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Que vaut la parole de Trump sur le Groenland? Les Européens très prudents

Et maintenant? La reculade de Trump sur le Groenland a profondément soulagé les Européens, qui appellent toutefois à ne pas être dupes de l’état des relations transatlantiques, dont ils discuteront jeudi soir lors d’un sommet extraordinaire.Rudoyés par le président américain depuis son retour au pouvoir, les Vingt-Sept ont entamé l’année dans un état de sidération, …

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Mercosur: le Parlement européen rejette une motion de censure contre von der Leyen

Le Parlement européen a largement rejeté jeudi une motion de censure visant Ursula von der Leyen, à l’initiative du groupe d’extrême droite Patriotes pour l’Europe, sur fond de critiques ciblant l’accord commercial avec les pays du Mercosur.Cette motion de censure contre la présidente de la Commission européenne a recueilli 390 voix contre, 165 pour et dix abstentions.Pour …

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Trump a illégalement tenté d’inverser les résultats de l’élection de 2020, réaffirme l’ex-procureur Jack Smith

Donald Trump a illégalement tenté “d’inverser les résultats de l’élection” de 2020 puis d’empêcher le transfert du pouvoir à son successeur Joe Biden, réaffirme jeudi l’ex-procureur spécial américain Jack Smith, qui avait instruit les deux procédures pénales fédérales contre lui.”Plutôt que d’accepter sa défaite à l’élection de 2020, le président Trump s’est engagé dans un …

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A Vienne, un ex-agent autrichien jugé pour espionnage pour la Russie

Un ancien agent autrichien est jugé depuis jeudi pour avoir notamment vendu des informations à la Russie, au risque d’entacher la réputation de son pays auprès de ses partenaires européens.Le procès de Egisto Ott, 63 ans, s’est ouvert au tribunal de Vienne, devant des dizaines de journalistes autrichiens et internationaux. L’ex-employé de l’Office de la sûreté …

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L’Allemagne expulse un diplomate russe dans une affaire d’espionnage

L’Allemagne a annoncé jeudi à la Russie l’expulsion d’un de ses diplomates en poste à Berlin qu’elle accuse d’espionnage, une “provocation ridicule” pour l’ambassade russe.Le ministère allemand des Affaires étrangères a annoncé avoir convoqué l’ambassadeur russe, Sergueï Netchaïev, pour lui signifier l’expulsion d’un diplomate “qui a espionné pour le compte de la Russie”.Dans une réaction …

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Trump a inauguré son “Conseil de paix” et appelé la Russie à mettre fin à la guerre en Ukraine

Donald Trump a inauguré jeudi à Davos son nouveau “Conseil de paix”, en présence d’une vingtaine de dirigeants de pays ayant rallié cette instance placée sous sa coupe, avant d’appeler la Russie à mettre fin au conflit en Ukraine à l’issue d’une rencontre avec Volodymyr Zelensky.”La guerre doit prendre fin”, a lancé en marge du Forum …

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Trump a inauguré son “Conseil de paix” et appelé la Russie à mettre fin à la guerre en Ukraine

Donald Trump a inauguré jeudi à Davos son nouveau “Conseil de paix”, en présence d’une vingtaine de dirigeants de pays ayant rallié cette instance placée sous sa coupe, avant d’appeler la Russie à mettre fin au conflit en Ukraine à l’issue d’une rencontre avec Volodymyr Zelensky.”La guerre doit prendre fin”, a lancé en marge du Forum économique mondial le président américain à des journalistes, qui l’interrogeaient sur le message qu’il voulait faire passer à son homologue russe Vladimir Poutine.Le chef de l’Etat ukrainien a de son côté annoncé être parvenu à un accord avec Donald Trump sur les garanties de sécurité et que les documents en vue d’arrêter les hostilités déclenchées par l’invasion de l’Ukraine en février 2022 étaient “presque prêts”, tout en évoquant, sans autres précisions, des discussions “trilatérales” Ukraine/Etats-Unis/Russie devant se dérouler cette semaine aux Emirats arabes unis. Mais “tout tourne autour de la partie orientale de notre pays. Tout tourne autour des territoires. C’est le problème que nous n’avons pas encore résolu”, a reconnu M. Zelensky.S’autoproclamant faiseur de paix, Donald Trump, qui a quitté en fin d’après-midi la Suisse, a dans la matinée signé la charte fondatrice de son “Conseil de paix”, qu’il va présider et censé œuvrer au règlement des conflits dans le monde, “en coordination”, a-t-il promis, avec les Nations unies.- Fidèles alliés -Dans le parterre de dirigeants invités ayant accepté de s’y joindre se trouvaient certains de ses très fidèles alliés, tels le président argentin Javier Milei et le Premier ministre hongrois Viktor Orban.Le Maroc, la Turquie ou l’Indonésie faisaient aussi partie de la vingtaine de signataires.Sur une cinquantaine d’invitations envoyées, environ 35 dirigeants ont déjà répondu “oui”, avait fait savoir mercredi un haut responsable américain.La France avait déjà dit “non” et le Royaume Uni, un allié clé des Etats-Unis, a refusé jeudi de signer.Mais de nombreux Etats du Moyen-Orient sont partants, dont l’Arabie saoudite et le Qatar.Donald Trump a par ailleurs déclaré que Vladimir Poutine avait accepté l’invitation, que Moscou a seulement dit “étudier”.Le ticket d’entrée dans le Conseil est d’un milliard de dollars pour un siège permanent. – Appel au Hamas -Concernant le Hamas, ses membres “doivent déposer les armes et, s’ils ne le font pas, ce sera leur fin”, a mis en garde M. Trump dans un bref discours à l’occasion de cette cérémonie.Première annonce du “Conseil”, dont Israël a accepté de faire partie : le point de passage de Rafah entre l’Egypte et la bande de Gaza rouvrira “dans les deux sens” la semaine prochaine, a déclaré l’administrateur de ce territoire palestinien nouvellement nommé par cette alliance, Ali Shaath. Le président américain a profité de l’occasion pour parler de son plan de “Nouveau Gaza”, comprenant la construction d’un complexe luxueux sur sa façade maritime, et affirmer que l’Iran souhaitait entamer des discussions avec les Etats-Unis. A propos du Groenland, après des semaines de déclarations agressives, il a subitement annoncé mercredi soir “le cadre d’un futur accord” avec le secrétaire général de l’Otan Mark Rutte et levé ses menaces douanières autant que militaires.Il y a “encore beaucoup de travail à faire” pour parvenir à un arrangement sur ce territoire autonome danois, a cependant confié à l’AFP M. Rutte, qui, a rappelé Copenhague, ne peut pas négocier de manière unilatérale sur ce dossier.Le Groenland veut pour sa part “continuer un dialogue pacifique”, dans le respect de son droit à l’autodétermination et de son intégrité territoriale, et personne hormis cette île et le Danemark n’est habilité à conclure des accords sur son avenir, a averti son Premier ministre Jens-Frederik Nielsen.    Dans ce contexte, Donald Trump a agité jeudi le spectre de “grosses représailles” si les Etats européens commençaient à vendre des titres de dette américaine ou des actions dans le but de faire pression sur Washington.

Collision ferroviaire en Espagne: le bilan monte à 45 morts

Deux nouveaux corps, sans doute les deux derniers, ont été retrouvés jeudi dans l’un des deux trains impliqués dans la collision de dimanche soir en Andalousie (sud), portant le bilan de cette catastrophe à 45 morts, un chiffre qui pourrait bien être définitif.”En théorie, ce sont les deux personnes qui manquaient”, a déclaré à l’AFP un porte-parole des services de secours d’Andalousie (sud).  Il faisait allusion au fait que 45 signalements pour disparition ont été émis par des proches de passagers auprès de la police, mais que les sauveteurs n’avaient extrait jusqu’à présent que 43 corps de l’amas de ferraille résultant de cette collision à Adamuz (Andalousie) de deux trains qui circulaient à plus de 200 km/heure.Ces deux derniers corps ont été retrouvés dans une des voitures du train de la Renfe (la compagnie ferroviaire publique) percuté de plein fouet par trois voitures d’un train de l’opérateur Iryo – une société détenue majoritairement par le groupe italien Trenitalia -qui avaient déraillé et s’étaient déportées sur sa voie.Depuis plusieurs jours, des engins de chantier s’activaient sur place pour dégager et découper la feraille afin de retrouver les corps encastrés dans les rames de train. Selon le dernier bilan détaillé transmis mercredi par l’Institut médico-légal (qui ne prenait donc pas en compte les derniers corps retrouvés), 28 dépouilles se trouvaient dans le train de la Renfe, six sur les voies, six autres dans le train Iryo et trois “entre les deux trains”.Quant aux signalements pour disparition, il y avait 22 femmes et 23 hommes. Il s’agissait pour la plupart d’Espagnols, sauf trois d’entre eux qui étaient allemand, marocain et russe.- Une enquête “complexe” -La tâche la plus urgente des autorités est maintenant  de déterminer les causes de cette tragédie, qui restent à cette heure mystérieuses.D’après les médias espagnols, l’enquête – qui exclut l’hypothèse d’un acte de sabotage, selon le gouvernement – s’intéresse à une rupture du rail de plus de 30 centimètres de long à l’endroit de l’accident.Mercredi, des journaux ont également évoqué la piste d’un “bogie” (chariot placé dans la partie inférieure du châssis d’un train) retrouvé dans un cours d’eau proche du lieu de la collision.Le ministre des Transports, Óscar Puente, avait expliqué mercredi soir qu’il s’agissait d’une “enquête complexe qui demande du temps, une analyse approfondie et un examen exhaustif de tous les acteurs impliqués”, à savoir “l’infrastructure, le matériel roulant, les systèmes de sécurité et les conditions d’exploitation”.Il avait surtout défendu avec force le réseau ferroviaire et les transports publics du pays, dont l’image a terriblement souffert de cette semaine noire, également marquée mardi soir par un autre accident qui a fait un mort et 37 blessés à Gelida, en Catalogne (nord-est), lorsqu’un train de banlieue a percuté un mur de soutènement tombé sur les voies en raison de fortes pluies. Le réseau ferroviaire espagnol, a-t-il dit, “n’est pas parfait, ni infaillible, mais c’est un excellent système de transport”.- “Point d’inflexion” -Jeudi, c’est un train de banlieue qui a été heurté par un camion -grue d’éclairage public près de Carthagène (sud est), faisant quelques blessés légers et confirmant cette loi des séries.Confronté à deux accidents ferroviaires mortels en 48 heures, le gouvernement de gauche de Pedro Sánchez, et surtout son ministre des Transports, sont sous pression à la fois de l’opposition de droite et du syndicat des conducteurs de train, le Semaf.Décrivant les accidents d’Adamuz et Gelida comme “un point d’inflexion”, ce syndicat a convoqué mercredi une grève de trois jours les 9, 10 et 11 février “pour que se soient réalisées toutes les réformes garantissant la sécurité des opérations ferroviaires”.Il dénonce notamment que “les nombreux rapports” remis par les conducteurs sur “le mauvais état des voies” dans certains endroits précis du réseau soient restés “sans “réponse ni intervention pendant des mois, voire des années”.