those talks were going.The Swiss economic affairs ministry “is following up on talks with the US authorities”, she said.”But in the end, the president of the United States will decide upon the result, and this is why we might need some patience here.”Ramaphosa, whose delegation signed five memorandums of understanding with Switzerland on issues including economic cooperation, suggested that the tariff crunch had an upside.”What this tariff imposition has done is to make us want to diversify our trade reach, and we as South Africa have been looking at spreading our trade wings more effectively to other markets,” he said.With bilateral trade in goods worth 3.6 billion Swiss francs ($4.5 billion) in 2024, South Africa is Switzerland’s second-largest trading partner on the continent.Switzerland meanwhile regularly ranks among the 10 largest foreign investors in South Africa.Ramaphosa said he expected “we will be able to raise the trade dealings with Switzerland to a higher level”.”In many ways, whilst imposition of tariffs is quite negative… it also opens up opportunities,” he said.”We should look at it as an opportunity opener.”
Trump s’attend à “une excellente rencontre” avec Xi Jinping
Donald Trump s’est déclaré optimiste mercredi à la veille d’une rencontre cruciale avec le président chinois Xi Jinping en Corée du Sud, laissant espérer une trêve dans la brutale guerre commerciale qui oppose les deux puissances, avant d’annoncer la conclusion d’un accord commercial avec Séoul.Le président américain est arrivé mercredi à Gyeongju, dans l’est de …
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Nvidia dépasse les 5.000 milliards de dollars de capitalisation boursière, une première
Le géant américain des puces Nvidia est devenu mercredi la première entreprise au monde à franchir le cap symbolique des 5.000 milliards de dollars de valorisation boursière, preuve de l’appétit accru pour les valeurs liées à l’intelligence artificielle (IA).Peu après l’ouverture à Wall Street, vers 14H30 GMT, le prix de son action s’envolait de 4,81% …
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Guerre au Soudan: ce que l’on sait du champ de bataille
La guerre qui dévaste le Soudan depuis plus de deux ans a connu dimanche un tournant majeur avec la prise de contrôle d’El-Facher par les paramilitaires, leur donnant le contrôle total du Darfour. Les combats avec l’armée régulière se concentrent désormais dans la région voisine du Kordofan. L’armée contrôle le nord, l’est et le centre du …
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Jean Castex à la tête de la SNCF pour un mandat de 4 ans
L’ex-Premier ministre Jean Castex a été nommé mercredi PDG du groupe ferroviaire public français SNCF pour un mandat de quatre ans.Abandonnant sa casquette de PDG de la RATP où il avait été nommé en 2022 et reconduit en octobre 2024, M. Castex a immédiatement exprimé sa “fierté” de rejoindre cette “grande entreprise publique dont les missions sont au coeur de la vie quotidienne des citoyens”.Sa nomination a été annoncée par un communiqué de la SNCF à l’issue d’un conseil d’administration et après l’adoption en conseil des ministres le même jour d’un décret portant nomination.Le nouveau patron des cheminots, âgé de 60 ans, y fait part de sa “détermination” pour assurer la réussite de la SNCF et de ses filiales Rail Logistics Europe, Keolis et Geodis.Parmi les défis qu’il devra relever, il cite en premier “l’amélioration permanente du service rendu aux voyageurs”, puis “la transformation nécessaire pour gagner dans la concurrence”, “la montée en puissance de la régénération et enfin “la modernisation du réseau ferré comme son adaptation face au changement climatique”.Tout en plaçant “la poursuite de la transformation de la SNCF dans un contexte d’ouverture à la concurrence” comme première priorité de son mandat, le ministre des Transports Philippe Tabarot a aussi qualifié ses futurs chantiers de “stratégiques”, alors que “la demande de voyages en train n’a jamais été aussi forte chez les Français”.M. Castex a donné “rendez-vous aux cheminots” qu’il entend “rencontrer très vite” et leur dire “qu’il sera à leur écoute et engagé à leurs côtés”.Il salue le travail de son prédécesseur Jean-Pierre Farandou, nouveau ministre du Travail, dont le mandat à la tête de la SNCF “a permis la mise en oeuvre de la réforme +pour un nouveau pacte ferroviaire+, le rétablissement des finances du groupe, un dialogue social soutenu et un engagement sans faille pour porter les besoins cruciaux de financements supplémentaires pour le réseau ferré”.- conflits d’intérêt -Dans une interview publiée par le Monde mercredi, M. Castex précise sa méthode de travail: “un dialogue social exigeant et de qualité et une présence permanente sur le terrain”. “Je n’en connais pas d’autre”, dit l’ancien patron de la RATP, crédité d’avoir réussi sans heurts à organiser les déplacements massifs en transports en commun dans toute l’Ile-de-France durant la période des Jeux Olympiques à l’été 2024.Sur le sujet du traitement de ses éventuels conflits d’intérêt -la RATP qu’il connait de l’intérieur étant concurrente de la SNCF dans beaucoup d’appels d’offres d’ouverture à la concurrence de gestion de réseaux de transports locaux- M. Castex a rappelé ses propositions “de stricte étanchéité”.”Déport complet sur tous les dossiers, qui sont relativement peu nombreux, où les deux entreprises ont présenté des offres concurrentes, et déport complet également pendant les trois ans à venir pour les marchés où la RATP est sortante, si la SNCF ou sa filiale Keolis décide de présenter des offres”, a-t-il expliqué.Avec la réputation d’un haut fonctionnaire pragmatique et habile à la concertation, M. Castex avait été chargé en avril 2020 par Emmanuel Macron de mettre en oeuvre le premier déconfinement de la crise sanitaire, puis nommé dans la foulée à Matignon en juillet 2020 jusqu’en 2022.Cet “amoureux des trains” autoproclamé qui a relancé les trains de nuit lorsqu’il était à Matignon et a essayé, sans vraiment y parvenir, de sauver le fret en déshérence depuis plus de 30 ans, a ensuite pris les rênes de la RATP.Il avait déjà postulé à la tête de la SNCF en 2019, mais sa candidature avait alors été écartée au profit de celle de M. Farandou.Dans un communiqué saluant la nomination de M. Castex, le GART (groupement des autorités de transport), reprenant une expression utilisée par l’ancien Premier ministre, estime que “la mère des batailles” sera “l’état du réseau”. Il rappelle que le besoin d’investissement supplémentaire a été chiffré à 1,5 milliard d’euros par an par la Conférence Ambition France Transports réunie sous le gouvernement Bayrou.
Budget: entre la “surenchère fiscale” et les attentes de la gauche, Lecornu sur un chemin toujours plus étroit
Après l’adoption à l’Assemblée nationale de taxes visant les grandes entreprises, le gouvernement et la coalition gouvernementale s’alarment d’une “surenchère fiscale”, rendant le chemin de crête de Sébastien Lecornu toujours plus étroit face aux demandes de “justice fiscale” de la gauche. “La justice fiscale a laissé place à la surenchère fiscale”, a mis en garde mercredi le ministre de l’Économie Roland Lescure. Le Premier ministre s’est lui inquiété devant les sénateurs d’une déconnexion entre le débat fiscal et “la question économique générale et globale”.Dans leur ligne de mire, le vote mardi par une alliance de la gauche et du RN d’un “impôt universel” sur les multinationales. Cette mesure, qui vise à taxer les bénéfices des multinationales proportionnellement à leur activité réalisée en France et lutter contre l’évasion et l’optimisation fiscale, pourrait rapporter 26 milliards d’euros au budget de l’État, selon ses défenseurs.- “Pas honteux” -Pointée du doigt par la droite pour son soutien à la mesure, Marine Le Pen s’est défendue devant l’Association des journalistes parlementaires.”On voit bien qu’il ne s’agit pas là de taxer, il s’agit juste de faire respecter la loi. Et puis accessoirement l’éthique et la morale”, a expliqué Mme Le Pen, estimant de manière générale que “pour l’instant, ce qui a été voté” à l’Assemblée dans le cadre de l’examen du budget de l’État n’est “pas honteux, contrairement aux hurlements du gouvernement”.Pour Roland Lescure, la mesure est “concrètement inopérante et inapplicable”, et “incompatible avec les 125 conventions bilatérales signées par la France”.Mercredi matin, le président de LR Bruno Retailleau a dénoncé une “folie fiscale”, le chef des députés MoDem Marc Fesneau estimant lui que le texte “devient totalement invotable”.Sous couvert d’anonymat, un cadre Renaissance tempère, soulignant que la mesure n’est “pas un motif de rejet à ce stade”, précisément en raison de son caractère “inapplicable”.Autre mesure votée largement, cette fois-ci avec le bloc central, le doublement de la taxe Gafam, qui cible les grandes entreprises de la tech, passant de 3 à 6% en dépit de l’opposition du gouvernement, inquiet d’éventuelles représailles commerciales de l’administration Trump.M. Retailleau a également critiqué une hausse de deux milliards d’euros de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, cette fois-ci sur proposition du gouvernement. Mais ce dernier répond qu’il s’agit aussi de financer des amendements… LR supprimant le gel du barème de l’impôt sur le revenu et défiscalisant l’intégralité des heures supplémentaires.En tout cas, ce “choc fiscal” rend le budget “encore moins votable qu’hier” aux yeux de M. Retailleau qui juge “le coût de la stabilité politique exorbitant”.A l’issue du Conseil des ministres, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a relativisé ces votes, rappelant qu’on n’est “qu’au tout début du processus parlementaire”. “Les votes qui ont déjà eu lieu ne sont pas la copie finale”, a-t-elle assuré. – Amendement de compromis ? -M. Retailleau pense d’ailleurs que la première partie du budget sur les recettes “sera refusée par l’Assemblée” et donc que ce sera le Sénat “qui devra reprendre la copie”.Sous couvert d’anonymat, plusieurs cadres de la coalition gouvernementale disent s’attendre à ce qu’il n’y ait “pas de budget” et que le gouvernement doive se contenter d’une “loi spéciale”, qui lui permet de reconduire en 2026 les impôts et dépenses de 2025.Autre option: l’adoption d’un budget par ordonnances, comme l’autorise la Constitution si les délais d’examen du texte sont dépassés, et comme s’en inquiète le RN.Les groupes politiques ont accepté de retirer une partie de leurs amendements afin d’accélérer les débats.La fiscalité va continuer d’alimenter les tensions dans les prochains jours, cette fois-ci à travers la discussion prévue vendredi ou lundi sur le patrimoine des très riches.Du fait de l’opposition résolue du bloc central, de la droite et du RN, la taxe Zucman n’a guère de chance d’être votée, que ce soit dans sa forme initiale (un impôt minimum de 2% sur les patrimoines de plus de 100 millions d’euros) ou modifiée (3% à partir de 10 millions d’euros, mais en excluant les entreprises innovantes et familiales).Un amendement de compromis pourrait donc être encore présenté par le gouvernement au moment des débats. “Il y a encore du travail”, a indiqué Mme Bregeon.Certains macronistes imaginent même un scénario où le PS renonce à une mesure emblématique sur le patrimoine et se contente d’un éventail d’augmentations d’impôts permettant d’expurger le budget de ses baisses de dépenses les plus irritantes pour lui. parl-far-sl/hr/swi







