Retailleau dénonce la “tartufferie” de Lecornu sur un budget “tambouille”

Le président des Républicains, Bruno Retailleau, a dénoncé mercredi comme une “tartufferie” le choix de Sébastien Lecornu de procéder à des débats thématiques sur la défense ou l’énergie dans l’espoir de favoriser un compromis sur le budget qu’il rejette comme étant de “la tambouille”. La nouvelle méthode du Premier ministre, Sébastien Lecornu, “c’est de la tartufferie”, a réagi M. Retailleau sur franceinfo. “L’important pour le Parlement, ce n’est pas que de débattre, c’est de voter sur des textes qui vont s’appliquer et qui auront une vraie portée”, a-t-il jugé.Sur l’énergie, “il y a une proposition de loi (dite Gremillet, consacrant une relance massive du nucléaire) votée au Sénat en première lecture, ensuite à l’Assemblée, deuxième lecture au Sénat. Il suffirait d’un jour pour que cette proposition soit votée”, a-t-il jugé. Censé faire partie du socle commun (centre et droite) qui soutient le gouvernement, M. Retailleau est engagé dans une opposition virulente au gouvernement depuis son départ fracassant du ministère de l’Intérieur, même s’il n’est pas suivi par tous les députés LR dont le vote sera indispensable pour adopter le budget de l’État.Sur le budget, “le Premier ministre parle de compromis. Moi, je parle de tambouille”, a encore dénoncé le sénateur.Il a justifié à nouveau le départ de son parti d’un gouvernement “où c’est Monsieur Olivier Faure (premier secrétaire du PS, NDLR) qui décide et Monsieur Sébastien Lecornu qui exécute, un gouvernement où il y a une totale confusion, une politique qui désespère parce que c’est la tambouille politicienne”.

L’Etat poursuit sa lutte contre les plateformes, Shein devant le tribunal

Face au “Far West” des plateformes d’e-commerce, le gouvernement multiplie les procédures pour les mettre au pas: Shein passe devant le tribunal judiciaire de Paris mercredi et l’Etat s’apprête à assigner en justice AliExpress et Joom.Pour le géant asiatique Shein, l’État, via son avocat, réclame la suspension pour trois mois minimum du site en France et une réouverture sous conditions.Si elle n’est pas attendue mercredi, la décision du tribunal doit être rendue dans les prochains jours.Après la découverte le 31 octobre de la vente de poupées sexuelles d’apparence enfantine et d’armes de catégorie A sur le site de Shein, l’État a multiplié les procédures envers l’entreprise dont une assignation devant le tribunal judiciaire, qui lui vaut l’audience de mercredi.Selon le code pénal, la vente de contenu pédopornographique peut être punie de sept ans d’emprisonnement et 100.000 euros d’amende. L’absence de filtrage pour les mineurs, comme la vente d’armes, est elle passible de trois ans de prison et 75.000 euros d’amende.La procédure de mercredi n’est “pas une fin en soi”, avait expliqué le ministère de l’Economie mardi, le gouvernement étant dans son ensemble en “ordre de marche” contre “la récurrence systémique des dérives” de Shein et d’autres plateformes.- Pas seulement Shein -C’est cette même procédure d’assignation devant le tribunal judiciaire que veut utiliser le gouvernement envers deux autres plateformes, AliExpress et Joom, pour ventes de “poupées pédopornographiques”, a annoncé mercredi le ministre du Commerce Serge Papin sur TF1.L’assignation en justice est l’acte qui permet de saisir officiellement un juge civil d’un différend entre deux parties. Elle permet de notifier à une personne ou entité visée qu’une procédure judiciaire est engagée contre elle.Cette procédure sera engagée “dans les prochains jours”, a précisé le cabinet du ministre à l’AFP.”C’est un combat qui vise à protéger les consommateurs, qui vise aussi à protéger les enfants, les adolescents”, a expliqué M. Papin.Le ministre avait déjà annoncé mi-novembre le signalement à la justice par le gouvernement des plateformes AliExpress et Joom en même temps que eBay, Temu, Wish, pour la vente de produits illégaux.AliExpress avait assuré que “les annonces concernées (par le signalement) ont été retirées”, après l’ouverture d’une enquête par le parquet de Paris, conjointement à d’autres concernant Shein, Temu, Wish et eBay.La plateforme de commerce en ligne AliExpress est la propriété du géant technologique chinois Alibaba, tandis que Joom est une plateforme russe fondée en 2016.- “Protectionnisme” -Avec une certaine “dose de protectionnisme”, M. Papin dit vouloir protéger “notre industrie” et “nos commerçants” en mettant fin au “Far West numérique”.Selon la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon, “l’objectif n’est pas de s’opposer au commerce pour s’opposer au commerce. On sait bien par ailleurs que beaucoup de Français commandent sur ces plateformes” qui proposent des produits à bas coût.Le gouvernement se dit conscient des difficultés liées au pouvoir d’achat des Français mais veut que les “produits qui sont vendus” sur ces plateformes soient “légaux” et “conformes”.Le gouvernement avait déjà essayé de suspendre Shein avec une procédure administrative début novembre. Le groupe avait retiré en conséquence les produits incriminés et avait été plus loin en suspendant toutes les ventes réalisées sur son site français par des vendeurs tiers, sa place de marché (ou “marketplace”), ainsi que celles hors habillement. Une première “victoire” selon le gouvernement.L’entreprise fondée en Chine en 2012 mais basée à Singapour a ouvert un magasin au grand magasin BHV à Paris début novembre et prévoit d’en ouvrir cinq autres en France. mvn-ole-hrc-led/ak/eb

Bavuma relishes history and memories in 2-0 Test sweep of IndiaWed, 26 Nov 2025 10:28:29 GMT

Skipper Temba Bavuma said his South Africa team had written their names in history after romping to a 2-0 Test whitewash in India on Wednesday.The world champions thrashed the hosts by 408 runs in the second match in Guwahati for their first series win on Indian soil since 2000 and only second ever.Asked to compare …

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Democratic lawmakers accuse Trump of using FBI to ‘intimidate’ them

US Democratic lawmakers accused Donald Trump on Tuesday of using the FBI to “intimidate” members of Congress and said the law enforcement agency had requested interviews with them following their criticism of the president.The legislators were among six who this month called on military and intelligence personnel to refuse any “illegal orders” by Trump, who labeled them “traitors.””President Trump is using the FBI as a tool to intimidate and harass Members of Congress,” said a statement released by Jason Crow, Chris Deluzio, Maggie Goodlander and Chrissy Houlahan, who are all Democratic members of the House of Representatives.”Yesterday, the FBI contacted the House and Senate Sergeants at Arms requesting interviews,” they said. “No amount of intimidation or harassment will ever stop us from doing our jobs and honoring our Constitution.”The FBI in an email declined to comment. The White House did not immediately respond to a request for comment.The US military said on Monday it was weighing a court-martial against Democratic senator and former astronaut Mark Kelly, who had also appeared in the video released this month which urged troops to refuse unlawful orders.Kelly — a decorated Navy combat pilot and former astronaut who commanded the Space Shuttle Endeavour’s final flight — fired back that he would not be intimidated or “silenced by bullies.”Elissa Slotkin, another senator who appeared in the video, said in a post on X on Tuesday that the FBI “appeared to open an inquiry into me in response to a video President Trump did not like.””The President directing the FBI to target us is exactly why we made this video in the first place,” she said.The six Democrats who released the video did not specify which orders they meant, but Trump has ordered the National Guard into multiple US cities — often against local objections — to curb what he calls rampant unrest. Overseas, Trump has ordered strikes on alleged drug-smuggling vessels in the Caribbean and eastern Pacific Ocean that killed more than 80 people and which experts say are illegal.Trump initially accused the group of “seditious behavior, punishable by death.” Over the weekend, he wrote in an all-caps social media rant that the “traitors” who told troops to disobey him “should be in jail.”

Gambhir under fierce pressure as India suffer biggest Test defeat

Underfire Gautam Gambhir said it was up to the Indian cricket board to decide his fate as coach after overseeing a 2-0 Test series defeat to South Africa on Wednesday.India went down to South Africa by 408 runs in the second Test to suffer their biggest defeat by runs and a fifth loss in seven home matches.The hosts were whitewashed 3-0 by New Zealand a year ago and the heavy defeat in Guwahati has once again raised doubts over Gambhir’s tactics.”It is up to BCCI (Board of Control for Cricket in India) to decide,” Gambhir said, asked in the post-match press conference whether he was the right man for the job.”I’ve said it during my first press conference when I took over as the head coach — Indian cricket is important, I’m not important. And I sit here saying exactly the same thing.”Former batsman Gambhir, 44, replaced Rahul Dravid after the T20 World Cup triumph last year and has lost 10 out of 19 Tests since being appointed coach.His contract runs until the 2027 ODI World Cup.”People can keep forgetting I’m the same guy who got results in England as well, with a young team,” he said of the drawn away Test series this year.”And I’m sure you guys will forget very soon because a lot of people keep talking about New Zealand.””And I’m the same guy under who we won the Champions Trophy and Asian Cup as well,” he added.Stalwarts Virat Kohli and Rohit Sharma quit T20 cricket after the World Cup win in Barbados and earlier this year called time on their Test careers.Shubman Gill was appointed Test captain ahead of the 2-2 draw in England.He then led India to a 2-0 sweep of the West Indies at home.Gill was injured in the opening match of the South Africa series and missed the second Test.Rishabh Pant stood in as skipper of a team in transition.India crashed to 140 all out in a mammoth chase of 549 with their batting faltering consistently in the two-match series.Their highest total was 201 in the first innings in Guwahati.”I don’t give excuses and I have never done that in the past,” said Gambhir.”But if you see four or five batters in this top eight have literally played less than 15 Tests. And they will grow. They are learning on the job.”The Indian spinners were also outdone on favourable home pitches with South Africa’s Simon Harmer returning 17 wickets with his off-spin.”I do not think so ever in a Test cricket something like this has happened where the transition is happening in the spin-bowling department and in a batting department as well,” said Gambhir.”All of us need to give them time and I am sure they have got the skill, they have got the talent, they have got the ability.”