Le budget de la Sécu de retour à l’Assemblée, rejet du texte en commission

La commission des Affaires sociales de l’Assemblée a rejeté samedi soir le projet de budget de la Sécurité sociale en nouvelle lecture, un vote qui ouvre une semaine sous tension pour le gouvernement Lecornu, pressé par le temps et toujours en quête d’une majorité.Le texte arrivera dans l’hémicycle mardi, avec pour base de travail la version transmise par les sénateurs. Le vote est prévu le 9 décembre.Le rejet du texte en commission, samedi, a permis de mesurer le chemin qui reste à parcourir pour aboutir, au cours de cette nouvelle lecture, à un compromis.Si le PS s’est abstenu sur le vote final, selon le socialiste Jérôme Guedj, les députés LR ont voté contre le texte, selon leur représentante Justine Gruet. En commission “on tire à blanc, les votes n’impactent pas le texte qui sera étudié en séance, mais ça donne un aperçu, et on voit qu’il y a encore beaucoup de points de difficultés à surmonter avant de trouver un accord global”, a déclaré à l’AFP le président de la commission Frédéric Valletoux après le vote.Son propre groupe, Horizons, devrait hésiter entre contre et abstention en séance, a-t-il précisé.Avant même le rejet, le chef des députés socialistes Boris Vallaud a souligné samedi dans une interview au Parisien que les socialistes ne pouvaient pas “être les seuls” à rechercher le compromis sur le budget, appelant le camp gouvernemental au “ressaisissement”.Les débats de samedi ont permis d’entrevoir les accords qui se noueront ou pas dans l’hémicycle.La commission a par exemple rétabli la hausse de la CSG sur les revenus du capital, votée en première lecture à l’Assemblée début novembre avant d’être supprimée au Sénat.Ce dispositif voté à l’initiative des socialistes propose de faire progresser la Contribution sociale généralisée (CSG) sur les revenus du capital, permettant des recettes de 2,8 milliards d’euros supplémentaires en 2026.Le groupe des députés Renaissance a de nouveau apporté son soutien à la mesure, recevant les remerciements du socialiste Jérôme Guedj, pour qui il est absolument nécessaire d’augmenter les recettes de ce budget. La droite et l’extrême droite s’y sont opposées.A l’inverse, la commission a supprimé, comme en première lecture, le gel du barème de la CSG proposé par le gouvernement, et rétabli par les sénateurs. Les députés LR adoptant une position contraire à celles des sénateurs LR.- Réunion cruciale lundi -Tenir l’objectif d’un déficit ne dépassant pas 20 milliards d’euros, comme souhaité par le gouvernement, sera difficile alors qu’il était évalué à 24 milliards en sortie de première lecture à l’Assemblée.Outre l’augmentation de la CSG sur les revenus du capital, une piste de recettes réside dans une mesure des sénateurs socialistes pour soumettre aux cotisations sociales certains compléments de salaire (primes d’intéressement…) lorsqu’ils dépassent 6.000 euros par an, pour les salaires supérieurs à trois Smic. Mais la commission des Affaires sociales a supprimé l’article.Autre clé des négociations, du côté des dépenses: le gel des prestations sociales et pensions de retraites, habituellement indexées sur l’inflation. Contrairement au Sénat, la commission a décidé de rétablir le dégel pour tous les retraités, quel que soit le niveau de leur pension. Elle a également rétabli la suspension de la réforme des retraites, que les sénateurs avaient supprimée. Une réunion cruciale soit se tenir à Matignon lundi entre le Premier ministre et les socialistes.Pour Jérôme Guedj, on “va vraiment rentrer dans le dur” lors de cette deuxième lecture. Car si après une nouvelle lecture au Sénat, le dernier mot est donné à l’Assemblée, la copie soumise au vote final ne pourra que très peu différer de celle négociée la semaine prochaine.Et l’enjeu dépasse celui de ce seul texte. Pour beaucoup, le budget de la Sécu sera un “juge de paix” qui pourrait enclencher une dynamique positive également pour le budget de l’Etat.Si le budget de la Sécu est adopté, “vous avez fait la moitié du chemin. (…) l’histoire n’est pas la même derrière, c’est absolument majeur”, confie une ministre.Les sénateurs poursuivent de leur côté l’examen en première lecture du projet de loi de finances, réécrivant substantiellement la copie gouvernementale : ils ont ainsi supprimé samedi matin une surtaxe sur les bénéfices des entreprises censée rapporter 4 milliards d’euros, et même 6 milliards dans la version qui avait été approuvée par l’Assemblée avant qu’elle ne rejette l’ensemble du texte.la-sl-ama-cma/

Le budget de la Sécu de retour à l’Assemblée, rejet du texte en commission

La commission des Affaires sociales de l’Assemblée a rejeté samedi soir le projet de budget de la Sécurité sociale en nouvelle lecture, un vote qui ouvre une semaine sous tension pour le gouvernement Lecornu, pressé par le temps et toujours en quête d’une majorité.Le texte arrivera dans l’hémicycle mardi, avec pour base de travail la version transmise par les sénateurs. Le vote est prévu le 9 décembre.Le rejet du texte en commission, samedi, a permis de mesurer le chemin qui reste à parcourir pour aboutir, au cours de cette nouvelle lecture, à un compromis.Si le PS s’est abstenu sur le vote final, selon le socialiste Jérôme Guedj, les députés LR ont voté contre le texte, selon leur représentante Justine Gruet. En commission “on tire à blanc, les votes n’impactent pas le texte qui sera étudié en séance, mais ça donne un aperçu, et on voit qu’il y a encore beaucoup de points de difficultés à surmonter avant de trouver un accord global”, a déclaré à l’AFP le président de la commission Frédéric Valletoux après le vote.Son propre groupe, Horizons, devrait hésiter entre contre et abstention en séance, a-t-il précisé.Avant même le rejet, le chef des députés socialistes Boris Vallaud a souligné samedi dans une interview au Parisien que les socialistes ne pouvaient pas “être les seuls” à rechercher le compromis sur le budget, appelant le camp gouvernemental au “ressaisissement”.Les débats de samedi ont permis d’entrevoir les accords qui se noueront ou pas dans l’hémicycle.La commission a par exemple rétabli la hausse de la CSG sur les revenus du capital, votée en première lecture à l’Assemblée début novembre avant d’être supprimée au Sénat.Ce dispositif voté à l’initiative des socialistes propose de faire progresser la Contribution sociale généralisée (CSG) sur les revenus du capital, permettant des recettes de 2,8 milliards d’euros supplémentaires en 2026.Le groupe des députés Renaissance a de nouveau apporté son soutien à la mesure, recevant les remerciements du socialiste Jérôme Guedj, pour qui il est absolument nécessaire d’augmenter les recettes de ce budget. La droite et l’extrême droite s’y sont opposées.A l’inverse, la commission a supprimé, comme en première lecture, le gel du barème de la CSG proposé par le gouvernement, et rétabli par les sénateurs. Les députés LR adoptant une position contraire à celles des sénateurs LR.- Réunion cruciale lundi -Tenir l’objectif d’un déficit ne dépassant pas 20 milliards d’euros, comme souhaité par le gouvernement, sera difficile alors qu’il était évalué à 24 milliards en sortie de première lecture à l’Assemblée.Outre l’augmentation de la CSG sur les revenus du capital, une piste de recettes réside dans une mesure des sénateurs socialistes pour soumettre aux cotisations sociales certains compléments de salaire (primes d’intéressement…) lorsqu’ils dépassent 6.000 euros par an, pour les salaires supérieurs à trois Smic. Mais la commission des Affaires sociales a supprimé l’article.Autre clé des négociations, du côté des dépenses: le gel des prestations sociales et pensions de retraites, habituellement indexées sur l’inflation. Contrairement au Sénat, la commission a décidé de rétablir le dégel pour tous les retraités, quel que soit le niveau de leur pension. Elle a également rétabli la suspension de la réforme des retraites, que les sénateurs avaient supprimée. Une réunion cruciale soit se tenir à Matignon lundi entre le Premier ministre et les socialistes.Pour Jérôme Guedj, on “va vraiment rentrer dans le dur” lors de cette deuxième lecture. Car si après une nouvelle lecture au Sénat, le dernier mot est donné à l’Assemblée, la copie soumise au vote final ne pourra que très peu différer de celle négociée la semaine prochaine.Et l’enjeu dépasse celui de ce seul texte. Pour beaucoup, le budget de la Sécu sera un “juge de paix” qui pourrait enclencher une dynamique positive également pour le budget de l’Etat.Si le budget de la Sécu est adopté, “vous avez fait la moitié du chemin. (…) l’histoire n’est pas la même derrière, c’est absolument majeur”, confie une ministre.Les sénateurs poursuivent de leur côté l’examen en première lecture du projet de loi de finances, réécrivant substantiellement la copie gouvernementale : ils ont ainsi supprimé samedi matin une surtaxe sur les bénéfices des entreprises censée rapporter 4 milliards d’euros, et même 6 milliards dans la version qui avait été approuvée par l’Assemblée avant qu’elle ne rejette l’ensemble du texte.la-sl-ama-cma/

Le budget de la Sécu de retour à l’Assemblée, rejet du texte en commission

La commission des Affaires sociales de l’Assemblée a rejeté samedi soir le projet de budget de la Sécurité sociale en nouvelle lecture, un vote qui ouvre une semaine sous tension pour le gouvernement Lecornu, pressé par le temps et toujours en quête d’une majorité.Le texte arrivera dans l’hémicycle mardi, avec pour base de travail la version transmise par les sénateurs. Le vote est prévu le 9 décembre.Le rejet du texte en commission, samedi, a permis de mesurer le chemin qui reste à parcourir pour aboutir, au cours de cette nouvelle lecture, à un compromis.Si le PS s’est abstenu sur le vote final, selon le socialiste Jérôme Guedj, les députés LR ont voté contre le texte, selon leur représentante Justine Gruet. En commission “on tire à blanc, les votes n’impactent pas le texte qui sera étudié en séance, mais ça donne un aperçu, et on voit qu’il y a encore beaucoup de points de difficultés à surmonter avant de trouver un accord global”, a déclaré à l’AFP le président de la commission Frédéric Valletoux après le vote.Son propre groupe, Horizons, devrait hésiter entre contre et abstention en séance, a-t-il précisé.Avant même le rejet, le chef des députés socialistes Boris Vallaud a souligné samedi dans une interview au Parisien que les socialistes ne pouvaient pas “être les seuls” à rechercher le compromis sur le budget, appelant le camp gouvernemental au “ressaisissement”.Les débats de samedi ont permis d’entrevoir les accords qui se noueront ou pas dans l’hémicycle.La commission a par exemple rétabli la hausse de la CSG sur les revenus du capital, votée en première lecture à l’Assemblée début novembre avant d’être supprimée au Sénat.Ce dispositif voté à l’initiative des socialistes propose de faire progresser la Contribution sociale généralisée (CSG) sur les revenus du capital, permettant des recettes de 2,8 milliards d’euros supplémentaires en 2026.Le groupe des députés Renaissance a de nouveau apporté son soutien à la mesure, recevant les remerciements du socialiste Jérôme Guedj, pour qui il est absolument nécessaire d’augmenter les recettes de ce budget. La droite et l’extrême droite s’y sont opposées.A l’inverse, la commission a supprimé, comme en première lecture, le gel du barème de la CSG proposé par le gouvernement, et rétabli par les sénateurs. Les députés LR adoptant une position contraire à celles des sénateurs LR.- Réunion cruciale lundi -Tenir l’objectif d’un déficit ne dépassant pas 20 milliards d’euros, comme souhaité par le gouvernement, sera difficile alors qu’il était évalué à 24 milliards en sortie de première lecture à l’Assemblée.Outre l’augmentation de la CSG sur les revenus du capital, une piste de recettes réside dans une mesure des sénateurs socialistes pour soumettre aux cotisations sociales certains compléments de salaire (primes d’intéressement…) lorsqu’ils dépassent 6.000 euros par an, pour les salaires supérieurs à trois Smic. Mais la commission des Affaires sociales a supprimé l’article.Autre clé des négociations, du côté des dépenses: le gel des prestations sociales et pensions de retraites, habituellement indexées sur l’inflation. Contrairement au Sénat, la commission a décidé de rétablir le dégel pour tous les retraités, quel que soit le niveau de leur pension. Elle a également rétabli la suspension de la réforme des retraites, que les sénateurs avaient supprimée. Une réunion cruciale soit se tenir à Matignon lundi entre le Premier ministre et les socialistes.Pour Jérôme Guedj, on “va vraiment rentrer dans le dur” lors de cette deuxième lecture. Car si après une nouvelle lecture au Sénat, le dernier mot est donné à l’Assemblée, la copie soumise au vote final ne pourra que très peu différer de celle négociée la semaine prochaine.Et l’enjeu dépasse celui de ce seul texte. Pour beaucoup, le budget de la Sécu sera un “juge de paix” qui pourrait enclencher une dynamique positive également pour le budget de l’Etat.Si le budget de la Sécu est adopté, “vous avez fait la moitié du chemin. (…) l’histoire n’est pas la même derrière, c’est absolument majeur”, confie une ministre.Les sénateurs poursuivent de leur côté l’examen en première lecture du projet de loi de finances, réécrivant substantiellement la copie gouvernementale : ils ont ainsi supprimé samedi matin une surtaxe sur les bénéfices des entreprises censée rapporter 4 milliards d’euros, et même 6 milliards dans la version qui avait été approuvée par l’Assemblée avant qu’elle ne rejette l’ensemble du texte.la-sl-ama-cma/

Ligue 1: peu inspiré, le PSG dominé par Monaco et menacé en tête

Sans inspiration, le Paris SG a été dominé par un Monaco appliqué à Louis-II (1-0) samedi lors de la 14e journée de Ligue 1, et risque d’être dépassé par Lens en tête du classement.Le PSG, qui enregistre sa deuxième défaite en championnat – après le revers à Marseille (1-0) – totalise 30 points. Si le nul de l’OM contre Toulouse (2-2) samedi soir offre un répit aux Parisiens, une victoire de Lens contre Angers dimanche (17h15) entraînerait la perte du trône. “Le plus mauvais match de notre saison”, a cinglé l’entraîneur Luis Enrique.L’opération est belle en revanche pour Monaco, en recherche de résultats sous l’ère Sébastien Pocognoli, et qui avec 23 points remonte provisoirement à la sixième place, tout en donnant à nouveau quelques minutes de jeu à Paul Pogba, acclamé pour sa première à domicile.Tant Paris que Monaco avaient joué mercredi en Ligue des champions et cela s’est ressenti samedi à Louis-II. Non pas que les deux équipes aient manqué d’envie ou d’engagement, mais quelque chose a cloché sur le plan des idées et de leur exécution, surtout côté parisien.Le PSG a pourtant aligné son trio magique au milieu, avec un Vitinha lancé par son triplé contre Tottenham (5-3) mercredi. Mais comme un symbole, les frappes lointaines qui avaient si bien réussi au Portugais au Parc des Princes ont toutes été contrées samedi. Le Géorgien Khvicha Kvaratskhelia a aussi vu ses tentatives contenues, et il a oublié l’entrant Ousmane Dembélé (encore sur le banc au coup d’envoi et discret après son entrée) sur un débordement intéressant (76e). Quant à Fabian Ruiz, il a été anormalement imprécis (frappes non cadrées aux 20e et 74e minute), offrant même un ballon très dangereux aux Monégasques (28e).- Chevalier s’est fait peur -D’habitude, une soufflante à la mi-temps de l’entraîneur Luis Enrique suffit à remettre les siens à l’endroit, mais Monaco a continué à marquer son territoire. Car ce sont bien les locaux qui ont dominé la rencontre, se créant la majorité des grosses occasions. L’exclusion de Thilo Kehrer pour une faute en tant que dernier défenseur (80e) n’a pas fondamentalement changé la physionomie du match.Monaco a bien connu quelques ratés comme une passe de décalage trop appuyée de Maghnes Akliouche sur une contre-attaque intéressante, qui a provoqué la déception sonore du public (53e).C’est sur un ballon dans le dos des défenseurs parisiens que les Monégasques ont fini par faire mouche, récompensant leur domination. Aleksandr Golovin, lancé par Mohammed Salisu, a soigné son centre pour Takumi Minamino, qui a trouvé le petit filet de Chevalier sur sa reprise (69e), pour décrocher un avantage finalement décisif.Auparavant les Rouge et blanc, portés par un Akliouche déterminé, ont été solides défensivement, et ont pilonné les six mètres de Lucas Chevalier de ballons aériens. Mais ni Takumi Minamino (28e) ni Thilo Kherer, contre son ancien club, n’avaient alors réussi à tromper le portier parisien, solide en dépit d’un début de saison compliqué.Le gardien du PSG a surtout été accroché violemment à la cheville par un tacle de Lamine Camara (10e), et à terre pendant plusieurs minutes. Alors que Matvey Safonov avait commencé à s’échauffer, Chevalier a finalement pu reprendre sa place.Il a ensuite expliqué au micro de Bein s’être fait peur: “Je pense que ma carrière aurait pu prendre un tournant, j’ai eu beaucoup de chance”. “Je crois qu’il y a des gestes qu’on doit éviter parfois”, a-t-il ajouté.Lucas Chevalier est sorti du vestiaire en boitant légèrement, la mine sombre, sans s’exprimer davantage auprès de la presse.

Angleterre: Manchester City à l’arraché, Sunderland à la folie

Phil Foden, auteur d’un doublé, a retiré une épine du pied de Manchester City, vainqueur dans la douleur samedi du mal-classé Leeds (3-2) et talonné par l’intenable promu Sunderland, qui a battu Bournemouth (3-2) au terme d’une remontée fantastique.Manchester City (2e, 25 points) conserve trois longueurs d’avance sur Sunderland (4e, 22 pts) et prend la deuxième place en attendant l’affiche de la 13e journée entre Arsenal (1er, 29 pts) et Chelsea (3e, 23 pts), dimanche à Stamford Bridge.Mais que ce fut laborieux pour l’équipe de Pep Guardiola…A domicile, ses protégés devaient se reprendre après avoir concédé deux défaites d’affilée en l’espace d’une semaine, à Newcastle (2-1) et face au Bayer Leverkusen (2-0).L’opération rachat a débuté tambour battant puisque Phil Foden a marqué seulement cinquante-neuf secondes après le coup d’envoi, d’un joli tir entré avec l’aide de la barre transversale (1re, 1-0).Le défenseur Josko Gvardiol a doublé la mise, après un corner, dès la première demi-heure de jeu (25e, 2-0) et la victoire semblait déjà acquise ou presque pour les Citizens.Mais Leeds s’est remis sur les rails grâce à Dominic Calvert-Lewin, auteur d’une entrée tonitruante à la mi-temps. L’ancien attaquant d’Everton a profité des hésitations de la défense mancunienne (49e, 2-1) puis il a obtenu un pénalty sur un tacle insensé de Gvardiol. Son coéquipier Lukas Nmecha a converti en deux temps, malgré un arrêt de Gianluigi Donnarumma (68e, 2-2).Il a fallu un nouveau but de Foden dans le temps additionnel (90e+1), sur une passe de l’entrant Rayan Cherki, pour éviter une nouvelle grosse déconvenue.- Le Bris, coaching gagnant -Sunderland et son entraîneur français Régis Le Bris ont connu un scénario inverse: une entame catastrophique et une remontée fantastique.Bournemouth a d’abord créé la stupeur en inscrivant deux buts dès le premier quart d’heure au Stadium of Light, où les locaux n’ont pas perdu le moindre match cette saison.Amine Adli a d’abord fait mouche, à l’affût d’un tir d’Evanilson repoussé par le gardien puis un poteau (7e, 0-1), puis Tyler Adams a réussi un superbe lob à plus de 40 mètres de la cage (15e, 0-2).Mais Enzo Le Fée a réduit l’écart sur un pénalty frappé en force (30e, 2-1) et Bertrand Traoré a égalisé en tout début de seconde période, à la réception d’une belle passe cachée de Granit Xhaka (46e, 2-2).Les Black Cats ont complété leur folle remontada sur un corner d’Enzo le Fée repris de la tête de Brian Brobbey (69e, 3-2), l’avant-centre néerlandais lancé une poignée de minutes plus tôt par Régis Le Bris.”Ce championnat est vraiment exigeant, vous faites deux erreurs et vous êtes punis”, a commenté l’entraîneur auprès de la BBC. “Beaucoup d’équipes abandonneraient, mais ce n’était pas le cas pour nous aujourd’hui”.En début de soirée, Newcastle a surclassé Everton (4-1) et retrouvé des couleurs, quatre jours après sa défaite 2-1 à Marseille en Ligue des champions.Il s’agit d’une très rare victoire à l’extérieur pour les Magpies; la première depuis avril en Premier League, la deuxième seulement cette saison après celle ramenée de Belgique contre l’Union Saint-Gilloise (4-0) début octobre.Dans les autres matches, il y a eu une victoire écrite sur le tard par Brentford contre Burnley (3-1) et une autre esquissée très tôt par Fulham à Tottenham (2-1).Il y avait encore 0-0 à la 80e minute dans la première rencontre, avant un doublé express d’Igor Thiago (81e, 86e), le deuxième meilleur buteur de Premier League derrière Erling Haaland, et un dernier but de Dango Ouattara (90e+2).Burnley, l’avant-dernier, avait pourtant brièvement entretenu l’espoir sur un pénalty de Zian Flemming (85e, 1-1).Fulham a lui rapidement mené 2-0 sur la pelouse de Tottenham, grâce à Keny Tete (4e) puis à Harry Wilson (6e), venu profiter d’une très mauvaise sortie de Guglielmo Vicario loin de son but.Mohammed Kudus a sauvé l’honneur (59e), sans empêcher la défaite ni les sifflets au coup de sifflet final.