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Machado assure que le Venezuela sera “libre” avec le soutien de Trump

L’opposante vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix Maria Corina Machado a affirmé vendredi à Washington que son pays entamait “une véritable transition vers la démocratie” et serait “libre” avec le soutien de Donald Trump.”Nous sommes désormais dans les premières étapes d’une véritable transition vers la démocratie”, a-t-elle déclaré lors d’une conférence, ajoutant …

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Groenland: Trump menace de droits de douanes les pays qui ne soutiennent pas son plan

Le président américain Donald Trump a menacé vendredi de droits de douane les pays qui ne soutiendraient pas son plan pour acquérir le Groenland, au moment où une délégation bipartisane du Congrès américain est à Copenhague pour une visite de soutien au Danemark et au Groenland.”Je vais peut-être imposer des droits de douane sur des …

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“Rien n’a changé” à Gaza, où le plan américain est entré dans sa deuxième phase

“Tout le monde est inquiet et frustré car rien n’a changé”: depuis sa tente à Gaza-ville, Mahmoud Abdel Aal exprime son amertume après l’annonce du passage à la phase deux du plan américain censé ramener la paix dans le territoire palestinien. Au milieu d’un paysage apocalyptique de bâtiments bombardés et de camps de fortune dévastés par …

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Ouganda: 10 morts lors des élections, Museveni en passe de prolonger ses 40 ans de règne

Au moins 10 personnes sont mortes lors d’élections entachées de violences en Ouganda, a déclaré l’opposition vendredi, tandis que le président Yoweri Museveni semble en passe de prolonger ses quatre décennies au pouvoir à l’issue d’un scrutin marqué par une répression généralisée et la coupure d’internet.De nombreux observateurs voient dans la présidentielle de jeudi – …

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Ukraine: Zelensky espère un accord avec les Américains, rencontre samedi à Miami entre négociateurs

Le président Volodymyr Zelensky a exprimé vendredi son espoir de voir l’Ukraine conclure la semaine prochaine des accords avec Washington pour mettre fin à la guerre contre la Russie, alors que les négociateurs ukrainiens doivent rencontrer la partie américaine samedi à Miami.Les émissaires américains négocient séparément avec Kiev et Moscou depuis des mois un accord …

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A la veille de sa signature, Lula et von der Leyen célèbrent l’accord UE-Mercosur

L’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur est bon pour le “multilatéralisme”, a déclaré vendredi le président brésilien Lula en recevant à Rio de Janeiro la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui a célébré “l’ouverture”.Après plus de 25 ans de négociations, les pays latino-américains fondateurs du Mercosur (Argentine, Brésil, Uruguay …

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Budget: Lecornu abat de nouvelles cartes pour éviter la censure

En quête d’un compromis sur le budget pour éviter la censure, Sébastien Lecornu a abattu de nouvelles cartes vendredi susceptibles de “rassembler”, sans dire par quelle voie, 49.3 ou ordonnance, il comptait procéder pour l’adoption du texte.Dans une allocution d’environ vingt minutes depuis la cour de Matignon, il a énuméré une série de mesures pour un budget présenté comme “meilleur” et “responsable”, assurant qu’il permettrait de réduire le déficit à l’objectif fixé de 5% du PIB, au lieu de 5,3% à ce stade des discussions parlementaires.Le PS réclamait des mesures en faveur du pouvoir d’achat des plus modestes ainsi que sur le logement et la transition écologique.Sébastien Lecornu a notamment annoncé la revalorisation du barème de l’impôt sur le revenu et une augmentation de “50 euros en moyenne” de la prime d’activité, un complément de revenu versé aux travailleurs à revenus modestes, pour “plus de trois millions de ménages”. Cette dernière mesure coûtera “de l’ordre de de 2 milliards d’euros” par an, a précisé l’entourage du Premier ministre.En matière de logement, il envisage une augmentation de 400 millions d’euros des moyens pour les bailleurs sociaux et renonce à l’année blanche “pour les allocations sur le logement” (APL).”Les avancées sont réelles”, s’est félicité le Parti socialiste dans un communiqué. “Plusieurs points nécessitent encore des échanges avec le gouvernement”, a toutefois ajouté le chef du groupe socialiste à l’Assemblée Boris Vallaud.”On a des concessions qui sont très minimes”, a jugé de son côté sur BFMTV le président LFI de la commission des Finances de l’Assemblée, Eric Coquerel. “Ca reste un budget catastrophique”, a-t-il ajouté en pointant qu’aucune annonce n’avait été faite pour dégager des recettes supplémentaires.- “Tristesse” -Avant même sa prise de parole, le chef du gouvernement avait annoncé la généralisation des repas universitaires à 1 euro, réclamée par le PS.Faute d’accord des députés pour adopter un budget, il a confié sa “tristesse” d’avoir vu sa méthode – laisser la main au Parlement- échouer sur le budget de l’Etat alors que les députés étaient parvenus à voter celui de la Sécurité sociale.Le Premier ministre s’est donné jusqu’à mardi pour trouver une solution acceptable aux yeux du PS. Sur le fond mais aussi sur la forme, même s’il n’a pas dit vendredi son choix entre les deux outils constitutionnels à sa disposition (49.3 ou ordonnance), perçus par ses opposants comme des “passages en force”.Le gouvernement a suspendu jeudi soir les interminables débats budgétaires à l’Assemblée, actant l’impossibilité d’aller à un vote sur le budget de l’Etat.Sébastien Lecornu, qui s’est rendu vendredi matin à l’Elysée, théâtre d’un défilé de ministres, a averti qu’un renversement de son gouvernement serait synonyme d’élections législatives anticipées qui pourraient coïncider avec les municipales (15 et 22 mars).Il a de nouveau fustigé la “stratégie cynique et profondément délibérée” de LFI et du RN, accusés de “saboter” les débats.”La seule stratégie que nous avons, monsieur le Premier ministre, c’est de défendre les Français”, lui a rétorqué la cheffe de file du RN Marine Le Pen lors d’un meeting à Marseille vendredi soir, en surnommant le Premier ministre “Caliméro Lecornu”.Pour les collectivités locales, en attente d’un geste financier à quelques semaines des élections municipales, M. Lecornu a dit qu’elles participeraient à l’effort “dans des proportions acceptables”, sans donner de chiffre.Il n’a rien dit d’une éventuelle surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, censée rapporter 6,3 mds d’euros et aider à la négociation avec le PS mais repoussée à l’Assemblée. – Trancher -Les discussions budgétaires sont censées reprendre mardi après-midi et le Premier ministre devrait donc avoir d’ici là choisi de recourir soit à l’article 49.3 de la Constitution, soit à une ordonnance budgétaire (article 47).L’article 49.3, auquel Sébastien Lecornu avait solennellement renoncé en octobre à la demande du PS pour éviter une censure, permettrait au gouvernement de faire passer un budget sans vote en retenant les amendements de son choix.Mais il devrait l’utiliser potentiellement trois fois (sur les dépenses, les recettes puis l’ensemble du texte), s’exposant à chaque fois à une censure.Pour Sébastien Lecornu, comme pour les socialistes, un recours au 49.3 aurait un goût amer. Son abandon était la marque de son action et, pour le PS, le retour au parlementarisme.L’ordonnance, soit l’inscription du budget dans un texte sans passer devant le Parlement, serait inédite mais, contrairement au 49.3, elle permettrait de doter le pays d’un budget même si le gouvernement devait être censuré par la suite.Un projet d’ordonnance budgétaire serait à l’étude à Matignon, selon une source à Bercy, mais cela ne veut pas dire que le gouvernement choisira cette option.pol-are-tg-la/sde/frd/

Groenland: Trump menace de droits de douanes les pays qui ne soutiennent pas son plan

Le président américain Donald Trump a menacé vendredi de droits de douane les pays qui ne soutiendraient pas son plan pour acquérir le Groenland, au moment où une délégation bipartisane du Congrès américain est à Copenhague pour une visite de soutien au Danemark et au Groenland.”Je vais peut-être imposer des droits de douane sur des pays s’ils ne jouent pas le jeu sur le Groenland, parce qu’on a besoin du Groenland pour la sécurité nationale”, a déclaré le président américain lors d’une table ronde à la Maison Blanche, répétant son intention d’acquérir ce territoire autonome de l’Arctique, malgré la fin de non-recevoir du Danemark, pays allié des Etats-Unis en tant que membre de l’Otan.Ses déclarations interviennent après l’annonce d’un renfort de la présence militaire danoise au Groenland et de l’envoi d’une mission militaire européenne de reconnaissance.Depuis son retour au pouvoir, il y a un an, Donald Trump évoque régulièrement la prise de contrôle de l’immense île arctique rattachée au Danemark, stratégique, mais peu peuplée. Il a assuré qu’il s’en emparerait “d’une manière ou d’une autre”, pour contrer selon lui les avancées russes et chinoises en Arctique.- Les Etats-Unis invités -La France, la Suède, l’Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni, ont annoncé cette semaine l’envoi de personnel militaire pour une mission de reconnaissance qui s’inscrit dans le cadre de l’exercice danois “Arctic Endurance” organisé avec des alliés de l’Otan.Parallèlement, les Etats-Unis ont été invités à participer à des exercices militaires au Groenland a affirmé vendredi soir le chef du Commandement arctique danois à l’AFP, ajoutant que les exercices militaires sont en rapport avec la Russie.M. Trump a soutenu récemment que des navires russes et chinois se trouvaient près du Groenland, ce que le le général Søren Andersen a réfuté vendredi lors d’un entretien sur un navire danois.Vendredi, 11 parlementaires américains ont rencontré la Première ministre Mette Frederiksen, qui a acté l’existence d’un “désaccord fondamental” avec l’administration Trump, en présence du chef du gouvernement groenlandais Jens-Frederik Nielsen.La délégation américaine est arrivée vers midi au siège du patronat danois pour un repas avec des chefs d’entreprise. Plus tard dans la journée, elle s’est entretenue avec des membres du Parlement danois où le drapeau groenlandais a été hissé.La sénatrice républicaine Lisa Murkowski a salué “un bon dialogue” à chacune de ces réunions, et a appelé à “prendre soin” de l’amitié entre les Etats-Unis et le Danemark. – “Un allié, pas un actif” -“Quand vous demandez aux Américains s’ils pensent que c’est une bonne idée que les Etats-Unis acquièrent le Groenland, la grande majorité, environ 75 %, répondra: +Nous ne pensons pas que ce soit une bonne idée+”, a-t-elle dit aux journalistes après la rencontre au Parlement.”Le Groenland doit être considéré comme notre allié, et non comme un actif”, a ajouté Mme Murkowski.Cette visite intervient deux jours après une réunion à Washington où les autorités danoises ont constaté l’impossibilité de s’entendre dans l’immédiat avec les dirigeants américains sur l’avenir du territoire autonome. Outre Lisa Murkowski la délégation américaine est composée des sénateurs Chris Coon, Dick Durbin, Peter Welch et Jeanne Shaheen du Parti démocrate, ainsi que Thom Tillis du Parti républicain. La Chambre des représentants est représentée par les démocrates Steny Hoyer, Gregory Meeks, Madeleine Dean, Sara Jacobs et Sarah McBride. A Nuuk, capitale du Groenland, les habitants saluent leur soutien.”Le Congrès n’approuverait jamais une action militaire au Groenland. Ce n’est qu’un idiot qui parle”, assure Kenni (nom d’emprunt), syndicaliste de 39 ans, rencontré par l’AFP. “Mais s’il le fait, il sera destitué ou mis dehors. Si les membres du Congrès veulent sauver leur propre démocratie, ils doivent s’activer”.- Manifestations en préparation -Les militaires étaient plus visibles dans la capitale groenlandaise vendredi, a constaté un journaliste de l’AFP, deux jours après l’annonce du renforcement militaire danois, et l’envoi d’une mission de reconnaissance européenne.”Je ne pense pas que le déploiement de troupes en Europe ait un impact sur la prise de décision du président et cela n’a aucun impact sur son objectif d’acquérir le Groenland”, a déclaré jeudi la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, pendant une conférence de presse.Il est “hors de question” que les Etats-Unis acquièrent le Groenland, avait répondu le ministre des Affaires étrangères du Danemark Lars Løkke Rasmussen.Dans ce contexte, d’importantes manifestations sont prévues samedi dans plusieurs villes du Danemark et à Nuuk, afin de protester contre les ambitions territoriales de Donald Trump.Sur les réseaux sociaux, des milliers de personnes ont signalé leur volonté de participer aux rassemblements à Nuuk et au Danemark dans la capitale du pays, à Aarhus (centre), Aalborg (nord) et Odense (sud), à l’initiative de plusieurs organisations groenlandaises.jll-ef-phy-nzg/emp/liu