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L’année 2025, encore l’une des plus chaudes jamais mesurées… et 2026 ?

L’année 2025 a été la troisième année la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, ont annoncé mercredi l’observatoire européen Copernicus et l’institut américain Berkeley Earth, pour qui 2026 devrait rester à des niveaux historiquement hauts.Le thermomètre mondial affiche depuis trois ans des niveaux jamais vus à l’échelle de l’humanité, avec une moyenne sur la …

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Thaïlande : 32 morts après l’effondrement d’une grue sur un train

Une grue s’est effondrée mercredi sur un train de passagers en Thaïlande, un accident spectaculaire qui a fait au moins 32 morts et des dizaines de blessés, selon le dernier bilan des autorités locales.L’énorme grue était utilisée sur le chantier d’un vaste projet ferroviaire soutenu par la Chine, géré à cet endroit par une entreprise …

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Groenland: début d’une rencontre sous haute tension à la Maison Blanche

Une délégation du Danemark et du Groenland est arrivée mercredi à la Maison Blanche pour une réunion à haute tension, après que Donald Trump a une nouvelle fois exprimé sa volonté d’acquérir le territoire arctique.La chaîne CNN a publié sur X les images du ministre danois des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen, et de son …

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Groenland: début d’une rencontre sous haute tension à la Maison Blanche

Une délégation du Danemark et du Groenland est arrivée mercredi à la Maison Blanche pour une réunion à haute tension, après que Donald Trump a une nouvelle fois exprimé sa volonté d’acquérir le territoire arctique.La chaîne CNN a publié sur X les images du ministre danois des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen, et de son homologue groenlandaise Vivian Motzfeldt arrivant pour leur rencontre avec le vice-président américain JD Vance et le chef de la diplomatie Marco Rubio.Le président américain ne participe pas lui-même à la réunion mais il en a planté le décor, en écrivant sur son réseau Truth Social: les Etats-Unis “ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale. Il est vital pour le Dôme d’Or que nous construisons”.C’est la première fois qu’il fait un lien entre ce gigantesque projet américain de bouclier qui doit permettre l’interception de missiles, et la possession du Groenland, un territoire autonome danois.La Première ministre danoise Mette Frederiksen avait estimé début janvier qu’une attaque américaine sur le Groenland serait “la fin de tout” et en particulier de l’Otan, dont les Etats-Unis et le Danemark sont membres.- “D’une manière ou d’une autre” -Pour tenter d’amadouer Washington, le Danemark a promis qu’il allait “renforcer sa présence militaire” au Groenland, dès mercredi, et dialoguer avec l’Otan pour accroître la présence alliée dans l’Arctique.La Suède a de son côté annoncé mercredi envoyer du personnel militaire au Groenland pour des exercices, à la demande de Copenhague.Mais le président américain juge que seul un rattachement pur et simple du territoire aux Etats-Unis garantira sa sécurité face aux appétits de la Chine et de la Russie.”On défend ce qu’on possède, on ne défend pas ce qu’on a en location”, avait-il lancé récemment.Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump évoque régulièrement la prise de contrôle de cette immense île arctique, stratégique mais peu peuplée. Il a durci le ton récemment, assurant qu’il s’en emparerait “d’une manière ou d’une autre”. Le vice-président JD Vance, qui accueille la rencontre dans ses bureaux, est sur la même ligne dure.Pendant une visite au printemps au Groenland, où il n’avait pas été invité, il avait qualifié le Danemark de “mauvais allié”, lui reprochant la faiblesse de son engagement pour la sécurité arctique.M. Løkke a dit espérer lever “certains malentendus” au cours de la rencontre, alors que le Danemark et le Groenland rejettent toute idée de rattachement de l’île aux Etats-Unis.Face à ces menaces, les Européens soutiennent Copenhague: le président français Emmanuel Macron a jugé qu’une violation de la souveraineté du Danemark entraînerait “des conséquences en cascade inédite”.La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a affirmé que les habitants du territoire autonome “peuvent compter sur nous”.- “Crise géopolitique” -Selon Penny Naas, chercheuse au German Marshall Fund of the United States (GMFUS), un centre d’études sur les relations transatlantiques, la réunion tournera court si les Américains campent sur leur exigence d’obtenir le Groenland coûte que coûte.Mais, “s’il y a une légère nuance, cela pourrait mener à une conversation différente”, estime-t-elle.”Si nous devons choisir entre les Etats-Unis et le Danemark là, maintenant, nous choisissons le Danemark”, a dit mardi le chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, à l’occasion d’un déplacement à Copenhague.”Le Groenland n’appartiendra pas aux Etats-Unis. Le Groenland ne sera pas dirigé par les Etats-Unis. Le Groenland ne fera pas partie des Etats-Unis”, a-t-il martelé. Le Danemark, membre de l’Otan, rappelle avoir investi près de 90 milliards de couronnes (12 milliards d’euros) pour renforcer sa présence militaire dans l’Arctique.Mais Donald Trump tourne volontiers ces efforts en ridicule. Il a encore affirmé mercredi qu’il “ne suffisait pas de deux traîneaux à chiens” pour défendre le territoire.

Thaïlande : 32 morts après l’effondrement d’une grue sur un train

Une grue s’est effondrée mercredi sur un train de passagers en Thaïlande, un accident spectaculaire qui a fait au moins 32 morts et des dizaines de blessés, selon le dernier bilan des autorités locales.L’énorme grue était utilisée sur le chantier d’un vaste projet ferroviaire soutenu par la Chine, géré à cet endroit par une entreprise thaïlandaise impliquée dans plusieurs accidents similaires par le passé.Sa chute a provoqué le déraillement, en contrebas, d’un train qui circulait entre Bangkok et le nord-est du pays. Au moins 32 personnes ont été tuées et plus de 60 blessées, dont sept grièvement, ont indiqué les autorités sanitaires locales, précisant que trois personnes étaient portées disparues.Il était environ 9H00 lorsque Mitr Intrpanya, un habitant de la province de Nakhon Ratchasima, à plus de 200 km de la capitale, a entendu “un gros bruit suivi de deux explosions”.”Le métal de la grue semblait avoir tranché en deux le deuxième wagon”, a témoigné cet homme de 54 ans.De visite en Thaïlande, Taew Eimertenbrink se trouvait à bord du train pour se rendre dans sa ville natale en compagnie de son mari allemand.”Je dormais. Il dormait. Une barre de métal est tombée sur lui. Il a été tué sur le coup”, a raconté cette femme de 63 ans depuis son lit d’hôpital. “Je croyais que voyager en train était le plus sûr…”- “Des corps entassés” -Lorsque Penporn Poomrateuk a entendu le bruit d’un train puis un fracas provenant du restaurant familial situé dans la campagne thaïlandaise, elle s’est précipitée pour porter secours.”J’ai couru vers le train et j’ai entendu des gens appeler à l’aide. J’ai aidé à extraire les blessés d’un wagon”, a raconté à l’AFP cette serveuse de 28 ans. “Vingt ou trente personnes”, certaines légèrement blessées et d’autres souffrant de graves blessures à la tête, a-t-elle précisé. “J’ai vu des corps entassés dans un wagon, jonché de débris métalliques, en regardant par la fenêtre. Nous avons essayé de les sortir, mais ils étaient coincés”, a-t-elle expliqué. “J’ai eu pitié d’eux”.Le sauveteur Nopporn Somjit et son équipe ont, eux, aidé à extraire une dizaine de corps du train, tandis qu’une autre équipe pénétrait dans les wagons pour en extraire les victimes. “C’est l’un des accidents les plus graves auxquels j’ai eu à intervenir en trente ans”, a-t-il dit à l’AFP.La grue faisait partie d’un chantier colossal, lancé en 2017 avec une décennie de retard, pour la mise en service du premier train à grande vitesse de Thaïlande.Ce projet de plus de cinq milliards de dollars doit permettre d’ici 2028 de relier Bangkok à Kunming, dans le sud de la Chine, via le Laos.Il est soutenu par la Chine dans le cadre de sa politique des “nouvelles routes de la soie”, destinée à améliorer ses échanges commerciaux et à renforcer son influence en Asie du Sud-Est et dans le reste du monde.Afin d’éviter que ce chemin de fer n’accroisse sa dépendance vis-à-vis de Pékin au détriment de ses bonnes relations avec les Etats-Unis, la Thaïlande a insisté pour prendre en charge la totalité du coût.- Accidents fréquents -La Chine fournit tout de même une assistance technique, mais “il semble que la section concernée soit construite par une entreprise thaïlandaise”, a commenté le ministère chinois des Affaires étrangères.Il s’agit de l’Italian-Thai Development, qui a annoncé dans un communiqué qu’elle assumerait “la responsabilité d’indemniser les familles des victimes et de couvrir les frais médicaux des blessés”.L’entreprise ferroviaire nationale thaïlandaise a indiqué avoir ordonné à Italian-Thai de suspendre les travaux jusqu’à la fin de son enquête. Le Premier ministre, Anutin Charnvirakul, a déclaré à la presse sur les lieux de l’accident qu’il s’agissait “clairement de la faute de l’entreprise”.Il avait affirmé plus tôt depuis Bangkok qu’il était “temps de modifier la loi afin de mettre sur une liste noire les sociétés de BTP responsables d’accidents à répétition”.Italian-Thai et son directeur figuraient en août parmi plus de 20 personnes et entités inculpées dans une affaire liée à l’effondrement d’un immeuble en construction à Bangkok lors d’un tremblement de terre. Environ 90 personnes avaient trouvé la mort, principalement des ouvriers.L’entreprise a été impliquée ces dernières années dans plusieurs autres accidents, dont la chute mortelle en 2017 d’une grue utilisée pour la construction du métro aérien de la capitale. Les accidents industriels, sur les chantiers et dans les transports sont relativement fréquents en Thaïlande en raison d’une application parfois laxiste des règles de sécurité.