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Crise USA-Venezuela: Trump recevra l’opposante Machado, libération de détenus politiques

Le président américain Donald Trump va recevoir jeudi la cheffe de l’opposition vénézuélienne et prix Nobel de la paix Maria Corina Machado, au moment où les libérations de détenus politiques au Venezuela se poursuivent au compte-gouttes.Le président américain a laissé entendre qu’elle pourrait lui remettre sa distinction, alors qu’il l’a écartée pour le moment des …

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Iran: la répression s’accentue, Trump menace les partenaires de Téhéran de sanctions

Le président américain Donald Trump a menacé lundi les partenaires commerciaux de l’Iran de sanctions douanières, au moment où selon une ONG le bilan de la répression des manifestations contre le pouvoir dépasse les 600 morts.Donald Trump, qui a menacé plusieurs fois d’intervenir militairement, a annoncé lundi que tout pays commerçant avec l’Iran serait frappé …

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Plongé dans l’incertitude, le Hamas en quête d’une nouvelle hiérarchie

Le Hamas prépare des élections internes dans les semaines à venir après des mois de direction collégiale, avec notamment pour objectif de s’assurer un rôle à l’avenir dans la bande de Gaza, détruite par la guerre avec Israël.L’attaque du 7 octobre 2023 sur Israël par le mouvement islamiste palestinien a déclenché la guerre. Deux ans et …

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Venezuela: l’attaque américaine secoue la rentrée des classes

La spectaculaire attaque américaine ayant conduit à la capture du président Nicolas Maduro a secoué la capitale mais aussi les esprits des plus jeunes, et était omniprésente à la rentrée des classes lundi au Venezuela, entre peurs et traumatismes. “Je suis vivante, ma famille est vivante, et vous êtes vivantes. Je ne peux pas passer mon temps …

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Images dénudées: Londres durcit le ton et ouvre une enquête contre Grok

Londres a durci le ton lundi contre le réseau social X d’Elon Musk, avec l’ouverture d’une enquête sur les images à caractère sexuel générées par son intelligence artificielle Grok, à l’origine d’un tollé mondial, qui pourrait déboucher sur un blocage de la plateforme au Royaume-Uni.”Si X ne peut contrôler Grok, nous le ferons – et …

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Coupe de France: exploit du PFC qui élimine le PSG en 16e de finale

Le Paris FC a signé lundi l’exploit d’éliminer en 16e de finale de la Coupe de France (1-0) le double tenant, le Paris SG, qui abandonne son premier titre de la saison, payant cher ses nombreuses occasions manquées.L’année 2026 avait bien commencé par un premier trophée, le Trophée des champions, gagné aux dépens de Marseille, mais elle s’est vite assombrie avec cet échec aussi inattendu que précoce.Cette défaite constitue le premier accroc majeur dans la saison du PSG, qui a bouclé une année 2025 historiquement faste avec six titres (L1, Coupe de France, Trophée des champions, Ligue des champions, Supercoupe d’Europe, Coupe intercontinentale) sur sept (finale perdue au Mondial des clubs).Il faut remonter à la saison 2013-2014 pour voir le PSG sortir dès les 16es de finale de Coupe de France, ce qui illustre encore davantage la performances des joueurs de Stéphane Gilli, voisins du PSG. Les coéquipiers de Maxime Lopez ont réussi à faire sortir les champions d’Europe de leur match, même s’ils ont poussé jusqu’au bout, à l’image de cette tête manquée de Désiré Doué (90+6) et de la frappe de Vitinha (90+7) stoppée par Obed Nkambadio, très bon lundi soir. Il aura fallu ce second derby en une semaine, après celui gagné par le PSG en Ligue 1 (2-1), pour voir le PFC réaliser cet exploit, malgré une nette domination de la part des joueurs de Luis Enrique, qui ont monopolisé le ballon.Avec une équipe remaniée malgré la présence de plusieurs cadres (Vitinha, Fabian Ruiz, “Kvara”, Barcola, Pacho, Chevalier), les doubles tenants du titre ont été laborieux une grande partie du match devant le but d’Obed Nkambadio, qui a sauvé à plusieurs reprises les siens.- le PFC ultra efficace -Et les champions d’Europe se sont fait punir assez facilement à la suite d’une perte de balle de Nuno Mendes au milieu du terrain. Sur l’une des seule occasion du PFC, Jonathan Ikoné, formé au PSG, a surpris Lucas Chevalier (1-0, 74e) d’une frappe croisée. Avant cela, le PSG a une une floppée d’occasions qu’il n’a jamais conclu: Bradley Barcola a d’abord échoué (22e, 25e, 65e), Gonçalo Ramos (23e, 56e) mais aussi Senny Mayulu qui a mal géré plusieurs situations (23e, 36e), “Kvara” (45+1).Ce match, décalé à lundi en raison du Trophée des champions remporté jeudi au Koweit contre l’OM (2-2, tab 4-1), était donc piège et les Parisiens ont payé l’enchainement des matches et le manque de concentration malgré le discours tenu dimanche par Luis Enrique.”En termes de rythme, je pense qu’il est préférable de jouer tous les 4 jours plutôt que tous les 10 jours. On aime la Coupe de France, c’est une compétition différente. On est concentré sur ce match. C’est comme une finale puisque c’est un match à élimination directe”, expliquait Luis Enrique dimanche devant la presse, reconnaissant que les voyages sont les plus fatiguants.Privés de Ndjantou, Safonov, Lee (blessés), Hernandez (malade), Hakimi et Mbaye (CAN), les joueurs de l’Espagnol ont perdu leur calme qu’ils arrivent normalement à garder, surmontant très souvent des situations compliquées. Mais Gonçalo Ramos, sauveur sur le fil au Koweit, ne peut pas renverser à chaque fois les matches.La rivalité entre le PFC et le PSG, qui peinait à exister, est donc lancée, animant les prochaines rencontres entre les deux clubs voisins. L’ambitieux promu de la famille Arnault, 15e de Ligue 1, a signé donc le premier grand exploit de leur saison, renvoyant le PSG à la réalité. La troisième manche est prévue en mai, pour la dernière journée de Ligue 1.

Iran: la répression s’accentue, des milliers de manifestants en soutien au pouvoir

La répression des manifestations en Iran a fait plus de 600 morts depuis le début de la contestation selon une ONG, les autorités tentant lundi de leur côté de reprendre le contrôle de la rue avec des rassemblements massifs dans le pays.A l’appel du président Massoud Pezeshkian, des milliers d’Iraniens ont envahi selon les images de la télévision d’Etat la place de la Révolution, au coeur de Téhéran, en soutien au pouvoir confronté à l’un de ses plus grands défis depuis la proclamation de la République islamique en 1979.Leur mobilisation est un “avertissement” aux Etats-Unis, a réagi le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, alors que Donald Trump a menacé plusieurs fois d’intervenir militairement.Dans la capitale, au milieu de drapeaux de la République islamique et de slogans “Mort à l’Amérique”, la foule a récité des prières pour les membres des forces de sécurité tués dans ce que le gouvernement qualifie “d’émeutes”. Des dizaines sont morts au total, selon la presse iranienne.L’Iran mène une guerre contre des “terroristes”, a lancé sur place le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, menaçant d’infliger à Donald Trump une leçon “inoubliable” en cas d’attaque américaine.D’autres rassemblements similaires ont eu lieu dans plusieurs villes, d’après les médias officiels, tandis que le gouvernement a décrété trois jours de deuil national.- Prêts pour “la guerre” -Dans le même temps, dénonce l’ONG Iran Human Rights (IHR), la répression du mouvement débuté le 28 décembre contre le marasme économique et défiant désormais ouvertement le pouvoir, s’intensifie. L’organisation dit avoir confirmation de la mort de 648 manifestants au total – et d’environ 10.000 arrestations. Son bilan précédent faisait état de 192 tués.Mais la réalité pourrait être bien plus noire, craint IRH, évoquant des rapports pour l’heure non confirmés allant jusqu’à 6.000 morts. Les autorités ont imposé une coupure totale des communications internet depuis le 8 janvier, compliquant la collecte d’informations. Sur une vidéo authentifiée dimanche par l’AFP, on voit des dizaines de corps enveloppés dans des sacs noirs devant une morgue de la capitale, et ce qui semble être des Iraniens à la recherche de leurs proches disparus.Le Centre pour les droits de l’homme en Iran (CHRI), dont le siège est à New York, a affirmé dimanche que les hôpitaux étaient “débordés” par l’afflux de manifestants blessés et que les réserves de sang diminuaient.A Paris, le président français Emmanuel Macron a condamné “la violence d’Etat qui “frappe aveuglément” les manifestants, et Londres a fustigé “l’horrible” répression, appelant à “cesser immédiatement les violences”. L’Union européenne a dit envisager “de nouvelles sanctions, plus sévères” contre l’Iran.En écho à Téhéran, Moscou a de son côté dénoncé les “tentatives d’ingérence extérieures”.Les autorités iraniennes ont convoqué lundi des ambassadeurs ou chargés d’affaires d’Allemagne, de France, d’Italie, de Grande-Bretagne, en poste à Téhéran, pour protester contre le soutien affiché aux manifestants.Le personnel diplomatique non essentiel de l’ambassade de France a par ailleurs quitté le pays, selon deux sources informées du dossier.Après les menaces répétées de Donald Trump, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a affirmé que son pays “ne cherchait pas la guerre”, mais y était “tout à fait préparé”, tout en laissant la porte ouverte à des négociations.- “Ligne rouge franchie” -Selon la Maison Blanche, des frappes aériennes pour mettre fin à la répression du mouvement sont toujours sur la table. Toutefois, “la diplomatie est toujours la première option pour le président”, a déclaré lundi la porte-parole Karoline Leavitt, le pouvoir iranien adoptant un “ton très différent” lors de discussions privées avec l’émissaire américain, Steve Witkoff.Les Etats-Unis avaient mené en juin des frappes contre les installations nucléaires iraniennes, aux côtés de son allié Israël.La vague de contestation survient dans un pays affaibli par cette guerre de 12 jours et les coups portés à plusieurs de ses alliés régionaux, ainsi que par les sanctions liées à son programme nucléaire, rétablies en septembre par l’ONU.Le fils de l’ancien chah d’Iran, chassé du pouvoir en 1979, et figure de l’opposition iranienne en exil aux Etats-Unis, Reza Pahlavi, a exhorté sur les réseaux sociaux les forces armées et de sécurité à “se tenir aux côtés du peuple”.Dans une interview sur CBS News, il a mis en garde contre un pouvoir iranien qui “tente de duper le monde en faisant croire une nouvelle fois qu’il est prêt à négocier”.Donald Trump “sait ce qui est en jeu”, ajoute l’ancien prince héritier, estimant que “la ligne rouge qui avait été tracée a été clairement franchie par ce régime”.Ce mouvement est d’une ampleur sans précédent depuis celui qui avait ébranlé l’Iran après la mort en septembre 2022 de la jeune Kurde Mahsa Amini, arrêtée par la police des moeurs pour avoir prétendûment enfreint le code vestimentaire imposé aux femmes.