US panel votes to end recommending all newborns receive hepatitis B vaccine

An advisory panel appointed by the Trump administration’s vaccine-skeptic health secretary voted Friday to stop recommending that all newborns in the United States receive a hepatitis B vaccine.The move to end the three-decade-old recommendation is the panel’s latest contentious decision overturning long-standing medical advice since its overhaul by Health Secretary Robert F. Kennedy Jr., who has spent decades spreading anti-vaccine rhetoric.US health authorities previously recommended all babies receive the first of three hepatitis B shots just after birth, mainly to prevent infections from mothers who unknowingly had the liver disease or had falsely tested negative.The approach has virtually eradicated hepatitis B infections among young people in the United States.Hepatitis B is a viral liver disease that can be transmitted by the mother during childbirth and puts those affected at high risk of death from cirrhosis or liver cancer.After delaying the vote by a day, the panel eventually passed its new recommendation for “individual-based decision-making,” in consultation with a health care provider, when children are born to mothers testing negatively for the disease.The decision should “consider vaccine benefits, vaccine risks, and infection risks.”It also recommends that babies who are not vaccinated at birth wait at least two months to get the initial dose.Under Kennedy, the Advisory Committee on Immunization Practices (ACIP) is now composed largely of figures criticized by the scientific community for lack of expertise or their promotion of vaccine-skeptic theories.The vote was 8-3. Trump-appointed officials at the Centers for Disease Control and Prevention (CDC) are widely expected to formally adopt the recommendations at a later date.Since 1991, US health officials have recommended the hepatitis B vaccine for newborns, as is done in countries including China and Australia and is recommended by the World Health Organization.But several ACIP members have argued that Friday’s decision aligns the US vaccination schedule with those of other economically developed countries such as France and Britain.Medical experts say such a change is risky in the United States, pointing to shortcomings in maternal screening, with delays likely to cause a drop in vaccination rates in a country where access to health care can be complicated.”This irresponsible and purposely misleading guidance will lead to more hepatitis B infections in infants and children,” American Academy of Pediatrics President Susan J. Kressly said in a statement.The repercussions of the ACIP’s vaccine recommendations are broad because federal guidelines often dictate whether vaccines are paid for by health insurance companies in the United States, where a vaccine can cost hundreds of dollars.On Friday, the panel is set to begin a broader review of the childhood vaccination schedule and the composition of vaccines.But the committee’s influence is waning amid withering criticism from the US scientific and medical community, with Democratic-led states announcing they will no longer follow its recommendations.Some in Trump’s own Republican party have also pushed back against the ACIP’s actions, including Louisiana Senator Bill Cassidy.Cassidy, a medical doctor who provided a key vote to allow Kennedy’s nomination to succeed, condemned the ACIP’s decision, noting the original recommendation was “NOT a mandate” to get the jab.CDC officials “should not sign these new recommendations and instead retain the current, evidence-based approach,” he said on X.Ahead of the vote, Dr. Cody Meissner, one of the few dissenting voices on the advisory committee, urged his colleagues not to change the current recommendations. “Do no harm is a moral imperative. We are doing harm by changing this wording,” he warned.

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Chute de 37% du nombre des animaux des fonds marins dans une zone d’exploration minière, selon une étude

Le nombre des animaux vivant dans les fonds marins a chuté de 37% dans une zone d’exploration minière en eaux profondes, selon une étude parue vendredi portant sur l’impact de cette activité sur la biodiversité.Cette recherche, effectuée sur cinq ans, est considérée comme la plus approfondie à ce jour sur les conséquences des machines d’extraction minière en haute mer. Ces machines exploitent des fonds marins jusqu’ici intacts pour en extraire des matières premières comme le nickel, le cobalt et le cuivre, utilisées aussi bien dans les batteries rechargeables que dans des équipements technologiques militaires.L’étude porte sur la zone de Clarion-Clipperton (CCZ), dans l’océan Pacifique, qui fait l’objet d’un projet d’exploitation minière.Elle a été réalisée par des scientifiques du Musée d’histoire naturelle du Royaume-Uni, du Centre national d’océanographie et de l’Université de Göteborg en Suède. Ils ont comparé l’état de la biodiversité deux ans avant et deux mois après un essai d’exploration minière. Leur recherche s’est concentrée sur des animaux mesurant entre 0,3 mm et 2 cm, tels que des vers et des coquillages. Dans les traces laissées par le véhicule, le nombre des animaux a chuté de 37%.Pour Adrian Glover, le principal auteur du rapport, ces données devraient contribuer à “établir une nouvelle norme pour le travail environnemental dans la région”, sous la houlette de l’Autorité internationale des fonds marins.Les pays débattent actuellement au sein de cette autorité des règles à fixer pour les industries minières. Un traité des Nations unies sur la haute mer doit entrer en vigueur en janvier 2026, avec l’objectif de protéger les océans, déjà menacés par la pollution et la surpêche.Aucune licence n’a encore été délivrée pour l’exploitation minière commerciale dans les eaux internationales mais certains pays ont entamé ou se préparent à commencer des explorations dans les eaux relevant de leurs zones économiques exclusives.Les îles Cook, en coopération avec la Chine, ont accordé des licences d’exploration à trois entreprises en 2022.The Metals Company, qui a son siège au Canada, veut exploiter les eaux internationales du Pacifique sans l’approbation de l’Autorité des fonds marins, en s’appuyant sur une loi américaine rétablie par le président Donald Trump.La Norvège, qui avait fait des vagues en devenant le premier pays d’Europe à décider d’ouvrir ses fonds marins aux activités minières, a au contraire annoncé mercredi repousser de quatre ans l’attribution de premières licences d’exploration.

Mondial-2026: Trump et Infantino lancent la cérémonie du tirage au sort en grande pompe

“Un grand jour”: la cérémonie de tirage au sort du Mondial-2026 a débuté vendredi au Kennedy Center de Washington, sous l’égide de Donald Trump et très haute surveillance.”C’est un grand jour et c’est un sport formidable”, a clamé le président américain sur le tapis rouge de la grande salle de spectacles de Washington qui accueille l’événement.Donald Trump est ensuite allé s’asseoir au balcon en compagnie du président de la FIFA, Gianni Infantino, dont il est proche, et non loin du Premier ministre canadien Mark Carney et de la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum, co-organisateurs.Sur la scène, Gianni Infantino a fait applaudir les trois dirigeants. “C’est le plus grand événement que l’humanité ait jamais vu (…), cela va être stratosphérique”, a-t-il déclaré avec emphase.Auparavant le ténor Andrea Bocelli avait entonné l’air “Nessun Dorma” (“Que personne ne dorme”) tiré de l’opéra Turandot de Giacomo Puccini, sous les applaudissements du public.En effet durant près de deux heures, c’est un véritable show qui va se dérouler dans l’imposante salle de spectacle située dans la capitale américaine, aux abords de laquelle un imposant dispositif de sécurité a été mis en place, obligeant les personnes accréditées à patienter parfois presque deux heures, sous la neige, pour y pénétrer.Cet évènement en mondovision constitue le premier temps fort de ce tournoi hors-normes organisé dans trois pays (Etats-Unis, Mexique, Canada), pour déterminer le parcours des 48 équipes -une première- lancées dans la course à la succession de l’Argentine de Lionel Messi.L’invité de marque est à n’en pas douter le président américain lui-même. Le milliardaire républicain, revenu à la Maison Blanche en janvier, a fait de la Coupe du monde 2026 un événement central de son second mandat, en dépit des inquiétudes que font peser sur le déroulement de l’épreuve ses prises de position tous azimuts contre ses voisins mexicain et canadien, sa politique migratoire ou ses menaces de priver de rencontres certaines villes dirigées par les démocrates.- “Prix de la Paix” -Trump a trouvé un allié de poids en la personne du patron de la Fifa, Gianni Infantino, avec qui il n’en finit pas d’afficher sa proximité, comme encore lors du début de la cérémonie. Le dirigeant italo-suisse, présent à son investiture et convié plusieurs fois dans le Bureau Ovale, a bien compris la nécessité de se rapprocher du président des Etats-Unis, où auront lieu 78 des 104 matches programmés du 11 juin au 19 juillet prochain, dont la finale au MetLife Stadium (New Jersey).Cette “bromance”, savamment entretenue par les deux hommes au nom d’intérêts stratégiques mutuels, s’est poursuivie durant la cérémonie, avec l’attribution à Trump du premier “Prix de la Paix de la Fifa”. Le dirigeant républicain a reçu sur scène un trophée ainsi qu’une médaille.”C’est l’un des plus grands honneurs de ma vie, nous avons sauvé des millions de vie”, a affirmé le dirigeant républicain, citant le Congo, l’Inde, le Pakistan, “tant de guerres auxquelles nous avons réussi à mettre fin” ou à éviter.Un lot de consolation en mondovision pour le chef d’Etat américain qui se targue d’avoir mis un terme à plusieurs conflits depuis son retour au pouvoir et rêve ouvertement du prix Nobel de la Paix, décerné cette année à l’opposante vénézuélienne Maria Corina Machado.La cérémonie est l’occasion pour la présidente du Mexique Claudia Sheinbaum et le Premier ministre canadien Mark Carney de rencontrer Donald Trump malgré les grosses tensions en raison des droits de douane imposés par le président américain, qui a aussi martelé son souhait de faire du Canada le 51e Etat américain.Même l’Iran, dont les relations diplomatiques avec les Etats-Unis sont rompues depuis 1980, enverra finalement une petite délégation avec à sa tête le sélectionneur Amir Ghalenoei, après avoir affirmé vouloir boycotter la cérémonie pour cause de non-délivrance de visas à plusieurs officiels.- Nouveauté -Sur le plan sportif, l’enjeu est de taille pour les sélectionneurs des 42 pays déjà qualifiés, qui seront rejoints en mars par six barragistes, pour porter à 48 le nombre de participants, une première dans l’histoire de la Coupe du monde.A l’issue du tirage, effectué par plusieurs légendes du sport nord-américain comme Tom Brady (foot américain), Shaquille O’Neal (basket) ou Wayne Gretzky (hockey sur glace), on connaîtra la composition des 12 groupes de quatre et les affiches du premier tour, mais il faudra patienter jusqu’à samedi pour découvrir les lieux et horaires des rencontres.”Il n’y a pas de tirage idéal, on verra bien. On prendra ce qu’on nous attribuera et on se préparera au mieux”, a déclaré le sélectionneur français Didier Deschamps, interrogé par l’AFP dans le Kennedy Center à deux heures de l’échéance.Une autre innovation: les quatre premières nations au classement Fifa (Espagne, Argentine, tenante du titre, France, Angleterre) seront placées dans deux parties différentes du tableau et ne pourront pas s’affronter avant les demi-finales si elles terminent en tête de leur poule, afin d’assurer “l’équilibre sportif”, selon la Fédération internationale.

Mondial-2026: Trump et Infantino lancent la cérémonie du tirage au sort en grande pompe

“Un grand jour”: la cérémonie de tirage au sort du Mondial-2026 a débuté vendredi au Kennedy Center de Washington, sous l’égide de Donald Trump et très haute surveillance.”C’est un grand jour et c’est un sport formidable”, a clamé le président américain sur le tapis rouge de la grande salle de spectacles de Washington qui accueille l’événement.Donald Trump est ensuite allé s’asseoir au balcon en compagnie du président de la FIFA, Gianni Infantino, dont il est proche, et non loin du Premier ministre canadien Mark Carney et de la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum, co-organisateurs.Sur la scène, Gianni Infantino a fait applaudir les trois dirigeants. “C’est le plus grand événement que l’humanité ait jamais vu (…), cela va être stratosphérique”, a-t-il déclaré avec emphase.Auparavant le ténor Andrea Bocelli avait entonné l’air “Nessun Dorma” (“Que personne ne dorme”) tiré de l’opéra Turandot de Giacomo Puccini, sous les applaudissements du public.En effet durant près de deux heures, c’est un véritable show qui va se dérouler dans l’imposante salle de spectacle située dans la capitale américaine, aux abords de laquelle un imposant dispositif de sécurité a été mis en place, obligeant les personnes accréditées à patienter parfois presque deux heures, sous la neige, pour y pénétrer.Cet évènement en mondovision constitue le premier temps fort de ce tournoi hors-normes organisé dans trois pays (Etats-Unis, Mexique, Canada), pour déterminer le parcours des 48 équipes -une première- lancées dans la course à la succession de l’Argentine de Lionel Messi.L’invité de marque est à n’en pas douter le président américain lui-même. Le milliardaire républicain, revenu à la Maison Blanche en janvier, a fait de la Coupe du monde 2026 un événement central de son second mandat, en dépit des inquiétudes que font peser sur le déroulement de l’épreuve ses prises de position tous azimuts contre ses voisins mexicain et canadien, sa politique migratoire ou ses menaces de priver de rencontres certaines villes dirigées par les démocrates.- “Prix de la Paix” -Trump a trouvé un allié de poids en la personne du patron de la Fifa, Gianni Infantino, avec qui il n’en finit pas d’afficher sa proximité, comme encore lors du début de la cérémonie. Le dirigeant italo-suisse, présent à son investiture et convié plusieurs fois dans le Bureau Ovale, a bien compris la nécessité de se rapprocher du président des Etats-Unis, où auront lieu 78 des 104 matches programmés du 11 juin au 19 juillet prochain, dont la finale au MetLife Stadium (New Jersey).Cette “bromance”, savamment entretenue par les deux hommes au nom d’intérêts stratégiques mutuels, s’est poursuivie durant la cérémonie, avec l’attribution à Trump du premier “Prix de la Paix de la Fifa”. Le dirigeant républicain a reçu sur scène un trophée ainsi qu’une médaille.”C’est l’un des plus grands honneurs de ma vie, nous avons sauvé des millions de vie”, a affirmé le dirigeant républicain, citant le Congo, l’Inde, le Pakistan, “tant de guerres auxquelles nous avons réussi à mettre fin” ou à éviter.Un lot de consolation en mondovision pour le chef d’Etat américain qui se targue d’avoir mis un terme à plusieurs conflits depuis son retour au pouvoir et rêve ouvertement du prix Nobel de la Paix, décerné cette année à l’opposante vénézuélienne Maria Corina Machado.La cérémonie est l’occasion pour la présidente du Mexique Claudia Sheinbaum et le Premier ministre canadien Mark Carney de rencontrer Donald Trump malgré les grosses tensions en raison des droits de douane imposés par le président américain, qui a aussi martelé son souhait de faire du Canada le 51e Etat américain.Même l’Iran, dont les relations diplomatiques avec les Etats-Unis sont rompues depuis 1980, enverra finalement une petite délégation avec à sa tête le sélectionneur Amir Ghalenoei, après avoir affirmé vouloir boycotter la cérémonie pour cause de non-délivrance de visas à plusieurs officiels.- Nouveauté -Sur le plan sportif, l’enjeu est de taille pour les sélectionneurs des 42 pays déjà qualifiés, qui seront rejoints en mars par six barragistes, pour porter à 48 le nombre de participants, une première dans l’histoire de la Coupe du monde.A l’issue du tirage, effectué par plusieurs légendes du sport nord-américain comme Tom Brady (foot américain), Shaquille O’Neal (basket) ou Wayne Gretzky (hockey sur glace), on connaîtra la composition des 12 groupes de quatre et les affiches du premier tour, mais il faudra patienter jusqu’à samedi pour découvrir les lieux et horaires des rencontres.”Il n’y a pas de tirage idéal, on verra bien. On prendra ce qu’on nous attribuera et on se préparera au mieux”, a déclaré le sélectionneur français Didier Deschamps, interrogé par l’AFP dans le Kennedy Center à deux heures de l’échéance.Une autre innovation: les quatre premières nations au classement Fifa (Espagne, Argentine, tenante du titre, France, Angleterre) seront placées dans deux parties différentes du tableau et ne pourront pas s’affronter avant les demi-finales si elles terminent en tête de leur poule, afin d’assurer “l’équilibre sportif”, selon la Fédération internationale.

Retraites et travail: la conférence sociale cherche à voir loin, en plein débat budgétaire

La conférence sur le travail et retraites a lancé ses travaux vendredi, des “matériaux précieux” dans la perspective de la présidentielle de 2027, espère le gouvernement, mais l’absence du Medef et l’examen en parallèle du budget de la Sécurité sociale ont maintenu la tension politique.”Si on veut avancer les retraites, il faut passer par la case travail”, a déclaré le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou en ouverture de cette conférence voulue par Sébastien Lecornu, moins de six mois après l’échec du conclave initié par son prédécesseur François Bayrou.”Ce n’est pas impossible que les partenaires sociaux s’emparent des travaux de cette conférence et peut-être arrivent à converger sur le sujet des retraites”, a-t-il estimé lors d’un point de presse au Conseil économique, social et environnemental (Cese), qui abrite la conférence. “Ces travaux de qualité que nous allons engager, qui vont durer jusqu’à l’été de l’année prochaine, constitueront des matériaux précieux pour le débat politique”, s’est-il félicité.Le Premier ministre avait “prévu de venir mais l’actualité parlementaire est exigeante”, a expliqué M. Farandou.Sébastien Lecornu a obtenu vendredi un peu de répit grâce au vote par l’Assemblée nationale de la partie recettes du budget de la Sécurité sociale.Le ministre du Travail avait rappelé que “s’il n’y a pas de loi (budgétaire) sur la sécurité sociale, comme la suspension est encapsulée dedans, il n’y aura pas (…) de suspension de la réforme de 2023″.Voulue par Sébastien Lecornu au moment de l’annonce de cette suspension, la conférence sociale a été lancée il y a un mois par une réunion de méthode, dont le Medef a claqué la porte.La principale organisation patronale, vent debout contre les efforts demandés aux entreprises dans le projet de budget, dit préférer s’en tenir à l'”agenda autonome” des partenaires sociaux, qui “n’est pas indexé sur des échéances politiques”.Jean-Pierre Farandou s’est montré compréhensif: “Je comprends que le Medef, en ce moment, reporte plutôt son regard sur les débats à l’Assemblée”. Il s’est dit “convaincu” qu’une fois les débats budgétaires passés, l’organisation “retrouvera sa place, et on a besoin de lui pour avancer”.Les représentants des petites et moyennes entreprises, CPME et U2P étaient en revanche présents, tout comme l’ensemble des organisations syndicales, sauf Solidaires.Parmi les grands thèmes abordés, avec l’appui d’économistes et autres experts, les mutations du monde du travail et leurs conséquences sur les conditions de travail, la santé mentale, l’emploi des jeunes et des seniors et les liens entre le “virage démographique” et les retraites.- “Retraite à la carte” -La CGT a décidé jeudi de participer, après avoir obtenu du Premier ministre que l’objectif de la conférence soit de “conforter notre système par répartition”, a affirmé la secrétaire générale du syndicat, Sophie Binet.Elle a proposé “qu’à l’issue de la conférence, organisations syndicales et organisations patronales puissent chacune, proposer un sujet de référendum”. “Car si les retraites, l’emploi et le travail sont des sujets centraux pour les Françaises et les Français, on ne peut pas dire que c’est l’élection présidentielle qui permettra de trancher sur ces questions tant les enjeux sont larges”, a-t-elle insisté.Cette conférence “sera l’espace où on défendra notre vision de la retraite à la carte”, a déclaré à des journalistes la chef de file de la CFDT Marylise Léon.Elle a par ailleurs dénoncé “l’énorme gâchis en matière de dialogue social de la réforme des instances représentatives du personnel” de 2017, disant souhaiter que ce sujet soit abordé lors des ateliers ultérieurs.”Tant que nous n’aurons pas le courage de rouvrir le débat sur le financement du modèle social, nous ne revalorisons pas le travail lui-même”, a estimé côté patronal le président de la CPME, Amir Reza-Tofighi.”Notre modèle social est challengé”, a déclaré Jean-Pierre Farandou, en clôture, soulignant qu'”il faut regarder en face la situation”. L’ancien patron de la SNCF a conclu la journée en estimant avoir “mis la conférence Travail Emploi Retraites (TER) sur de bons rails”.Cette première conférence plénière sera suivie de deux autres et de six ateliers mensuels jusqu’à l’été prochain.

Palestinians say Israeli army killed man in occupied West Bank

The Ramallah-based Palestinian health ministry said that Israeli forces killed a man in the northern occupied West Bank on Friday.”Bahaa Abdel-Rahman Rashid (38 years old) was killed by Israeli fire in the town of Odala, south of Nablus,” the health ministry said in a statement.Shortly before, the Palestinian Red Crescent said its teams handled the case of a man “who suffered a critical head injury during clashes in the town of Odala near Nablus, and CPR is currently being performed on him”.Contacted by AFP, the Israeli military said soldiers operating in the Odala area opened fire and hit one person after “a violent confrontation occurred in which terrorists hurled rocks” in the troops’ direction.Witness and Odala resident Muhammad al-Kharouf told AFP that Israeli troops were patrolling in Odala and threw tear gas canisters at men who were exiting the local mosque for Friday prayer.Rashid was killed by live fire in the clashes that followed, added Kharouf, who had been inside the mosque with him.The Israeli military said Friday it had completed a two-week counter-terrorism operation in the northern West Bank during which it killed six militants, and questioned dozens of suspects.It told AFP that Rashid was not among the six militants killed over the past two weeks.Dozens of men including Rashid’s father gathered at the nearby city of Nablus’ Rafidia hospital to bid him goodbye on Friday, an AFP journalist reported.Israel has occupied the West Bank since 1967 and violence in the territory has soared since Hamas’s October 2023 attack on Israel triggered the Gaza war.It has not ceased despite the fragile truce between Israel and Hamas that came into effect in October.Israeli troops or settlers have killed more than 1,000 Palestinians, many of them militants, but also scores of civilians, in the West Bank since the start of the Gaza war, according to an AFP tally based on Palestinian health ministry figures.At least 44 Israelis, including both soldiers and civilians, have been killed in Palestinian attacks or Israeli military operations, according to official Israeli figures.

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Réchauffement climatique: face au déni, le chef du Giec appelle à être “très clair” sur le rôle de l’homme

Face à la montée du déni climatique, le président du Giec Jim Skea veut rappeler la science et l’origine humaine du réchauffement “de manière très claire”, dans un entretien avec l’AFP.La France accueille jusqu’à vendredi plus de 600 membres du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, qui doivent entamer les travaux de leur prochain rapport.”Sans équivoque, les humains sont la cause du changement climatique auquel nous assistons”, souligne Jim Skea, le professeur écossais qui préside le groupe de scientifiques mandatés par l’ONU.QUESTION: Vous avez dit récemment qu’il était “presque inévitable” que le monde franchisse le seuil de 1,5°C de réchauffement à court terme. Quel sera alors le message de votre prochain rapport dans quelques années? REPONSE: “Le message est que si l’on veut ramener le réchauffement mondial à 1,5°C, les décisions à prendre sont très claires. Nous avons besoin de réductions significatives des émissions liées à l’énergie et à l’utilisation des terres.Nous devons aussi commencer à réfléchir à retirer le CO2 de l’atmosphère à grande échelle. Et il manque beaucoup de connaissance sur ce sujet.”Q: La France a exprimé son soutien au Giec cette semaine face à la montée du déni climatique. Est-ce que ce soutien est important?R: “C’est vraiment important et bienvenu d’avoir ce niveau de soutien de la part du gouvernement français, d’origines multiples: le chef de l’Etat, trois ministres. C’est un niveau de soutien significatif et ça a donné beaucoup d’élan aux scientifiques. Quand je leur ai parlé ensuite, ils en étaient très heureux: ça leur a apporté de la confiance et de l’enthousiasme pour aller de l’avant.”Q: Comment les conclusions du Giec vont-elles s’imposer au public malgré la désinformation, quand certains – comme le président américain Donald Trump – qualifient le changement climatique de canular?  R: “Nous devons continuer à communiquer la science de manière très claire. Notre dernier rapport avait cette conclusion très simple: sans équivoque, les humains sont la cause du changement climatique auquel nous assistons. Nous devons souligner ce message et nous pouvons l’appuyer par plusieurs types d’explications et de multiples sources de données.”Q: Le gouvernement des Etats-Unis est absent du Giec et ne finance pas les chercheurs qui participent à ses travaux. Mais ne craignez-vous pas qu’il bloque ses rapports au moment de l’approbation par les pays?R: “Nous bénéficions toujours d’une énorme présence américaine au Giec. Nous avons près de 50 auteurs à cette réunion, dont la présence est financée par des organisations philanthropiques américaines et qui ont été nommés par des organisations observatrices venant des Etats-Unis…Quant aux séances d’approbation, quand nous terminons les rapports, elles ont toujours été difficiles parce que les scientifiques et les gouvernements doivent se mettre d’accord sur chaque mot et virgule. Et je ne crois pas que ce soit devenu vraiment plus difficile que ça ne l’était.Ce n’est arrivé qu’une seule fois dans l’histoire du Giec que le résumé pour les décideurs ne soit pas approuvé et que la décision soit repoussée à la session suivante. Et ce n’est pas récent, c’était en 1995. Donc ça a toujours été difficile mais nous avons toujours surmonté ces obstacles.”Q: Des pays comme la France veulent que le prochain rapport d’évaluation du Giec soit publié en 2028, avant la COP33 en Inde, qui sera l’occasion d’un deuxième “bilan mondial” des efforts réalisés depuis l’accord de Paris. L’Arabie saoudite ou l’Inde préfèreraient attendre 2029. Est-ce important?R: “C’est aux gouvernements de décider si notre rapport sera publié à temps pour le bilan mondial. Pour les scientifiques ici, la question est plutôt de savoir si le calendrier est compatible avec le temps nécessaire pour produire une évaluation. Et franchement, ce temps ne devrait être ni trop court, ni trop long.”Q: Quel est votre message aux dirigeants et au grand public au moment où vous entamez ce nouveau cycle de travail?R: “Retenez votre souffle en attendant ce que nous allons publier dans trois ans environ! Il y a de nouveaux thèmes de recherche, de nouvelles lacunes dans nos connaissances que nous devons explorer, y compris cette question: est-il possible de limiter le réchauffement à 1,5°C sur le long-terme?”

Stocks consolidate as US inflation worries undermine Fed rate hopes

World stock markets gave a mixed picture Friday, with sentiment underpinned by hopes for sustained US central bank rate cuts, but nagging inflationary worries sparking some pre-weekend selling.Market optimists now expect the Federal Reserve to cut rates not just this month, but also on several more occasions throughout next year.Such expectations are, however, contingent on tame inflation in the US.On that front, Friday’s personal consumption expenditures (PCE) index — the Fed’s preferred gauge of inflation — was less than reassuring, analysts said.The PCE reading, which came in line with forecasts, “should cement a rate cut at next week’s Fed meeting”, said Bret Kenwell, US Investment Analyst at etoro, a trading firm.But, he cautioned, “it continues to point toward a sticky inflation situation”.Optimism on a series of 2026 rate cuts has been mostly based on reports reinforcing the view that the US jobs market is softening.- Netflix takeover -Netflix’s takeover of Warner Bros. Discovery, announced before Wall Street’s opening, caught investor attention in New York business.The deal represents the biggest consolidation in the entertainment sector this decade but could, according to analysts, run into regulatory problems because of its size.Netflix shares were around three percent lower in late-morning New York trading, while Warner Bros. Discovery shares rose by almost the same percentage.Earlier Friday in Asia, Mumbai equities won a boost from a rate cut by the Indian central bank.The rupee, which this week hit a record low against the dollar, rose.On the corporate front in Asia, shares in Chinese group Moore Threads Technology, which makes chips for the artificial intelligence sector, soared more than 500 percent on its market debut in Shanghai after the company raised $1.1 billion in an initial public offering.”This IPO has become a barometer for faith in China’s next-gen AI‑chip ambitions,” said Dilin Wu, research strategist at Pepperstone.In Europe, shares in Swiss Re were down more than six percent at the close after the reinsurance giant’s profit target for 2026 and plans for share buybacks disappointed financial analysts.- Key figures at around 1655 GMT -New York – Dow: UP 0.2 percent at 47,942.10 pointsLondon – FTSE 100: DOWN 0.5 percent at 9,667.01 (close)Paris – CAC 40: DOWN 0.1 percent at 8,114.74 (close)Frankfurt – DAX: UP 0.6 percent at 24,028.14 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 1.1 percent at 50,491.87 (close) Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.6 percent at 26,085.08 (close)Shanghai – Composite: UP 0.7 percent at 3,902.81 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1634 from $1.1648 on ThursdayPound/dollar: DOWN at $1.3325 from $1.3335Dollar/yen: UP at 155.29 yen from 155.03 yenEuro/pound: UP at 87.33 pence from 87.00 penceBrent North Sea Crude: UP 0.6 percent at $63.61 per barrelWest Texas Intermediate: UP 0.5 percent at $59.95burs-jh/jj