Usage frauduleux de fonds de l’UE: Federica Mogherini inculpée

L’ex-cheffe de la diplomatie de l’Union européenne, Federica Mogherini, a été inculpée dans une enquête pour corruption concernant l’attribution par l’UE d’un contrat de formation de futurs diplomates au Collège d’Europe, qu’elle dirige actuellement, a annoncé mercredi le parquet européen.Deux autres suspects, interpellés comme elle mardi à Bruxelles, se sont aussi vu notifier leur inculpation …

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Le choix de Trump pour la Nasa s’engage à envoyer des Américains sur la Lune avant la Chine

Le milliardaire Jared Isaacman, un proche d’Elon Musk désigné par Donald Trump pour prendre la tête de la Nasa, a réaffirmé mercredi devant des parlementaires américains vouloir retourner sur la Lune avant la Chine.”Les États-Unis retourneront sur la Lune avant notre grand rival, et nous y établirons une présence durable”, a-t-il ainsi assuré devant une …

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La mère accusée d’avoir empoisonné ses filles condamnée à 30 ans de réclusion

Maylis Daubon a été condamnée à 30 années de réclusion criminelle pour avoir empoisonné ses deux filles, dont l’une est morte, et avoir voulu faire assassiner son ex-mari, mercredi devant la cour d’assises des Landes.À Mont-de-Marsan, l’accusée âgée de 53 ans a été reconnue coupable de l’empoisonnement de sa fille Enea, morte à l’âge de 18 ans après une absorption massive de médicaments. Des analyses ont également révélé la prise importante d’un somnifère réservé aux adultes chez la fille cadette Luan, mais cette dernière a défendu l’innocence de sa mère à la barre.”La cour a estimé votre culpabilité acquise” sur les faits concernant Enea et “la vie de Luan a été sauvée du fait de votre interpellation”, a déclaré Emmanuelle Adoul, la présidente de la cour d’assises, au moment du verdict.La magistrate a justifié la décision, prise à la majorité, “au regard de la gravité des faits, de la mort d’Enea, de leur durée, des modes opératoires et des préjudices pour les parties civiles”.La cour a assorti la peine d’une période de sûreté de 20 ans, plus longue de cinq ans que celle requise par l’avocat général, qui avait également demandé 30 ans de réclusion criminelle.Dans son box, Maylis Daubon, est restée stoïque, la tête basse, dissimulée par ses cheveux, sans regard pour la cour. Elle a dix jours pour faire appel.Me Gérard Danglade, l’un de ses deux avocats, a qualifié le verdict d'”extrêmement lourd et inquiétant”. “Sa culpabilité posait vraiment un problème sur le plan du doute du doute, du mode opératoire, du mobile”, a-t-il fait valoir, sans exclure un appel de sa cliente. “Vu l’importance de la peine, elle va très sérieusement y réfléchir.”- Convulsions -Enea, déscolarisée depuis plus d’un an et souffrant de troubles psychologiques, a été prise d’une crise de convulsions le 13 novembre 2019 au domicile familial. Sa mort a été causée par une prise de Propranolol, un bêta-bloquant qui ralentit l’activité du cœur, à un taux “dix fois supérieur à la dose thérapeutique”, selon l’enquête.Selon les réquisitions de l’avocat général, “rien” ne pouvait étayer la thèse du suicide de la fille aînée, avancée par l’accusée pour clamer son innocence. La mère avait deux mobiles, selon lui: “J’ai une emprise sur quelqu’un qui va m’échapper, je ne peux pas le supporter, je le tue. C’est le syndrome de Münchhausen par procuration. Et la détestation du père, tellement forte”.Yannick Reverdy, ancien international français de handball, avait divorcé en 2009 de Maylis Daubon, qui l’accusait de violences, et avait ensuite perdu contact avec ses filles. En larmes au moment du verdict, il a déclaré ensuite avoir une “pensée” pour Enea, qui “a vécu un martyre”.”C’est le combat de ma vie et peut-être un nouveau départ”, a-t-il ajouté, disant espérer que le jugement permette à son autre fille de comprendre “que sa maman n’est pas parfaite et son papa n’est pas un monstre”.Confrontée aux “incohérences” relevées dans ses déclarations, aux soupçons de falsifications d’ordonnances, l’accusée a persisté à l’audience dans ses dénégations.Pour l’avocat général, “l’absorption de Propranolol” a eu lieu le matin de la mort d’Enea. “On lui donne ou elle le prend, je ne peux l’affirmer, mais l’absorption a été faite dans des conditions d’emprise”, a dit Marc Bourragué, présentant l’adolescente “comme une enfant affaiblie par la surmédicalisation, avec une soumission chimique”.- “Emprise” -L’avocat général n’a pas apporté la “preuve de la culpabilité”, a répliqué dans sa plaidoirie Me Carine Monzat, également avocate de la défense, décrivant Enea comme une adolescente “aux troubles psychiatriques sévères et chroniques” dont les intentions suicidaires étaient connues de certains de ses proches.La fille cadette Luan a aussi maintenu pendant le procès que sa mère n’était “pas coupable”, revenant sur leur enfance “heureuse” mais “compliquée” par le divorce des parents et des violences imputées à son père.Ce dernier accuse son ex-femme de s’être servi de ses filles comme “outil de sa vengeance” contre lui.Devant la cour, un expert psychiatre a décrit “l’emprise” que la mère exerçait sur ses filles, vouée à “s’aggraver” à mesure qu’elles grandiraient, doublée d’une volonté d'”éliminer le père”.Outre l’empoisonnement d’Enea et Luan, Maylis Daubon était aussi soupçonnée d’avoir voulu faire assassiner son ex-mari en soudoyant des codétenues à la prison de Pau. Mme Daubon a dénoncé des “ragots de prison”, mais la cour l’a également déclarée coupable de ces faits.cas-eve-kal-mer-jed/gf/frd/

Les antécédents judiciaires des professionnels dans le handicap vérifiés à partir d’avril

Les antécédents judiciaires des personnes travaillant dans les établissements pour enfants handicapés vont être vérifiés avec le déploiement progressif “à compter d’avril” de “l’attestation d’honorabilité”, a annoncé mercredi la ministre Charlotte Parmentier-Lecocq.”Aucune personne condamnée pour les crimes de violences, d’agressions ou d’atteintes sexuelles ne doit pouvoir travailler auprès d’enfants”, a déclaré la ministre des Personnes handicapées lors d’un colloque organisé par la Commission Indépendante sur l’Inceste et les violences sexuelles (Ciivise). “C’est avec beaucoup d’impatience que j’attends cet outil qui doit arriver à compter d’avril 2026”, a-t-elle dit, soulignant qu’il serait “déployé progressivement sur le secteur du handicap”, en commençant par les services et établissements accompagnant les enfants.L’attestation d’honorabilité est un document qui certifie qu’une personne n’a pas de condamnation au casier judiciaire ou d’inscription au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijais) qui l’empêchent d’intervenir auprès de mineurs.Ce dispositif a été généralisé début octobre pour tous les professionnels et bénévoles de la Protection de l’Enfance (personnels des foyers, assistants familiaux) et de l’accueil du jeune enfant (personnels des crèches et assistants maternels).Il a permis d’écarter 1.733 demandeurs – dont 80% travaillaient dans la Protection de l’Enfance – depuis son lancement en septembre 2024, selon un décompte de la Direction générale des Affaires sociales (DGCS) en octobre.”Professionnels, bénévoles, intervenants extérieurs devront donc présenter à l’embauche, à chaque changement de poste, puis tous les trois ans, cette attestation”, indique-t-elle.Cette attestation est demandée sur une plateforme internet dédiée qui, en l’absence de mention problématique dans les fichiers judiciaires, la délivre automatiquement en trois jours.Pour mieux lutter contre les violences sexuelles, “nous devons également renforcer la culture du signalement, de l’alerte et de la transparence au sein des structures” accueillant les enfants handicapés, a-t-elle poursuivi.”Nous devons faciliter l’accès à la justice. Trop d’enfants n’ont pas de moyens de signaler, trop de familles sont isolées, trop de procédures qui restent encore inadaptées aux besoins spécifiques des enfants en situation de handicap”, a-t-elle dit.

Les antécédents judiciaires des professionnels dans le handicap vérifiés à partir d’avril

Les antécédents judiciaires des personnes travaillant dans les établissements pour enfants handicapés vont être vérifiés avec le déploiement progressif “à compter d’avril” de “l’attestation d’honorabilité”, a annoncé mercredi la ministre Charlotte Parmentier-Lecocq.”Aucune personne condamnée pour les crimes de violences, d’agressions ou d’atteintes sexuelles ne doit pouvoir travailler auprès d’enfants”, a déclaré la ministre des Personnes handicapées lors d’un colloque organisé par la Commission Indépendante sur l’Inceste et les violences sexuelles (Ciivise). “C’est avec beaucoup d’impatience que j’attends cet outil qui doit arriver à compter d’avril 2026”, a-t-elle dit, soulignant qu’il serait “déployé progressivement sur le secteur du handicap”, en commençant par les services et établissements accompagnant les enfants.L’attestation d’honorabilité est un document qui certifie qu’une personne n’a pas de condamnation au casier judiciaire ou d’inscription au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijais) qui l’empêchent d’intervenir auprès de mineurs.Ce dispositif a été généralisé début octobre pour tous les professionnels et bénévoles de la Protection de l’Enfance (personnels des foyers, assistants familiaux) et de l’accueil du jeune enfant (personnels des crèches et assistants maternels).Il a permis d’écarter 1.733 demandeurs – dont 80% travaillaient dans la Protection de l’Enfance – depuis son lancement en septembre 2024, selon un décompte de la Direction générale des Affaires sociales (DGCS) en octobre.”Professionnels, bénévoles, intervenants extérieurs devront donc présenter à l’embauche, à chaque changement de poste, puis tous les trois ans, cette attestation”, indique-t-elle.Cette attestation est demandée sur une plateforme internet dédiée qui, en l’absence de mention problématique dans les fichiers judiciaires, la délivre automatiquement en trois jours.Pour mieux lutter contre les violences sexuelles, “nous devons également renforcer la culture du signalement, de l’alerte et de la transparence au sein des structures” accueillant les enfants handicapés, a-t-elle poursuivi.”Nous devons faciliter l’accès à la justice. Trop d’enfants n’ont pas de moyens de signaler, trop de familles sont isolées, trop de procédures qui restent encore inadaptées aux besoins spécifiques des enfants en situation de handicap”, a-t-elle dit.

Trump NASA nominee aims to beat China in new Moon race

Jared Isaacman, US President Donald Trump’s two-time appointee to lead NASA, said it was his goal that the United States beat rival China in the race to return humans to the Moon, during a Senate confirmation hearing Wednesday.Isaacman, 42, a billionaire entrepreneur and private astronaut who is a close associate of Elon Musk, appeared during a rare second confirmation hearing that followed Trump’s re-nomination of him in November for the top post at the US space agency.Isaacman told senators that, if confirmed for the job, he would ensure the success of the Artemis lunar exploration program started in 2017, during Trump’s first administration. “America will return to the Moon before our great rival, and we will establish an enduring presence to understand and realize the scientific, economic and national security value on the lunar surface,” Isaacman said.His nomination — first announced after Trump won the 2024 election, then withdrawn in April 2025 and again reissued last month — reflects the president’s on-again, off-again relationship with Musk, the world’s richest man and founder of SpaceX, among other ventures.”I have to say for a moment, (this) feels a bit like Groundhog Day,” Republican Senator Ted Cruz, chairman of the Senate Committee on Commerce, Science, and Transportation, said as he opened the hearing.Trump’s decision to withdraw Isaacman’s first nomination took place as the president feuded in the spring with Musk, who had headed Trump’s so-called Department of Government Efficiency (DOGE). But Trump and Musk appear to have since reconciled.- Second space race –It has been 53 years since humans last landed on the surface of the Moon. In a Cold War space race with the Soviet Union, the US last completed that feat with its Apollo 17 mission in December 1972. During his first confirmation hearing in April, Isaacman stated that he wanted to prioritize sending astronauts to Mars. But on Wednesday, he spoke more cautiously about Mars and more strongly emphasized the goal of returning a manned US mission to the Moon as soon as possible.NASA’s Artemis program to return to the Moon, however, has faced numerous delays in recent years. Experts warned in September that the lunar lander developed by Musk’s SpaceX might not be ready in time.Such a complication would put the United States at risk of being overtaken by China, which also aims to reach the Moon by 2030, Trump’s appointee indicated at Wednesday’s hearing.”I think it’s imperative that we do so, and failing to do so calls into question American exceptionalism beyond just our expertise in the high ground of space,” Isaacman said.While the Trump administration was open several months ago to revising the Artemis program in favor of Mars, this prospect now seems to be fading.Since the rift between the US president and billionaire Elon Musk, who is obsessed with the red planet, US authorities have been emphasizing their determination to outpace Beijing in what they call the “second space race.”If confirmed to head NASA, Isaacman would need to ensure that SpaceX delivers the lunar lander on time.Isaacman made his fortune in online payments as the founder and CEO of Shift4. He has flown two private space missions aboard Musk’s SpaceX rockets and has been a key customer and advocate for the company’s space exploration goals.Asked about a potential conflict of interest with Musk, with whom he is reportedly very close, Isaacman assured that he maintains only professional relations with him.”Senators, I’m not here for a personal gain to favor or enrich contractors,” Isaacman said.

Espagne: Mbappé providentiel, le Real Madrid se relance à Bilbao

Porté par sa superstar française Kylian Mbappé, auteur d’un doublé et passeur décisif, le Real Madrid a renoué avec le succès en Liga mercredi en domptant l’Athletic Bilbao à San Mamés (3-0) pour revenir à un point de son éternel rival, le FC Barcelone, leader.Dos au mur dans l’ambiance bouillante de la “cathédrale” basque après trois matchs nuls consécutifs en championnat, le géant espagnol a dissipé les doutes qui circulaient au sujet de son entraîneur Xabi Alonso avec une performance collective enfin convaincante.Un succès crucial, acquis en grande partie grâce à son homme providentiel Kylian Mbappé, auteur d’un superbe doublé (7e, 59e) et passeur décisif pour son coéquipier en équipe de France Eduardo Camavinga (42e).Le club madrilène (2e, 36 points) reste ainsi au contact du Barça (1er, 37 points), champion en titre, qui a remporté mardi (3-1) le choc face à l’Atlético (4e, 31 points), en match avancé de la 19e journée.”Kylian est en très grande forme en ce moment. Aujourd’hui, il a encore marqué deux buts, deux +golazos”+, et puis la mobilité et la connexion qu’ils ont eue avec Vinicius a été très bonne”, a salué Xabi Alonso en conférence de presse.”L’équipe a fait un match très complet. Probablement notre meilleure performance de la saison, dans un stade exigeant et à un moment important. (…) L’équipe est sortie dès la première minute pour aller gagner le match, avec une bonne concentration, de l’intensité, du rythme, et nous avons pris le contrôle du match”, a résumé le technicien d’origine basque.- Un Real plus tranchant -Alignés dans un système en 4-4-2, avec Aurélien Tchouaméni et Camavinga titulaires aux côtés de Federico Valverde et Jude Bellingham, les Madrilènes ont en effet imposé leur jeu d’entrée, poussant le gardien de la Roja Unai Simon à deux parades devant Mbappé et Vinicius Junior (4e, 5e).Il n’a pu que s’incliner, quelques minutes plus tard, lorsque l’attaquant français, trouvé par un long ballon du latéral anglais Trent Alexander-Arnold, a ouvert le score en force du droit au terme d’un numéro de soliste à travers la défense basque (7e, 1-0).Bien plus mobiles, impliqués au pressing et dans les duels, les joueurs de la Maison Blanche, qui enchaînaient des séquences de possession intéressantes, ont alors failli se faire surprendre sur une relance osée.Ils ont heureusement pu compter, comme souvent, sur leur infranchissable gardien belge Thibaut Courtois, auteur de deux énormes parades pour empêcher les Lions basques d’égaliser (26e, 30e).- Mbappé inarrêtable, Alexander-Arnold décisif -Les hommes de Xabi Alonso, toujours dominateurs dans le jeu, ont varié les approches, en tentant notamment de rechercher Mbappé et Vinicius avec de longs ballons.Mais le Brésilien a buté coup sur coup le poteau gauche dans un angle fermé (33e) et sur Unai Simon, bien sorti dans ses pieds (38e).Les Merengues, conquérants, ont fini par faire le break juste avant la mi-temps grâce au deuxième but de la saison de Camavinga, présent en position d’attaquant pour conclure de la tête un superbe mouvement collectif après une remise de Mbappé sur un centre parfait d’Alexander-Arnold (43e, 2-0).L’ex-défenseur de Liverpool, qui réalisait sa meilleure prestation depuis son arrivée cet été, a par la suite été contraint de quitter ses partenaire en début de seconde période en se tenant la cheville droite (55e), tout comme l’ancien Rennais (69e).A nouveau sauvé par la main ferme de Courtois (49e), le géant espagnol a scellé son succès juste avant l’heure de jeu en profitant de la passivité de la défense basque, qui a laissé Mbappé s’offrir un doublé d’une frappe soudaine de l’extérieur de la surface (59e, 3-0).Le 25e but de la saison toutes compétitions confondues pour le capitaine des Bleus, plus que jamais “Pichichi”, meilleur buteur de Liga, avec 16 réalisations en 15 rencontres. Plus que jamais le leader d’un Real qui respire enfin, aussi.

Rights groups warn against US raids during World Cup

Human rights groups warned Wednesday ahead of the draw for next year’s football World Cup that President Donald Trump’s hardline immigration policies could overshadow the tournament.Organizations including Amnesty International, Human Rights Watch and the American Civil Liberties Union (ACLU) cautioned against raids outside US arenas. They urged the sport’s governing body, FIFA, to deliver on its promises to safeguard workers, fans and journalists.”Families, fans, players and other members of the football community have the right to enjoy the game without the fear of being detained and separated from their loved ones,” Daniel Norona, Amnesty International USA’s Americas advocacy director, told a joint news conference.The World Cup will be co-hosted by the United States, Mexico and Canada in June and July 2026. The draw for the 48-nation tournament will be held Friday in Washington. A Human Rights Watch report Wednesday said that US Immigration and Customs Enforcement (ICE) arrested more than 92,000 people between January and October near cities where World Cup games will be played. It noted that an asylum seeker in the United States was detained before the Club World Cup final in July.As part of his mass-deportation drive, Trump has deployed National Guard troops to some cities that will host World Cup matches, such as Chicago and Los Angeles.”We need FIFA and host cities and other entities to make clear whether or not ICE, the National Guard and other federal law enforcement will be at the stadiums,” said Jennifer Li, a professor at Washington’s Georgetown University Law Center. “This isn’t just kind of hypothetical.”Human Rights Watch’s Minky Worden expressed particular concern over the administration’s revocation of temporary legal protections for migrants from Haiti, a country that earned its first World Cup berth in more than 50 years.”These policies put communities at risk and threaten to undermine the integrity of the tournament itself,” said Jamil Dakwar, director of the ACLU’s human rights program.”Without action today, FIFA risks becoming a stage for authoritarianism.”- A new award – The groups also warned about access for journalists, including overseas reporters seeking entry into the United States, and protections for workers and fans from abuse and discrimination.They noted that homophobic chants were heard at a July Club World Cup match in Atlanta. Complicating their efforts is Trump’s seemingly close relationship with FIFA president Gianni Infantino, who has made repeated White House visits and is slated to unveil an inaugural FIFA Peace Prize at Friday’s draw that onlookers have speculated could go to Trump.”The relationship is too close for comfort,” said the NAACP’s Jamal Watkins.”When Infantino aligns with Donald Trump, then you literally are sending a signal not only to the United States, but to the world, that all of the practices and policies that are coming out of this administration are OK.”In a letter sent to FIFA last month, Human Rights Watch petitioned the governing body for the criteria used to determine a winner, a list of nominees and judges, and whether human rights considerations would inform the decision. Worden said they have not received an answer.”Gianni Infantino has said that this FIFA Peace Prize represents five billion fans of football around the world,” she said. “How were the five billion fans of football consulted?”