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Le Premier ministre canadien en Chine pour tourner la page d’années de brouille

Le Premier ministre canadien Mark Carney entame jeudi à Pékin ses rencontres avec les officiels chinois pour clore un long chapitre de fâcherie et stimuler le commerce avec un partenaire soumis comme son pays aux pressions américaines.C’est la première visite d’un chef de gouvernement canadien à Pékin depuis celle, en décembre 2017, de Justin Trudeau …

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Les Ougandais votent, entre répression policière et blocage d’internet

Les Ougandais se rendent aux urnes jeudi pour des élections législatives et présidentielle, le président Yoweri Museveni cherchant à prolonger ses 40 années au pouvoir dans un contexte de répression et de blocage d’internet.Dans la capitale Kampala, au moins un bureau de vote était ouvert comme prévu à 07H00 (04H00 GMT) ce matin mais le …

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Trump reçoit Maria Corina Machado, opposante vénézuélienne et prix Nobel de la paix

Donald Trump reçoit jeudi l’opposante vénézuélienne Maria Corina Machado, qu’il a jusqu’ici écartée de sa stratégie au Venezuela, mais dont il semble espérer un geste concernant le prix Nobel de la paix qu’elle a reçu l’an dernier.Sa venue à la Maison Blanche intervient au lendemain d’une “longue conversation” du président américain avec la présidente par …

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Trump assure que les “tueries en Iran ont pris fin” mais laisse planer la menace d’une intervention

Donald Trump a affirmé mercredi que “les tueries” en Iran avaient “pris fin” après la répression de manifestations par les autorités, mais a entretenu le flou sur une éventuelle intervention militaire américaine, indiquant que Washington suivrait de près la situation.”Nous avons été informés par des sources très importantes de l’autre côté, et elles ont dit …

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Une mission militaire européenne au Groenland, convoité par Trump

Une mission militaire européenne démarre jeudi au Groenland, territoire arctique sous souveraineté danoise convoité par le président Donald Trump, au lendemain d’une rencontre à Washington entre responsables américains, danois et groenlandais qui a débouché sur un constat de “désaccord fondamental”.La France, la Suède, l’Allemagne et la Norvège ont annoncé mercredi qu’elles allaient déployer du personnel …

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Quatre astronautes attendus sur Terre après une évacuation médicale depuis l’espace

Quatre astronautes sont attendus jeudi sur Terre, après avoir dû quitter la Station spatiale internationale (ISS) plus tôt que prévu à cause d’un problème médical, un cas inédit dans l’histoire du laboratoire orbital.Les Américains Mike Fincke et Zena Cardman, le Russe Oleg Platonov et le Japonais Kimiya Yui voyagent à bord d’une capsule Dragon de …

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Trump assure que les “tueries en Iran ont pris fin” mais laisse planer la menace d’une intervention

Donald Trump a affirmé mercredi que “les tueries” en Iran avaient “pris fin” après la répression de manifestations par les autorités, mais a entretenu le flou sur une éventuelle intervention militaire américaine, indiquant que Washington suivrait de près la situation.”Nous avons été informés par des sources très importantes de l’autre côté, et elles ont dit que les tueries ont pris fin”, a déclaré le président américain lors d’un événement à la Maison Blanche, précisant que ces mêmes sources avaient affirmé que les exécutions prévues de manifestants n’auraient finalement “pas lieu”.Interrogé par un journaliste de l’AFP pour savoir si une intervention militaire américaine était désormais écartée, Donald Trump a répondu: “On observera ça et on verra quelle est la suite.”Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a, lui, affirmé qu’il n’y aurait “pas de pendaison aujourd’hui (mercredi) ou demain (jeudi)” dans une interview accordée à la chaîne américaine Fox News.”Tout individu présent dans les rues depuis le 8 janvier est sans aucun doute considéré comme un criminel”, a pour sa part lancé le ministre de la Justice, Amin Hossein Rahimi, mercredi à des médias.Selon l’ONG Hengaw, basée en Norvège, l’exécution d’un Iranien de 26 ans arrêté au cours des manifestations, Erfan Soltani, prévue mercredi, a été reportée mais sa vie reste en danger.Le président américain a menacé plusieurs fois d’intervenir militairement pour mettre fin à la répression du mouvement de contestation, l’un des plus importants depuis la proclamation de la République islamique en 1979.Les défenseurs des droits humains accusent la théocratie chiite de mener une répression brutale à huis clos, dans un pays de près de 86 millions d’habitants coupé d’internet depuis près d’une semaine sur décision des autorités.Selon le dernier bilan de l’ONG Iran Human Rights (IHR), également basée en Norvège, au moins 3.428 manifestants ont été tués depuis le début du mouvement, le 28 décembre. “Ce chiffre est un minimum absolu”, avertit l’organisation, qui fait aussi état de plus de 10.000 arrestations.Le Conseil de sécurité des Nations unies prévoit de se réunir jeudi, à la demande des Etats-Unis, pour “un briefing sur la situation en Iran”, a annoncé un porte-parole de la présidence somalienne.- Procès -Après un pic de manifestations en fin de semaine dernière, les autorités ont tenté de reprendre le contrôle de la rue en organisant une “marche de résistance nationale” et les funérailles de plus de 100 membres des forces de sécurité et autres “martyrs” tués.Des banderoles proclamant “mort à l’Amérique” et des photos du guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, émergeaient de la foule, selon un journaliste de l’AFP, de même qu’une photo montrant Donald Trump, le visage ensanglanté, lors d’une tentative d’assassinat dont il a été victime en 2024, avec la légende: “Cette fois il ne manquera pas sa cible”.Selon le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, “le calme règne” à présent dans le pays, et les autorités ont le “contrôle total” de la situation.Si le ministre a dit que Téhéran était ouvert à la diplomatie, d’autres responsables ont durci le ton mercredi envers les Etats-Unis et Israël. L’Iran est prêt à riposter “de manière décisive” à toute attaque, a notamment averti le chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Pakpour. Devant ces “tensions régionales”, le Qatar a fait état du départ d’une partie du personnel de la base américaine d’Al-Udeid, la plus importante au Moyen-Orient. En parallèle, le Royaume-Uni a annoncé avoir “fermé temporairement” son ambassade à Téhéran, tandis que l’Espagne et l’Inde ont appelé leurs ressortissants à quitter l’Iran. A Téhéran, le pouvoir judiciaire a promis des procès “rapides” et “publics”.”Toute société peut s’attendre à des manifestations, mais nous ne tolérerons pas la violence”, a insisté mercredi un responsable gouvernemental devant quelques journalistes, affirmant qu’aucune nouvelle “émeute” n’avait eu lieu depuis lundi.- Internet coupé -“L’Iran n’a jamais vu un tel niveau de destruction”, avait déclaré plus tôt le chef d’état-major de l’armée, Abdolrahim Moussavi, en référence aux actes de violence survenus lors des manifestations.Les autorités ne fournissent pas de bilan officiel à ce stade, l’identification des victimes étant toujours en cours, a précisé un autre haut responsable.Avant les propos de Donald Trump, les défenseurs des droits humains avaient exprimé leur inquiétude face à de potentielles exécutions express.Internet était toujours coupé mercredi dans tout le pays, pour le septième jour consécutif, entravant l’accès aux informations. Les communications téléphoniques restaient limitées.La répression pourrait être “la plus violente” de l’histoire contemporaine de ce pays, a déploré mercredi le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, exhortant les autorités à y mettre fin “impérativement”.

Une mission militaire européenne au Groenland, convoité par Trump

Une mission militaire européenne démarre jeudi au Groenland, territoire arctique sous souveraineté danoise convoité par le président Donald Trump, au lendemain d’une rencontre à Washington entre responsables américains, danois et groenlandais qui a débouché sur un constat de “désaccord fondamental”.La France, la Suède, l’Allemagne et la Norvège ont annoncé mercredi qu’elles allaient déployer du personnel militaire sur l’île pour une mission de reconnaissance qui, a précisé une source au sein du ministère français des Armées, s’inscrit dans le cadre de l’exercice danois “Arctic Endurance”. “De premiers éléments militaires français sont d’ores et déjà en chemin. D’autres suivront”, a précisé le président français Emmanuel Macron sur X.Et ce “en vue d’éventuelles contributions militaires destinées à soutenir le Danemark dans la garantie de la sécurité dans la région, par exemple dans le domaine des capacités de surveillance maritime”, a expliqué le ministère allemand de la Défense.Cette “exploration du Groenland” aura lieu de jeudi à samedi, a-t-il précisé, ajoutant qu’une “équipe de reconnaissance” composée de 13 membres de la Bundeswehr y participerait.Mercredi, le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen a dénoncé la volonté de M. Trump de “conquérir” le Groenland, à l’issue d’une rencontre à la Maison Blanche avec des responsables américains.”Le président a clairement exprimé son point de vue, et nous avons une position différente”, a-t-il dit à des journalistes.- “Intense” -“Nous avons donc toujours un désaccord fondamental, mais nous acceptons également d’être en désaccord”, a-t-il ajouté, annonçant la mise en place d’un “groupe de travail de haut niveau afin d’étudier si nous pouvons trouver une voie commune pour aller de l’avant”.Il a affirmé que Copenhague souhaitait “travailler en étroite collaboration avec les Etats-Unis, mais cela doit, bien sûr, être une coopération respectueuse”.Le ministre danois et son homologue groenlandaise Vivian Motzfeldt ont été reçus à la Maison Blanche par le vice-président JD Vance et le secrétaire d’Etat Marco Rubio.”Cela a été très intense pour nous tous, mais je tiens à vous dire que la réunion d’aujourd’hui s’est très bien déroulée”, a commenté pour sa part Mme Motzfeldt.”J’ai de très bonnes relations avec le Danemark, et nous verrons comment tout cela évoluera. Je pense qu’une solution sera trouvée”, a ensuite déclaré Donald Trump, qui n’a pas participé à la réunion, à des journalistes à la Maison Blanche. Quelques heures plus tôt, il avait répété sur son réseau Truth Social que les Etats-Unis avaient “besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale. Il est vital pour le Dôme d’Or que nous construisons”.C’est la première fois qu’il fait un lien entre ce gigantesque projet américain de bouclier antimissiles et la possession du territoire autonome danois.- Traîneaux -Donald Trump répète que les Etats-Unis ont besoin du Groenland pour contenir les avancées de la Russie et de la Chine en Arctique, et n’écarte pas un recours à la force pour s’en emparer.Pendant les discussions, la Maison Blanche a publié un dessin sur X, figurant deux traîneaux tirés par des chiens, face à deux destinations possibles: l’Amérique symbolisée par la Maison Blanche sous un grand ciel bleu, ou la Chine et la Russie, représentées par la muraille de Chine et la Place rouge dans les ténèbres.Il n’y a ni navires ni investissements “massifs” chinois au Groenland, a répliqué M. Løkke Rasmussen à la presse danoise.En amont de la rencontre à Washington, les drapeaux groenlandais rouge et blanc avaient fleuri dans les devantures des boutiques de la capitale du territoire, Nuuk, aux fenêtres des habitations, sur le toit des voitures et des autobus, et même sur le câble d’une grue, selon un journaliste de l’AFP sur place.”C’est très effrayant parce que c’est quelque chose d’énorme”, a commenté Vera Stidsen, une enseignante de 51 ans rencontrée à la sortie d’un supermarché.”J’espère qu’à l’avenir nous pourrons continuer à vivre comme nous l’avons fait jusqu’à présent: en paix et sans être dérangés”, a-t-elle dit à l’AFP.Pour tenter d’amadouer Washington, Copenhague a promis de “renforcer sa présence militaire” au Groenland dès mercredi, et de dialoguer avec l’Otan pour accroître la présence alliée dans l’Arctique.Il avait auparavant rappelé avoir investi près de 90 milliards de couronnes (12 milliards d’euros) pour renforcer la défense de l’Arctique.Mais Donald Trump tourne volontiers les efforts danois en ridicule. Il a encore affirmé mercredi qu’il “ne suffisait pas de deux traîneaux à chiens” pour défendre le territoire face à la Russie ou la Chine.aue-cbw-lb-roc/lgo