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Le pouvoir syrien maître d’Alep après avoir délogé les Kurdes

Le gouvernement syrien s’est assuré dimanche le contrôle d’Alep, grande ville du nord du pays, après des jours de combats meurtriers dans les quartiers kurdes et l’évacuation de centaines de combattants kurdes vers les zones autonomes gérées par cette minorité.Ces affrontements, les plus violents dans la deuxième ville syrienne depuis la chute du président Bachar …

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Près de 200 morts dans les manifestations en Iran, selon une ONG

Le bilan du nombre de manifestants tués en Iran s’est nettement alourdi dimanche, une ONG faisant état d’au moins 192 morts dans cette contestation inédite depuis trois ans.Le mouvement, initialement déclenché à Téhéran le 28 décembre par des commerçants devant la cherté de la vie et la dépréciation de la monnaie, a gagné de nombreuses …

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Des libérations d’opposants toujours attendues au Venezuela, Maduro reste combatif

Les Vénézuéliens attendaient toujours dimanche la poursuite des libérations de prisonniers politiques promises par le pouvoir, tandis que le président déchu Nicolas Maduro restait combatif depuis sa cellule américaine.Le Venezuela a annoncé jeudi la libération d’un “nombre important” de prisonniers, y compris des étrangers. Mais à peine une vingtaine de personnes détenues pour des raisons …

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Des libérations d’opposants toujours attendues au Venezuela, Maduro reste combatif

Les Vénézuéliens attendaient toujours dimanche la poursuite des libérations de prisonniers politiques promises par le pouvoir, tandis que le président déchu Nicolas Maduro restait combatif depuis sa cellule américaine.Le Venezuela a annoncé jeudi la libération d’un “nombre important” de prisonniers, y compris des étrangers. Mais à peine une vingtaine de personnes détenues pour des raisons politiques ont été libérées depuis, selon des proches et des défenseurs des droits humains.Le gouvernement vénézuélien présente cette mesure comme un geste de “coexistence pacifique”, les Etats-Unis y voyant une conséquence de leur intervention après le bombardement du pays pour capturer le président Nicolas Maduro le 3 janvier.Certains campent jour et nuit devant des centres pénitentiaires comme celui de l’Hélicoïde, une prison redoutée et gérée par les services de renseignements, ou celui de Rodeo I, à l’est de Caracas. Là, bougies et prières ont accompagné la soirée, a constaté l’AFP. -Plus de pétrole pour Cuba-Une quarantaine de proches attendent toujours dimanche à Rodeo I une libération importante, certaines familles ont organisé des “relais” pour qu’au moins un proche soit présent en permanence. Le dimanche est traditionnellement un jour de visites, l’occasion d’apporter des produits d’hygiène ou de la nourriture et de voir ses proches. “Nous ne sommes pas venus en visite, nous sommes venus les chercher”, souligne Angeles Tirado, 33 ans, dont les proches sont emprisonnés. Un collectif d’ONG de défense des droits humains a déploré le décès survenu la veille d’Edison José Torres Fernandez, un policier de 52 ans, détenu pour trahison à la patrie. Agent dans l’Etat vénézuélien de Portuguesa, à environ 400 kilomètres à l’ouest de Caracas, le policier, qui comptait plus de vingt ans de service, avait été arrêté le 9 décembre pour avoir “partagé des messages critiques à l’encontre du régime et du gouverneur de l’Etat”.Dans la foulée de la chute surprise de l’ex-dirigeant, Delcy Rodriguez, qui était vice-présidente, a été investie comme cheffe de l’Etat par intérim. Elle négocie sur plusieurs fronts avec Washington, qui souhaite notamment profiter des immenses réserves de pétrole vénézuéliennes.Son gouvernement a décidé d’entamer “un processus exploratoire” en vue de rétablir les relations diplomatiques avec les Etats-Unis, rompues depuis 2019, tout en répétant qu’il n’est pas “soumis” à Washington.Après une visite de diplomates américains à Caracas vendredi, l’administration du président américain Donald Trump “reste en contact étroit avec les autorités intérimaires”, a indiqué samedi un responsable du département d’Etat. M. Trump a affirmé avoir “annulé” une nouvelle attaque américaine sur le Venezuela du fait de la “coopération” de Caracas, et Washington entend “dicter” toutes ses décisions. Dimanche, le président américain, qui veut en finir avec la collaboration entre Caracas et la Havane, a notamment rappelé sur son réseau social Truth: “Cuba a vécu, pendant de nombreuses années, grâce à de grandes quantités de pétrole et d’argent en provenance du Venezuela. En échange, Cuba a fourni des +services de sécurité+ aux deux derniers dictateurs vénézuéliens, mais plus maintenant ! La plupart de ces Cubains sont MORTS lors de l’attaque”, qui a mené à la capture de M. Maduro. “IL N’Y AURA PLUS DE PÉTROLE NI D’ARGENT POUR CUBA — ZÉRO !”, écrit  M. Trump. Ce à quoi lui a répondu sur X le président de Cuba, Miguel Diaz-Canel: “personne ne dicte quoi faire”, le pays communiste et adversaire des Etats-Unis depuis des décennies, est “une nation libre, indépendante et souveraine”. – “Des combattants” -Aux Etats-Unis, depuis le centre de détention de Brooklyn, à New York, où il est incarcéré, M. Maduro, s’est montré confiant. “Nous allons bien. Nous sommes des combattants”, a-t-il déclaré selon son fils, dans une vidéo publiée samedi par le PSUVA, le parti au pouvoir au Venezuela.Accusés notamment de trafic de drogue, l’ancien dirigeant socialiste et son épouse Cilia Flores ont plaidé non-coupable lors de leur présentation lundi dernier devant la justice américaine, avant une prochaine audience prévue le 17 mars.Depuis 2014, quelque 18 prisonniers politiques sont morts en détention, selon des organisations de défense des droits humains. Selon leurs estimations, le Venezuela en compte actuellement entre 800 et 1.200.Les contestations de la proclamation de victoire de Nicolas Maduro à la présidentielle de 2024 avaient conduit à l’arrestation de 2.400 personnes. Plus de 2.000 avaient été ensuite relâchées, selon les chiffres officiels. bur-pr-al-pgf/mr/emp

Slalom: Paco Rassat récidive à Adelboden et prend les commandes

Sa victoire à Gurgl avait fait sensation, celle d’Adelboden le propulse dans une nouvelle dimension: le Français Paco Rassat, éblouissant dimanche dans le slalom suisse, prend les commandes de la discipline, à quelques semaines des JO.Quatrième chrono de la première manche, le Savoyard de 27 ans a réalisé un mur final époustouflant en deuxième manche pour terminer avec respectivement 18/100e et 20/100e d’avance sur les Norvégiens Atle Lie McGrath et Henrik Kristoffersen.”Ce début de saison me montre que je dois croire en moi, que je peux skier vite”, s’est réjoui au téléphone le skieur des Aillons, qui sort d’une troisième place mercredi sur le slalom de Madonna di Campiglio remporté par son compatriote Clément Noël.Technicien à l’éclosion tardive, Rassat avait disputé à Adelboden sa première étape de Coupe du monde il y a quatre ans seulement, et se considère “encore plutôt comme un outsider que comme un leader”. Mais “je suis content de ce podium parce que je vais le chercher d’une manière différente des deux premiers, en étant plus dans une position de +chassé+ que de chasseur” en deuxième manche, a-t-il souligné.- Funambule -Le Savoyard a expliqué à la chaîne suisse RTS avoir “vibré” samedi “derrière le podium” de son compatriote Léo Anguenot, troisième du géant remporté par le Suisse Marco Odermatt. “Vive la France, vive la République!”, a-t-il conclu, sourire aux lèvres.Au classement de la discipline, Paco Rassat reprend la première place au Norvégien Timon Haugan, éliminé en première manche, avec 26 points d’avance sur Noël, huitième dimanche à 70/100e après une fin de deuxième manche moins fluide qu’à l’accoutumée.Le classement général demeure lui largement dominé par Marco Odermatt, quadruple tenant du gros globe qui ne s’aligne pas entre les piquets serrés, avec 417 points d’avance sur le Brésilien Lucas Pinheiro Braathen.Si Paco Rassat avait déjà brièvement porté le dossard rouge de leader du slalom après sa victoire inattendue en novembre dans le slalom autrichien de Gurgl, l’impression laissée à Adelboden est différente.Déjà le plus rapide pendant l’essentiel de la première manche, Rassat avait frôlé la sortie de piste dans le mur final, mais ce sauvetage en funambule n’avait guère semblé l’émouvoir ou l’inhiber.”J’ai failli passer à la casserole en bas de ce mur. Mais voilà, cette faute m’a aidé à aborder différemment la pente en deuxième manche”, a-t-il analysé.- Duo de leaders bleus -Outre cette solidité mentale, chez un skieur qui n’était jamais monté sur un podium de Coupe du monde avant cette saison, il a démontré en seconde manche une rare capacité à retrouver de la vitesse même après un léger coup de frein.L’avènement de Paco Rassat confirme la santé retrouvée des slalomeurs bleus, dont les performances ne reposent plus sur les seules épaules du champion olympique en titre, Clément Noël, vainqueur l’an dernier à Adelboden.S’il court toujours après son premier podium mondial, Steven Amiez est ainsi l’un des slalomeurs les plus réguliers du début de saison: il a encore fini septième dimanche, à 69/100e de son coéquipier.Le vétéran Victor Muffat-Jeandet, 36 ans, a lui grimpé de six places en deuxième manche pour finir 12e à 1 sec 48, s’installant même brièvement dans le fauteuil de leader. “Je suis toujours jeune dans ma tête, donc je suis super content”, s’est-il réjoui.”Allumer du vert ici à Adelboden, c’est une des meilleures sensations qu’un athlète puisse connaître dans sa vie”, constatait-il avant même que Paco Rassat ne prenne la tête de la course.