Le PSG doit absolument gagner contre Newcastle et retrouver une efficacité offensive qui lui fait grandement défaut actuellement, mercredi au Parc des Princes, s’il veut être certain de conserver une précieuse place dans le top 8 de la Ligue des champions et ne pas laisser le doute s’installer.Sixième avec 13 points, juste devant son adversaire du soir, le champion d’Europe en titre va batailler lors de cette soirée où tout le monde joue en même temps, tout en surveillant le résultat des autres équipes à égalité de points avec lui (sept dont Newcastle). Sans parler des équipes juste un point derrière (au nombre de deux).Le top 8 permet d’éviter le barrage aller-retour de février entre équipes classées de la 9e à la 24e place, mais aussi de recevoir au retour, au moins en huitième de finale.L’entraîneur Luis Enrique a néanmoins calmé le jeu: “Je signerais pour une défaite ou un match nul, si on me dit qu’ensuite je gagne la Ligue des champions. La véritable Ligue des champions commence ensuite et on est une équipe incroyable en élimination directe”.Il reste que ses hommes avaient tellement bien démarré la phase de ligue (trois victoires) qu’ils pensaient évoluer en toute sérénité. Or une forme de tension est revenue avec le match nul à Bilbao en décembre (0-0) et la défaite sur le fil 2-1 contre le Sporting Portugal la semaine dernière.Luis Enrique a beau avoir alors pesté contre la malchance, c’est bel et bien le manque de réalisme offensif des Parisiens, démon bien connu de la phase de ligue de la saison précédente, qui leur a coûté.- “Un moment particulier” -Contre Newcastle mercredi soir, Ousmane Dembélé et les siens, dont Achraf Hakimi de retour, ainsi que Nuno Mendes, Fabian Ruiz et Joao Neves, doivent donc faire preuve d’efficacité. D’autant moins évident dans un match décisif. Heureusement pour le PSG, il a son destin en main, puisque sa différence de buts de +10 lui assure quasiment le top 8 en cas de victoire.En revanche, il retrouve avec l’équipe anglaise un adversaire qui ne lui a pas franchement réussi il y a deux ans, même si cette fois-ci, les indispensables milieux brésiliens Guimaraes (cheville) et Joelinton (aisne) sont incertains.Le PSG, qui jouait alors des coudes dans le groupe de la mort (avant la nouvelle formule à poule unique), avait été giflé 4-1 à Saint James’ Park, dans une ambiance certes exceptionnelle. Et au Parc des Princes, il avait arraché le nul tant bien que mal (1-1) dans les arrêts de jeu sur un pénalty litigieux.Luis Enrique a malicieusement assuré “ne se rappeler de rien” de la défaite, un peu mieux du match nul: “Nous sommes bien meilleurs désormais”.- Vidéos -Le jeu physique et la science de la verticalité des Magpies avaient fait en partie déjouer le PSG, pris régulièrement dans son dos. “On a vu beaucoup de vidéos pour voir comment ils jouent, ils sont très physiques, aiment jouer dans le dos des défenseurs, on s’est préparés”, a assuré mardi le défenseur équatorien du PSG Willian Pacho, ajoutant: “Il faudra être attentif si on perd la balle, pour empêcher les contre-attaques”.Ne pas prendre de but mercredi soir pourrait s’avérer capital. Luis Enrique espère d’ailleurs éviter “une fin de match folle”. “Je crois que c’est très clair, c’est un moment particulier, admettait l’entraîneur vendredi après la difficile victoire acquise à Auxerre (1-0). Il manque un peu de confiance et de précision pour finir les occasions”.”Les joueurs ne sont pas des machines, aujourd’hui on n’a pas été précis dans les passes et dans la circulation du ballon, on peut changer cela car tout le monde connaît la qualité individuelle de l’équipe”, ajoutait le coach parisien.
Le PSG doit absolument gagner contre Newcastle et retrouver une efficacité offensive qui lui fait grandement défaut actuellement, mercredi au Parc des Princes, s’il veut être certain de conserver une précieuse place dans le top 8 de la Ligue des champions et ne pas laisser le doute s’installer.Sixième avec 13 points, juste devant son adversaire du soir, le champion d’Europe en titre va batailler lors de cette soirée où tout le monde joue en même temps, tout en surveillant le résultat des autres équipes à égalité de points avec lui (sept dont Newcastle). Sans parler des équipes juste un point derrière (au nombre de deux).Le top 8 permet d’éviter le barrage aller-retour de février entre équipes classées de la 9e à la 24e place, mais aussi de recevoir au retour, au moins en huitième de finale.L’entraîneur Luis Enrique a néanmoins calmé le jeu: “Je signerais pour une défaite ou un match nul, si on me dit qu’ensuite je gagne la Ligue des champions. La véritable Ligue des champions commence ensuite et on est une équipe incroyable en élimination directe”.Il reste que ses hommes avaient tellement bien démarré la phase de ligue (trois victoires) qu’ils pensaient évoluer en toute sérénité. Or une forme de tension est revenue avec le match nul à Bilbao en décembre (0-0) et la défaite sur le fil 2-1 contre le Sporting Portugal la semaine dernière.Luis Enrique a beau avoir alors pesté contre la malchance, c’est bel et bien le manque de réalisme offensif des Parisiens, démon bien connu de la phase de ligue de la saison précédente, qui leur a coûté.- “Un moment particulier” -Contre Newcastle mercredi soir, Ousmane Dembélé et les siens, dont Achraf Hakimi de retour, ainsi que Nuno Mendes, Fabian Ruiz et Joao Neves, doivent donc faire preuve d’efficacité. D’autant moins évident dans un match décisif. Heureusement pour le PSG, il a son destin en main, puisque sa différence de buts de +10 lui assure quasiment le top 8 en cas de victoire.En revanche, il retrouve avec l’équipe anglaise un adversaire qui ne lui a pas franchement réussi il y a deux ans, même si cette fois-ci, les indispensables milieux brésiliens Guimaraes (cheville) et Joelinton (aisne) sont incertains.Le PSG, qui jouait alors des coudes dans le groupe de la mort (avant la nouvelle formule à poule unique), avait été giflé 4-1 à Saint James’ Park, dans une ambiance certes exceptionnelle. Et au Parc des Princes, il avait arraché le nul tant bien que mal (1-1) dans les arrêts de jeu sur un pénalty litigieux.Luis Enrique a malicieusement assuré “ne se rappeler de rien” de la défaite, un peu mieux du match nul: “Nous sommes bien meilleurs désormais”.- Vidéos -Le jeu physique et la science de la verticalité des Magpies avaient fait en partie déjouer le PSG, pris régulièrement dans son dos. “On a vu beaucoup de vidéos pour voir comment ils jouent, ils sont très physiques, aiment jouer dans le dos des défenseurs, on s’est préparés”, a assuré mardi le défenseur équatorien du PSG Willian Pacho, ajoutant: “Il faudra être attentif si on perd la balle, pour empêcher les contre-attaques”.Ne pas prendre de but mercredi soir pourrait s’avérer capital. Luis Enrique espère d’ailleurs éviter “une fin de match folle”. “Je crois que c’est très clair, c’est un moment particulier, admettait l’entraîneur vendredi après la difficile victoire acquise à Auxerre (1-0). Il manque un peu de confiance et de précision pour finir les occasions”.”Les joueurs ne sont pas des machines, aujourd’hui on n’a pas été précis dans les passes et dans la circulation du ballon, on peut changer cela car tout le monde connaît la qualité individuelle de l’équipe”, ajoutait le coach parisien.
