From Club Med to Beverly Hills: Assinie, the Ivorian RivieraMon, 10 Nov 2025 07:02:40 GMT

Locals in Assinie reminisce about the old days when the now-shuttered Club Med in southeastern Ivory Coast provided jobs aplenty.European holidaymakers once flocked to the endless sandy white beaches and idyllic waters of Assinie, located 90 kilometres (56 miles) east of the economic capital Abidjan and near the Ghanaian border.The fishing village’s former Club Med …

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L’Amazonie accueille l’une des négociations climatiques les plus difficiles de mémoire récente

Une odeur d’hydrocarbures accueillait les délégués l’an dernier à la conférence climatique de l’ONU à Bakou. C’est la moiteur amazonienne que respireront à partir de lundi à Belem les 50.000 participants de la COP30, chargés d’empêcher l’effondrement de la coopération mondiale sur le climat.Inflexible, le président Luiz Inacio Lula da Silva a maintenu l’événement ici malgré le manque d’hôtels. Son ambition: que l’Amazonie ouvre les yeux des négociateurs, observateurs, entreprises et journalistes, dans cette ville où les habitants utilisent leur parapluie contre le soleil brûlant du matin et contre la pluie tropicale de l’après-midi.”Il serait plus facile d’organiser la COP dans un pays riche”, a déclaré Lula avant l’événement. “Nous voulons que les gens voient la situation réelle des forêts, de nos fleuves, de nos peuples qui y vivent.”La forêt amazonienne, qui joue un rôle essentiel contre le réchauffement climatique par l’absorption de gaz à effet de serre, subit en même temps nombre de fléaux: déforestation, orpaillage, pollutions, trafics et exactions en tous genres contre les populations, notamment indigènes.Si les Brésiliens s’activent diplomatiquement depuis un an, ils sont en retard sur la logistique. De nombreux pavillons de pays étaient encore en chantier dimanche.”Il y a une grande inquiétude sur le fait que tout soit prêt à temps au niveau logistique”, confie à l’AFP une source proche de l’ONU. “Connexions, micros, on craint même un manque de nourriture”, ajoute-t-elle.L’incertitude concerne surtout le fond de ce qui doit être négocié pendant deux semaines: le monde peut-il s’unir pour répondre aux dernières projections catastrophiques de réchauffement? Comment éviter un clash entre pays riches et monde en développement? Où trouver l’argent pour aider les nations frappées par des cyclones et des sécheresses, comme la Jamaïque ravagée en octobre par l’ouragan le plus violent depuis près d’un siècle, ou les Philippines frappées par deux terribles typhons en deux semaines?Et que cache la “feuille de route” sur les énergies fossiles mise sur la table par Lula jeudi lors du sommet de chefs d’Etat? L’industrie et les pays pétroliers ont repris du poil de la bête depuis qu’à Dubaï en 2023 de nombreux pays ont signé la “transition” vers la sortie progressive des énergies fossiles.”Comment allons-nous le faire? Y aura-t-il un consensus sur la façon de procéder? C’est l’un des grands mystères de la COP30″, a éludé dimanche André Correa do Lago, le président brésilien de la conférence.- Sans Trump -Depuis 30 ans, les pays membres de la Convention des Nations unies sur les changements climatiques, adoptée dans ce pays au sommet de la Terre de Rio de Janeiro, négocient chaque année pour renforcer le régime climatique. L’effort a culminé avec l’accord de Paris en 2015, qui engage le monde à limiter le réchauffement à 2°C par rapport à la période préindustrielle, et à continuer les efforts pour le contenir à 1,5°C. Il ne s’était pas arrêté pendant le premier mandat de Donald Trump (2017-2021).Mais le chef de l’ONU, Antonio Guterres, reconnaît depuis quelques semaines qu’il est “inévitable” que ce seuil soit franchi prochainement, appelant désormais à ce que le dépassement soit le plus court possible. Ce qui implique de faire enfin baisser les émissions mondiales de gaz à effet de serre, principalement dues à la combustion du pétrole, du gaz et du charbon.Un groupe de petites îles bataille pour que soit inscrit à l’ordre du jour le besoin de formuler une réponse à cet échec.”1,5°C n’est pas qu’un chiffre ou un objectif, c’est une question de survie”, dit à l’AFP Manjeet Dhakal, conseiller du groupe des pays les moins développés à la COP. “Nous ne pourrons cautionner aucune décision qui n’inclue pas de discussion sur notre échec à éviter 1,5°C.”Les Etats-Unis, première économie du monde et 2e émetteur mondial de gaz à effet de serre, sont absents pour la première fois de l’histoire de ces réunions.Donald Trump n’ignore toutefois pas totalement la COP30 ni la déforestation: il a dénoncé dimanche sur son réseau social le “scandale” de l’abattage d’arbres dans la région de Belem pour y construire une route récemment, réagissant à une intervention diffusée sur Fox News.ffb-lg-app-ico/tmo/cls/ms

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

L’Amazonie accueille l’une des négociations climatiques les plus difficiles de mémoire récente

Une odeur d’hydrocarbures accueillait les délégués l’an dernier à la conférence climatique de l’ONU à Bakou. C’est la moiteur amazonienne que respireront à partir de lundi à Belem les 50.000 participants de la COP30, chargés d’empêcher l’effondrement de la coopération mondiale sur le climat.Inflexible, le président Luiz Inacio Lula da Silva a maintenu l’événement ici malgré le manque d’hôtels. Son ambition: que l’Amazonie ouvre les yeux des négociateurs, observateurs, entreprises et journalistes, dans cette ville où les habitants utilisent leur parapluie contre le soleil brûlant du matin et contre la pluie tropicale de l’après-midi.”Il serait plus facile d’organiser la COP dans un pays riche”, a déclaré Lula avant l’événement. “Nous voulons que les gens voient la situation réelle des forêts, de nos fleuves, de nos peuples qui y vivent.”La forêt amazonienne, qui joue un rôle essentiel contre le réchauffement climatique par l’absorption de gaz à effet de serre, subit en même temps nombre de fléaux: déforestation, orpaillage, pollutions, trafics et exactions en tous genres contre les populations, notamment indigènes.Si les Brésiliens s’activent diplomatiquement depuis un an, ils sont en retard sur la logistique. De nombreux pavillons de pays étaient encore en chantier dimanche.”Il y a une grande inquiétude sur le fait que tout soit prêt à temps au niveau logistique”, confie à l’AFP une source proche de l’ONU. “Connexions, micros, on craint même un manque de nourriture”, ajoute-t-elle.L’incertitude concerne surtout le fond de ce qui doit être négocié pendant deux semaines: le monde peut-il s’unir pour répondre aux dernières projections catastrophiques de réchauffement? Comment éviter un clash entre pays riches et monde en développement? Où trouver l’argent pour aider les nations frappées par des cyclones et des sécheresses, comme la Jamaïque ravagée en octobre par l’ouragan le plus violent depuis près d’un siècle, ou les Philippines frappées par deux terribles typhons en deux semaines?Et que cache la “feuille de route” sur les énergies fossiles mise sur la table par Lula jeudi lors du sommet de chefs d’Etat? L’industrie et les pays pétroliers ont repris du poil de la bête depuis qu’à Dubaï en 2023 de nombreux pays ont signé la “transition” vers la sortie progressive des énergies fossiles.”Comment allons-nous le faire? Y aura-t-il un consensus sur la façon de procéder? C’est l’un des grands mystères de la COP30″, a éludé dimanche André Correa do Lago, le président brésilien de la conférence.- Sans Trump -Depuis 30 ans, les pays membres de la Convention des Nations unies sur les changements climatiques, adoptée dans ce pays au sommet de la Terre de Rio de Janeiro, négocient chaque année pour renforcer le régime climatique. L’effort a culminé avec l’accord de Paris en 2015, qui engage le monde à limiter le réchauffement à 2°C par rapport à la période préindustrielle, et à continuer les efforts pour le contenir à 1,5°C. Il ne s’était pas arrêté pendant le premier mandat de Donald Trump (2017-2021).Mais le chef de l’ONU, Antonio Guterres, reconnaît depuis quelques semaines qu’il est “inévitable” que ce seuil soit franchi prochainement, appelant désormais à ce que le dépassement soit le plus court possible. Ce qui implique de faire enfin baisser les émissions mondiales de gaz à effet de serre, principalement dues à la combustion du pétrole, du gaz et du charbon.Un groupe de petites îles bataille pour que soit inscrit à l’ordre du jour le besoin de formuler une réponse à cet échec.”1,5°C n’est pas qu’un chiffre ou un objectif, c’est une question de survie”, dit à l’AFP Manjeet Dhakal, conseiller du groupe des pays les moins développés à la COP. “Nous ne pourrons cautionner aucune décision qui n’inclue pas de discussion sur notre échec à éviter 1,5°C.”Les Etats-Unis, première économie du monde et 2e émetteur mondial de gaz à effet de serre, sont absents pour la première fois de l’histoire de ces réunions.Donald Trump n’ignore toutefois pas totalement la COP30 ni la déforestation: il a dénoncé dimanche sur son réseau social le “scandale” de l’abattage d’arbres dans la région de Belem pour y construire une route récemment, réagissant à une intervention diffusée sur Fox News.ffb-lg-app-ico/tmo/cls/ms

China lifts sanctions on US units of South Korea ship giant Hanwha

China said Monday it would suspend sanctions against US subsidiaries of Hanwha Ocean, one of South Korea’s largest shipbuilders, as a fragile trade truce between Washington and Beijing continued to take shape.The United States and China have been involved in a volatile trade and tariff war for months, but agreed to walk back some punitive measures after leaders Xi Jinping and Donald Trump met last month in South Korea.The year-long suspension of measures against Hanwha, effective from November 10, was linked to the US halting port fees it had levied on Chinese-built and operated ships, China’s commerce ministry said in an online statement.”In light of this (US suspension)… China has decided to suspend the relevant measures” for one year, the statement said.China had imposed sanctions on five US subsidiaries of Hanwha in October, accusing them of supporting a US government “Section 301” investigation that found Beijing’s dominance of the shipbuilding industry unreasonable.Organisations and individuals in China had been banned from cooperating with Hanwha Shipping LLC, Hanwha Philly Shipyard Inc., Hanwha Ocean USA International LLC, Hanwha Shipping Holdings LLC and HS USA Holdings Corp.Hanwha announced a $5 billion investment in Philly Shipyard, in the US city of Philadelphia, in August.

Etats-Unis: accord provisoire au Sénat pour mettre fin à la paralysie budgétaire

Les sénateurs américains ont trouvé dimanche un accord provisoire en vue de mettre fin à la paralysie budgétaire qui bloque une partie des services publics depuis une durée record de 40 jours, selon plusieurs médias.Les élus républicains et démocrate se sont entendus pour un financement du gouvernement jusqu’en janvier, rapportent notamment CNN et Fox News.La …

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Saudi belly dancers break taboos behind closed doors

In a fitness studio in Saudi Arabia, dozens of women sway to Arabic music as they practise belly dancing — an activity that many feel compelled to keep secret.Despite their enthusiasm, none of them would give their real name or show their faces on camera, underlining the stigma and cultural prejudices surrounding the ancient dance.In Arab communities, belly dancing has played many roles. It is a form of artistic expression, popular entertainment and a staple of classic Egyptian cinema.More recently, many women around the world have taken it up as a group fitness routine and form of empowering self-expression.But in Saudi Arabia, even closed-door all-female sessions remain taboo.”We’re a conservative society,” one participant said. “Belly dancing is seen as something sexy, and no family or husband would accept that men see you like that.”It took AFP months to gain access to the class in Riyadh, a fiercely private affair where identities were strictly guarded.Most of the participants said they feared how their families and friends would react.”I won’t tell my family… out of respect for their dignity — they’re elderly,” the same participant, said on condition of anonymity.It is a reminder of the deep-seated conservatism that still prevails in Saudi Arabia, despite a roll-back of social strictures in recent times.Chief among the women’s concerns is that their families will see images of them dancing. Phone use is carefully monitored by the gym staff.”Someone might harm me and record me, so there is always fear,” one dancer said.Another said she could not tell her father she enjoyed belly dancing, knowing he would never accept it.- ‘Sense of modesty’ -Saudi Arabia is the cradle of the austere Sunni doctrine known as Wahhabism, which embraces a strict interpretation of Islamic law.Under its 40-year-old de facto ruler, Crown Prince Mohammed bin Salman, the kingdom has loosened its arch-conservatism, allowing women to drive and shed their veils.But cultural traditions remain and belly dancing, despite being a centuries-old art form, retains the stigma of being too suggestive.To some, the dance with its revealing costumes and glittering sequins is linked to prostitution, but at the class in Riyadh the women are dancing for fitness and themselves.The two instructors do not describe themselves as dancers, but coaches. They play up the fitness benefits.”We’ve transformed dancing into a sport,” said one of them, calling herself Oni, the name she uses when sharing dance videos on social media — where she also hides her face.”Saudis love to enjoy, have fun and appreciate life, but always within the boundaries of our religion and our sense of modesty,” added Oni.- Female empowerment -Around her, dancers of all ages shook their hips to Arabic music, shimmying barefoot as a woman with a neck tattoo played the derbake, a traditional drum.The atmosphere was festive, like a “women-only party”, said another instructor, who also gave only her alias, Roro.”All of us have fun and it’s considered to be stress relief,” she said.Yoga studios and boxing gyms catering to women, as well as belly dancing classes, have sprouted around the capital — a far cry from the days when they were banned from sport.Gyms and studios continue to be strictly divided along gender lines, with men and women prevented from exercising together. Belly dancing, which originated outside the Arabian Peninsula, is “a bit more provocative than regional dance”, said Lisa Urkevich, professor of musicology and ethnomusicology at Georgetown University.”So one’s family may not want a girl to dance it at all at an event,” she told AFP.But Saudi Arabia is a large, diverse country and, she added, “even among families themselves there are different perspectives on women and dance”.The instructors told AFP they viewed dancing as more than a pastime or a way of keeping fit.Classes are “deeply committed to female empowerment” and helping women feel confident, Oni said.”Dance fosters those feelings — it brings a sense of community and strength.”