La Réserve fédérale américaine (Fed) a entamé mardi sa première réunion de 2026 à l’issue de laquelle un statu quo sur les taux est attendu, une issue qui ne plaira pas au président Trump.La réunion à huis clos a commencé à 10H00 (15H00 GMT), selon un porte-parole. Elle durera jusqu’à mercredi.L’assemblée des banquiers centraux américains se tient à peine plus de deux semaines après que son président Jerome Powell a révélé faire l’objet d’une procédure lancée par le ministère de la Justice, pouvant aboutir à des poursuites pénales.Dans un message vidéo solennel le 11 janvier, il a dénoncé sans détour une tentative d’intimider l’institution monétaire parce qu’elle ne suit pas “les préconisations du président” des Etats-Unis.Depuis son retour au pouvoir il y a un an, le chef de l’Etat réclame sur tous les tons une forte baisse des taux directeurs de la Fed, qui guident les coûts d’emprunt.La banque centrale a laissé ses taux inchangés une grande partie de l’année 2025, inquiète de voir les droits de douane mis en place par Donald Trump faire dérailler les prix.Elle a fini par enclencher à partir de septembre une série de baisses, motivée par l’apathie des créations d’emplois dans le pays.Mais les divisions ont grandi en son sein, l’inflation continuant à augmenter plus vite que le rythme jugé optimal par l’institution (soit 2%, contre 2,8% sur un an en novembre).Les marchés financiers s’attendent donc massivement à ce que la Fed opte à nouveau pour le statu quo, selon l’outil de veille CME FedWatch.Au moins un responsable devrait s’opposer à un tel scénario, le gouverneur Stephen Miran récemment placé là par Donald Trump, qui a jusqu’ici toujours voté pour des baisses plus fortes que ses collègues (d’un demi point de pourcentage plutôt qu’un quart de point).Les taux d’intérêt sont dans une fourchette comprise entre 3,50% et 3,75%.
La Réserve fédérale américaine (Fed) a entamé mardi sa première réunion de 2026 à l’issue de laquelle un statu quo sur les taux est attendu, une issue qui ne plaira pas au président Trump.La réunion à huis clos a commencé à 10H00 (15H00 GMT), selon un porte-parole. Elle durera jusqu’à mercredi.L’assemblée des banquiers centraux américains se tient à peine plus de deux semaines après que son président Jerome Powell a révélé faire l’objet d’une procédure lancée par le ministère de la Justice, pouvant aboutir à des poursuites pénales.Dans un message vidéo solennel le 11 janvier, il a dénoncé sans détour une tentative d’intimider l’institution monétaire parce qu’elle ne suit pas “les préconisations du président” des Etats-Unis.Depuis son retour au pouvoir il y a un an, le chef de l’Etat réclame sur tous les tons une forte baisse des taux directeurs de la Fed, qui guident les coûts d’emprunt.La banque centrale a laissé ses taux inchangés une grande partie de l’année 2025, inquiète de voir les droits de douane mis en place par Donald Trump faire dérailler les prix.Elle a fini par enclencher à partir de septembre une série de baisses, motivée par l’apathie des créations d’emplois dans le pays.Mais les divisions ont grandi en son sein, l’inflation continuant à augmenter plus vite que le rythme jugé optimal par l’institution (soit 2%, contre 2,8% sur un an en novembre).Les marchés financiers s’attendent donc massivement à ce que la Fed opte à nouveau pour le statu quo, selon l’outil de veille CME FedWatch.Au moins un responsable devrait s’opposer à un tel scénario, le gouverneur Stephen Miran récemment placé là par Donald Trump, qui a jusqu’ici toujours voté pour des baisses plus fortes que ses collègues (d’un demi point de pourcentage plutôt qu’un quart de point).Les taux d’intérêt sont dans une fourchette comprise entre 3,50% et 3,75%.
