‘Hundreds dead’ in Tanzania post-election violence, says oppositionFri, 31 Oct 2025 13:48:35 GMT

Around 700 people have been killed in three days of election protests in Tanzania, the main opposition party said Friday, with protesters still on the streets in the midst of an internet blackout.President Samia Suluhu Hassan had sought to cement her position and silence critics in her party with an emphatic win in Wednesday’s election, …

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AI giants turn to massive debt to finance tech race

Meta raised $30 billion in debt on Thursday, as tech giants flush with cash turn to borrowing to finance the expensive race to lead in artificial intelligence.On a day when Facebook-parent Meta’s share price plunged on the heels of disappointing quarterly earnings, demand for its bonds was reportedly four times greater than supply in a market keen to hold the social networking titan’s debt.The $30 billion in bonds scheduled to be repaid over the course of decades is intended to provide money to continue a breakneck pace of AI development that has come to define the sector.”(Mark) Zuckerberg seems like he’s got no limit in terms of his spending,” said CFRA Research senior equity analyst Angelo Zino.Zino noted that Meta takes in more than $100 billion a year, and that while Wall Street may be concerned with Zuckerberg’s spending it sees little risk debt won’t get repaid.”(But) they just can’t use up all their excess free cash flow and completely leverage it into AI.”The analyst wouldn’t be surprised to see Meta AI rivals Google and Microsoft opt for similar debt moves.Shareholder worry over Meta spending, on the other hand, is believed to be what drove the tech firm’s share price down more than 11 percent during trading hours on Thursday.Meta’s debt, however, drew flocks of investors despite rates for corporate bonds being at decade lows, noted Byron Anderson, head of fixed income at Laffer Tengler Investments.”Is there some worry about the AI trade? Maybe,” Anderson said. “But the revenue and profit coming off that company are massive.”If not for a one-time charge related to US President Donald Trump’s Big Beautiful Bill, Meta would have recorded $18.6 billion in its recently ended quarter.That amount of net income is more than General Motors, Netflix, Walmart and Visa profits for that quarter combined.- FOMO? -Anderson doubts that so-called fear of missing out on the AI revolution drove demand for Meta’s bond.  “I don’t think this was FOMO,” he said.”People want good quality names in their portfolios at attractive levels, and this is a high-quality name — just like Oracle.”Business cloud application and infrastructure stalwart Oracle is reported to have raised $18 billion in a bond offering last month.According to Bloomberg, the Texas-based tech firm is poised to issue an additional $38 billion in debt, this time through banks rather than bond sales.Debt taken on by major AI firms is typically secured by physical assets, such as data centers or the coveted graphics processing units (GPUs) vital to the technology.Given the cash flow and physical assets of tech titans, risk is low for lenders. And the markets have been shaking off the possibility of an AI bubble that might burst.Meta just days ago announced creation of a joint venture with asset manager Blue Owl Capital to raise some $27 billion for datacenter construction.Meta and Oracle are also benefiting from recent moves by the US Federal Reserve to reduce the cost of borrowing.The trend toward debt is new for internet giants long accustomed to having ample cash flow to pay for what they want.Crucially, debt markets would not be as welcoming to AI startups such as OpenAI, Anthropic or Perplexity which have yet to turn profits.”I learned in my profession that if a company is not making profits and they issue (debt), that is a risky proposition,” Anderson said.The analyst reasoned that young AI companies like those will have to raise money through equity stakes — where the financier gets a stake in the company — as they have done so far.”I don’t know why they would go into the debt market,” Anderson said of such startups.”It would be too expensive for them,” he added, meaning the lenders would charge them much higher rates than the likes of cash cows like Meta.

Ligue 1: pour le PSG, un compte à régler contre Nice et une échéance européenne à préparer

Le Paris SG aura contre Nice samedi (17h00) l’occasion de réparer l’anomalie d’avoir perdu deux fois de suite en Ligue 1 au Parc des Princes contre le “Gym”, mais aussi de monter en puissance avant le choc contre le Bayern Munich en Ligue des champions mardi (21h00).La blessure de Désiré Doué, mercredi à Lorient (1-1), a frustré un club qui pensait être sorti des blessures qui s’empilent depuis le début de l’année. Mais l’imminence de la venue de Nice et du Bayern a l’avantage de remobiliser très vite une écurie conçue pour ces altitudes.Après deux matches contre des adversaires plus modestes, Brest (victoire 3-0) et Lorient, la réception de Nice va demander beaucoup plus aux troupes de Luis Enrique. D’abord parce que les Azuréens sont en forme en Ligue 1, sortant de victoires contre Lyon (3-2), Rennes (2-1) et Lille (2-0), ainsi qu’un nul à Monaco (2-2).Ensuite parce que l’OGC Nice a battu le PSG les deux dernières fois où il est venu au Parc en championnat: en septembre 2023 (3-2) et en avril 2025 (3-1). Deux matches au déroulé frustrant pour le PSG, parfaitement piégé par un Nice efficace dans les deux surfaces.- “Energie” et “réussite” -En Coupe de France le PSG avait néanmoins survolé les débats en mars 2024 (3-1). Mais si l’on remonte avant l’ère Luis Enrique, Nice avait aussi éliminé les Parisiens aux tirs aux buts en Coupe de France, en janvier 2022, signe que ce club connaît le goût du bonheur contre le tout puissant PSG.Ainsi, les Parisiens auront à coeur de faire respecter la hiérarchie samedi, avec un petit goût de revanche. “Bien sûr c’est une motivation, ce n’est pas normal pour nous, on est pas habitués à ce type de résultat chez nous”, a reconnu Luis Enrique.”Mais ce sera très difficile parce qu’ils sont dans un moment positif, une bonne dynamique”, a rappelé le coach. Sauf, a-t-il noté, “en Coupe d’Europe où Nice a des difficultés”.Les trois points sont requis pour assurer au PSG la tête du championnat, alors que les poursuivants sont cette année nombreux: six équipes se tiennent en deux points, une première depuis la saison 2010-11, avant l’arrivée de Qatar Sports Investments (QSI).L’enjeu sera aussi de se mettre au niveau Ligue des champions, et même haut du panier de la Ligue des champions, puisque le Bayern vient mardi avec neuf points dans sa besace, comme le PSG. “Obtenir les trois points samedi, ce sera la meilleure manière d’arriver au match de Ligue des champions”.L’entraîneur de Nice Franck Haise a prévenu: “Je sais qu’ils auront envie de repartir avec une victoire avant de jouer le Bayern, mais on va y aller avec ce qu’on peut faire. Je sais comment on avait gagné à Paris la saison dernière, avec beaucoup d’énergie et de la réussite”.

Audience cruciale pour les métallos de Novasco, 450 emplois menacés

Le tribunal judiciaire de Strasbourg examine vendredi des offres de reprise de Novasco (ex-Ascometal), une journée décisive pour les quelque 760 salariés de l’aciériste en redressement judiciaire et surtout pour ceux de son site mosellan.Une centaine des 450 salariés de l’aciérie électrique de Hagondange, venus en autocar ou en voiture, se sont rassemblés devant le tribunal où l’audience à huis clos de la chambre commerciale a débuté à 09H30.La CGT a installé une tente devant le palais de justice et posé des banderoles sur lesquelles on peut lire “Tous unis pour Novasco, sauvons nos boulots” ou encore “Novasco, l’acier décarboné qu’on veut garder”.Car cela s’annonce mal pour la plus grande usine du groupe, en difficulté chronique et qui en est à son quatrième redressement judiciaire depuis 2014.Lundi, l’un des repreneurs potentiels, le français Métal Blanc, a annoncé ne pas avoir inclus Hagondange dans son offre.Le groupe ardennais a motivé sa décision par les conditions économiques jugées trop défavorables, les incertitudes liées au coût de l’énergie ou des difficultés de fonctionnement et de ressources humaines, selon l’intersyndicale (CGT, CFDT, CFE-CGC) de Novasco Hagondange.Novasco, qui fabrique des aciers spéciaux, notamment pour le secteur automobile, est également présent à Leffrinkoucke, près de Dunkerque (Nord), Custines, près de Nancy, et à Saint-Etienne.Un autre candidat, le français Europlasma, aurait bien étendu son offre sur une partie de l’usine de Moselle, “et parle de reprendre 75 personnes sur 450. Vous imaginez que ce n’est pas ça qui nous fait déboucher le champagne”, déclare à l’AFP Yann Amadoro, secrétaire CGT du comité social et économique (CSE).”Il y a un autre investisseur qui se positionne sur ce site-là, peut être pas pour toute l’activité”, a déclaré de son côté le ministre délégué chargé de l’Industrie, Sébastien Martin, interrogé sur BFM Business, sans plus de précisions.- “Mince espoir” -Vendredi, le tribunal doit s’assurer que les offres sont bien recevables, donc que les conditions suspensives liées par exemple au financement ou des engagements de libération de terrain sont bien levées, faute de quoi “il n’a rien à statuer”, souligne M. Amadoro.Mais si c’est bien le cas, il pourra procéder à leur examen.A la mi-journée, les journalistes de l’AFP ont vu sortir du tribunal les représentants d’Europlasma, alors que ceux de Métal Blanc devaient à leur tour être entendus.Le jugement ne tombera pas le jour-même, “vu la complexité des offres. Chacun doit présenter, argumenter, défendre. Il y a un jeu de questions-réponses avec des avis de part et d’autre, que ce soit des administrateurs, des mandataires, des élus”, estime-t-il.Interrogé, le tribunal n’a pas livré de détails sur la date de la décision.”Si un mince espoir demeure pour les sites de Custines, Dunes et Le Marais, le sort du site de Hagondange semble aujourd’hui scellé”, déplorent les organisations syndicales.Depuis l’annonce de Métal Blanc, ces dernières ont organisé des opérations escargot, distribuant des tracts aux automobilistes sur l’autoroute très empruntée qui relie Metz au Luxembourg. Les syndicats en appellent en particulier aux pouvoirs publics pour sauver cette aciérie électrique, dont la disparition serait, selon eux, un “non-sens écologique et stratégique”.”Ce que je sais, c’est qu’on va se battre jusqu’au bout sur ce sujet là”, a assuré Sébastien Martin, annonçant qu’il verrait la semaine prochaine l’ensemble des élus locaux de ce territoire “pour envisager toutes les possibilités sur ce site”.Lors de la reprise de Novasco en juillet 2024 par Greybull Capital, il était prévu que l’Etat français apporte 85 millions d’euros, tandis que le fonds britannique devait injecter 90 millions d’euros.Si l’Etat a globalement tenu ses engagements financiers, Greybull n’a apporté que 1,5 million d’euros, selon les syndicats.

Quatre ans de prison requis contre la gérante d’un salon de massage pour traite d’êtres humains

“Un amour de l’argent presque infini”: quatre ans d’emprisonnement avec mandat de dépôt ont été requis jeudi contre la gérante d’un salon de massage du 11e arrondissement de Paris, jugée pour traite d’êtres humains et travail dissimulé. Un an de prison avec sursis a été requis contre sa fille, Thanrawee R, jugée pour complicité.Lorsqu’elle a refusé un acte sexuel à un client, la gérante, “Nannapat R., s’est mise très en colère et a retiré 500 euros de (son) salaire”, assure à la barre l’ancienne employée dont la plainte est à l’origine de l’affaire. “Elle m’a punie et m’a retiré ma clef, ajoute-t-elle, d’une voix hésitante. Elle est aussi allée voir mon compagnon pour le menacer.”Son salaire, de moins de 1.000 euros par mois pour “près de 200 heures” travaillées, a ensuite été réduit de moitié.Son ancienne collègue, seconde employée ayant porté plainte contre la gérante, assure avoir elle aussi “refusé” de telles pratiques sexuelles, mais sans répercussion sur son salaire.- “Je voulais aider ces filles” -Ces dires ont été corroborés par trois autres employées, qui n’ont pas souhaité se constituer parties civiles. “Une masseuse n’a pas voulu faire de prestation sexuelle. Avant elle travaillait cinq jours par semaine, maintenant que deux”, a assuré l’une d’elles pendant son audition.”Ma mère m’a déjà demandé” de réaliser des actes sexuels, abonde Thanrawee R., la fille de la gérante.”J’ai refusé et c’était pour rire”, poursuit-elle. “Drôle de sens de l’humour n’est-ce pas”, rétorque la présidente du tribunal.La gérante de 59 ans affirme avoir toujours refusé de telles pratiques dans son salon, fermé administrativement depuis le printemps 2025. “A chaque fois, j’ai dit +non, non, non+”, assure-t-elle. Depuis qu’elles (les employées) sont descendues de l’avion, elles voulaient le faire”, des massages à caractère sexuel.Car les deux parties civiles ont été recrutées depuis la Thaïlande, leur pays d’origine. La prévenue les auraient contactées en 2023 via des groupes Facebook en leur proposant de travailler pour elle, en France.Nannapat R. leur aurait ensuite permis, à l’aide de passeurs, de rejoindre le territoire français, moyennant 4.500 euros pour la première plaignante et 5.100 euros pour la seconde.Toutes deux incapables de régler les sommes demandées, des retenues sur leurs salaires ont été effectuées pendant plusieurs mois.Leur ayant promis l’hébergement à leur arrivée, Nannapat R. loge les deux plaignantes, “à même le sol ou sur une table de massage” pour 250 euros par mois. “Je voulais aider ces filles”, assure la gérante, également de nationalité thaïlandaise.En contrepartie, les employées travaillent cinq à sept jours sur sept, sont payées “25% des sommes dues” selon l’inspection du travail, font le ménage dans le salon gratuitement et n’ont “pas ou peu de congés”.- “Climat oppressant” -Des “conditions de travail indignes”, selon la procureure de la République, que les deux employées n’auraient pas eu d’autre choix que d’accepter. “Nous sommes obligées de travailler parce que nous n’avons aucun moyen de subsister”, ont-elles déclaré lors de leurs auditions.”C’est un cas d’école de la traite” d’êtres humains: “il y a le recrutement, le transfert, l’hébergement et l’accueil”, dénonce Me Alix Ottou, avocate des parties civiles.Elle fustige également “un climat oppressant et une logique de contrôle” de la part de Nannapat R., couplée à une “surveillance personnelle intrusive”, plusieurs caméras étaient présentes dans le salon. “Une emprise” appuyée par la procureure, qui a lu certains messages envoyés par la prévenue à ses salariées: “Il faut honorer ton employeur”, “en te permettant de quitter la Thaïlande, je t’ai offert une nouvelle vie.”Il est également reproché à Nannapat R. le travail dissimulé de 25 salariées au cours des cinq dernières années ainsi que l’emploi d’étrangers sans titre de séjour. “Si je déclare beaucoup de salaires, il faut que je paie beaucoup de cotisations”, se justifie la prévenue à la barre.Si Thanrawee R. assure n’avoir eu aucun rôle décisionnaire au sein de la société par “peur de (se) disputer” avec sa mère, elle a reconnu avoir eu connaissance des faits reprochés.En 2015, Nannapat R. avait déjà été condamnée à deux ans d’emprisonnement et 50.000 euros d’amende pour des faits similaires.