Féminicide en Isère: une marche blanche en hommage à Zaia

Un millier de personnes ont marché dimanche dans le plus grand silence dans les rues de Crémieu, dans le nord de l’Isère, en hommage à Zaia Binet, tuée le 19 novembre, a constaté un journaliste de l’AFP.”C’est encore plus difficile de faire un deuil quand on sait que c’est ça” (un féminicide), a déclaré à l’AFP Amandine Rosset, amie de Zaia, défilant derrière une banderole géante évoquant “la lumière” qu’irradiait la jeune femme.Le corps de la femme âgée de 27 ans avait été découvert calciné, le 19 novembre, dans une voiture en feu, à Saint-Marcel-Bel-Accueil, au sud-est de Lyon.La jeune femme travaillait comme aide soignante dans un Ephad. Son compagnon a été mis en examen et a partiellement reconnu les faits.”On se rend compte, on se dit toujours que ça n’arrive qu’aux autres. Et puis là, quand ça nous touche personnellement, on a vraiment tous envie d’être unis pour cette cause”, ajoute Amandine Rosset.”Ce genre de décès dépasse l’entendement. Donc oui, un phénomène de colère. Oui, la volonté que justice soit faite. Et puis au-delà de ça, on sait que le nombre de violences faites aux femmes a considérablement augmenté depuis 2020. Et il est temps de prendre des mesures concrètes”, a déclaré Isabelle Flores, maire de Crémieu.”Merci d’avoir été présents à chacun. Merci beaucoup”, a lancé la mère de Zaia, Myriam Binet.
Un millier de personnes ont marché dimanche dans le plus grand silence dans les rues de Crémieu, dans le nord de l’Isère, en hommage à Zaia Binet, tuée le 19 novembre, a constaté un journaliste de l’AFP.”C’est encore plus difficile de faire un deuil quand on sait que c’est ça” (un féminicide), a déclaré à l’AFP Amandine Rosset, amie de Zaia, défilant derrière une banderole géante évoquant “la lumière” qu’irradiait la jeune femme.Le corps de la femme âgée de 27 ans avait été découvert calciné, le 19 novembre, dans une voiture en feu, à Saint-Marcel-Bel-Accueil, au sud-est de Lyon.La jeune femme travaillait comme aide soignante dans un Ephad. Son compagnon a été mis en examen et a partiellement reconnu les faits.”On se rend compte, on se dit toujours que ça n’arrive qu’aux autres. Et puis là, quand ça nous touche personnellement, on a vraiment tous envie d’être unis pour cette cause”, ajoute Amandine Rosset.”Ce genre de décès dépasse l’entendement. Donc oui, un phénomène de colère. Oui, la volonté que justice soit faite. Et puis au-delà de ça, on sait que le nombre de violences faites aux femmes a considérablement augmenté depuis 2020. Et il est temps de prendre des mesures concrètes”, a déclaré Isabelle Flores, maire de Crémieu.”Merci d’avoir été présents à chacun. Merci beaucoup”, a lancé la mère de Zaia, Myriam Binet.