L’Assemblée adopte l’article phare du texte interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans

La France bientôt pionnière en Europe? Les députés ont approuvé lundi l’article phare d’une proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, une mesure visant à protéger la santé des adolescents, soutenue de tout leur poids par le gouvernement et Emmanuel Macron.Un vote sur l’ensemble du texte, porté par le groupe Renaissance, doit avoir lieu un peu plus tard dans la soirée. Les débats restants porteront notamment sur l’interdiction des téléphones portables dans les lycées, comme c’est déjà le cas dans les écoles et les collèges.La proposition de loi devrait, sauf surprise, recevoir le feu vert de l’Assemblée. Elle ira ensuite au Sénat à la “mi-février”, selon l’ex-Premier ministre Gabriel Attal, où le texte n’a toutefois pas officiellement été programmé à ce stade.Si le texte est adopté définitivement, la France deviendrait le deuxième pays à se doter d’une législation aussi restrictive pour les mineurs, après l’Australie qui a interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans début décembre.Le gouvernement souhaite aller vite, avec une interdiction mise en œuvre dès la rentrée 2026 pour les nouveaux comptes, et une vérification d’âge efficace pour tous les utilisateurs (y compris les comptes déjà existants) d’ici le 1er janvier 2027, a précisé lundi la ministre du Numérique Anne Le Hénanff.Premier pas en ce sens: les députés ont adopté un amendement identique du gouvernement et de la rapporteure Renaissance du texte, Laure Miller, réécrivant l’article-clé du texte.Il prévoit que “l’accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de quinze ans”.La ministre a défendu cet âge, qui “correspond en France à la définition de la majorité sexuelle” et au “passage du collège au lycée”. L’article a été adopté par 116 voix contre 23, avec le soutien du camp gouvernemental, de l’alliance RN-UDR, des communistes, des indépendants de Liot et de la majorité des écologistes. Les insoumis ont voté contre. Les socialistes se sont eux en majorité abstenus.Durant les débats, le député LFI Arnaud Saint-Martin a dénoncé “une forme de paternalisme numérique” et une réponse “simpliste”.Neuf associations de protection de l’enfance ont appelé lundi les élus à “responsabiliser les plateformes”, plutôt que “bannir” les enfants des réseaux sociaux.- WhatsApp pas concerné -Les réseaux comme TikTok, Snapchat ou encore Instagram, devenus omniprésents dans la vie des adolescents, nuisent gravement à leur santé mentale, a alerté au début du mois l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).Les risques listés sont nombreux, entre cyberharcèlement, comparaison permanente ou exposition à des contenus violents. Également pointés: les systèmes de captation de l’attention, au détriment du sommeil.”Les émotions de nos enfants et de nos adolescents ne sont pas à vendre ou à manipuler, ni par les plateformes américaines, ni par les algorithmes chinois”, a déclaré dans une vidéo diffusée ce week-end le président de la République, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat.Le texte exclut de l’interdiction les “encyclopédies en ligne” ou encore les “répertoires éducatifs”.”Les messageries privées interpersonnelles” comme WhatsApp ne sont pas non plus concernées, a indiqué Mme Miller.- Sanctions -La proposition de loi a été plusieurs fois réécrite. Le Conseil d’Etat avait notamment émis un avis très critique sur la version initiale.La principale difficulté réside dans l’obligation de conformité avec le droit européen – plus précisément avec son règlement sur les services numériques (DSA). Objectif: ne pas subir le même sort qu’une loi de 2023 instaurant une majorité numérique à 15 ans mais n’ayant jamais pu être appliquée.Depuis cet été, la publication par la Commission européenne de nouvelles lignes directrices a permis d’ouvrir la voie à une régulation, dans le droit national, de l’accès aux réseaux sociaux sous un certain âge.”Les plateformes ne respectant pas l’interdiction (…) seront passibles de sanctions pouvant s’élever jusqu’à 6% de leur chiffre d’affaires”, a déclaré Laure Miller.Plusieurs députés ont soulevé la question du contournement possible par les mineurs, par exemple en utilisant un VPN.Pour que l’interdiction devienne une réalité, un système de vérification d’âge efficace devra en effet être mis en place. Des travaux sont en cours au niveau européen.Un “tiers de confiance”, qui ne serait “ni l’État ni les plateformes de réseaux sociaux” pourrait procéder soit par reconnaissance faciale, soit par téléchargement de documents d’identité, a avancé lundi Gabriel Attal. 

L’Assemblée adopte l’article phare du texte interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans

La France bientôt pionnière en Europe? Les députés ont approuvé lundi l’article phare d’une proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, une mesure visant à protéger la santé des adolescents, soutenue de tout leur poids par le gouvernement et Emmanuel Macron.Un vote sur l’ensemble du texte, porté par le groupe Renaissance, doit avoir lieu un peu plus tard dans la soirée. Les débats restants porteront notamment sur l’interdiction des téléphones portables dans les lycées, comme c’est déjà le cas dans les écoles et les collèges.La proposition de loi devrait, sauf surprise, recevoir le feu vert de l’Assemblée. Elle ira ensuite au Sénat à la “mi-février”, selon l’ex-Premier ministre Gabriel Attal, où le texte n’a toutefois pas officiellement été programmé à ce stade.Si le texte est adopté définitivement, la France deviendrait le deuxième pays à se doter d’une législation aussi restrictive pour les mineurs, après l’Australie qui a interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans début décembre.Le gouvernement souhaite aller vite, avec une interdiction mise en œuvre dès la rentrée 2026 pour les nouveaux comptes, et une vérification d’âge efficace pour tous les utilisateurs (y compris les comptes déjà existants) d’ici le 1er janvier 2027, a précisé lundi la ministre du Numérique Anne Le Hénanff.Premier pas en ce sens: les députés ont adopté un amendement identique du gouvernement et de la rapporteure Renaissance du texte, Laure Miller, réécrivant l’article-clé du texte.Il prévoit que “l’accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de quinze ans”.La ministre a défendu cet âge, qui “correspond en France à la définition de la majorité sexuelle” et au “passage du collège au lycée”. L’article a été adopté par 116 voix contre 23, avec le soutien du camp gouvernemental, de l’alliance RN-UDR, des communistes, des indépendants de Liot et de la majorité des écologistes. Les insoumis ont voté contre. Les socialistes se sont eux en majorité abstenus.Durant les débats, le député LFI Arnaud Saint-Martin a dénoncé “une forme de paternalisme numérique” et une réponse “simpliste”.Neuf associations de protection de l’enfance ont appelé lundi les élus à “responsabiliser les plateformes”, plutôt que “bannir” les enfants des réseaux sociaux.- WhatsApp pas concerné -Les réseaux comme TikTok, Snapchat ou encore Instagram, devenus omniprésents dans la vie des adolescents, nuisent gravement à leur santé mentale, a alerté au début du mois l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).Les risques listés sont nombreux, entre cyberharcèlement, comparaison permanente ou exposition à des contenus violents. Également pointés: les systèmes de captation de l’attention, au détriment du sommeil.”Les émotions de nos enfants et de nos adolescents ne sont pas à vendre ou à manipuler, ni par les plateformes américaines, ni par les algorithmes chinois”, a déclaré dans une vidéo diffusée ce week-end le président de la République, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat.Le texte exclut de l’interdiction les “encyclopédies en ligne” ou encore les “répertoires éducatifs”.”Les messageries privées interpersonnelles” comme WhatsApp ne sont pas non plus concernées, a indiqué Mme Miller.- Sanctions -La proposition de loi a été plusieurs fois réécrite. Le Conseil d’Etat avait notamment émis un avis très critique sur la version initiale.La principale difficulté réside dans l’obligation de conformité avec le droit européen – plus précisément avec son règlement sur les services numériques (DSA). Objectif: ne pas subir le même sort qu’une loi de 2023 instaurant une majorité numérique à 15 ans mais n’ayant jamais pu être appliquée.Depuis cet été, la publication par la Commission européenne de nouvelles lignes directrices a permis d’ouvrir la voie à une régulation, dans le droit national, de l’accès aux réseaux sociaux sous un certain âge.”Les plateformes ne respectant pas l’interdiction (…) seront passibles de sanctions pouvant s’élever jusqu’à 6% de leur chiffre d’affaires”, a déclaré Laure Miller.Plusieurs députés ont soulevé la question du contournement possible par les mineurs, par exemple en utilisant un VPN.Pour que l’interdiction devienne une réalité, un système de vérification d’âge efficace devra en effet être mis en place. Des travaux sont en cours au niveau européen.Un “tiers de confiance”, qui ne serait “ni l’État ni les plateformes de réseaux sociaux” pourrait procéder soit par reconnaissance faciale, soit par téléchargement de documents d’identité, a avancé lundi Gabriel Attal. 

L’Assemblée adopte l’article phare du texte interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans

La France bientôt pionnière en Europe? Les députés ont approuvé lundi l’article phare d’une proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, une mesure visant à protéger la santé des adolescents, soutenue de tout leur poids par le gouvernement et Emmanuel Macron.Un vote sur l’ensemble du texte, porté par le groupe Renaissance, doit avoir lieu un peu plus tard dans la soirée. Les débats restants porteront notamment sur l’interdiction des téléphones portables dans les lycées, comme c’est déjà le cas dans les écoles et les collèges.La proposition de loi devrait, sauf surprise, recevoir le feu vert de l’Assemblée. Elle ira ensuite au Sénat à la “mi-février”, selon l’ex-Premier ministre Gabriel Attal, où le texte n’a toutefois pas officiellement été programmé à ce stade.Si le texte est adopté définitivement, la France deviendrait le deuxième pays à se doter d’une législation aussi restrictive pour les mineurs, après l’Australie qui a interdit les réseaux sociaux aux moins de 16 ans début décembre.Le gouvernement souhaite aller vite, avec une interdiction mise en œuvre dès la rentrée 2026 pour les nouveaux comptes, et une vérification d’âge efficace pour tous les utilisateurs (y compris les comptes déjà existants) d’ici le 1er janvier 2027, a précisé lundi la ministre du Numérique Anne Le Hénanff.Premier pas en ce sens: les députés ont adopté un amendement identique du gouvernement et de la rapporteure Renaissance du texte, Laure Miller, réécrivant l’article-clé du texte.Il prévoit que “l’accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de quinze ans”.La ministre a défendu cet âge, qui “correspond en France à la définition de la majorité sexuelle” et au “passage du collège au lycée”. L’article a été adopté par 116 voix contre 23, avec le soutien du camp gouvernemental, de l’alliance RN-UDR, des communistes, des indépendants de Liot et de la majorité des écologistes. Les insoumis ont voté contre. Les socialistes se sont eux en majorité abstenus.Durant les débats, le député LFI Arnaud Saint-Martin a dénoncé “une forme de paternalisme numérique” et une réponse “simpliste”.Neuf associations de protection de l’enfance ont appelé lundi les élus à “responsabiliser les plateformes”, plutôt que “bannir” les enfants des réseaux sociaux.- WhatsApp pas concerné -Les réseaux comme TikTok, Snapchat ou encore Instagram, devenus omniprésents dans la vie des adolescents, nuisent gravement à leur santé mentale, a alerté au début du mois l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses).Les risques listés sont nombreux, entre cyberharcèlement, comparaison permanente ou exposition à des contenus violents. Également pointés: les systèmes de captation de l’attention, au détriment du sommeil.”Les émotions de nos enfants et de nos adolescents ne sont pas à vendre ou à manipuler, ni par les plateformes américaines, ni par les algorithmes chinois”, a déclaré dans une vidéo diffusée ce week-end le président de la République, attaché à cette réforme qui marquerait son second quinquennat.Le texte exclut de l’interdiction les “encyclopédies en ligne” ou encore les “répertoires éducatifs”.”Les messageries privées interpersonnelles” comme WhatsApp ne sont pas non plus concernées, a indiqué Mme Miller.- Sanctions -La proposition de loi a été plusieurs fois réécrite. Le Conseil d’Etat avait notamment émis un avis très critique sur la version initiale.La principale difficulté réside dans l’obligation de conformité avec le droit européen – plus précisément avec son règlement sur les services numériques (DSA). Objectif: ne pas subir le même sort qu’une loi de 2023 instaurant une majorité numérique à 15 ans mais n’ayant jamais pu être appliquée.Depuis cet été, la publication par la Commission européenne de nouvelles lignes directrices a permis d’ouvrir la voie à une régulation, dans le droit national, de l’accès aux réseaux sociaux sous un certain âge.”Les plateformes ne respectant pas l’interdiction (…) seront passibles de sanctions pouvant s’élever jusqu’à 6% de leur chiffre d’affaires”, a déclaré Laure Miller.Plusieurs députés ont soulevé la question du contournement possible par les mineurs, par exemple en utilisant un VPN.Pour que l’interdiction devienne une réalité, un système de vérification d’âge efficace devra en effet être mis en place. Des travaux sont en cours au niveau européen.Un “tiers de confiance”, qui ne serait “ni l’État ni les plateformes de réseaux sociaux” pourrait procéder soit par reconnaissance faciale, soit par téléchargement de documents d’identité, a avancé lundi Gabriel Attal. 

“Nouvelle République”: le journal ironise sur le “plagiat” d’Attal

Le quotidien régional La Nouvelle République a ironisé sur le “plagiat” de Gabriel Attal, qui entend rebaptiser du même nom le parti Renaissance, évoquant un “hommage embarrassant” dans un éditorial lundi soir.”Le parti du président de la République changera bientôt de nom. Problème, il opterait pour le nom d’un groupe de presse historique : le nôtre”, écrit la “NR”, qui revendique cette marque depuis “huit décennies”.”L’hommage est embarrassant même si la timidité de Gabriel Attal est émouvante. Le leader politique n’a en effet pas osé informer la NR de son idée”, poursuit le titre de presse, qui dit vendre “120.000 journaux” chaque jour “dans cinq départements”.Une version contestée par l’entourage de M. Attal, qui a fait savoir lundi soir à l’AFP que le président du directoire de la Nouvelle République, Olivier Saint-Cricq, avait bel et bien été “informé il y a quelques mois” de cette “réflexion” autour du nom. Si Renaissance, créé par Emmanuel Macron en avril 2016 sous le nom d’En Marche!, ne sera officiellement rebaptisé qu’après les municipales, cette nouvelle appellation s’affiche déjà sur le fronton du siège du parti.Selon RTL, M. Attal a pris conseil de juristes pour s’assurer qu’il n’y aurait pas de conflit avec le journal, qui ironise en retour sur la “prudence” de l’ancien Premier ministre et espère qu’il “ne lui empruntera pas ses vieux logos et autres slogans fédérateurs”.”Si Gabriel Attal manque d’inspiration, qu’il s’intéresse aux municipales. Ce rendez-vous électoral dans lequel son parti peine à peser mais que La Nouvelle République chronique sans parti pris”, grince encore le quotidien régional dans son éditorial signé de Luc Bourriane, son directeur de la rédaction.

Gold hits records as US policy rattles investors

Gold prices jumped to fresh records Monday on rising worries about geopolitics, tariff threats and another potential US government shutdown while Wall Street stocks drifted higher ahead earnings from tech giants.The dollar fell, meanwhile, amid speculation of US-Japanese central bank coordination to support the yen. Gold climbed above $5,100 an ounce before retreating a bit as markets react to rising global uncertainty set off by US President Donald Trump’s policies and statements, including threats to impose deep tariffs on China.”It vaulted over the psychologically important 5,000 mark on a glittering streak, heading sharply higher as trade tensions emanating from the US unnerved investors,” said Susannah Streeter, chief investment strategist at Wealth Club.By comparison, gold could be had for just over $2,000 an ounce only two years ago. Silver prices have also spiked to record territory.Shortly after 2000 GMT, gold was at $5,037.14 an ounce.”The relentless quest for hard assets continued amid yet more talk of tariffs and US government shutdowns,” said Neil Wilson, a strategist at Saxo UK.Wall Street stocks enjoyed a benign session, with the S&P 500 finishing up 0.5 percent. Shares of Apple, Microsoft and Facebook won solid gains ahead of earnings later this week, reflecting “a little bit of front running of the idea that (the tech companies) would come in with good results yet again,” said Briefing.com analyst Patrick O’Hare.US investors largely shrugged off a growing furor in the United States over the latest killing of a civilian by Trump’s crackdown in Minnesota over immigration enforcement. Several US senators said they would vote against coming government spending bills after federal agents killed a second American citizen in Minneapolis, significantly increasing the chances of a government shutdown next week.The dollar was weighed down by a surge in the yen on speculation that authorities may intervene to prop up the Japanese currency, but also by limited visibility on the US economy and on inflation.”The FX (foreign exchange) market is front and center at the start of this week and the focus is on the huge move higher in the yen,” said Kathleen Brooks, research director at XTB trading group. “Reports suggest that Japanese officials were joined by the Federal Reserve Bank of New York who bought yen to support the beleaguered currency,” she added.The yen had slid amid worries about Japan’s fiscal position, the central bank’s decision to hold off on interest rate hikes, and expectations that the US Federal Reserve will stay put on the rates front this week.The yen’s rebound weighed on Tokyo’s stock market because of its negative impact on exporters.The US Fed is expected to hold interest rates steady this week despite Trump’s pressure to slash them, which is seen as a threat to its independence, which has traditionally been one of the pillars of US assets’ solidity- Key figures at around 2110 GMT -New York – Dow: UP 0.5 percent at 49,412.40 (close)New York – S&P 500: UP 0.5 percent at 6,950.23 (close)New York – NASDAQ Composite: UP 0.4 percent 23,601.36 (close)London – FTSE 100: UP 0.1 percent at 10,148.85 (close)Paris – CAC 40: DOWN 0.2 percent at 8,131.15 (close)Frankfurt – DAX: UP 0.1 percent at 24,933.08 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 1.8 percent at 52,885.25 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.1 percent at 26,765.52 (closeShanghai – Composite: DOWN 0.1 percent at 4,132.61 (close)Dollar/yen: DOWN at 153.98 yen from 155.70 yen on FridayEuro/dollar: UP at $1.1883 from $1.1828Pound/dollar: UP at $1.3682 from $1.3643Euro/pound: UP at 86.85 from 86.69 penceBrent North Sea Crude: DOWN 0.4 percent at $65.59 per barrelWest Texas Intermediate: DOWN 0.7 percent at $60.63 per barrelburs-jmb/gv

Ran Gvili, “le défenseur d’Aloumim”, dernier otage israélien à Gaza, tué le 7-Octobre

Ran Gvili, dernier otage israélien à Gaza dont le corps a été rapatrié lundi en Israël, était un policier tombé au combat en défendant le kibboutz Aloumim le 7 octobre 2023 durant l’attaque du Hamas sur le sud du pays. Agé de 24 ans, ce sous-officier passionné de moto et membre de Yassam, une unité d’élite …

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Nigeria : l’armée va juger des officiers pour une tentative de coup d’État en 2025

L’armée nigériane a annoncé lundi qu’elle allait juger plusieurs officiers accusés d’avoir planifié un coup d’Etat contre le président Bola Tinubu l’année dernière, reconnaissant ainsi l’existence d’un complot que le gouvernement avait initialement nié.En octobre 2025, l’armée avait annoncé que 16 officiers avaient été arrêtés pour “problèmes d’indiscipline”.A l’époque, malgré les démentis officiels, des sources …

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