Tentative de coup d’Etat au Bénin: deux militaires pris en otage libérés, calme à Cotonou

Deux haut gradés de l’armée béninoise retenus en otage par des putschistes ont été libérés à Cotonou, au lendemain d’une tentative de coup d’État déjouée notamment avec l’aide du Nigeria voisin, qui affirme avoir mené des frappes. La capitale économique du Bénin était calme lundi matin et la circulation reprenait peu à peu, ont constaté des journalistes de l’AFP.Après une journée d’incertitude dimanche, marquée par l’irruption de militaires à la télévision nationale annonçant avoir renversé le président Patrice Talon, ce dernier a affirmé dimanche soir que la situation était “totalement sous contrôle”. M. Talon passera la main en avril 2026, après deux mandats à la tête de ce petit pays côtier d’Afrique de l’Ouest qui est frappé depuis quelques années par des violences jihadistes dans sa partie nord.Cette tentative de putsch intervient dans une Afrique de l’Ouest particulièrement secouée par l’instabilité politique depuis le début de la décennie avec des coups d’État au Mali, au Burkina Faso et au Niger – deux voisins du Bénin -, ainsi qu’en Guinée et plus récemment, fin novembre, en Guinée-Bissau.Dimanche, les autorités béninoises ont demandé – et obtenu – l’appui rapide de leur voisin nigérian, qui a mené des frappes à Cotonou pour mettre les putschistes en déroute et a envoyé des troupes au sol. La Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao) a de son côté annoncé l’envoi de renforts militaires, et l’organisation doit tenir une réunion lundi à Abidjan, en Côte d’Ivoire. En 2023, lors du coup d’État au Niger, la Cedeao avait menacé d’y intervenir, avant de finalement renoncer. Selon deux sources militaires interrogées par l’AFP, deux hauts gradés béninois qui étaient aux mains des putschistes ont été libérés dans la nuit de dimanche à lundi : le chef d’état-major de l’armée de terre Abou Issa et le chef d’état-major de la garde nationale Faïzou Gomina, pris en otage par les mutins retranchés près de la base de la Garde nationale. “Ils sont tous les deux libres”, a dit une de ces sources.Le nombre de mutins toujours retranchés était inconnu lundi matin. – “Nettoyer” -“Nous avons fait front, repris les positions jusqu’à nettoyer les dernières poches de résistance des mutins”, a affirmé Patrice Talon dans son allocution dimanche soir. “Cette forfaiture ne restera pas impunie”, a-t-il dit, tandis que des sources militaires avaient indiqué à l’AFP qu’une douzaine de mutins avaient été arrêtés. Selon une source proche du dossier, leur leader, le lieutenant-colonel Pascal Tigri, est en fuite.Aux alentours de la base de la Garde nationale, la route n’est plus barrée mais deux chars stationnent, ont constaté des journalistes de l’AFP.Dans le reste de la capitale économique, quelques chars étaient visibles, notamment le long du boulevard de la Marina qui dessert le palais présidentiel, le port et des sites ministériels. Plusieurs routes menant au palais étaient encore fermées, d’autres avaient rouvert. La plupart des journaux titraient lundi sur les événements de dimanche: “La situation est totalement sous contrôle, rassure Patrice Talon”, cite le quotidien public La Nation, tandis que le journal privé Matin Libre évoque “Une tentative de coup d’État déjouée”.La Cedeao avait annoncé dimanche soir le “déploiement immédiat” de troupes du Nigeria, de la Sierra Leone, de la Côte d’Ivoire et du Ghana pour soutenir “le gouvernement et l’armée républicaine” du Bénin et “préserver l’ordre constitutionnel”.L’ONU, la France (ancienne puissance coloniale), l’Union africaine et la Cedeao ont condamné le coup d’État.Patrice Talon, au pouvoir depuis 2016, arrivera en 2026 au terme de son second mandat, le maximum autorisé par la Constitution.Son dauphin désigné, l’actuel ministre des Finances Romuald Wadagni, fait figure d’ultra-favori pour la présidentielle d’avril 2026, le principal parti d’opposition ayant été écarté de la course.S’il est salué pour le développement économique du Bénin, Patrice Talon est régulièrement accusé par ses détracteurs d’avoir opéré un virage autoritaire dans un pays autrefois salué pour le dynamisme de sa démocratie.

Airbags Takata: contre-visite obligatoire pour les véhicules non réparés

Tous les véhicules qui passeront au contrôle technique à partir du 1er janvier seront vérifiés afin de savoir s’ils sont dotés d’un airbag Takata classé “stop drive”, qui implique de ne plus rouler, indique lundi le ministère des Transports, invitant les conducteurs à prendre les devants.”Afin de traiter systématiquement les véhicules faisant l’objet d’une mesure de +stop drive+ toujours en circulation (1,3 million), il a été décidé d’intégrer la vérification des airbags dans les points pouvant faire l’objet d’une contre-visite lors du contrôle technique”, indique le ministère dans un communiqué.”Si le véhicule est équipé d’un airbag Takata classé +stop drive+ (et uniquement dans ce cas), le véhicule sera mis en contre-visite en raison du danger potentiellement mortel qu’il représente …), le contrôle technique ne pourra être validé qu’après réparation par un garagiste de la marque” et “le véhicule n’aura plus le droit de circuler tant qu’il n’est pas réparé”, détaille le ministère.Cette procédure existe déjà pour les défauts les plus graves, rappelle le ministère, tels que l’absence de freinage ou de rétroviseurs.”Pour éviter au maximum” cette situation, “le ministère invite tous les propriétaires, s’ils ne l’ont pas déjà fait, à vérifier dès maintenant sur le site du ministère des Transports, sans attendre le contrôle technique, si leur véhicule est soumis à un rappel d’airbag Takata en +stop drive+”.Cette mesure supplémentaire vise à offrir aux conducteurs “une sécurité supplémentaire, en s’assurant qu’ils soient bien informés”.A ce jour, 46 accidents sont attribués à des éclatements d’airbags Takata défectueux sur le territoire français, dont 42 dans les collectivités et départements d’outre-mer, qui ont causé 20 morts (dont 18 en outre-mer) et 25 blessés (dont 24 en outre-mer).L’entreprise japonaise Takata, aujourd’hui en faillite, est au cœur d’un scandale mondial depuis plus de dix ans. Ses airbags provoquent des explosions mortelles ou engendrant de graves blessures à cause d’un gaz propulseur, le nitrate d’ammonium, qui se dégrade avec le temps, particulièrement dans les climats chauds et humides.

“L’union des droites” continue de faire son chemin chez Les Républicains

Nicolas Sarkozy contre un “front républicain” anti-Rassemblement national, le patron de LR Bruno Retailleau pour une “union des droites” mais “dans les urnes”: l’hypothèse d’un rapprochement entre droite et extrême droite gagne du terrain dans les esprits même si ses contours restent flous.Dans “Le Journal d’un prisonnier”, livre consacré à ses 20 jours de détention, en librairie mercredi, Nicolas Sarkozy rapporte un échange téléphonique avec Marine Le Pen.”Vous associerez-vous à un quelconque front républicain ” lors de futures échéances électorales?, lui aurait dit la cheffe de file du Rassemblement national. “Ma réponse fut sans ambiguïté : +Non, et de surcroît je l’assumerai en prenant le moment venu une position publique sur le sujet+”, écrit l’ancien président.Il ne s’arrête pas là. “Le chemin de reconstruction de la droite ne pourra passer que par l’esprit de rassemblement le plus large possible, sans exclusive et sans anathème”, ajoute celui qui, en 2017 et 2022, avait publiquement appelé à voter pour Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle face à Marine Le Pen.De son côté, le président des Républicains (LR) Bruno Retailleau s’est adressé dimanche aux électeurs du parti d’extrême droite. Et, s’il ne croit pas à “une tambouille d’appareils”, “vaine” à ses yeux, a-t-il dit sur BFMTV, il plaide pour une “union des droites” qui doit se faire “dans les urnes”.”Le Rassemblement national appartient à l’arc républicain, ce que n’est pas La France insoumise”, a encore affirmé l’ex-ministre de l’Intérieur, qui plaide pour une candidature spécifique aux Républicains en 2027 – sans préciser si c’est lui qui portera les couleurs du parti. En revanche, le président LR des Hauts-de-France Xavier Betrand a pris ses distances, assurant que pour sa part son “combat” tenait toujours “contre les extrêmes”: “ni LFI ni Rassemblement national”.Tout comme deux ex-Premiers ministres, Michel Barnier et Dominique de Villepin. “Il n’y aura pas d’alliance ni d’association avec les partis d’extrême droite”, a balayé le premier sur TF1, même s’il a dit souhaiter “parler aux électeurs qui nous ont quittés”. Quant au second, il s’est dit “choqué” et a pointé “le risque d’une banalisation de ce qu’est le RN”. “Nicolas Sarkozy bascule en marquant clairement sa volonté de banaliser le RN”, a-t-il dit sur France Info.L’idée d’une “union des droites” n’est pas nouvelle, mais elle semble de plus en plus visible à l’approche des municipales et à 18 mois de la présidentielle.L’ancien patron de LR, Eric Ciotti, avait été le premier à franchir la ligne en s’alliant avec le Rassemblement national en 2024, s’attirant les critiques, y compris de M. Sarkozy.- “De Darmanin à Knafo” -Depuis, l’idée a fait du chemin.Le patron des députés LR Laurent Wauquiez souhaite pour 2027 une primaire du macroniste “Gérald Darmanin à Sarah Knafo”, l’eurodéputée du parti d’extrême droite Reconquête.Mais il ne plaide pas pour une alliance formelle avec le Rassemblement national, qui tournerait à l’avantage de ce dernier largement en tête des sondages.De son côté, Bruno Retailleau a appelé, en octobre, lors d’une législative partielle dans le Tarn-et-Garonne, à ne pas donner “une voix” à la gauche face au candidat ciottiste, soutenu par le RN. Avant de critiquer, début décembre, le parti de Jordan Bardella et son “ADN socialiste”.L’approche des municipales ne clarifie pas la ligne d’un parti écartelé: à Marseille, Martine Vassal, candidate de la droite et du centre, soutenue par LR, a provoqué une polémique en esquivant une question sur une possible alliance avec le RN au second tour.A Béziers, le sortant Robert Ménard fait face à une candidature du RN… dont il a pourtant lui-même été proche. Ce méli-mélo se reflète aussi dans les sondages. Dans une enquête, publiée le 20 novembre par Odoxa pour Le Figaro, autant d’électeurs LR se déclaraient favorables à une alliance avec le RN qu’avec le camp présidentiel.Laurent Wauquiez a tenté la semaine dernière d’esquisser une position collective en appelant à faire barrage à La France insoumise: “Cela veut dire voter blanc, ça veut dire voter pour ceux qui sont en face, quel que soit le parti”, a-t-il expliqué.

Louvre: les personnels appelés à une “grève reconductible” à partir du lundi 15 décembre

Les personnels du musée du Louvre à Paris sont appelés à une “grève reconductible” à partir du lundi 15 décembre pour protester contre “des conditions de travail dégradées” et des “moyens insuffisants”, a déclaré la CFDT à l’AFP lundi à l’issue d’une intersyndicale.Cet appel déposé auprès du ministère de la Culture et lancé par la CGT, Sud et la CFDT a été “voté à l’unanimité” d’une assemblée générale qui a rassemblé “environ 200 personnes” lundi matin dans l’auditorium du Louvre, selon Valérie Baud, déléguée CFDT.Le Louvre, dans la tourmente depuis le spectaculaire cambriolage du 19 octobre, a dû également fermer une galerie en novembre en raison de la vétusté de l’édifice et a subi le 26 novembre une fuite d’eau ayant endommagé plusieurs centaines d’ouvrages de la bibliothèque des Antiquités égyptiennes.”Chaque jour, les espaces muséographiques sont fermés bien au-delà des prévisions du plan d’ouverture garantie faute d’effectifs en nombre suffisant ainsi qu’en raison des défaillances techniques et de la vétusté du bâtiment constatées”, écrivent les syndicats dans une lettre adressée à la ministre de la Culture Rachida Dati et dont une copie a été transmise à l’AFP. “Le public n’a plus qu’un accès limité aux œuvres et se trouve entravé dans ses circulations. Visiter le Louvre est devenu un véritable parcours du combattant”, estiment-ils également. Selon eux, “les différentes alertes internes sont restées lettre morte et les éléments de langage distillés à la représentation nationale ainsi qu’aux médias par la direction du Louvre ne nous permettent pas d’espérer une prise de conscience à la hauteur de la crise que nous traversons”.Aussi demandent-ils une négociation directement auprès du ministère de la Culture, “en raison de la dégradation sans précédent du climat social interne et de la nécessité d’obtenir des réponses de la part des autorités compétentes”.

Au procès Péchier, des plaidoiries pour “mettre des mots” sur la douleur des victimes

Son crime était “tellement énorme”: les avocats des 30 personnes que l’anesthésiste Frédéric Péchier est accusé d’avoir empoisonnées au bloc opératoire, et de leurs proches, ont commencé à plaider lundi devant la cour d’assises du Doubs, pour “mettre des mots” sur la douleur des victimes.”Sandra, Damien, Jean-Claude, Kevin… Le crime est tellement énorme, que l’inventaire à la Prévert est difficile à tenir”, a souligné Frédéric Berna, qui a ouvert le bal des plaidoiries des 27 avocats représentant les 193 parties civiles constituées.”L’un des plus grands criminels de l’histoire judiciaire française, c’était lui”, Frédéric Péchier, a soutenu l’avocat, qui défend à lui seul les intérêts d’une grande partie des victimes présumées et de leurs proches, ainsi que ceux de l’association des victimes de ce dossier, l’Avapolvi.Dans cette dernière ligne droite du procès ouvert le 8 septembre, cette séquence consacrée aux parties civiles doit durer trois jours, jusqu’à mercredi. Après quoi, le ministère public prendra la parole pour ses réquisitions jeudi et vendredi, avant la plaidoirie de l’avocat de la défense, Randall Schwerdorffer, lundi 15 décembre.Frédéric Péchier est jugé à Besançon pour 30 empoisonnements, dont 12 mortels, commis entre 2008 et 2017 dans deux cliniques privées de Besançon. Au cours des débats, l’accusé a admis qu’un empoisonneur avait bien sévi à la clinique Saint-Vincent de Besançon -mais pas à la Polyclinique de Franche-Comté, selon lui. Cependant il a contesté fermement être ce criminel.L’accusation lui reproche d’avoir dans la plupart des cas pollué des poches de perfusion avec du potassium, des anesthésiques locaux, de l’adrénaline ou encore de l’héparine, pour provoquer l’arrêt cardiaque de patients pris en charge par d’autres anesthésistes et ainsi nuire à des collègues avec qui il était en conflit.Frédéric Péchier, qui comparaît libre, encourt la réclusion à perpétuité. Le verdict est attendu d’ici au 19 décembre.

Nigeria’s cash-splashing ‘Detty December’ festivities kick off in LagosMon, 08 Dec 2025 10:16:18 GMT

The hotels are booked and final preparations for the festivals and concerts are under way, as Lagos prepares for “Detty December”, Nigeria’s end-of-year frenzy.Nigerians and tourists alike, especially members of the country’s massive diaspora, descend on the megacity annually to visit family and friends and observe the holidays — and party.Never mind the recent state …

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Zelensky, critiqué par Trump, reçu par ses alliés européens

Volodymyr Zelensky doit revoir lundi à Londres ses alliés européens Keir Starmer, Emmanuel Macron et Friedrich Merz, au moment où Donald Trump lui reproche de ne “pas avoir lu” sa proposition de règlement du conflit, objet de tractations séparées avec Moscou et Kiev.Le président ukrainien sera reçu par le Premier ministre britannique, en compagnie du président français et du chancelier allemand.La réunion est destinée à faire le point sur “les négociations en cours dans le cadre de la médiation américaine”, avait déjà écrit samedi sur X Emmanuel Macron en promettant de “continuer à faire pression sur la Russie pour la contraindre à la paix”.Au même moment, la cheffe de la diplomatie britannique Yvette Cooper est attendue à Washington pour rencontrer son homologue américain Marco Rubio, dans le cadre d’intenses efforts diplomatiques pour tenter de mettre fin à la guerre en Ukraine déclenchée par l’invasion russe du 24 février 2022.Le Royaume-Uni et les Etats-Unis devraient réaffirmer “leur engagement à parvenir à un accord de paix en Ukraine”, a annoncé le Foreign Office, ajoutant que Londres appuie “les efforts continus du président Trump pour garantir une paix juste et durable”.- Questions clés -Ces rencontres suivent des réunions à Miami, en Floride, entre responsables ukrainiens et américains, autour du plan qu’a dévoilé Donald Trump il y a trois semaines et censé trouver une issue à la guerre.Samedi, M. Zelensky avait assuré avoir eu une conversation téléphonique “substantielle et constructive” avec les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner et ses propres négociateurs dépêchés en Floride.”Les questions clés qui pourraient garantir la fin de l’effusion de sang” et “le risque que la Russie ne tienne pas ses promesses” ont été abordés, avait alors prévenu le président ukrainien.De son côté, la diplomatie américaine a annoncé ce week-end s’être entendue avec l’Ukraine pour affirmer que “tout progrès réel vers un accord dépendait de la volonté de la Russie de s’engager sérieusement en faveur d’une paix durable”.Depuis la présentation du plan américain il y a trois semaines, les puissances européennes alliées de Kiev tentent de faire entendre leur voix. Elles ont tenté, lors d’une réunion à Genève fin novembre, d’amender un texte perçu comme très favorable à la Russie car porté par M. Witkoff, un promoteur immobilier intime du président Trump et accusé d’être également proche de Moscou où il s’est rendu plusieurs fois depuis près d’un an.- Il reste “beaucoup de travail” -Lui et M. Kushner, gendre de Donald Trump, avaient été reçus la semaine dernière par le président russe Vladimir Poutine, le Kremlin parlant alors de certaines avancées, même s’il reste “beaucoup de travail”.Interrogé dimanche soir lors d’une soirée de gala à Washington, le président des Etats-Unis, qui souffle le chaud et le froid à l’endroit de son homologue ukrainien, lui a reproché de n’avoir “pas lu” son plan pour l’Ukraine.”Nous avons donc parlé au président Poutine, nous avons parlé aux dirigeants ukrainiens — notamment Zelensky, le président Zelensky — et je dois dire que je suis un peu déçu que le président Zelensky n’ait pas encore lu la proposition”, a lancé M. Trump.”Cela convient à la Russie, vous savez je pense que la Russie préférerait avoir tout le pays”, mais “je ne suis pas sûr que cela convienne à M. Zelensky”, a ajouté le milliardaire républicain, qui s’est rapproché de Moscou depuis qu’il est revenu à la Maison Blanche il y a près d’un an.Le Kremlin a d’ailleurs qualifié dimanche de “globalement conformes à (sa) vision” les “ajustements” contenus dans la “nouvelle stratégie de sécurité nationale” dévoilée vendredi par la Maison Blanche.Ce texte d’une trentaine de pages s’en prend à l’Europe, confrontée à un “effacement civilisationnel” attribué à l’immigration et s’engage à ce qu’il n’y ait pas d’élargissement de l’Otan.Sur le terrain en Ukraine, neuf personnes de plus ont été blessées par des frappes attribuées à la Russie dans la nuit de dimanche à lundi: sept dans la région de Soumy (nord-est) et deux à Tchernihiv (nord).burs-nr/phs