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Le prince Harry de retour devant la justice à Londres pour son combat contre les tabloïds

Un nouveau procès s’ouvre lundi à Londres dans la bataille menée par le prince Harry contre les tabloïds: le fils cadet du roi Charles III attaque l’éditeur du Daily Mail, qu’il accuse d’avoir obtenu des informations sur sa vie privée de façon illégale.Le prince, qui vit en Californie avec son épouse Meghan et leurs deux …

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Le président du Guatemala déclare l’état de siège après des meurtres de policiers par des gangs

Le président du Guatemala a déclaré dimanche l’état de siège dans le pays pour renforcer les pouvoirs des autorités face aux gangs, qui ont pris ces derniers jours le contrôle de plusieurs prisons du pays et tué huit policiers.Ces attaques, des mutineries et prises d’otages dans trois établissements pénitentiaires, ont eu lieu en représailles à …

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L’incendiaire de la cathédrale de Nantes jugé pour l’assassinat d’un prêtre

Déjà condamné pour avoir mis le feu en 2020 à la cathédrale de Nantes, Emmanuel Abayisenga est jugé à partir de lundi devant la cour d’assises de Vendée pour l’assassinat un an plus tard du père Olivier Maire.Août 2021: sous contrôle judiciaire après avoir été incarcéré dans le cadre de l’enquête sur l’incendie de la cathédrale, Emmanuel Abayisenga, ressortissant rwandais, est hébergé par la congrégation des missionnaires montfortains de Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée). Il vient d’effectuer un séjour de quelques semaines en hôpital psychiatrique. Le 9 août, en début de matinée, il se rend à la gendarmerie et s’accuse d’un meurtre. Le corps d’Olivier Maire, 61 ans, est retrouvé ensanglanté dans le bâtiment où lui et M. Abayisenga logeaient. D’après l’autopsie, la victime est décédée dans la nuit du 8 au 9 août des suites de coups violents portés à la tête. Entre ses aveux aux gendarmes et sa garde à vue – reprise en juin 2022 après un nouveau séjour en psychiatrie -, les explications du mis en cause ont varié sur les raisons de son passage à l’acte. Si lui a nié l’avoir anticipé, le magistrat instructeur a bien retenu la préméditation et renvoyé Emmanuel Abayisenga, aujourd’hui âgé de 45 ans, devant la cour d’assises pour assassinat. Les experts psychiatres qui l’ont examiné lors de l’instruction ont de leur côté retenu l’altération de son discernement au moment des faits. Parties civiles au procès prévu sur quatre jours, les deux frères d’Olivier Maire attendent “que la justice passe, qu’il y ait une déclaration de culpabilité et une sanction”, a déclaré à l’AFP leur avocate, Me Céline Party. “Ils se posent encore des questions, et surtout :+Pourquoi ?+ Ils espèrent des réponses”, a-t-elle ajouté. – Amertume -Né au Rwanda et arrivé en France en 2012, l’accusé a été bénévole pendant plusieurs années pour le diocèse de Nantes. Il est décrit par des témoins comme “serviable” et “discret”. Débouté à plusieurs reprises de ses demandes d’asile, il a écopé de quatre obligations de quitter le territoire français (OQTF) entre 2015 et 2019, selon l’enquête. Condamné à quatre ans de prison pour l’incendie de la cathédrale de Nantes, il avait déclaré lors du procès avoir été profondément marqué par une agression subie au sein de l’édifice fin 2018. Dans un mail adressé à de nombreux contacts le jour de l’incendie, il livrait son amertume face à sa situation administrative et cette agression. Avant le meurtre du père Olivier Maire, il avait confié à plusieurs personnes sa volonté de quitter la congrégation pour retourner en prison. Un prêtre de la communauté a toutefois déclaré aux enquêteurs que le mis en cause et M. Maire étaient “proches” et que ce dernier souhaitait “l’aider”, “l’accompagner”. Originaire du Doubs, Olivier Maire a été ordonné prêtre en 1990 et a séjourné par la suite en Ouganda, en Haïti et en Italie. Les témoins le décrivent comme un homme “calme”, “ouvert” et “cultivé”. Sa mort avait à l’époque provoqué un vif émoi, y compris au plus haut niveau de l’Eglise catholique: le pape François avait fait part de sa “douleur” lors de son audience publique hebdomadaire. 

Le prince Harry de retour devant la justice à Londres pour son combat contre les tabloïds

Un nouveau procès s’ouvre lundi à Londres dans la bataille menée par le prince Harry contre les tabloïds: le fils cadet du roi Charles III attaque l’éditeur du Daily Mail, qu’il accuse d’avoir obtenu des informations sur sa vie privée de façon illégale.Le prince, qui vit en Californie avec son épouse Meghan et leurs deux enfants, devrait assister à l’ouverture du procès devant la Haute Cour. Selon le calendrier d’audience, il va témoigner toute la journée de jeudi, comme il l’avait fait en 2023 contre MGN, l’éditeur du Daily Mirror. Il était alors devenu le premier membre de la famille royale à déposer à la barre lors d’un procès en plus de cent ans.Il s’agit selon son entourage du dernier procès intenté par le prince de 41 ans contre des éditeurs de tabloïds et leurs pratiques illicites. Au total, sept personnalités attaquent Associated Newspapers Limited (ANL), éditeur du Daily Mail et du Mail on Sunday: aux côtés de Harry, figurent notamment le chanteur Elton John et son époux David Furnish, ainsi que les actrices Elizabeth Hurley et Sadie Frost. Ils accusent ANL d’avoir eu recours à des détectives privés pour installer des dispositifs d’écoute dans leurs voitures et domiciles, d’avoir piraté leurs conversations téléphoniques, d’avoir payé des policiers pour avoir accès à des informations confidentielles, principalement entre 1993 et 2011.Le groupe ANL “nie vigoureusement” ces accusations, qu’il a qualifiées dans le passé d'”absurdes”. Le procès est prévu pour durer neuf semaines.Harry, qui tient les paparazzi pour responsables de la mort de sa mère Diana en 1997 à Paris, nourrit une forte animosité contre la puissante presse à scandale britannique.Les pratiques illicites des tabloïds ont “tellement eu d’impact sur sa vie, qu’il veut aller au fond des choses. Il s’est vraiment engagé dans cette cause”, a souligné à l’AFP Mark Stephens, avocat spécialisé dans les médias. – Pratiques “ignobles” -En 2023, il avait obtenu la condamnation de l’éditeur du Daily Mirror pour des articles issus du piratage de messageries téléphoniques et reçu des dommages et intérêts à hauteur de 140.600 livres sterling (162.290 euros). Dans ce procès, il avait dénoncé à la barre les pratiques “ignobles” de certains journaux et parlé de sa “paranoïa” face aux intrusions dans sa vie privée. “J’ai connu l’hostilité de la presse depuis que je suis né”, avait-il déclaré.Il y a un an, il avait obtenu un dédommagement ainsi que des excuses du propriétaire du Sun. Cet accord avec le groupe News Group Newspapers (NGN) de Rupert Murdoch avait permis d’éviter un procès de plusieurs semaines. Harry, qui avec Meghan s’est mis en retrait de la famille royale en 2020 après un départ fracassant du Royaume-Uni, ne devrait pas voir son père lors de son passage à Londres. Charles III devrait se trouver en Ecosse.Harry et Charles se sont vus en septembre lors d’une rencontre brève, leur première depuis un an et demi. Le prince avait confié en mai 2025 à la BBC qu’il “aimerait beaucoup (se) réconcilier avec (sa) famille”, en particulier avec son père, âgé de 77 ans et atteint d’un cancer dont la nature n’a pas été dévoilée.Selon l’agence de presse PA, ils sont désormais en contact régulier. Chaque visite du prince Harry au Royaume-Uni pose aussi la question de sa sécurité. Il a perdu en mai un recours pour obtenir une protection policière similaire à celle qu’il avait lorsqu’il était un membre actif de la famille royale.Le prince s’était dit “abattu” par cette décision, qui l’empêchait, selon lui, de revenir avec Meghan et leurs deux enfants au Royaume-Uni pour des raisons de sécurité.Mais selon des médias britanniques, le ministère de l’Intérieur a ordonné une évaluation complète des risques pour Harry et une protection policière financée par les contribuables britanniques pourrait à terme être rétablie systématiquement lors de ses visites.

Epilogue à l’horizon pour le budget, Lecornu va choisir l’outil-couperet

Le Premier ministre Sébastien Lecornu fera savoir lundi, lors d’un Conseil des ministres, s’il a recours à l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter le budget 2026 dans sa version finale, en passe d’obtenir la clémence des socialistes, satisfaits par les nombreuses concessions gouvernementales.Après trois mois de discussions au Parlement et en dehors, le dénouement de cet interminable marathon budgétaire approche. Auprès d’Emmanuel Macron, le Premier ministre et les membres du gouvernement ont rendez-vous lundi après-midi pour un Conseil des ministres décisif.C’est à l’issue de cette réunion que le locataire de Matignon dévoilera la stratégie retenue pour mener le débat budgétaire à son terme, a annoncé dimanche soir Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement.Si “rien n’est exclu” selon elle, l’hypothèse de voir Sébastien Lecornu opter pour le retour de l’article 49.3 de la Constitution pour faire adopter le budget sans vote semble être sérieusement envisagée par les différents responsables politiques, même si le Premier ministre s’était engagé à renoncer à cette arme tant décriée.”On aurait été les premiers à aimer qu’un compromis puisse se trouver. On a fait ce travail-là de bonne foi jusqu’au bout”, a regretté Maud Bregeon sur franceinfo, comme pour préparer le terrain à cette annonce inéluctable.L’autre option à la main du Premier ministre est celle de l’ordonnance budgétaire. Inédite, cette procédure paraît plus risquée politiquement, car elle ne permet pas, en théorie, de retenir des mesures différentes du texte initial. De nombreux dirigeants politiques, notamment au PS, ont promis que cette hypothèse vaudrait censure immédiate.Si le 49.3 est choisi, il pourrait être activé dès mardi à l’Assemblée nationale sur le volet “recettes” du projet de loi de finances, puis une deuxième fois quelques jours plus tard sur le volet dédié aux dépenses. Le texte ira ensuite rapidement au Sénat, puis reviendra à l’Assemblée pour un troisième et dernier 49.3. Selon le calendrier retenu, un budget définitif pourrait alors être promulgué autour de la mi-février… A condition que Sébastien Lecornu résiste aux motions de censure qui seront déposées tout au long du processus.- Surtaxe -Cela semble bien parti, car le Parti socialiste, qui détient une bonne partie des clés de la censure, s’est montré satisfait des annonces gouvernementales. Celles-ci “permettent d’envisager la non-censure du budget”, a confirmé le chef des députés PS Boris Vallaud au Parisien.Les vœux du PS et de son premier secrétaire Olivier Faure ont en effet été exaucés sur le pouvoir d’achat, avec une hausse de la prime d’activité, mais également sur la jeunesse, avec les repas à un euro pour les étudiants. C’est également la proposition PS de surtaxe sur les bénéfices de 300 grandes entreprises qui a été retenue in fine, pour un rendement de huit milliards d’euros en 2026, comme en 2025.Annoncées dimanche, les modalités de cette surtaxe risquent d’irriter les entrepreneurs comme les parlementaires du bloc central, qui visaient une contribution bien moindre. “Le Premier ministre a écouté avant tout les socialistes et il n’a pas écouté ce que portait le bloc central (…), baisser les dépenses”, a déjà regretté sur France 3 le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand.Mais pour contenir le déficit public à 5% du PIB au maximum sans augmenter la fiscalité des ménages, la taxation des grandes entreprises a fini par faire office de variable d’ajustement budgétaire.”Une nouvelle crise politique affaiblirait notre pays et pèserait encore plus directement et lourdement sur l’activité et l’emploi”, s’est justifié dimanche soir Sébastien Lecornu dans un courrier aux entrepreneurs, promettant la “stabilisation de l’ensemble des règles fiscales applicables aux entreprises”.”C’est un budget qui conviendra pas complètement aux différents groupes politiques, mais qui prend en compte les sensibilités des uns et des autres”, a insisté Maud Bregeon.

Espagne: au moins 21 morts et des dizaines de blessés dans une collision entre deux trains

Un accident ferroviaire impliquant deux trains à grande vitesse a fait dimanche au moins 21 morts et une trentaine de blessés graves dans le sud de l’Espagne, selon la Garde civile, après une collision très violente qui a projeté des wagons hors des rails.Le ministre espagnol des Transports, Oscar Puente, a souligné sur le réseau …

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Présidentielle au Portugal: centre gauche et extrême droite s’affronteront au second tour

L’élection présidentielle au Portugal se décidera lors d’un rare second tour entre le candidat de centre gauche et le leader de l’extrême droite, qui a atteint dimanche un nouveau palier en se qualifiant pour le vote décisif prévu le 8 février.Selon des résultats partiels quasi complets, le socialiste Antonio José Seguro, 63 ans, est arrivé …

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