Foot: Clauss a prolongé à Nice mais a “eu du mal à digérer” son départ raté à Leverkusen

Au lendemain de l’officialisation de sa prolongation jusqu’en 2028 avec Nice, Jonathan Clauss a reconnu vendredi qu’il avait eu “du mal à digérer” son transfert raté vers Leverkusen l’été dernier, confessant qu’il n’avait pas été “à 100% psychologiquement”.”Mon début de saison n’était pas facile à vivre”, a reconnu le latéral droit en conférence de presse à deux jours du déplacement des Aiglons à Nantes en 16e de finale de la Coupe de France. “Je m’étais énormément projeté sur quelque chose de grand: Leverkusen. Je m’étais imaginé beaucoup de choses. Au final, ça ne s’est pas fait. J’ai eu du mal à le digérer.”Par la suite, a-t-il poursuivi, “je n’étais pas à 100% psychologiquement”, “pas concentré pleinement dans ce que j’avais à faire”.”A partir du moment où je me suis remis la tête à l’endroit, j’ai remis mes priorités en place, a-t-il cependant assuré. Depuis, je montre un nouveau visage. Le club sait mon état d’esprit. Ma priorité reste le foot. Que ce soit ici ou ailleurs, je me donnerai à 100%.”Car son “objectif est la Coupe du monde” cet été avec les Bleus. Clauss compte 14 sélections (2 buts) mais n’a plus été appelé par Didier Deschamps depuis mars 2025.”Quoi qu’il arrive ça passera par le terrain, c’est aussi ce qui m’a permis de passer au-delà de tout ce qui se racontait, des mauvaises choses que je pouvais me raconter à moi-même”, a-t-il souligné.Clauss est également revenu sur la soirée du 30 novembre, quand des supporters de Nice ulcérés par une défaite à Lorient ont provoqué des incidents au retour des joueurs, incidents à l’origine de l’ouverture d’une enquête et les plaintes de deux de ses coéquipiers et du club contre X.”Cette question (porter plainte, NDLR) s’est posée (…), a-t-il expliqué. J’avais besoin d’en discuter. J’ai estimé que j’avais le droit d’en parler avec certains, même ici au club. J’ai pris la décision de ne pas le faire. J’estimais que ça ne servait à rien. C’est entré dans un coin de ma tête et ressorti très vite.”
Au lendemain de l’officialisation de sa prolongation jusqu’en 2028 avec Nice, Jonathan Clauss a reconnu vendredi qu’il avait eu “du mal à digérer” son transfert raté vers Leverkusen l’été dernier, confessant qu’il n’avait pas été “à 100% psychologiquement”.”Mon début de saison n’était pas facile à vivre”, a reconnu le latéral droit en conférence de presse à deux jours du déplacement des Aiglons à Nantes en 16e de finale de la Coupe de France. “Je m’étais énormément projeté sur quelque chose de grand: Leverkusen. Je m’étais imaginé beaucoup de choses. Au final, ça ne s’est pas fait. J’ai eu du mal à le digérer.”Par la suite, a-t-il poursuivi, “je n’étais pas à 100% psychologiquement”, “pas concentré pleinement dans ce que j’avais à faire”.”A partir du moment où je me suis remis la tête à l’endroit, j’ai remis mes priorités en place, a-t-il cependant assuré. Depuis, je montre un nouveau visage. Le club sait mon état d’esprit. Ma priorité reste le foot. Que ce soit ici ou ailleurs, je me donnerai à 100%.”Car son “objectif est la Coupe du monde” cet été avec les Bleus. Clauss compte 14 sélections (2 buts) mais n’a plus été appelé par Didier Deschamps depuis mars 2025.”Quoi qu’il arrive ça passera par le terrain, c’est aussi ce qui m’a permis de passer au-delà de tout ce qui se racontait, des mauvaises choses que je pouvais me raconter à moi-même”, a-t-il souligné.Clauss est également revenu sur la soirée du 30 novembre, quand des supporters de Nice ulcérés par une défaite à Lorient ont provoqué des incidents au retour des joueurs, incidents à l’origine de l’ouverture d’une enquête et les plaintes de deux de ses coéquipiers et du club contre X.”Cette question (porter plainte, NDLR) s’est posée (…), a-t-il expliqué. J’avais besoin d’en discuter. J’ai estimé que j’avais le droit d’en parler avec certains, même ici au club. J’ai pris la décision de ne pas le faire. J’estimais que ça ne servait à rien. C’est entré dans un coin de ma tête et ressorti très vite.”