Hakimi, Osimhen, Salah shortlisted for top African awardSun, 16 Nov 2025 19:32:14 GMT
Moroccan Achraf Hakimi, Nigerian Victor Osimhen and Egyptian Mohamed Salah were shortlisted on Sunday for the 2025 African men’s player of the year award, the Confederation of African Football (CAF) announced.Currently injured, full-back Hakimi helped Paris Saint-Germain win the UEFA Champions League for the first time and finish runners-up to Chelsea in the final of …
Hakimi, Osimhen, Salah shortlisted for top African awardSun, 16 Nov 2025 19:32:14 GMT Read More »
Mondial-2026: l’Angleterre de Kane termine par un 8e succès, en Albanie
L’Angleterre, déjà qualifiée pour le Mondial-2026, a terminé ses éliminatoires par une huitième victoire en autant de matches, en battant l’Albanie 2-0 grâce à un doublé de Harry Kane, dimanche à Tirana.L’équipe de Thomas Tuchel avait depuis mi-octobre son billet en poche pour la Coupe du monde aux Etats-Unis, Canada et Mexique et celle de Sylvinho était déjà assurée d’être barragiste. Le seul enjeu de la rencontre était le possible sans faute des Three Lions.Huit victoires, 22 buts marqués, zéro encaissé: les finalistes des deux derniers Euros ont réussi leur pari.Mais ce dernier succès a été long à de dessiner face à la solide défense albanaise et au gardien Thomas Strakosha, décisif notamment avant la pause sur des tentatives de Jarrod Bowen et Jarell Quansah.En deuxième période, le portier anglais Dean Henderson s’est aussi illustré sur deux frappes coup sur coup d’Arber Hoxha et en sortant face à Qazim Laci.C’est finalement l’inévitable Harry Kane qui a libéré les Anglais en marquant du droit à la suite d’un corner (74e), puis en reprenant de la tête un centre de Marcus Rashford (82e), ses 7e et 8e buts lors ces qualifications. Le capitaine anglais, 32 ans, affiche désormais 78 buts en 112 sélections.
Raphaël Glucksmann et Bernard Cazeneuve s’affichent pour rassembler la social-démocratie en vue de 2027
La gauche social-démocrate s’est affichée dimanche à Pontoise (Val-d’Oise) autour de l’ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve et du leader de Place publique Raphaël Glucksmann, dans l’optique de la présidentielle de 2027, et en opposition à la primaire voulue par la gauche “unitaire”.Alors que cette dernière, du PS aux Ecologistes, s’est réunie la veille à Trappes pour défendre une candidature commune à gauche, la sphère social-démocrate veut également affirmer ses ambitions pour 2027.Et bien que les unitaires, et le PS en particulier, pressent Raphaël Glucksmann de se joindre à eux, l’eurodéputé, bien placé à gauche dans les sondages, a toujours refusé, et a fait le choix de se rendre à l’invitation de l’ancien Premier ministre, en présence aussi de l’ancien président François Hollande et de la présidente de la région Occitanie Carole Delga, dans le cadre d’un rassemblement présenté comme celui de “la gauche réformiste”, pour préparer la prochaine présidentielle face à la menace de l’extrême droite. “Notre conversation n’est qu’un début”, a assuré M. Glucksmann, car “nous n’avons plus le droit de jouer. Rien ne nous garantit que dans un, deux ou trois ans, nous vivrons encore dans un continent en paix et en démocratie”.Point commun de ce rassemblement, où se trouvaient aussi l’ancien ministre François Rebsamen et le prix Nobel d’économie Philippe Aghion: l’aversion revendiquée pour La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon, qui prépare plus que jamais sa quatrième campagne présidentielle et a tenu le même jour un meeting près de Tours.Jusqu’à présent, Raphaël Glucksmann s’était tenu éloigné de Bernard Cazeneuve, qui a quitté le PS en 2022 après l’alliance du parti à la rose avec La France insoumise et fondé son mouvement “La Convention”. L’ex-Premier ministre avait pourtant lancé à plusieurs reprises un appel au rassemblement des sociaux-démocrates, proposant de fusionner son mouvement avec Place publique. Une invitation restée lettre morte.Ce dimanche, “ça bouge” mais la fusion n’est “pas à l’ordre du jour”, a tempéré l’entourage de Raphaël Glucksmann. L’eurodéputé veut incarner “une offre politique nouvelle” mais aussi s’ancrer politiquement en “embrassant l’héritage politique” de la social-démocratie, explique-t-on dans son entourage pour justifier sa présence.- “opération des appareils fatigués” -“Raphaël a du talent. Il peut incarner cette candidature pour 2027, comme des tas d’autres”, a affirmé M. Cazeneuve.Mais la présence de Raphaël Glucksmann aux côtés de Bernard Cazeneuve et François Hollande “ça dit quelque chose de sa ligne. Il n’a pas choisi le cœur de la gauche”, a critiqué la députée ex-insoumise, Clémentine Autain, qui fait partie des “unitaires”.Olivier Faure, le patron des socialistes concède, sous forme de critique déguisée, que M. Glucksmann a “le droit de vouloir incarner ce qu’il veut, si ça lui convient le mieux”. Mais pour Carole Delga, opposante interne à M. Faure, ce dernier n’a “pas la moitié des socialistes” pour le soutenir dans l’idée d’une primaire, qui devra être validée par les militants.Pour Bernard Cazeneuve, la primaire est “une opération des appareils fatigués”. “Aujourd’hui, la priorité c’est de reconstituer une force de gauche de gouvernement. J’appelle Olivier Faure à la reconstituer avec nous tous”, a-t-il plaidé devant la presse.Le patron du Parti radical de gauche Guillaume Lacroix juge de son côté que la famille politique de Raphaël est dans cette salle”, et pas avec les “unitaires”, qui “ne parle que de primaire et pas de fond”.”Le plus urgent c’est de renvoyer l’idée que les responsables politiques réunis ici ne sont pas mus que par leurs ambitions”, insiste M. Lacroix. Pas question donc pour Bernard Cazeneuve, que certains voient toujours comme un recours, de se déclarer lui-même candidat. “Retrouvons-nous, tel était notre projet, entre les différentes composantes de la gauche réformiste, par-delà ce que sont nos organisations, pour que naisse une espérance”, a lancé l’ancien ministre dans son discours. “Mais il faudra que les ambitions pour soi-même, les combinaisons d’appareil s’effacent derrière l’amour de notre patrie”, a-t-il averti.François Hollande a aussi appelé au rassemblement: “Il faudra qu’on soit au complet la prochaine fois pour gagner en 2027”, dans une invitation déguisée à Olivier Faure.
Raphaël Glucksmann et Bernard Cazeneuve s’affichent pour rassembler la social-démocratie en vue de 2027
La gauche social-démocrate s’est affichée dimanche à Pontoise (Val-d’Oise) autour de l’ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve et du leader de Place publique Raphaël Glucksmann, dans l’optique de la présidentielle de 2027, et en opposition à la primaire voulue par la gauche “unitaire”.Alors que cette dernière, du PS aux Ecologistes, s’est réunie la veille à Trappes pour défendre une candidature commune à gauche, la sphère social-démocrate veut également affirmer ses ambitions pour 2027.Et bien que les unitaires, et le PS en particulier, pressent Raphaël Glucksmann de se joindre à eux, l’eurodéputé, bien placé à gauche dans les sondages, a toujours refusé, et a fait le choix de se rendre à l’invitation de l’ancien Premier ministre, en présence aussi de l’ancien président François Hollande et de la présidente de la région Occitanie Carole Delga, dans le cadre d’un rassemblement présenté comme celui de “la gauche réformiste”, pour préparer la prochaine présidentielle face à la menace de l’extrême droite. “Notre conversation n’est qu’un début”, a assuré M. Glucksmann, car “nous n’avons plus le droit de jouer. Rien ne nous garantit que dans un, deux ou trois ans, nous vivrons encore dans un continent en paix et en démocratie”.Point commun de ce rassemblement, où se trouvaient aussi l’ancien ministre François Rebsamen et le prix Nobel d’économie Philippe Aghion: l’aversion revendiquée pour La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon, qui prépare plus que jamais sa quatrième campagne présidentielle et a tenu le même jour un meeting près de Tours.Jusqu’à présent, Raphaël Glucksmann s’était tenu éloigné de Bernard Cazeneuve, qui a quitté le PS en 2022 après l’alliance du parti à la rose avec La France insoumise et fondé son mouvement “La Convention”. L’ex-Premier ministre avait pourtant lancé à plusieurs reprises un appel au rassemblement des sociaux-démocrates, proposant de fusionner son mouvement avec Place publique. Une invitation restée lettre morte.Ce dimanche, “ça bouge” mais la fusion n’est “pas à l’ordre du jour”, a tempéré l’entourage de Raphaël Glucksmann. L’eurodéputé veut incarner “une offre politique nouvelle” mais aussi s’ancrer politiquement en “embrassant l’héritage politique” de la social-démocratie, explique-t-on dans son entourage pour justifier sa présence.- “opération des appareils fatigués” -“Raphaël a du talent. Il peut incarner cette candidature pour 2027, comme des tas d’autres”, a affirmé M. Cazeneuve.Mais la présence de Raphaël Glucksmann aux côtés de Bernard Cazeneuve et François Hollande “ça dit quelque chose de sa ligne. Il n’a pas choisi le cœur de la gauche”, a critiqué la députée ex-insoumise, Clémentine Autain, qui fait partie des “unitaires”.Olivier Faure, le patron des socialistes concède, sous forme de critique déguisée, que M. Glucksmann a “le droit de vouloir incarner ce qu’il veut, si ça lui convient le mieux”. Mais pour Carole Delga, opposante interne à M. Faure, ce dernier n’a “pas la moitié des socialistes” pour le soutenir dans l’idée d’une primaire, qui devra être validée par les militants.Pour Bernard Cazeneuve, la primaire est “une opération des appareils fatigués”. “Aujourd’hui, la priorité c’est de reconstituer une force de gauche de gouvernement. J’appelle Olivier Faure à la reconstituer avec nous tous”, a-t-il plaidé devant la presse.Le patron du Parti radical de gauche Guillaume Lacroix juge de son côté que la famille politique de Raphaël est dans cette salle”, et pas avec les “unitaires”, qui “ne parle que de primaire et pas de fond”.”Le plus urgent c’est de renvoyer l’idée que les responsables politiques réunis ici ne sont pas mus que par leurs ambitions”, insiste M. Lacroix. Pas question donc pour Bernard Cazeneuve, que certains voient toujours comme un recours, de se déclarer lui-même candidat. “Retrouvons-nous, tel était notre projet, entre les différentes composantes de la gauche réformiste, par-delà ce que sont nos organisations, pour que naisse une espérance”, a lancé l’ancien ministre dans son discours. “Mais il faudra que les ambitions pour soi-même, les combinaisons d’appareil s’effacent derrière l’amour de notre patrie”, a-t-il averti.François Hollande a aussi appelé au rassemblement: “Il faudra qu’on soit au complet la prochaine fois pour gagner en 2027”, dans une invitation déguisée à Olivier Faure.
World champions South Africa add Mbonambi, Mchunu to squadSun, 16 Nov 2025 18:32:22 GMT
World champions South Africa added hooker Bongi Mbonambi and prop Ntuthuko Mchunu to their squad on Sunday ahead of Autumn Nations Series Tests against Ireland and Wales, SA Rugby announced. The Springboks face Ireland in Dublin on November 22 and Wales in Cardiff seven days later after victories over Japan, France and Italy in other matches …
World champions South Africa add Mbonambi, Mchunu to squadSun, 16 Nov 2025 18:32:22 GMT Read More »
‘Now You See Me’ sequel steals N. American box office win
“Now You See Me: Now You Don’t” — the third installment in the crime heist franchise about a group of magicians — debuted atop the North American box office, besting the Glen Powell-fronted remake of “The Running Man,” industry estimates showed Sunday.Lionsgate’s “Now You See Me” — which reunites Jesse Eisenberg, Isla Fisher, Dave Franco and Woody Harrelson as Robin Hood-style illusionists targeting dangerous criminals — raked in $21.3 million from Friday to Sunday, Exhibitor Relations said.This time out, the original Four Horsemen — who first appeared on screen in 2013 — are joined by three younger magicians: Ariana Greenblatt, Dominic Sessa and Justice Smith.”There aren’t a lot of crime heist series that get to episode 3, simply because it’s so hard to keep these stories fresh,” said analyst David A. Gross of Franchise Entertainment Research.”It’s serialized storytelling and there’s good material like this on TV. Still, these characters are connecting — these are very good figures.”Paramount’s “The Running Man,” a new take on Stephen King’s dystopian novel about a murderous game show, opened in second place with $17 million in ticket sales in the United States and Canada.It comes 38 years after a loose adaptation starring Arnold Schwarzenegger in 1987.”That’s a long time, and the storyline is showing some wear,” Gross said.”Predator: Badlands” from Disney’s 20th Century Studios dropped from first to third place, taking in $13 million.The latest installment in the decades-old sci-fi horror franchise stars Dimitrius Schuster-Koloamatangi as an outcast Predator who is the hero this time, teaming up with an android (Elle Fanning) on an epic journey to prove himselfParamount’s “Regretting You,” the latest film adaptation of a Colleen Hoover romantic novel, came in fourth at $4 million.And Universal’s horror sequel “Black Phone 2,” once again starring Ethan Hawke as a devilish villain, came in fifth place at $2.7 million. Rounding out the top 10 were:”Nuremberg” ($2.6 million)”Keeper” ($2.5 million)”Sarah’s Oil” ($2.3 million)”Chainsaw Man – The Movie: Reze Arc” ($1.6 million)”Bugonia” ($1.6 million)
Les Chiliens aux urnes sur fond d’insécurité et de poussée de l’extrême droite
Les Chiliens votent dimanche pour élire leur président, au terme d’une campagne centrée sur le crime organisé et les promesses de l’extrême droite d’expulsions de migrants sans-papiers, qui ont mis la gauche sur la défensive.”Il faut améliorer la question de la délinquance. Tout est horrible (…) Un changement est nécessaire”, déclaré à l’AFP Joaquin Castillo, un étudiant de 23 ans en votant à Santiago.Pour la première fois depuis la fin de la dictature d’Augusto Pinochet en 1990, la droite radicale pourrait revenir au pouvoir.La communiste Jeannette Jara, candidate de la coalition de centre gauche au pouvoir, arrive en tête des sondages, devant son rival d’extrême droite José Antonio Kast. Mais lors d’un probable second tour, elle est donnée battue par un candidat de droite ou d’extrême droite, du fait du report des voix.L’extrême droite est aussi portée par Johannes Kaiser, député libertarien en forte progression dans les sondages, souvent présenté comme la version chilienne du président argentin Javier Milei.Bien que le Chili reste l’un des pays les plus sûrs du continent, la criminalité y a sensiblement augmenté. Le taux d’homicides a augmenté de 2,5 à 6 pour 100.000 habitants en une décennie et 868 enlèvements ont été recensés l’an dernier, en hausse de 76% par rapport à 2021, selon les autorités.- “Besoin d’unité” -Cette violence inédite a éclipsé les aspirations de changement qui avaient porté au pouvoir en 2022 le président de gauche Gabriel Boric et sa promesse, finalement avortée, d’une nouvelle Constitution pour remplacer celle héritée de Pinochet.”Il manque de la poigne au Chili, on est trop laxistes (…) Il faut fermer la frontière et renvoyer tous les sans-papiers”, a déclaré à l’AFP Raul Lueiza, un ouvrier du bâtiment de 64 ans, après avoir voté dans un quartier populaire de Santiago.La campagne a ainsi été dominée par les discours sécuritaires, auxquels Jeannette Jara elle-même s’est ralliée. Membre du Parti communiste depuis l’adolescence, l’ancienne ministre du Travail de 51 ans assure n’avoir “aucun complexe en matière de sécurité”, défendant notamment un contrôle migratoire renforcé. “Exacerber la peur ne suffit pas pour gouverner un pays”, a-t-elle cependant déclaré après avoir déposé son bulletin dans l’urne à Santiago.”Si je suis élue présidente, j’espère qu’au Chili la sécurité de pouvoir finir le mois deviendra une réalité, ainsi que la sécurité de vivre dans un quartier plus tranquille”, a-t-elle ajouté.José Antonio Kast, 59 ans, fils d’un ancien soldat allemand ayant servi dans l’armée d’Hitler et émigré au Chili après la Seconde Guerre mondiale, brigue la présidence pour la troisième fois. Son discours cible les 337.000 étrangers en situation irrégulière, en majorité des Vénézuéliens, dans un contexte d’inquiétude face à l’arrivée de groupes criminels étrangers. Une majorité de Chiliens associe la montée de la criminalité à l’immigration irrégulière.”Nous avons besoin d’unité pour affronter les problèmes (…) liés à la sécurité”, a déclaré le dirigeant du Parti républicain, père de neuf enfants, en votant dans la capitale. Il promet des expulsions massives, la construction d’un mur à la frontière, le renforcement de l’armement de la police et le déploiement de l’armée dans les zones critiques.Johannes Kaiser, lui, porte des propositions encore plus radicales. Le député libertarien de 49 ans promet lui aussi des expulsions massives, mais veut en outre envoyer les migrants ayant un casier judiciaire dans la mégaprison construite par le président Nayib Bukele au Salvador.”Ce qui se joue ici, c’est de savoir si la déconnexion de l’Amérique latine avec les États-Unis et le monde libre va continuer de s’accentuer”, a-t-il déclaré en réponse à une question de l’AFP après avoir voté à Santiago. Le scrutin fait figure de test pour la gauche sud-américaine, battue récemment en Argentine et en Bolivie, et confrontée à des élections décisives en Colombie et au Brésil en 2026.Le vote étant obligatoire (au risque d’une amende), une forte participation est attendue. De longues files étaient visibles à la mi-journée dans de nombreux bureaux de vote. Les premiers résultats sont attendus environ deux heures après la fermeture des bureaux, prévue à 16H00 (19H00 GMT).Les quelque 15,6 millions d’électeurs renouvellent également la Chambre des députés et la moitié du Sénat.







