Erasmus wants to ‘fix’ his Lansdowne Road jinxThu, 20 Nov 2025 17:38:22 GMT
South African head coach Rassie Erasmus said he is hoping his side beat Ireland on Saturday in their Autumn Nations Series Test to secure his first ever win as a coach at Lansdowne Road.The 53-year-old says Ireland are a “force to be reckoned with” but is counting on the side he named on Thursday to …
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Nigerian court jails Biafran separatist leader Kanu for life for ‘terrorism’Thu, 20 Nov 2025 17:36:40 GMT
A Nigerian court on Thursday jailed Biafran separatist leader Nnamdi Kanu for life for “terrorism”, ending a decade-old legal saga in which the prosecution sought the death penalty.Kanu, leader of the banned Indigenous People of Biafra (IPOB) group, has long advocated for the independence of southeastern Nigeria, claiming that the Igbo ethnic group have been …
Education: des résultats contrastés aux évaluations nationales, le collège à la peine
Le ministère de l’Education a publié jeudi les résultats des évaluations nationales passées en septembre par les écoliers, collégiens et lycéens, qui montrent un bilan contrasté et parfois “préoccupant” au collège, sur lequel il faut “faire porter l’effort”, selon Edouard Geffray.Plus de sept millions d’élèves ont passé cette année ces évaluations en français et en mathématiques, mises en place depuis 2017. Elles concernent aujourd’hui tous les niveaux de l’école élémentaire, ainsi que les classes de 6e, 5e, 4e, seconde et première année de CAP.”Depuis 2017, on observe que sur le CP, sur le CE1 et en fait sur tout le le primaire, jusqu’à l’entrée en 6e, les résultats des élèves globalement progressent”, s’est félicité le ministre de l’Education Edouard Geffray, lors d’un déplacement dans une école de Villeurbanne, dans la banlieue de Lyon. “La priorité qui a été donnée au premier degré depuis 2017 porte ses fruits”, a-t-il ajouté.Mais le ministre s’est montré beaucoup moins positif sur le collège, où “on assiste à un effritement progressif”. “Un élève qui rentre en difficulté au collège en sort en difficulté ou en grande difficulté”, a-t-il ajouté. “C’est donc là qu’il faut faire porter l’effort.”Le ministère avait fait état plus tôt d’une “forme de stabilité” des résultats sur un an, sans “progrès significatifs cette année”.- Ecarts filles-garçons marqués -Dans le détail, au CP, les résultats montrent une “progression” par rapport aux premières évaluations en 2019, avec “des fondements plus solides en lecture et en numération”, a souligné le ministère dans un communiqué.En CE1, les résultats sont “globalement stables” sur un an, mais avec “un recul en français qui appelle une vigilance renforcée”. En CE2, le bilan est aussi “globalement stable” en français et “stable ou en hausse” en mathématiques. En CM1, les résultats sont stationnaires en français et en progrès en maths, et en CM2, stables mais avec “des avancées en grammaire et en numération”.Mais les résultats montrent aussi toujours des écarts importants entre filles et garçons en élémentaire: les filles l’emportent sur la maîtrise du français du CP au CM2, et les garçons sur celle des maths à partir du début de CE1.”Cela veut dire qu’il faut qu’on ait un travail collectif là-dessus”, a estimé M. Geffray.Pour Aurélie Gagnier, secrétaire générale de la FSU-Snuipp, premier syndicat du primaire, “la politique éducative menée depuis 2017 ne réussit ni à réduire les écarts entre les élèves issus de milieux défavorisés et ceux issus de milieux favorisés, ni à réduire les écarts de genre”.- “Inégalités de tous ordres” -Au collège, les résultats en 6e connaissent une “amélioration continue” depuis la mise en place des évaluations pour ce niveau en 2017, “notamment grâce à une réduction des faibles performances”, selon le ministère. Il constate aussi une nette amélioration des performances pour les “tests de fluence” (qui mesurent le rythme de lecture). Mais les résultats se gâtent en 5e, où les évaluations, mises en place pour la première fois cette année, révèlent “des disparités fortes”. Ainsi en français, si la proportion d’élèves qui montrent une maîtrise satisfaisante est de 52,1%, ce taux est beaucoup moins élevé en REP (34,6%) et REP+ (seulement 24,9%). Les écarts sont aussi importants en maths.La classe de 4e montre, elle, des performances stables en maths, mais en recul “préoccupant” en français, où la part d’élèves diminue dans les groupes les plus performants et augmente dans ceux qui le sont le moins.Enfin, en seconde, la situation est également “contrastée”, avec “des progrès modérés en mathématiques” mais “une baisse en français”. Ainsi 20,1% des élèves de seconde générale et technologique appartiennent aux groupes de bas niveaux en français, contre 12,4% en 2021, indique le ministère.Pour Dominique Bruneau, secrétaire fédéral de la CFDT Education, ces résultats sont “le reflet de l’échec d’une politique menée par le ministère depuis huit ans”.Ils “confirment des difficultés à faire réussir tous les élèves”, estime de son côté Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU (collèges et lycées). Pour elle, il y a notamment “urgence à relancer l’éducation prioritaire”.
L’Ukraine “prête” à travailler avec les Etats-Unis sur un plan pour la fin de la guerre avec la Russie
L’Ukraine a reçu un “projet de plan” américain en vue de mettre fin à la guerre avec la Russie, et a déclaré être prête à travailler de manière “constructive” avec Washington, sans donner de détails à ce stade sur les propositions.Selon des éléments fournis à l’AFP par une source proche du dossier, les propositions américaines présentées à l’Ukraine semblent très favorable au Kremlin. Elles reprennent les conditions maximalistes avancées précédemment par la Russie et déjà rejetées dans le passé par Kiev qui les voyait comme équivalant à une capitulation de facto.Voici ce que l’on sait de ce texte, qui comporte 28 propositions, selon des médias américains: – Territoires – Le plan inclut la “reconnaissance de (l’annexion de) la Crimée et d’autres régions prises par la Russie”, qui contrôle presque 20% du territoire ukrainien, a indiqué à l’AFP un haut responsable au fait du dossier sous le couvert de l’anonymat. Moscou a déjà réclamé par le passé que Kiev lui cède les régions de Donetsk et Lougansk dans l’est, et de Kherson et Zaporijjia dans le Sud, qu’elle contrôle partiellement et dont elle revendique l’annexion depuis septembre 2022, en plus de la péninsule de Crimée annexée en 2014.Le président russe Vladimir Poutine avait déjà exigé que l’Ukraine retire ses troupes des régions de Donetsk et Lougansk en échange du gel de la ligne de front dans les régions de Zaporijjia et Kherson, selon la Turquie, intermédiaire dans trois cycles de pourparlers directs entre Kiev et Moscou cette année. L’Ukraine exclut de reconnaître comme russes les territoires occupés, tout en concédant que leur reprise par la voie militaire risque d’être impossible.Selon des médias américains, le plan exige aussi de l’Ukraine qu’elle reconnaisse le russe comme langue officielle avec l’ukrainien et que les droits de l’Eglise orthodoxe dépendante du patriarcat de Moscou, interdite en 2024 par les autorités, soit réinstaurés.- Armée et armes -Les propositions prévoient aussi “la réduction de l’armée ukrainienne à 400.000 personnes”, soit à peine plus de la moitié de ses effectifs et l’abandon de toutes ses armes à longue portée, selon le haut responsable. La limitation des capacités militaires de l’Ukraine, l’arrêt des livraisons d’armes par ses alliés et l’interdiction de la mobilisation font partie des exigences déjà exprimées par Moscou, qui de son côté dispose de troupes plus nombreuses et mieux armées. La Russie est farouchement opposée à toute présence de troupes de l’Otan en Ukraine ainsi qu’à l’adhésion de Kiev dans l’Alliance.Kiev réclame pour sa part des garanties de sécurité de la part des Occidentaux, dont des troupes européennes sur son sol, ce que prévoit d’interdire le plan américain, selon des médias.L’Ukraine pourrait cependant négocier d’autres garanties de sécurité avec les Etats-Unis et l’UE, selon eux.- Le plan de qui ? -Kiev estime que ces propositions ont été préparées par la Russie et approuvées par les Américains qui envoient à Kiev des “signaux” pour “accepter ce plan”, a déclaré à l’AFP le haut responsable.”Nous ne savons pas s’il s’agit réellement d’un plan de Trump” ou simplement “de son entourage”, a-t-il ajouté. Ce que la Russie est censée faire en retour “n’est pas clair”, a encore souligné ce responsable.D’après le média américain Axios, Washington et Moscou ont travaillé en secret à son élaboration, ce que le Kremlin a refusé de commenter.Cette proposition intervient alors que les pourparlers entre Kiev et Moscou sont au point mort, et que l’armée russe avance dans plusieurs secteurs tout en poursuivant ses attaques sur les villes ukrainiennes.Depuis son retour au pouvoir en début d’année, Donald Trump s’est présenté comme un médiateur pour ce conflit mais ses efforts n’ont jusqu’à présent pas porté leurs fruits. Il a finalement adopté en octobre des sanctions contre le secteur pétrolier russe.- Réactions -La présidence ukrainienne s’est dite prête à “travailler de manière constructive avec la partie américaine et (ses) partenaires en Europe et dans le monde entier afin de parvenir à la paix”.Selon elle, une conversation entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump à ce sujet est prévue “dans les prochains jours”.”Les deux parties devront accepter de faire des concessions difficiles mais nécessaires”, a de son côté déclaré le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, plaidant pour un “échange d’idées sérieuses et réalistes”.Le Kremlin a déclaré n’avoir aucun commentaire.Les alliés européens de l’Ukraine ont de leur côté insisté pour que tout accord inclue les positions de l’UE et de Kiev.”Pour qu’un plan fonctionne, il faut que les Ukrainiens et les Européens soient impliqués”, a déclaré jeudi la cheffe de la diplomatie de l’UE, Kaja Kallas.”Les Ukrainiens refuseront toujours toute forme de capitulation”, a assuré le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot.bur-ant-mda-pop/blb/lpt
Stocks climb tracking US jobs, Nvidia
Stock markets mostly climbed Thursday but a rally lost momentum after mixed US jobs data offset bumper earnings from chip titan Nvidia that had eased fears of an AI bubble.Europe’s main equity indices closed higher as Wall Street came off the boil following a strong open. Asia’s leading stock markets ended mixed.Investors cheered an earnings report from AI bellwether Nvidia, released after US markets closed Wednesday, which topped expectations on fierce demand for its advanced chips.Chief executive Jensen Huang brushed off fears of an artificial intelligence bubble that has caused global equities to wobble.”Nvidia’s results have completely changed the market mood and pushed out any bubble fears for another day,” said Jim Reid, managing director at Deutsche Bank. Shares in the chipmaker — which last month became the world’s first $5 trillion stock — eased after rallying at the start of Wall Street trading Thursday. The upbeat earnings were offset by data showing the US jobless rate creeping higher in September and hiring exceeding analyst expectations. “This report is unlikely to massively shift the needle for the December Fed meeting which looks like a pause,” Joshua Mahony, chief market analyst at traders Scope Markets, said of the Federal Reserve’s next interest-rate decision due in December.The dollar traded mixed against its main rivals following the update.Thursday’s jobs publication marked the first official snapshot of the labour market’s health in more than two months, owing to a 43-day government shutdown in the United States, that ended last week.Minutes from the Fed’s October policy meeting, released Wednesday, suggested officials are against cutting rates for the third time in a row next month.- Key figures at around 1645 GMT -New York – Dow: UP 0.5 percent at 46,383.31 pointsNew York – S&P 500: UP 0.6 percent at 6,678.42 New York – Nasdaq Composite: UP 0.7 percent at 22,712.03 London – FTSE 100: UP 0.2 percent at 9,527.65 (close)Paris – CAC 40: UP 0.3 percent at 7,981.07 (close)Frankfurt – DAX: UP 0.5 percent at 23,278.85 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 2.7 percent at 49,823.94 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: FLAT at 25,835.57 (close)Shanghai – Composite: DOWN 0.4 percent at 3,931.05 (close)New York – Dow: UP 0.1 percent at 46,138.77 (close)Euro/dollar: UP at $1.1536 from $1.1526 on WednesdayPound/dollar: UP at $1.3087 from $1.3048Dollar/yen: UP at 157.31 yen from 157.01 yen Euro/pound: DOWN at 88.14 from 88.33 penceBrent North Sea Crude: UP 0.3 percent at $63.33 per barrelWest Texas Intermediate: UP 0.3 percent at $59.27 per barrelburs-ajb/bcp/tw
Ten months on, displacement feels permanent for West Bank camp residents
Ten months after he was forced out of the occupied West Bank’s Tulkarem refugee camp, Hakam Irhil doesn’t know if he will ever be able to return.Irhil was displaced and his home demolished after Israel launched a major military operation in mid-January in multiple northern Palestinian refugee camps, where the army says it is seeking to root out armed groups.Israel, which has occupied the West Bank since 1967, calls the ongoing operation “Iron Wall”.”Before the operation, in our house — even though it was in the camp — each child had a room. Our life was better,” the 41-year-old father of four told AFP.Irhil now lives in a nearby school, and fears the temporary refuge could well become permanent.The NGO Human Rights Watch warned in a report published Thursday that 32,000 Palestinians remain forcibly displaced due to Iron Wall.- ‘War crimes’ -Over the decades in Tulkarem camp — as with other Palestinian camps — tents gave way to concrete buildings, onto which new generations added floors to accommodate the growing population.But in the last 10 months, the military has demolished more than 850 homes and other buildings across three camps, HRW said, blasting large arteries through the patchwork of alleyways to ease access for military vehicles.The displacement of the camps’ residents, HRW concluded, was carried out through “violations of international law, including war crimes and crimes against humanity”.It added that preventing displaced populations from returning and demolishing homes amounted to ethnic cleansing.In a statement to AFP, the military said the camps in Tulkarem and Jenin had become “terror hubs, where terrorists operated from within civilian neighbourhoods”.It added that there had been “a significant decrease in terrorist activity” as a result of Iron Wall — but declined to say when the operation would end.Irhil’s family is one of 19 now living in the school.”There is no privacy at all. I’m living in a room that’s actually a classroom — me and the five with me,” Irhil said, adding he had put curtains up to give his daughter some space.In the covered outdoor corridors, Irhil and the other families have appropriated the space, setting up planters on ledges, a dish-washing station in a classroom sink, and clotheslines between the columns.- No access -Near Tulkarem city’s other refugee camp, Nur Shams, displaced residents organised a demonstration Monday to demand the right to return home.”We are trying to convey to the army that enough is enough. We are innocent, so why did they expel us from the camp?” said Nur Shams resident Umm Mohammad al-Jammal, who was displaced in February.”This is collective punishment… Why did they do this to us?”Hesitantly, the crowd of about 150 passed the newly-installed gate on the road to the camp, before stopping and chanting at its entrance, an ascending street now littered with rubble from damaged homes.The air was thick with the stench of a decomposing dog, left out to rot with no residents around to remove it.Gunfire rang out from inside the camp, where Israeli troops are stationed, and an Al Jazeera journalist was shot in the leg, sending the crowd running.The army told AFP that demonstrators “violated a closed military zone”, and acknowledged firing at “a key disturber”, accusing him of refusing to comply with soldiers’ commands.Refugee camps were created in the West Bank, Gaza and neighbouring Arab countries after the first Arab-Israeli war for Palestinians who fled or were expelled from what is now Israel at the time of its creation in 1948.The event, known as the Nakba, vividly lives on in Palestinian collective memory, and camp residents like Irhil fear the history of displacement — which many also thought would be temporary in 1948 — will repeat itself.Rumours about possible return dates now circulate among the camp’s residents.”They say ‘in January, you will return’. So in January we prepare ourselves, thinking we’ll return to the camp, return to normal life,” Irhil said.”Then another decision comes — February, March, April…”
Festival de BD d’Angoulême: les financeurs publics appellent à renoncer à l’édition 2026
Les financeurs publics du festival international de la BD d’Angoulême ont appelé jeudi ses organisateurs à annuler l’édition 2026 prévue fin janvier, cible d’un boycott des auteurs qui a conduit les grands éditeurs à renoncer à leur participation.Face à cette situation, “il nous apparaît plus que compliqué d’organiser le maintien de l’édition 2026″, prévue du 29 janvier au 1er février, a estimé jeudi le maire d’Angoulême, Xavier Bonnefont, devant la presse.”Sans eux et sans festivaliers, pas de festival et sans festival, pas de subvention publique”, s’est résolu l’élu aux côtés de représentants des collectivités locales et de l’État, qui financent presque la moitié des quelque six millions d’euros du budget de cet événement vitrine de la bande-dessinée.”Nous demandons donc à l’association du FIBD (propriétaire historique de l’événement) et à l’organisateur (la société 9eArt+) de tirer les conclusions que cette réalité impose”, a-t-il déclaré, assurant “se mettre en ordre de marche” pour trouver “un nouvel opérateur” afin d’organiser l’édition 2027.Contactée par l’AFP, 9eArt+, délégataire de l’organisation depuis 2007, n’a pas réagi dans l’immédiat.Dans un courrier adressé aux membres de l’association du FIBD et publié par le journal Charente Libre, sa présidente, Delphine Groux, a estimé qu’une annulation “serait une catastrophe”, fustigeant un “casse organisé de longue date”.Sous le feu des critiques depuis sa dernière édition en début d’année, le festival d’Angoulême fait l’objet d’un large appel au boycott des auteurs et autrices de bande dessinée, dont de grands noms primés dans le passé, à l’instar de la lauréate du Grand Prix 2025, Anouk Ricard.- “Nouveau souffle” en 2027 -Ces derniers, épaulés par plusieurs syndicats et collectifs, sont en conflit ouvert avec 9eArt+ qu’ils accusent d’opacité financière, de dérives mercantiles et d’avoir licencié, en 2024, une salariée qui venait de porter plainte pour un viol survenu en marge du festival.Ni la mise en retrait du patron de cette société, Franck Bondoux, ni celle de Delphine Groux, tous deux très décriés, ni la nouvelle gouvernance proposée lundi par les pouvoirs publics pour l’organisation future de l’événement, n’ont permis de calmer la fronde.Ces derniers souhaitent confier à l’avenir les rênes du festival à une autre structure, l’ADBDA, associant financeurs, professionnels et fondateurs historiques, créée en 2017 après un précédent conflit avec l’association du FIBD et 9eArt+. Les financeurs publics avaient déjà réclamé à l’époque la dénonciation de son contrat, qui n’est intervenue finalement que cette année.Le Syndicat national de l’édition (SNE), qui représente 24 poids lourds du secteur dont Casterman, Glénat, Delcourt ou Bayard, a d’abord accueilli favorablement ce scénario, saluant des “avancées majeures”. Mais face à l’hostilité persistante des auteurs et autrices, les grandes maisons ont jeté l’éponge mercredi.Jeudi, le maire d’Angoulême a assuré que le changement de gouvernance à venir donnerait “un nouveau souffle” au festival. “Il doit perdurer”, a renchéri Alain Rousset, président de la région Nouvelle-Aquitaine, l’un des principaux financeurs avec la ville et l’agglomération d’Angoulême.”Il faut que l’édition 2027 ait lieu”, “dans les conditions attendues par l’ensemble de la profession”, “qu’elle soit la fête du renouveau”, a martelé M. Bonnefont.- “Porte ouverte” – Bien que le SNE ait renoncé à participer au prochain festival, le ministère de la Culture avait appelé mercredi à la tenue d’une édition 2026 – après que Rachida Dati eut annoncé la veille avoir réduit le montant de la subvention de l’État.Contacté jeudi par l’AFP après l’annonce faite à Angoulême, le ministère a maintenu sa position, sans autres précisions.Les collectivités locales, de leur côté, ont ouvert la porte à une solution de remplacement, précisant que leur engagement financier dépendrait de son ampleur.Pour Alain Rousset, “on ne va pas remonter toutes les tentes, les barnums, s’il n’y a personne dedans” mais des “discussions” doivent se poursuivre avec la profession pour “organiser quelque chose à Angoulême”.La “porte est ouverte” à d’autres pour proposer “une version mixte” de l’événement, “sans se focaliser sur les dates de janvier”, a ajouté Xavier Bonnefont.
Festival de BD d’Angoulême: les financeurs publics appellent à renoncer à l’édition 2026
Les financeurs publics du festival international de la BD d’Angoulême ont appelé jeudi ses organisateurs à annuler l’édition 2026 prévue fin janvier, cible d’un boycott des auteurs qui a conduit les grands éditeurs à renoncer à leur participation.Face à cette situation, “il nous apparaît plus que compliqué d’organiser le maintien de l’édition 2026″, prévue du 29 janvier au 1er février, a estimé jeudi le maire d’Angoulême, Xavier Bonnefont, devant la presse.”Sans eux et sans festivaliers, pas de festival et sans festival, pas de subvention publique”, s’est résolu l’élu aux côtés de représentants des collectivités locales et de l’État, qui financent presque la moitié des quelque six millions d’euros du budget de cet événement vitrine de la bande-dessinée.”Nous demandons donc à l’association du FIBD (propriétaire historique de l’événement) et à l’organisateur (la société 9eArt+) de tirer les conclusions que cette réalité impose”, a-t-il déclaré, assurant “se mettre en ordre de marche” pour trouver “un nouvel opérateur” afin d’organiser l’édition 2027.Contactée par l’AFP, 9eArt+, délégataire de l’organisation depuis 2007, n’a pas réagi dans l’immédiat.Dans un courrier adressé aux membres de l’association du FIBD et publié par le journal Charente Libre, sa présidente, Delphine Groux, a estimé qu’une annulation “serait une catastrophe”, fustigeant un “casse organisé de longue date”.Sous le feu des critiques depuis sa dernière édition en début d’année, le festival d’Angoulême fait l’objet d’un large appel au boycott des auteurs et autrices de bande dessinée, dont de grands noms primés dans le passé, à l’instar de la lauréate du Grand Prix 2025, Anouk Ricard.- “Nouveau souffle” en 2027 -Ces derniers, épaulés par plusieurs syndicats et collectifs, sont en conflit ouvert avec 9eArt+ qu’ils accusent d’opacité financière, de dérives mercantiles et d’avoir licencié, en 2024, une salariée qui venait de porter plainte pour un viol survenu en marge du festival.Ni la mise en retrait du patron de cette société, Franck Bondoux, ni celle de Delphine Groux, tous deux très décriés, ni la nouvelle gouvernance proposée lundi par les pouvoirs publics pour l’organisation future de l’événement, n’ont permis de calmer la fronde.Ces derniers souhaitent confier à l’avenir les rênes du festival à une autre structure, l’ADBDA, associant financeurs, professionnels et fondateurs historiques, créée en 2017 après un précédent conflit avec l’association du FIBD et 9eArt+. Les financeurs publics avaient déjà réclamé à l’époque la dénonciation de son contrat, qui n’est intervenue finalement que cette année.Le Syndicat national de l’édition (SNE), qui représente 24 poids lourds du secteur dont Casterman, Glénat, Delcourt ou Bayard, a d’abord accueilli favorablement ce scénario, saluant des “avancées majeures”. Mais face à l’hostilité persistante des auteurs et autrices, les grandes maisons ont jeté l’éponge mercredi.Jeudi, le maire d’Angoulême a assuré que le changement de gouvernance à venir donnerait “un nouveau souffle” au festival. “Il doit perdurer”, a renchéri Alain Rousset, président de la région Nouvelle-Aquitaine, l’un des principaux financeurs avec la ville et l’agglomération d’Angoulême.”Il faut que l’édition 2027 ait lieu”, “dans les conditions attendues par l’ensemble de la profession”, “qu’elle soit la fête du renouveau”, a martelé M. Bonnefont.- “Porte ouverte” – Bien que le SNE ait renoncé à participer au prochain festival, le ministère de la Culture avait appelé mercredi à la tenue d’une édition 2026 – après que Rachida Dati eut annoncé la veille avoir réduit le montant de la subvention de l’État.Contacté jeudi par l’AFP après l’annonce faite à Angoulême, le ministère a maintenu sa position, sans autres précisions.Les collectivités locales, de leur côté, ont ouvert la porte à une solution de remplacement, précisant que leur engagement financier dépendrait de son ampleur.Pour Alain Rousset, “on ne va pas remonter toutes les tentes, les barnums, s’il n’y a personne dedans” mais des “discussions” doivent se poursuivre avec la profession pour “organiser quelque chose à Angoulême”.La “porte est ouverte” à d’autres pour proposer “une version mixte” de l’événement, “sans se focaliser sur les dates de janvier”, a ajouté Xavier Bonnefont.








