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Gaza: Israël conteste des nominations au sein du Conseil de paix de Trump

Israël a contesté samedi des nominations au sein de l’aréopage international annoncé par Donald Trump pour piloter la deuxième phase de son plan de paix censé mettre fin à la guerre de Gaza.Sans remettre en cause l’ensemble de l’architecture du Conseil de paix annoncé vendredi par le président américain, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu …

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Ouganda: le président Yoweri Museveni réélu pour un septième mandat dans un climat de “peur”

Yoweri Museveni, à la tête de l’Ouganda depuis 1986, a été proclamé sans surprise samedi vainqueur de l’élection présidentielle, à l’issue d’un scrutin entaché selon des observateurs africains d’arrestations et d’enlèvements ayant “semé la peur”.L’ex-guérillero, âgé de 81 ans, remporte un septième mandat consécutif avec 71,65% des suffrages, selon les résultats définitifs prononcés par la …

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Iran: le guide suprême veut “briser le dos des séditieux” qu’il accuse d’avoir tué des “milliers” de personnes

Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a estimé samedi que les autorités devaient “briser le dos des séditieux”, qu’il a accusés d’avoir tué des “milliers de personnes” dans la vague de contestation brutalement réprimée dans le pays. La vague de protestation a pour l’instant été étouffée par une répression qui a fait des milliers de morts …

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Groenland: Trump menace les Européens de droits de douane

Dans un message agressif, Donald Trump a accusé samedi huit pays européens alliés de jouer à “un jeu très dangereux” au Groenland, et les a menacés de nouveaux droits de douane, une escalade sans précédent pour s’emparer de l’immense territoire autonome danois.”Le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et …

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Groenland: Trump menace les Européens de droits de douane

Dans un message agressif, Donald Trump a accusé samedi huit pays européens alliés de jouer à “un jeu très dangereux” au Groenland, et les a menacés de nouveaux droits de douane, une escalade sans précédent pour s’emparer de l’immense territoire autonome danois.”Le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande se sont rendus au Groenland dans un but inconnu. (…) Ces pays, qui se livrent à ce jeu très dangereux, ont pris un risque inacceptable”, a écrit le président américain sur Truth Social, en référence à l’envoi de militaires européens sur place.”Après des siècles, il est temps pour le Danemark de le rendre – la paix mondiale est en jeu!”, a-t-il encore tonné.Il a menacé ces pays de leur imposer de nouveaux droits de douane jusqu’à ce qu'”un accord soit conclu pour la vente complète et intégrale du Groenland”. Cette surtaxe, de 10%, sera effective à partir du 1er février et pourrait s’envoler à 25% au 1er juin, a affirmé Donald Trump.Les dirigeants européens ont immédiatement fustigé l’annonce américaine. Des “menaces tarifaires inacceptables”, a dénoncé Emmanuel Macron, promettant une réponse “unie” de la part des Européens.L’Union européenne a mis en garde contre une “spirale dangereuse”. “Une très mauvaise chose”, a jugé le Premier ministre britannique Keir Starmer, quand son homologue suédois Ulf Kristersson a assuré: “Nous ne nous laisserons pas intimider.”Le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen s’est dit lui “surpris” par les annonces de Donald Trump.- Crise -Il s’agit d’une crise inédite pour l’Otan puisque les Etats-Unis, piliers de l’alliance, menacent leurs alliés de sanctions pour s’emparer d’un territoire rattaché à l’un de leurs partenaires, le Danemark, pays souverain et démocratique.Depuis son retour au pouvoir, le président américain parle régulièrement de prendre le contrôle de l’immense île arctique rattachée au Danemark.Il a assuré qu’il s’en emparerait “d’une manière ou d’une autre”, avançant qu’une telle acquisition est nécessaire pour faire pièce aux avancées russes et chinoises en Arctique.Donald Trump s’est néanmoins dit “ouvert immédiatement à des négociations avec le Danemark et/ou” les autres pays européens qu’il accuse de prendre “tant de risques”.- “Pas à vendre” -Au Danemark et au Groenland, plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés samedi pour dénoncer ces ambitions territoriales.Dans le centre de Nuuk, la capitale du Groenland, les protestataires se sont retrouvés sous une pluie fine, arborant des casquettes estampillées “Make America Go Away” (“Faites Partir les Etats-Unis”, détournement du slogan MAGA) et chantant des chants traditionnels inuits, a constaté un journaliste de l’AFP sur place.A Copenhague, une marée humaine rouge et blanche, aux couleurs des drapeaux groenlandais et danois, s’est rendue devant l’ambassade américaine, scandant le nom du Groenland en groenlandais: “Kalaallit Nunaat!””Le Groenland n’est pas à vendre”, ont scandé des manifestants.”On ne peut pas être intimidé par un État, par un allié. C’est une question de droit international”, a expliqué à l’AFP Kirsten Hjoernholm, 52 ans, employée de l’ONG Action Aid Danemark, venue manifester dans la capitale danoise.Le gouvernement danois rappelle avoir investi près de 90 milliards de couronnes (12 milliards d’euros) pour renforcer sa présence militaire dans l’Arctique.La France, la Suède, l’Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande, la Slovénie et le Royaume-Uni, ont envoyé au Groenland du personnel militaire pour une mission de reconnaissance qui s’inscrit dans le cadre de l’exercice danois “Arctic Endurance” organisé avec des alliés de l’Otan.Donald Trump avait déjà menacé vendredi de droits de douane les pays qui ne soutiendraient pas son plan pour acquérir le territoire.Les manifestations samedi surviennent trois jours après une réunion à Washington où les autorités danoises ont constaté l’impossibilité de s’entendre dans l’immédiat avec les dirigeants américains sur le sujet.Selon le dernier sondage publié en janvier 2025, 85% des Groenlandais sont opposés à leur rattachement aux États-Unis. Seuls 6% y sont favorables.cbw-jll-phy-nzg-pno/cls

Budget: le PS ne devrait pas censurer le gouvernement, le dénouement approche

Satisfait des “victoires obtenues” avec les dernières annonces budgétaires de Sébastien Lecornu, le Parti socialiste s’engage à ne pas censurer le gouvernement pourvu que celui-ci ne finance pas ces nouvelles mesures “sur le dos des Français” mais bien en partie sur les grandes entreprises.Invité du JT de TF1 samedi soir, le Premier secrétaire du PS Olivier Faure a annoncé qu’il proposerait à ses députés “de ne pas censurer” le gouvernement à deux conditions : “la première, c’est d’avoir la copie (budgétaire, ndlr) complète, qu’il n’y ait pas de flou”; “La deuxième, c’est que le financement de toutes ces victoires obtenues ne se fasse pas sur le dos des Français”. “Nous avons cherché à avancer, à ne pas être dans la posture, mais être de ceux qui proposent des solutions. Et nous avons bien fait”, s’est réjoui M. Faure.En quête d’un compromis sur le budget 2026 pour éviter la censure, Sébastien Lecornu a annoncé vendredi soir plusieurs mesures en faveur du pouvoir d’achat (hausse de la prime d’activité notamment), des étudiants (repas à un euro) et sur le logement (400 millions de plus sur le logement social), comme le réclamait le Parti socialiste.Le Premier ministre devrait détailler ces mesures “dans un courrier adressé à tous les parlementaires lundi pour que chacun puisse se positionner”, a précisé la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin dans un entretien à Ouest-France.Mais le locataire de Matignon est resté évasif sur leur financement, au grand dam de plusieurs de ses soutiens.”Les concessions annoncées par le Premier ministre représentent plusieurs milliards de moindres économies, en grande partie issues de la surenchère des socialistes, sans que leurs financements ne soient encore clairement établis”, a ainsi déploré Paul Christophe, chef des députés Horizons, le parti d’Edouard Philippe.Le chef des députés du MoDem Marc Fesneau a dit attendre de l’exécutif “des clarifications, en particulier sur le respect des objectifs de réduction du déficit” de 5% du PIB au maximum en 2026 comme s’y est engagé le Premier ministre.”L’effort reposera de manière égale sur des baisses de dépenses et sur des hausses de recettes (…) sans jamais faire porter l’effort sur les ménages”, leur a répondu samedi soir Mme de Montchalin.- “il est temps d’en finir” -En dépit de l’opposition du Sénat et d’une partie de sa propre majorité, le gouvernement maintiendra ainsi la surtaxe sur les 400 plus grandes entreprises, comme le réclame la gauche. Avant que les discussions budgétaires ne soient suspendues jeudi, le gouvernement avait proposé un amendement pour porter le rendement de la surtaxe à 6,3 milliards d’euros, contre 8 milliards en 2025 et 4 milliards dans le projet de loi initial du gouvernement pour 2026.Et l’effort demandé aux collectivités locales sera “d’un ordre de grandeur compris entre 2 et 2,5 milliards d’euros nets”, selon Mme de Montchalin. Les discussions budgétaires sont censées reprendre mardi après-midi et le Premier ministre va donc, faute de majorité pour aller au vote,  avoir d’ici là choisi de recourir à l’article 49.3 ou à une ordonnance (article 47 de la Constitution), possiblement à l’occasion d’un Conseil des ministres lundi.L’article 49.3, auquel il avait solennellement renoncé en octobre à la demande du PS, permettrait au gouvernement de faire passer un budget en retenant les amendements de son choix.Mais il devrait l’utiliser trois fois (sur les dépenses, les recettes puis l’ensemble du texte), s’exposant à chaque fois à une censure. L’ordonnance, soit l’inscription du budget dans un texte sans passer devant le Parlement, serait inédite mais permettrait elle de doter le pays d’un budget même si le gouvernement devait être censuré par la suite.M. Faure a laissé entendre que l’attitude du PS ne dépendrait pas du moyen retenu par le gouvernement. “Aucun de ces moyens n’a en réalité ma préférence ou mon soutien”, a-t-il dit.Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, le patron de Renaissance Gabriel Attal juge dans un entretien au Parisien “qu’il est temps d’en finir avec le budget” même s’il ne lui trouve guère de positif.”À ce stade, la qualité principale de ce budget est d’avoir un budget”, a-t-il résumé.

L’UE et le Mercosur signent un accord commercial “historique”

Les pays latino-américains du Mercosur et l’Union européenne (UE) ont signé samedi au Paraguay un traité qualifié d’”historique”, créant l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, malgré des inquiétudes au sein des deux blocs.Ensemble, ceux-ci représentent 30% du PIB mondial et comptent plus de 700 millions de consommateurs. L’accord était négocié depuis 1999 entre …

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Iran: le guide suprême veut “briser le dos des séditieux” qu’il accuse d’avoir tué des “milliers” de personnes

Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a estimé samedi que les autorités devaient “briser le dos des séditieux”, qu’il a accusés d’avoir tué des “milliers de personnes” dans la vague de contestation brutalement réprimée dans le pays. La vague de protestation a pour l’instant été étouffée par une répression qui a fait des milliers de morts parmi les manifestants, avaient estimé vendredi des experts et des ONG.Les autorités, qui affirment que le calme règne désormais, ont décidé de rouvrir dimanche, jour ouvrable dans le pays, les écoles de Téhéran et d’autres villes, fermées depuis le 10 janvier, a indiqué l’agence de presse iranienne Isna. Le mouvement a été déclenché le 28 décembre à Téhéran par des commerçants contre le coût de la vie avant de prendre une ampleur majeure le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique en place depuis 1979.Le pouvoir a alors imposé une coupure d’Internet –toujours en vigueur– d’une durée sans précédent, pour cacher la “brutalité” de la répression, selon des groupes de défense des droits humains.Les médias proches du pouvoir font état de milliers d’arrestations, la justice promettant un châtiment rapide pour les personnes impliquées dans des violences. “La nation iranienne doit briser le dos des séditieux, tout comme elle a brisé le dos de la sédition”, a déclaré l’ayatollah Khamenei lors d’une cérémonie religieuse retransmise par la télévision nationale. “Ils ont assassiné plusieurs milliers de personnes (…) certaines d’entre elles avec la plus grande inhumanité, avec une pure sauvagerie”, a-t-il ajouté.Le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, n’avait jusque-là fait état que de “centaines de morts”, les autorités recensant des dizaines de membres des forces de sécurité tués. – “Nous ne les épargnerons pas” -“Nous n’avons pas l’intention de mener le pays à la guerre, mais nous n’épargnerons pas les criminels nationaux”, pas plus que “les criminels internationaux”, a encore martelé Ali Khamenei, imputant à Donald Trump la responsabilité des violences et dénonçant un “complot américain”. Le président américain avait multiplié les menaces d’intervention militaire face à la répression, avant d’affirmer mercredi avoir été informé “par des sources très importantes” que “les tueries (avaient) pris fin”.”Il est temps de chercher un nouveau dirigeant en Iran”, a rétorqué M. Trump auprès du site Politico. “Cet homme est un homme malade qui devrait diriger son pays correctement et cesser de tuer des gens”. Il avait remercié vendredi le gouvernement iranien d’avoir annulé, selon lui, “toutes les pendaisons prévues” de contestataires. Donald Trump “dit toujours n’importe quoi”, a réagi sur la télévision d’Etat le procureur de Téhéran, Ali Salehi, faisant état d’une réponse gouvernementale “ferme, dissuasive et rapide”. Les autorités ont annoncé samedi avoir identifié 35 membres de la minorité bahaïe –dont 12 ont été arrêtés– actifs selon elles “dans les émeutes”. Cette minorité religieuse non musulmane, la plus grande d’Iran, est régulièrement prise pour cible par la République islamique, qui l’accuse d'”espionnage” lié à Israël. Reza Pahlavi, fils de l’ancien chah d’Iran qui vit aux Etats-Unis, a appelé vendredi les Iraniens à manifester à nouveau ce week-end dans la soirée. – Inquiétudes sur le bilan humain – L’inquiétude grandit sur l’ampleur de la répression, la vérification des chiffres restant entravée par les restrictions drastiques des communications. “La connectivité Internet reste au point mort en Iran malgré une brève amélioration temporaire plus tôt dans la journée”, a indiqué dans la soirée l’ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks. Des Iraniens ont rapporté samedi avoir pu envoyer de nouveau des SMS dans et hors du pays, mais sans pouvoir en recevoir de l’étranger. L’organisation Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, dit avoir reçu “des témoignages directs horrifiants” faisant état de “manifestants abattus alors qu’ils tentaient de fuir, de l’utilisation d’armes de guerre et de l’exécution en pleine rue de manifestants blessés”.”Toutes les dix minutes, on entendait une série de coups de feu”, raconte à l’AFP Kaveh (prénom modifié) désormais au Royaume-Uni, relatant une manifestation à laquelle il a participé le 9 janvier à Téhéran. Mais “les gens ne se dispersaient pas”, alors que d’habitude ils le font “après des coups de feu”. Dans le pays, “tout le monde connaît au moins une personne qui a été tuée”, dit Saleh Alavizadeh, acteur et réalisateur iranien actuellement en France, confiant en connaître personnellement deux. Selon l’IHR, 3.428 manifestants ont été tués par les forces de sécurité, mais l’ONG souligne que le bilan pourrait être bien plus lourd.D’autres estimations font état de plus de 5.000 morts, voire jusqu’à 20.000, selon l’IHR.  La chaîne d’opposition Iran International, basée à l’étranger, a annoncé qu’au moins 12.000 personnes avaient été tuées, citant hauts responsables gouvernementaux et sources sécuritaires.En France, plusieurs milliers de personnes, dont de nombreux membres de la diaspora, ont manifesté samedi en soutien aux Iraniens. “Ni chah, ni mollahs, l’Iran vivra”, a scandé la foule à Paris, sous des drapeaux iraniens et des portraits de jeunes gens tués.