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Le pouvoir iranien se dit prêt à la guerre, après des menaces de Trump

Le chef de la diplomatie iranienne a affirmé lundi que l’Iran était prêt à la guerre, après des menaces répétées de Donald Trump d’intervenir militairement si la répression du mouvement de contestation qui aurait fait des centaines de morts se poursuivait.Face aux grandes manifestations observées ces derniers jours à Téhéran et dans d’autres villes, les …

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la Birmanie a cherché à détruire les Rohingyas, accuse la Gambie

L’armée birmane a délibérément ciblé la minorité musulmane rohingya pour anéantir cette communauté, a déclaré lundi le ministre gambien de la Justice Dawda Jallow, dont le pays a saisi la Cour internationale de Justice à La Haye, accusant la Birmanie de génocide.”Il ne s’agit pas de questions ésotériques de droit international. Il s’agit de personnes …

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Ancien exilé, Barham Saleh à la tête du Haut-Commissariat onusien aux réfugiés

Barham Saleh a connu la torture, l’arrachement. Une quarantaine d’années plus tard, cet ancien exilé prend les rênes du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), confronté à un manque de financements alors que le nombre de déplacés a doublé en dix ans.Président d’Irak de 2018 à 2022, il est le premier ex-chef d’Etat …

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Au Népal, les jeunes au chômage se pressent pour obtenir un emploi de policier, même temporaire

Ruée sur les commissariats au Népal: des dizaines de milliers de jeunes en quête d’emploi se pressent depuis plusieurs jours dans tout le pays dans l’espoir de décrocher un poste temporaire de policier pour les législatives du 5 mars.Ces agents seront chargés d’assurer le bon déroulement du scrutin anticipé, convoqué dans la foulée des émeutes …

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la Birmanie a cherché à détruire les Rohingyas, accuse la Gambie

L’armée birmane a délibérément ciblé la minorité musulmane rohingya pour anéantir cette communauté, a déclaré lundi le ministre gambien de la Justice Dawda Jallow, dont le pays a saisi la Cour internationale de Justice à La Haye, accusant la Birmanie de génocide.”Il ne s’agit pas de questions ésotériques de droit international. Il s’agit de personnes réelles, d’histoires réelles et d’un groupe humain bien réel: les Rohingyas de Birmanie. Ils ont été pris pour cible et exterminés”, a affirmé M. Jallow, en référence à la répression menée par la Birmanie en 2017 contre la minorité rohingya. La Gambie accuse devant la plus haute instance judiciaire de l’ONU le pouvoir birman de violations de la Convention des Nations unies sur le génocide de 1948. Le dossier est suivie de près car il est susceptible de créer des précédents pour une affaire portée devant la CIJ par l’Afrique du Sud, qui accuse Israël d’avoir commis un génocide à l’encontre de la population palestinienne de Gaza. Des centaines de milliers de musulmans rohingyas ont fui en 2017 une répression sanglante de l’armée birmane et de milices bouddhistes, trouvant refuge au Bangladesh voisin. Des témoignages ont fait état de meurtres, de viols collectifs et d’incendies criminels. Ils ont subi “les violences et les destructions les plus horribles qu’on puisse imaginer”, a affirmé M. Jallow. Aujourd’hui, 1,17 million de Rohingyas vivent entassés dans des camps délabrés qui s’étendent sur plus de 3.200 hectares à Cox’s Bazar, au Bangladesh. “Je veux voir si les souffrances que nous avons endurées seront prises en compte lors de l’audience”, a expliqué à l’AFP Janifa Begum, mère de deux enfants vivant dans ces camps. “Nous voulons justice et paix”, a ajouté cette femme de 37 ans. Un verdict final de la cour de La Haye pourrait encore prendre des mois, voire des années. Le tribunal n’a aucun moyen de faire appliquer ses décisions, mais un arrêt favorable à Banjul exercerait une pression politique sur la Birmanie. “Nous n’avons pas intenté cette action en justice à la légère”, a souligné M. Jallow. “Nous l’avons fait après avoir examiné des rapports crédibles faisant état des violations les plus brutales et les plus odieuses infligées à un groupe vulnérable, déshumanisé et persécuté depuis de nombreuses années”, a ajouté le ministre.   – “Meurtres insensés” –   La Gambie, pays à majorité musulmane d’Afrique de l’Ouest, a porté l’affaire en 2019 devant la Cour internationale de justice de La Haye, qui statue sur les différends entre Etats. En vertu de la convention sur le génocide, un pays peut saisir la CIJ contre un autre qu’il estime avoir violé le traité. La lauréate du Nobel de la Paix Aung San Suu Kyi s’était elle-même rendue à La Haye lors du début de l’affaire en 2019 pour défendre la Birmanie devant la cour. Elle a rejeté les arguments de Banjul, les qualifiant de “tableau trompeur et incomplet” de ce qu’elle a décrit comme un “conflit armé interne”. La Birmanie a toujours soutenu que la répression menée par les forces armées était justifiée pour réprimer l’insurrection des Rohingyas après une série d’attaques qui avaient coûté la vie à une douzaine de membres des forces de sécurité. Aung San Suu Kyi a depuis été évincée de la tête du gouvernement birman par le coup d’État militaire du 1er février 2021, et se trouve actuellement en détention.   – “Destruction intentionnelle” –   En attendant un jugement sur le fond de l’affaire, la CIJ a déclaré en 2020 que la Birmanie devait prendre “toutes les mesures en son pouvoir pour empêcher (… ) tous les actes” visés par la convention de 1948. Suite à cet arrêt de la CIJ, les États-Unis ont officiellement déclaré en 2022 que les violences constituaient un génocide. Une équipe de l’ONU avait déjà affirmé en 2019 que la Birmanie nourrissait des “intentions génocidaires” à l’encontre des Rohingyas. “Nous attendons justice depuis des années”, a déclaré à l’AFP Tun Khin, président de l’Organisation des Rohingyas birmans au Royaume-Uni, devant la cour de La Haye lundi. “Ce qui arrive aux Rohingyas est un génocide, la destruction intentionnelle de notre communauté. Nous voulons que justice soit faite. Et lorsque justice sera rendue, nous voulons retourner sur notre terre natale, avec tous nos droits. Nous demandons également des réparations”, a-t-il ajouté. 

Trump durcit le ton contre Cuba, colère à La Havane

Donald Trump a durci le ton contre Cuba dimanche et exhorté le pays caribéen à accepter “avant qu’il ne soit trop tard” un “accord” dont il n’a pas précisé la nature, suscitant la colère de son homologue à La Havane.”Il n’y aura plus de pétrole ou d’argent à destination de Cuba – zéro!”, a écrit le président américain en lettres majuscules sur son réseau social Truth Social. “Je suggère fortement qu’ils acceptent un accord, avant qu’il ne soit trop tard”.Interrogé plus tard dimanche à ce sujet à bord de son avion Air Force One, Donald Trump a répondu aux journalistes qu’il souhaitait que ceux ayant dû quitter Cuba, notamment sous la contrainte, soient pris en charge.”Le plus important, pour l’instant, c’est de s’occuper de ceux qui sont venus de Cuba, qui sont des citoyens américains ou qui se trouvent dans notre pays”, a-t-il dit, là encore sans donner de détails.Cuba “est une nation libre, indépendante”, et “personne ne (lui) dicte quoi faire”, a réagi sur X son président Miguel Diaz-Canel.L’île de Cuba “n’agresse pas, elle est agressée par les Etats-Unis depuis 66 ans, et elle ne menace pas, elle se prépare, prête à défendre la Patrie jusqu’à la dernière goutte de sang”, a-t-il poursuivi.Son pays est soumis depuis 1962 à un embargo imposé par les Etats-Unis en pleine Guerre froide et renforcé au fil des ans.Les propos de Donald Trump interviennent huit jours après la capture par les forces américaines du président vénézuélien Nicolas Maduro, grand allié de Cuba, dans une opération qui a coûté la vie à des dizaines de membres des forces de sécurité vénézuéliennes mais aussi cubaines.”Cuba a vécu pendant de nombreuses années grâce aux importantes quantités de pétrole et d’argent provenant du Venezuela. En échange, Cuba a fourni des +services de sécurité+ aux deux derniers dictateurs vénézuéliens, mais c’est fini!”, a poursuivi M. Trump dans son message.Cuba avait signé à partir de 2000 un accord de coopération avec le Venezuela du président Hugo Chavez (1999-2013), le prédécesseur de Nicolas Maduro, prévoyant un approvisionnement en pétrole contre l’envoi de médecins et d’enseignants.- “Criminel incontrôlable” -Le président américain a également republié un message dimanche suggérant que son secrétaire d’Etat Marco Rubio, né de parents immigrés cubains, pourrait devenir président de l’île caribéenne, l’accompagnant de ce commentaire : “Ça me semble bien !”Donald Trump qui, un temps, fustigeait l’interventionnisme des Etats-Unis, affirme à présent appliquer la “doctrine Donroe”, jeu de mots avec son prénom et le nom du président James Monroe qui a eu pour politique au XIXe siècle de faire de l’Amérique latine une chasse gardée des Etats-Unis.Dans les rues de La Havane, Mercedes Simon, une retraitée de 65 ans, semble écarter les menaces de Trump. “Il ne touchera pas à Cuba, dit-elle à l’AFP. Tous les présidents (américains) parlent, parlent, parlent (de Cuba depuis des décennies) mais n’agissent pas”.Marcos Sanchez, un jeune homme de 21 ans qui travaille dans la restauration, assure lui à l’AFP que les deux pays devraient trouver un terrain d’entente, “sans recours à la violence ni aucune action négative envers Cuba”, pour développer une “forme de relation”.”Les bombes n’ont pas de noms et les guerres, d’une façon ou d’une autre, nous affectent tous”, souligne aussi Regla Gonzalez, une femme au foyer de 54 ans, qui redoute une action militaire.Pour le ministre cubain des Affaires étrangères Bruno Rodriguez, qui a réagi sur X, “les Etats-Unis se comportent comme un criminel hégémonique et incontrôlable qui menace la paix et la sécurité, non seulement à Cuba et dans cet hémisphère mais aussi dans le monde entier”.De l’autre côté du détroit de Floride, l’élu républicain Mario Diaz-Balart, d’origine cubaine, a salué les propos de Donald Trump, affirmant que “la tyrannie à Cuba ne survivra pas” à son second mandat.

Accord UE-Mercosur: nouvelle journée de mobilisation, des ports visés

Des agriculteurs protestant notamment contre l’accord commercial UE-Mercosur ont bloqué lundi un dépôt pétrolier à La Rochelle et des silos à grains à Bayonne, dans le sillage d’un barrage filtrant établi ce week-end sur le port du Havre, ont annoncé lundi les syndicats mobilisés.Alors que les actions d’agriculteurs se sont multipliées ce week-end contre la signature prochaine de cet accord commercial entre l’Union européenne et les pays sud-américains du Mercosur, notamment sur l’autoroute A1 au sud de Lille, la journée de lundi a débuté par deux blocages sur des sites portuaires du Sud-Ouest.Un barrage de ballots de paille a été établi devant des installations pétrolières sur le port industriel de La Pallice, près de La Rochelle, avec une trentaine de tracteurs et une soixantaine de manifestants à l’appel de la Coordination rurale de Charente-Maritime (CR17), a constaté un photographe de l’AFP.D’autres manifestants ont annoncé bloquer lundi matin le site céréalier Maïsica sur le port de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), action menée par la Confédération paysanne, le Modef et le syndicat basque ELB en dépit d’une interdiction de rassemblement annoncée par la préfecture.”Une trentaine de tracteurs bloquent les entrées. Les militants sont en train d’arriver sur place”, a écrit le Modef dans un communiqué.Non loin de là, sur l’autoroute A63 à hauteur de Bayonne, la centaine d’agriculteurs établie depuis vendredi a levé dans la nuit le barrage sur cet axe routier majeur entre la France et l’Espagne, après négociation avec le préfet. Ce dernier avait menacé de recourir à la force pour déloger ces manifestants non syndiqués, qui s’étaient surnommés “les Ultras de l’A63″.”Après l’appel du préfet à quitter les lieux sans délai, celui-ci s’est rendu personnellement sur place pour dialoguer avec la centaine d’agriculteurs présents, entre 23H00 et 1H30 du matin. À l’issue, le blocage a été levé”, sans “dégradation”, a annoncé la préfecture des Pyrénées-Atlantiques dans un communiqué.Vinci Autoroutes a fait savoir dans la foulée que le trafic avait repris dans les deux sens.- “Tenir le siège” -Outre la France, des manifestations ont eu lieu en Italie, Pologne ou Irlande pour protester contre la signature du traité entre l’UE et les pays du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay), qui créerait l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec plus de 700 millions de consommateurs.Au Havre, environ 150 agriculteurs avec des tracteurs ont décidé d’inspecter tous les camions pour écarter les produits alimentaires non conformes aux normes imposées aux producteurs français et européens, sans bloquer l’entrée du port.Dans le Pas-de-Calais, la Coordination rurale entendait dimanche soir maintenir “au moins jusqu’à mercredi” le barrage filtrant que plusieurs dizaines d’agriculteurs ont installé sur l’autoroute A1 dans le sens Lille-Paris, a indiqué à l’AFP Damien Salomon, coprésident de la CR62.”On a énormément de monde (…) On est largement capables aujourd’hui de tenir le siège pendant plusieurs jours”, a-t-il assuré.L’A1 est présentée par la société concessionnaire Sanef comme “l’axe routier le plus fréquenté de France”.Cette vaste mobilisation agricole, débutée le mois dernier en opposition à la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) bovine, a été amplifiée par le feu vert européen donné vendredi à l’accord avec le Mercosur, qui doit être signé samedi prochain au Paraguay.Pour ses détracteurs, ce traité va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés d’Amérique latine moins chers et pas forcément respectueux des normes européennes, faute de contrôles suffisants.

Le pouvoir iranien se dit prêt à la guerre, après des menaces de Trump

Le chef de la diplomatie iranienne a affirmé lundi que l’Iran était prêt à la guerre, après des menaces répétées de Donald Trump d’intervenir militairement si la répression du mouvement de contestation qui aurait fait des centaines de morts se poursuivait.Face aux grandes manifestations observées ces derniers jours à Téhéran et dans d’autres villes, les autorités ont appelé à des contre-manifestations lundi en soutien à la République islamique, confrontée à l’un de ses plus grands défis depuis sa proclamation en 1979.L’ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, a déclaré dimanche avoir confirmé la mort d’au moins 192 manifestants depuis le début de la contestation le 28 décembre, mais averti que le bilan pourrait être beaucoup plus lourd, dénonçant un “massacre” et un “crime (…) majeur contre le peuple iranien”.”Des informations non vérifiées indiquent qu’au moins plusieurs centaines, voire plus de 2.000 personnes selon certaines sources, auraient été tuées”, a souligné l’ONG, parlant aussi de plus de 2.600 arrestations. Malgré la coupure d’internet imposée depuis le 8 janvier par les autorités, des images filtrant depuis Téhéran et d’autres villes d’Iran, dont Machhad, dans l’est, probablement via des moyens satellitaires, ont montré de grandes manifestations ces derniers soirs.Sur une vidéo authentifiée par l’AFP, on voit des dizaines de corps enveloppés dans des sacs noirs devant une morgue de la capitale, et ce qui semble être des Iraniens à la recherche de leurs proches disparus.A Téhéran, un journaliste de l’AFP a décrit une quasi-paralysie de la vie quotidienne.Ce mouvement, initialement lié au coût de la vie et à l’hyper inflation, défie à présent ouvertement le pouvoir. Il survient dans un pays affaibli par la guerre de 12 jours avec Israël en juin 2025 et les coups portés à plusieurs de ses alliés régionaux, ainsi que par les sanctions liées à son programme nucléaire, rétablies en septembre par l’ONU.- “Des options très fortes” -Après des menaces répétées d’une intervention militaire américaine en réponse à la répression, le président américain a affirmé dimanche que les dirigeants iraniens voulaient “négocier” et qu’une réunion était “en cours de préparation”, sans toutefois écarter l’option militaire.”Nous pourrions devoir agir avant une rencontre”, a-t-il affirmé, en ajoutant que l’armée américaine étudiait des “options très fortes”.”La République islamique d’Iran ne cherche pas la guerre, mais est tout à fait préparée pour la guerre”, a répondu lundi le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, lors d’une conférence des ambassadeurs étrangers à Téhéran diffusée par la télévision d’Etat.  “Nous sommes également prêts à des négociations, mais ces négociations doivent être équitables, avec des droits égaux et fondées sur le respect mutuel”, a-t-il ajouté.Dimanche soir, le gouvernement a décrété trois jours de deuil national pour les “martyrs de la résistance”, en référence notamment aux membres des forces de sécurité tués. Si les autorités disent comprendre les revendications économiques des manifestants, elles fustigent de plus en plus des “émeutiers” instrumentalisés selon elles par l’étranger, les Etats-Unis et Israël en tête.Le président Massoud Pezeshkian a exhorté la population à participer lundi à une “marche de résistance” dans tout le pays, pour dénoncer les violences commises, selon lui, par des “criminels terroristes urbains”. La télévision d’Etat a diffusé des images de bâtiments en feu, dont une mosquée, ainsi que de cortèges funéraires d’agents des forces de l’ordre.- Hôpitaux “débordés” -Le Centre pour les droits de l’homme en Iran (CHRI), dont le siège est à New York, a affirmé que les hôpitaux étaient “débordés” par l’afflux de manifestants blessés et que les réserves de sang diminuaient.Dimanche, une vidéo largement partagée montrait de nouveau des manifestants se rassemblant dans le quartier de Pounak, à Téhéran, en scandant des slogans en faveur de la monarchie déchue.Le fils de l’ancien chah et figure de l’opposition iranienne en exil aux Etats-Unis, Reza Pahlavi, a exhorté sur les réseaux sociaux les forces armées et de sécurité à “se tenir aux côtés du peuple”.Déclenché à Téhéran par des commerçants furieux contre le coût de la vie, ce mouvement de contestation est d’une ampleur sans précédent depuis celui qui avait ébranlé l’Iran en septembre 2022 après la mort de la jeune Kurde Mahsa Amini, arrêtée par la police des moeurs pour avoir prétendûment enfreint le code vestimentaire imposé aux femmes.Des manifestations de solidarité ont rassemblé des milliers de personnes dimanche à Paris, Londres ou Vienne.