Rubio meets Caribbean leaders as US raises pressure on Cuba

US Secretary of State Marco Rubio will seek to address Caribbean leaders’ concerns about Cuba at a summit on Wednesday, as Washington ramps up pressure on the communist island fresh after removing Venezuela’s president.Rubio, a Cuban-American who has spent his political career hoping to topple Havana’s government, is also looking for sustained cooperation on Venezuela and troubled Haiti as he takes part in the summit of the Caribbean Community, or CARICOM, which does not include Cuba.After attending President Donald Trump’s State of the Union address to Congress, Rubio flew overnight to join the summit in Saint Kitts and Nevis, a sun-kissed former British colony of fewer than 50,000 people.Rubio became the highest-ranking US official ever to visit the tiny country, the birthplace of one of the United States’ founding fathers, Alexander Hamilton.Trump has reoriented foreign policy toward the Western Hemisphere through his “Donroe Doctrine” in which he has vowed unrepentant intervention to advance US interests.After US forces snatched Venezuela’s leftist leader Nicolas Maduro in a January 3 raid, the Latin American country has been forced to cut off its crucial oil shipments to Cuba.This has plunged Cuba into a further economic morass with fuel shortages and rolling blackouts.Speaking at the opening of the CARICOM summit on Tuesday, Jamaican Prime Minister Andrew Holness warned that a further deterioration in Cuba will impact stability across the Caribbean and trigger migration — the top political concern for Trump.”Humanitarian suffering serves no one,” Holness said. “A prolonged crisis in Cuba will not remain confined to Cuba.”- Plea for ‘stability’ -Holness said that Jamaica believed in democracy and free markets — a rebuke to the communist system in Havana — but called for “humanitarian relief” for Cubans.”Jamaica supports constructive dialogue between Cuba and the United States aimed at de-escalation, reform and stability,” he said.”We believe there is space, perhaps more space now than in years past, for pragmatic engagement.”The summit’s host, Saint Kitts and Nevis Prime Minister Terrance Drew, also called for humanitarian backing to Cuba, saying: “A destabilized Cuba will destabilize all of us.”A medical doctor, Drew studied for seven years in Cuba and said friends there have told him of food scarcity, power outages and garbage strewn in the streets.”I can only feel the pain of those who treated me so well when I was a student,” he said.The United States has imposed sanctions on Cuba almost continuously since Fidel Castro’s 1959 revolution.Since becoming the top US diplomat, Rubio has publicly toned down calls for regime change, and Washington has quietly held discussions with Havana.Trump and Rubio have threatened sanctions against countries that sell oil to Cuba but stopped short of enacting some measures pushed by Cuban-American hardline critics of Havana, such as prohibiting the transfer of remittances.- ‘Elephant in the room’ -Kamla Persad-Bissessar, the prime minister of Trinidad and Tobago, said she empathized with the Cuban people but took issue with her Jamaican counterpart’s remarks.”We cannot advocate for others to live under communism and dictatorship,” she said.She also criticized CARICOM countries for their reticence, at least publicly, to back what she called the “elephant in the room” — US intervention in Venezuela.Trinidad and Tobago, whose coast is visible from Venezuela, gave access to the US military in the run-up to the operation that removed Maduro.The deposed Venezuelan leader faces US charges of narco-trafficking, which he denies.Persad-Bissessar thanked Trump, Rubio “and the US military… for standing firm against narco-trafficking, human and arms smuggling.”The Trump administration has been carrying out deadly strikes against alleged drug boats in the Caribbean, drawing criticism by those who say the attacks are legally and ethically dubious.The Trinidadian prime minister praised the US approach and credited it with bringing down her country’s homicide rate by helping cut the flow of firearms from Venezuela.

Manifestante de 73 ans blessée par la police: ouverture du procès en appel d’un commissaire

Un commissaire condamné en 2024 pour avoir ordonné une charge qui a grièvement blessé une septuagénaire lors d’une manifestation de “gilets jaunes” interdite, à Nice en 2019, est rejugé en appel mercredi à Lyon.La victime, Geneviève Legay, 80 ans, a été accueillie à son arrivée au tribunal par une trentaine de militants de l’association altermondialiste Attac qui avaient déployé une banderole: “Justice pour Geneviève Legay et pour toutes les violences policières”.”J’aimerais qu’on gagne pour que cela fasse jurisprudence pour tous les autres qui n’ont pas de procès”, a déclaré à la presse la Niçoise, en référence à d’autres manifestants blessés durant le mouvement des “gilets jaunes”.”En droit, mon client n’a rien fait. Il n’a pas commis d’acte délictuel. Il a donné un ordre et cet ordre a été mal exécuté”, a soutenu pour sa part Me Laurent-Franck Liénard, l’avocat du commissaire Rabah Souchi.L’audience, qui doit durer toute la journée, a débuté vers 09h00. Elle reviendra sur la journée du 23 mars 2019. Ce jour-là, Mme Legay, alors âgée de 73 ans et porte-parole départementale d’Attac, avait pris part à une manifestation non autorisée de “gilets jaunes” dans le centre de Nice.Les images de cette femme aux cheveux gris entourée de policiers, d’abord debout avec un drapeau arc-en-ciel puis inanimée au sol après la charge, avaient fait des remous, tout comme les efforts des autorités pour tenter de disculper la police ou les propos du président Emmanuel Macron souhaitant “une forme de sagesse” à la septuagénaire.Victime de multiples fractures, en particulier au crâne, Mme Legay était restée deux mois à l’hôpital. Elle en garde des séquelles: plus d’odorat, ouïe et goût perturbés, 45 séances de kiné pour retrouver un peu d’équilibre et un long suivi psychologique. En mars 2024, le tribunal correctionnel de Lyon avait condamné Rabah Souchi à six mois de prison avec sursis pour “complicité de violence par une personne dépositaire de l’autorité publique”.Il avait suivi les réquisitions du procureur pour qui l’ordre de charger les manifestants “n’était pas justifié ni proportionné ni nécessaire” dans le contexte établi.Lors du procès, M. Souchi avait assuré que la décision de charger était “la tactique la plus efficace ce jour-là” afin de répondre à l’objectif de dispersion fixé par le préfet. Il avait également accusé le policier qui a bousculé Mme Legay de s’être “détaché de l’action collective”.Il est depuis deux ans directeur adjoint de la police municipale de Nice.En mai 2024, dans une procédure distincte, le tribunal administratif de Nice avait reconnu l’Etat responsable à 80% des blessures subies par Geneviève Legay, jugeant qu’elles résultaient “directement d’une mesure prise par l’autorité publique”.Il avait toutefois noté que Mme Legay avait “fait preuve d’une imprudence délibérée”, lui imputant une part de responsabilité à 20%.

Trump accuse l’Iran, qui affirme qu’un accord est “à portée de main”

Donald Trump a accusé mardi l’Iran de concevoir des armes capables de frapper les Etats-Unis et de poursuivre de “sinistres ambitions nucléaires”, tout en disant privilégier la voie diplomatique vis à vis de Téhéran qui affirme qu’un accord avec Washington est “à portée de main”.Alors que les Etats-Unis font pression sur l’Iran en déployant un …

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Un ramadan plein d’amertume pour les survivants des inondations en Indonésie

Assis à même le sol sur un carton recouvert d’un fin tapis, Rauzah et ses quatre enfants, entassés dans une tente depuis les inondations qui ont ravagé Sumatra en Indonésie, rompent le jeûne du ramadan d’un souper bien plus modeste que les années précédentes.Nombre des 32.000 habitants encore dans des abris temporaires vivent un mois sacré dans le dénuement et l’incertitude, hantés par la catastrophe d’il y a trois mois qui a fait plus de 1.000 morts au total dont une grande partie dans la province d’Aceh, à l’extrémité occidentale de la grande île de Sumatra, majoritairement musulmane.”Je suis encore traumatisée. Dès qu’il pleut, je suis angoissée. Je pense sans cesse aux enfants, à la façon dont je les sauverais plus tard”, confie Rauzah, qui comme beaucoup d’Indonésiens ne porte qu’un seul nom.La maison de cette femme de 42 ans est recouverte d’une boue durcie, la contraignant à vivre dans un abri temporaire du district de Pidie Jaya avec 500 autres personnes qui ont également perdu leur maison.La catastrophe est l’une des pires ayant frappé Aceh, où un tsunami avait semé la désolation en 2004 et fait, dans cette seule province, plus de 170.000 morts.Les inondations et glissements de terrain de la fin novembre, accentuées par la déforestation, ont également endommagé 94.000 hectares de rizières dans trois provinces de Sumatra, selon le ministre de l’Agriculture, Amran Sulaiman, privant ainsi de nombreuses familles d’une ressource essentielle.Trois mois après le sinistre, 13.000 personnes vivent encore sous des tentes, principalement à Aceh, a indiqué la semaine dernière devant le Parlement le ministre de l’Intérieur, Tito Karnavian. Celui-ci dirige un groupe de travail gouvernemental pour la réhabilitation et la reconstruction à Sumatra, dont le coût est estimé à plus de 3 milliards de dollars (2,5 milliards d’euros).”J’espère vraiment que les abris temporaires seront bientôt terminés. Parce que dans la tente, on ne peut pas se reposer. Il fait tellement chaud qu’on ne peut pas dormir”, témoigne encore Rauzah.Malgré les efforts des autorités, la frustration grandit face à la lenteur des secours, alors que Jakarta a résisté aux appels à décréter l’état de catastrophe nationale et à autoriser l’aide internationale dans les zones sinistrées.Des étudiants et représentants de la société civile ont manifesté devant le Parlement provincial à Banda Aceh pour réclamer une plus grande mobilisation des autorités.”Les programmes gouvernementaux sont lents, nous ne savons pas d’où vient le problème”, déplore Fakhri, un imam local, autre évacué.Juste avant le début du ramadan la semaine dernière, les dons se sont taris, explique-t-il, alors qu’avec les rizières détruites, “beaucoup de gens se retrouvent sans emploi”.- Promesses “non tenues” -“Pour moi, ce ramadan est moins festif que les années précédentes. En raison de l’état des lieux de culte et de nos maisons, qui sont encore recouvertes de boue”, expose Fakhri, qui vit à Aceh.Le gouvernement a construit plus de 1.200 logements permanents pour remplacer les maisons fortement endommagées ou détruites, soit moins de 10% des 16.300 logements promis à Sumatra, a indiqué le ministre Tito.Quelque 8.300 logements temporaires ont également été construits, soit environ la moitié de ceux prévus.Reni confie qu’elle était heureuse de déménager le mois dernier dans un logement temporaire à Pidie Jaya avec ses deux filles. Mais elle se demande si l’Etat continuera ou non de fournir de l’aide sur le long terme.”Nous sommes reconnaissants d’avoir au moins un endroit comme celui-ci maintenant, mais malgré tout, beaucoup de promesses n’ont pas été tenues”, affirme cette femme de 37 ans.Ainsi, elle n’a jamais reçu une allocation journalière de 15.000 roupies (75 centimes d’euros).”Ne nous dites rien (…) sans pouvoir le prouver. Ne nous donnez pas de (faux) espoirs”, lance-t-elle.”C’est notre destin à nous les habitants d’Aceh”, constate Fakhri, fataliste. “Pour l’instant, nous nous contentons de faire au mieux avec le peu que nous avons.”

Tech firms lead Asian markets rally as Seoul, Tokyo hit records

Stock markets in Seoul and Tokyo surged to record highs as tech firms led an Asia-wide rally Wednesday following a rebound in their counterparts on Wall Street.Investors built on a broadly healthy week in the region as they piled onto the artificial intelligence bandwagon amid a shift from New York, where there is growing concern about elevated valuations as well as US political and economic uncertainty.They were also keeping an eye on President Donald Trump’s State of the Union address, which comes after his tariff policy was dealt a body blow by the Supreme Court on Friday and as he considers strikes on Iran.Wall Street’s tech titans including Magnificent Seven stalwarts have struggled in 2026 to match the past two years’ eye-watering performance, with questions being asked about the vast sums they have invested in AI and when they will see returns.Fresh worries about the recent release of tools that could hammer software firms have compounded the problems.The latest blow came from a report Sunday by Citrini Research that used possible scenarios set in the future showing parts of the global economy that could be at risk from new tools, such as credit card and food delivery firms.But a presentation by AI company Anthropic emphasising the compatibility of its technology with existing programmes tempered some fears, analysts said.An announcement that Facebook parent Meta had reached an agreement to buy millions of chips from processor-maker AMD also lifted optimism.Focus is now on the release of earnings from chip behemoth Nvidia later in the day, with analysts saying they could have an outsized impact on markets.But Matt Weller at City Index warned: “Put simply, ‘meeting’ earnings expectations is unlikely to be enough to drive the stock higher, especially if conservative guidance reinforces some traders’ fears that demand for AI (capital expenditure) may be downshifting.”A rally on all three main bourses on Wall Street provided a healthy lead for Asia, which has also enjoyed a lift from the Supreme Court’s tariff announcement.Seoul’s Kospi topped 6,000 points for the first time, led once again by chip titans Samsung and SK hynix. The index has surged more than 40 percent this year, having rallied 76 percent in 2025.Tokyo piled on more than one percent to also hit a new peak, with tech firms Advantest and Tokyo Electron among the best performers.Taipei’s two percent gains were supported by Taiwan Semiconductor Manufacturing Company.Hong Kong, Shanghai, Sydney, Mumbai and Bangkok were also higher, though Singapore, Wellington and Jakarta slipped.London, Paris and Frankfurt were also in the red.The yen was steady against the dollar after sinking Tuesday on media reports that Japanese Prime Minister Sanae Takaichi last week told Bank of Japan boss Kazuo Ueda of her concern about hiking interest rates further.The Mainichi newspaper said she had taken a “tougher stance” than in their November meeting.- Key figures at around 0815 GMT -Tokyo – Nikkei 225: UP 2.2 percent at 58,583.12 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.7 percent at 26,765.72 (close)Shanghai – Composite: UP 0.7 percent at 4,147.23 (close)London – FTSE 100: UP 0.7 percent at 10,760.07 Dollar/yen: UP at 156.00 yen from 155.74 yen on TuesdayEuro/dollar: UP at $1.1796 from $1.1783Pound/dollar: UP at $1.3520 from $1.3508Euro/pound: UP at 87.25 pence from 87.23 penceWest Texas Intermediate: UP 0.4 percent at $65.87 per barrelBrent North Sea Crude: UP 0.3 percent at $70.99 per barrelNew York – Dow: UP 0.8 percent at 49,174.50 (close)

Municipales: à Poitiers, la gauche désunie en terrain conquis

A Poitiers, la maire écologiste se représente sans ses alliés communistes, associés cette fois-ci aux Insoumis, et face au PS, dans l’opposition depuis sa défaite en 2020: la gauche part désunie aux municipales dans ce fief qu’elle tient depuis un demi-siècle.Il y a six ans, portée par la vague verte, Léonore Moncond’huy avait emporté une triangulaire face au sortant Alain Claeys (2008-2020), successeur d’un autre socialiste Jacques Santrot (1977-2008), et au candidat macroniste Anthony Brottier, en lice aujourd’hui sans étiquette et classé au centre gauche.La droite n’avait même pas atteint le second tour, à l’image de ses scores aux scrutins nationaux. À la présidentielle de 2022, Valérie Pécresse n’avait recueilli que 4% des voix dans cette ville de 90.000 habitants – guère plus propice au Rassemblement national: Marine Le Pen y avait alors obtenu 11,56% des suffrages.Pendant son mandat, Léonore Moncond’huy a ferraillé au tribunal administratif avec la préfecture, notamment pour une subvention à une association prônant la désobéissance civile, et a été l’instigatrice d’un amendement pour maintenir l’indemnité des élus en congé maternité, après avoir vu ses revenus sérieusement réduits lors du sien en 2024.- Cicatrices pas refermées -Elle revendique aussi sa politique de végétalisation (cours d’école, plantations d’arbres), une gouvernance plus proche des habitants, un dispositif Vacances pour tous et d’importants projets de construction et réhabilitation (centre socioculturel rénové, nouveau pôle d’animation, caserne de pompiers transformée en tiers-lieu…).Pour être réélue, elle rappelle avoir ouvert “dès septembre 2024” des discussions “avec toutes les forces de gauche” mais certaines plaies restent ouvertes. “Pour le PS de Poitiers, il semble encore prématuré, après le changement de municipalité de 2020, d’envisager une dynamique municipale commune”, estime l’élue écologiste.”EELV a fait le choix il y a six ans de présenter une candidature face au maire socialiste sortant, considérant que leur projet pour Poitiers était différent. Six ans après, je confirme que le projet était différent”, répond le candidat PS François Blanchard, qui veut “redonner de l’attractivité” et dénonce la fermeture de services publics (crèche familiale et résidence autonomie).Le PCF, lui, a refusé la proposition des écologistes “au vu des conditions” et préféré s’allier aux Insoumis au sein de “Poitiers en commun”. Léonore Moncond’huy reconnaît “des convergences programmatiques évidentes” avec ces derniers mais juge que les “cultures démocratiques” de chacun “divergeaient trop pour forcer un accord qui aurait été fragile”.- Transports et sécurité -Les désaccords programmatiques restent limités à gauche, notamment sur l’un des principaux sujets de campagne: les transports.Tous les candidats parlent d’étendre la gratuité, mise en place le samedi depuis deux ans, mais diffèrent sur les modalités. LFI, qui prônait la gratuité totale des bus comme la candidate investie par Renaissance Lucile Parnaudeau, a adouci sa position depuis son alliance avec les communistes.Pour l’autre sujet majeur, la sécurité, le débat porte sur l’armement de la police municipale, qui avait fait grève en ce sens en décembre 2024, un mois après la mort d’un adolescent abattu par un homme connu pour trafic de stupéfiants, qui avait également blessé quatre mineurs.La majorité sortante y est opposée, comme la liste Poitiers en Commun, quand Anthony Brottier souhaite doter les agents d’armes létales. François Blanchard propose, lui, de leur fournir des “armes dites intermédiaires, de type pistolets à impulsion électrique ou LBD”.Le socialiste et l’ancien macroniste, alliés dans l’opposition municipale, “sont d’accord sur l’essentiel”, souligne l’ancien maire Alain Claeys, qui “aspire toujours à l’union entre François Blanchard et Anthony Brottier” car “c’est la condition pour gagner”.”Je ferai tout pour que ce rassemblement ait lieu au second tour”, a-t-il ajouté lundi dans la Nouvelle République Centre Presse.Bertrand Geay, chef de file de “Poitiers en commun”, ouvre déjà la porte, lui, à un rassemblement avec les écologistes, en soulignant que “pour le second tour, de bonnes relations existent” entre les deux listes.

Newsom publishes memoir as he weighs 2028 US presidential run

California’s Democratic Governor Gavin Newsom, a potential 2028 presidential candidate, published his memoir Tuesday in a step experts said was necessary before rolling out any future campaign.Such books offer “a sort of summary” of a potential candidate’s view of the country and allow a politician to “sort of control” publicity outside of the normal news cycle, said Brian Arbour, a political science professor at the City University of New York.Travis Ridout, a political science professor at Washington State University, said book tours “give potential candidates a way to campaign without really admitting that they are campaigning.”Through a book, he said, politicians can “establish an official version of their background and experiences” and “make them seem credible” before a campaign.But Newsom insists that “Young Man in a Hurry,” published a year late due to the January 2025 Los Angeles wildfires, is not “one of those political books that I wrote just to get it ahead of some cycle in the calendar year.””It’s not about the politician. It’s about what shaped me — the events, the travails, the setbacks, self-imposed and otherwise, the insecurities, the anxieties, the regrets,” he said at a promotional event in New York on Tuesday.At 58 years old, the former mayor of San Francisco who built his career in winemaking and hospitality, reflects in the book on his dyslexia and his upbringing between a mother working multiple jobs and a father who was a judge close to some of California’s wealthiest people.Another potential presidential candidate, Pennsylvania Governor Josh Shapiro, released his own book at the end of January, while New Jersey Senator Cory Booker and Kentucky Governor Andy Beshear will do the same later this year.- ‘Fighting fire with fire’ -Speaking to several hundred New Yorkers at the event, Newsom said his book was not a “10-point plan for America’s renewal.”  He said Democrats were not taking enough action to win the argument against Republicans on various issues.”Sometimes we sit back, we’re on our heels. We’re not leaning in,” he said.”We just think the facts are going to bear up. We can win the argument. We can moralize this… That doesn’t work anymore with Donald Trump, we have to fight fire with fire.”Samantha Reilly, a 58-year-old accountant from Long Island who attended the event, said she saw Newsom as a strong presidential candidate.”He’s vying for it. And yes, I think he would be a good prospect, actually. I love the way he took on Trump,” she said.The stops on Newsom’s book tour also raised eyebrows among the experts who spoke to AFP. New York is a typical location, but Georgia, South Carolina and New Hampshire are less so.Those states will be key in the primaries that decide who is the Democratic presidential nominee.”Newsom might also want to show some appeal in the South, a region of the country in which a Californian might not seem a natural fit,” said Ridout.Arbour believes it’s an attempt to appeal to African-American Democratic voters.”The reason it’s important on the Democratic side is that usually slightly over half of the electorate in the South Carolina Democratic primary is African American,” he said.”It plays a very important role, because obviously African Americans are an essential part of the Democratic base.”Newsom’s team, meanwhile, told Politico the book tour was planned to show “support” for Democratic candidates in Republican strongholds and “up and down the ballot.” The governor of California since 2019 insists he has not decided whether he will run for president in 2028.He told CNN on Sunday that he will make any future decision with his wife and four children.

Iran dismisses missile, nuclear claims after Trump alleges ‘sinister ambitions’

Iran on Wednesday dismissed US claims about its missile programme as “big lies”, after President Donald Trump said Tehran was developing missiles that could strike the United States.In his State of the Union address on Tuesday, Trump accused Tehran of “sinister nuclear ambitions” as Washington ups the pressure with a massive military deployment around the Gulf. The two foes are scheduled to meet for a third round of talks on Thursday in the Swiss city of Geneva in an effort to reach a diplomatic solution. Trump claimed Tehran had “already developed missiles that can threaten Europe and our bases overseas, and they’re working to build missiles that will soon reach the United States of America”.He said Iran wants “to start all over again” with its nuclear programme and is “at this moment again pursuing their sinister nuclear ambitions”.But Iranian foreign ministry spokesman Esmaeil Baqaei on Wednesday refuted those claims, without mentioning Trump directly.”Whatever they’re alleging in regards to Iran’s nuclear programme, Iran’s ballistic missiles, and the number of casualties during January’s unrest, is simply the repetition of ‘big lies’,” he said on X.The US president had also claimed that Iranian authorities killed 32,000 people during a wave of protests that started in December and peaked on January 8 and 9.The West believes Iran is seeking an atomic bomb, but Tehran insists its nuclear programme is peaceful. Trump has threatened to launch strikes on Iran if no deal is reached. Tehran has repeatedly said it would respond firmly to any attack, warning that even a limited strike “would be regarded as an act of aggression”.”My preference is to solve this problem through diplomacy but one thing is certain: I will never allow the world’s number one sponsor of terror, which they are by far, to have a nuclear weapon,” Trump said.Hours before his speech, Iran’s foreign minister Abbas Araghchi declared that a deal to avoid a military clash was within reach.”We have a historic opportunity to strike an unprecedented agreement that addresses mutual concerns and achieves mutual interests,” Araghchi said in a social media post, adding that a deal was “within reach, but only if diplomacy is given priority”.Araghchi vowed Iran will “under no circumstances ever develop a nuclear weapon”, but insisted on the country’s right to “harness dividends of peaceful nuclear technology”.Iran and the US held five rounds of nuclear talks last year but those negotiations ended after Israel’s unprecedented attack on Iran triggered a 12-day war.- ‘Red lines’ -Inside Iran, university students kicked off a new semester at the weekend with gatherings reviving slogans from nationwide protests against the clerical leadership, keeping up domestic pressure on the leadership.On Tuesday, the fourth consecutive day of the campus protests, videos verified by AFP showed two groups facing off in a large hall at a Tehran university before scuffles broke out.The day before, students had burned the flag adopted by Iran’s Islamic republic after the 1979 revolution, according to verified videos.Iranian government spokeswoman Fatemeh Mohajerani, giving the first official reaction to the rallies, said that while students had a right to protest, they must “understand the red lines”.The flag, she added, was one “of these red lines that we must protect and not cross or deviate from, even at the height of anger”.The initial wave of protests began in December, sparked by economic woes in sanctions-hit Iran, but soon grew into nationwide demonstrations that posed one of the largest challenges to Iran’s leaders in years.The unrest prompted a violent crackdown that killed thousands.The US-based Human Rights Activists News Agency (HRANA) has recorded more than 7,000 deaths, while warning the full toll is likely far higher. Iranian officials acknowledge more than 3,000 deaths, but say the violence was caused by “terrorist acts” fuelled by the United States and Israel.

Jour J pour un accord entre syndicats et patronat sur les règles des ruptures conventionnelles

Il sera peut-être bientôt moins avantageux de conclure une rupture conventionnelle: patronat et syndicats tentent mercredi de trouver un accord pour faire économiser au moins 400 millions d’euros à l’assurance chômage sur ces fins de contrat à l’amiable, que le gouvernement juge trop coûteuses.Il reste aux partenaires sociaux une journée – et peut-être une partie de la nuit – pour montrer que le paritarisme fonctionne encore et éviter que le gouvernement prenne ce dossier en main.  Durée maximale d’indemnisation réduite, dégressivité des allocations chômage… Des discussions du jour peuvent émerger des conditions d’indemnisation moins favorables pour les salariés rompant leur CDI d’un commun accord avec leur employeur, aujourd’hui soumis quasiment aux mêmes règles que les autres chômeurs. En 2024, 515.000 ruptures conventionnelles individuelles ont été conclues, notamment dans de petites entreprises. Avec des dépenses d’allocations chômage atteignant 9,4 milliards d’euros, soit 26% du total, le dispositif, créé en 2008, est trop cher aux yeux du gouvernement, qui dénonce des “abus”. Plus jeunes et plus diplômés que la moyenne des demandeurs d’emploi, les chômeurs issus de ces ruptures touchent en moyenne des allocations plus élevées, ouvrant des droits plus longtemps, selon l’Unédic.La négociation a été ouverte à la demande du gouvernement Lecornu, qui a écarté une réforme de l’assurance chômage plus large avec un objectif d’économies dix fois supérieur demandée en août par son prédécesseur François Bayrou: la mission confiée aux partenaires sociaux est d’économiser au moins 400 millions d’euros par an. Après une politique de la chaise vide du Medef, la négociation a connu un nouveau départ en sa présence, avec la volonté affichée des trois organisations patronales (Medef, CPME et U2P) d’économiser au moins un milliard et de négocier sur l’assurance chômage au-delà des seules ruptures conventionnelles. Irrecevable pour les syndicats, qui dénoncent le grignotage des droits des demandeurs d’emploi depuis 2017.- “Voie de passage” –  En début de semaine, la possibilité d’un accord commençait toutefois à se dessiner.Lundi, les chefs de file des cinq syndicats représentatifs ont appelé le patronat à se montrer “raisonnable”, plusieurs se disant optimistes sur un possible accord. La secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a évoqué une “voie de passage”.”Depuis toujours on nous dit que c’est dans la philosophie du gouvernement de vouloir reprendre la main sur l’assurance chômage mais à chaque fois, on lui a démontré qu’on était capable de trouver des accords”, selon son homologue de FO, Frédéric Souillot. La CGT, qui désigne les employeurs comme responsables des abus de ruptures conventionnelles et propose un “malus” pour ceux y ayant beaucoup recours, est moins accommodante. “Le patronat nous demande de faire encore des économies sur le dos des privés d’emploi” alors qu'”il n’y a jamais eu des réformes d’une telle violence sur le dos des privés d’emploi” que depuis 2017, a déclaré Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT mercredi sur TF1. “On a du mal à voir où va être le point d’atterrissage”. Lundi, les organisations patronales ont soumis aux syndicats un projet d’accord prévoyant de réduire à 15 mois la durée d’indemnisation maximale pour les chômeurs de moins de 55 ans ayant signé une rupture conventionnelle.Après un accord à l’amiable, la grande majorité des demandeurs d’emploi verraient en outre leur indemnisation diminuer de 30% au-delà de six mois d’indemnisation. La CFDT a proposé la semaine dernière qu’une dégressivité ne soit appliquée qu'”en cas d’absence de démarche de mise en œuvre du projet professionnel”, à l’issue d’un accompagnement renforcé.  “La CFE-CGC se bat depuis des années contre la dégressivité, qui ne sert à rien”, s’agace pour sa part le négociateur du syndicat des cadres, Jean-François Foucard. Le patronat veut aussi durcir les conditions d’accès des intermittents du spectacle à l’assurance chômage, ce qui leur vaudra un comité d’accueil de la CGT Spectacle devant le siège de l’Unédic dès 09H00, en présence de Sophie Binet.De l’issue de cette journée incertaine dépendra aussi la possibilité d’avancer dans l’autre négociation en cours, sur les contrats courts.

Jour J pour un accord entre syndicats et patronat sur les règles des ruptures conventionnelles

Il sera peut-être bientôt moins avantageux de conclure une rupture conventionnelle: patronat et syndicats tentent mercredi de trouver un accord pour faire économiser au moins 400 millions d’euros à l’assurance chômage sur ces fins de contrat à l’amiable, que le gouvernement juge trop coûteuses.Il reste aux partenaires sociaux une journée – et peut-être une partie de la nuit – pour montrer que le paritarisme fonctionne encore et éviter que le gouvernement prenne ce dossier en main.  Durée maximale d’indemnisation réduite, dégressivité des allocations chômage… Des discussions du jour peuvent émerger des conditions d’indemnisation moins favorables pour les salariés rompant leur CDI d’un commun accord avec leur employeur, aujourd’hui soumis quasiment aux mêmes règles que les autres chômeurs. En 2024, 515.000 ruptures conventionnelles individuelles ont été conclues, notamment dans de petites entreprises. Avec des dépenses d’allocations chômage atteignant 9,4 milliards d’euros, soit 26% du total, le dispositif, créé en 2008, est trop cher aux yeux du gouvernement, qui dénonce des “abus”. Plus jeunes et plus diplômés que la moyenne des demandeurs d’emploi, les chômeurs issus de ces ruptures touchent en moyenne des allocations plus élevées, ouvrant des droits plus longtemps, selon l’Unédic.La négociation a été ouverte à la demande du gouvernement Lecornu, qui a écarté une réforme de l’assurance chômage plus large avec un objectif d’économies dix fois supérieur demandée en août par son prédécesseur François Bayrou: la mission confiée aux partenaires sociaux est d’économiser au moins 400 millions d’euros par an. Après une politique de la chaise vide du Medef, la négociation a connu un nouveau départ en sa présence, avec la volonté affichée des trois organisations patronales (Medef, CPME et U2P) d’économiser au moins un milliard et de négocier sur l’assurance chômage au-delà des seules ruptures conventionnelles. Irrecevable pour les syndicats, qui dénoncent le grignotage des droits des demandeurs d’emploi depuis 2017.- “Voie de passage” –  En début de semaine, la possibilité d’un accord commençait toutefois à se dessiner.Lundi, les chefs de file des cinq syndicats représentatifs ont appelé le patronat à se montrer “raisonnable”, plusieurs se disant optimistes sur un possible accord. La secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a évoqué une “voie de passage”.”Depuis toujours on nous dit que c’est dans la philosophie du gouvernement de vouloir reprendre la main sur l’assurance chômage mais à chaque fois, on lui a démontré qu’on était capable de trouver des accords”, selon son homologue de FO, Frédéric Souillot. La CGT, qui désigne les employeurs comme responsables des abus de ruptures conventionnelles et propose un “malus” pour ceux y ayant beaucoup recours, est moins accommodante. “Le patronat nous demande de faire encore des économies sur le dos des privés d’emploi” alors qu'”il n’y a jamais eu des réformes d’une telle violence sur le dos des privés d’emploi” que depuis 2017, a déclaré Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT mercredi sur TF1. “On a du mal à voir où va être le point d’atterrissage”. Lundi, les organisations patronales ont soumis aux syndicats un projet d’accord prévoyant de réduire à 15 mois la durée d’indemnisation maximale pour les chômeurs de moins de 55 ans ayant signé une rupture conventionnelle.Après un accord à l’amiable, la grande majorité des demandeurs d’emploi verraient en outre leur indemnisation diminuer de 30% au-delà de six mois d’indemnisation. La CFDT a proposé la semaine dernière qu’une dégressivité ne soit appliquée qu'”en cas d’absence de démarche de mise en œuvre du projet professionnel”, à l’issue d’un accompagnement renforcé.  “La CFE-CGC se bat depuis des années contre la dégressivité, qui ne sert à rien”, s’agace pour sa part le négociateur du syndicat des cadres, Jean-François Foucard. Le patronat veut aussi durcir les conditions d’accès des intermittents du spectacle à l’assurance chômage, ce qui leur vaudra un comité d’accueil de la CGT Spectacle devant le siège de l’Unédic dès 09H00, en présence de Sophie Binet.De l’issue de cette journée incertaine dépendra aussi la possibilité d’avancer dans l’autre négociation en cours, sur les contrats courts.