AFP Top News

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Le président des Palaos invite Trump à plonger avec lui pour comprendre le changement climatique

Le président des îles Palaos aimerait que Donald Trump vienne plonger avec lui afin qu’il comprenne la “mort lente” causée par le changement climatique, a-t-il déclaré lors d’un entretien à l’AFP mercredi.”Je pense que ce serait bien que nous allions faire du snorkeling et regarder ce qu’il se passe” a déclaré Surangel Whipps Junior.”Le coût de ne rien faire à propos de ça, ce sera encore pire”, a-t-il ajouté, en évoquant le changement climatique.Les îles Palaos, archipel d’environ 340 îles situées à l’est des Philippines, sont extrêmement vulnérables à la montée des eaux.M. Whipps considère que certaines îles pourraient disparaitre dans les années qui viennent.Ces derniers mois, Donald Trump a qualifié le changement climatique d’arnaque, retiré les Etats-Unis des Accords de Paris pour la seconde fois et suspendu les participations américaines aux recherches et initiatives de premier plan sur le climat. “Tout le monde semble se préoccuper de son propre portefeuille, de sa propre population, de ce qui est le mieux pour elle. Mais même les Etats-Unis comptent de nombreuses zones de basse altitude”, a déclaré M. Whipps.-“La Chine en fait plus” -Le petit Etat insulaire situé en Micronésie, habité par environ 20.000 personnes reste un soutien indéfectible des Etats-Unis.Le président des Palaos, né à Baltimore, dans le Maryland, craint que le retrait des Etats-Unis permette à la Chine de gratter du terrain sur la scène internationale.”Si Trump s’inquiète du leadership, c’est là qu’il va perdre sérieusement du terrain”, a-t-il déclaré à l’AFP à Tokyo en marge d’un sommet sur les océans.”La Chine en fait probablement plus pour le changement climatique que les Etats-Unis ces jours-ci”.Surangel Whipps Jr. a été réélu l’année dernière suite à un premier mandat qui a vu l’expansion rapide des intérêts militaires américains dans l’archipel.Son pays, est l’un des seuls à maintenir des relations diplomatiques avec Taïwan malgré les représailles de la Chine, qui a notamment interdit officieusement à ses ressortissants de se rendre dans les îles Palaos, pourtant tributaires du tourisme.”(La Chine)continue de faire pression sur nous par différents moyens”, déclare M. Whipps, insistant que la politique des Palaos ne changera pas de direction.”Tout ce qu’on veut c’est le statuquo, nous voulons maintenir la paix”.Les îles Palaos sont devenues indépendantes des Etats-Unis en 1994, mais continuent d’autoriser la présence de l’armée américaine sur son territoire en vertu d’un accord de longue date.En retour, les Etats-Unis font don de centaines de millions de dollars, et assurent la défense de l’archipel.-“Détruire leur futur” -Les Palaos se sont distinguées de leurs voisins du Pacifique en appelant à un moratoire sur l’exploitation minière en eaux profondes.Les îles tentent de dégager un consensus dans la région à l’approche d’une réunion qui pourrait fixer des règles pour l’exploitation minière dans les eaux internationales.”La science et les données ne sont pas encore disponibles” sur les impacts potentiels, a déclaré M. Whipps.Les scientifiques ont mis en garde contre le fait que l’extraction de métaux tels que le nickel et le cobalt (utilisés notamment dans les batteries des voitures électriques) dans de vastes zones de l’océan Pacifique pourrait dévaster des systèmes marins mal connus qui jouent un rôle crucial dans la régulation du climat.Pourtant, certaines nations du Pacifique telles que Nauru, Tonga et les îles Cook considèrent l’exploitation minière en eaux profondes comme une potentielle rentrée d’argent pour leur économie en berne, en particulier lorsque le changement climatique détruit d’autres industries. Le président des Palaos pense que cela révèle une vision à court terme.”Vous pensez peut être que vous sauvez votre peuple a l’heure actuelle, mais vous détruisez réellement leur futur”, a-t-il averti.Des pays vulnérables comme les Palaos ont depuis longtemps tiré la sonnette d’alarme sur le réchauffement climatique, en plaidant pour une transition plus rapide vers l’abandon des combustibles fossiles comme le charbon, et en demandant des fonds pour soutenir les pays les plus touchés par les catastrophes climatiques.”Le président Trump a 78 ans maintenant, il devrait aussi penser à ses enfants et aux enfants de ses enfants. Je pense que quand on pense à cette perspective, c’est facile”. 

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Collision en mer du Nord: le capitaine arrêté est de nationalité russe

Le capitaine du porte-conteneurs ayant percuté un pétrolier affrété par l’armée américaine lundi en mer du Nord, arrêté par la police britannique, est de nationalité russe, a annoncé mercredi le propriétaire du cargo.Les circonstances de cette rare collision restent inexpliquées. Les enquêteurs tentent de comprendre ce qui a conduit le cargo Solong à percuter lundi en pleine journée le pétrolier Stena Immaculate, qui était à l’ancre, à environ 20 km de la côte du nord-est de l’Angleterre.L’incident a engendré de gigantesques incendies à bord des deux navires et fait un disparu, un membre d’équipage du porte-conteneurs, présumé mort.Mercredi, plus aucune flamme n’était visible sur le pétrolier, battant pavillon américain et affrété par l’armée américaine, qui transportait du carburant pour avion. Tandis que les feux à bord du Solong ont “fortement diminué”, selon les garde-côtes.Le capitaine de ce porte-conteneurs, un homme de 59 ans, a été placé en garde à vue pour “homicide involontaire par négligence grave”.Ernst Russ, la société allemande propriétaire de ce navire battant pavillon portugais, a annoncé mercredi que cet homme était de nationalité russe. “Le reste de l’équipage est composé de Russes et de Philippins”, selon la même source.Le secrétaire d’Etat britannique aux transports, Mike Kane, avait reconnu mardi que quelque chose s’était “terriblement mal passé” pour que cette collision se produise, tout en ajoutant qu’il n’y avait “aucune preuve” à ce stade d’un acte criminel.Des documents du Port state control (PSC), régime d’inspection des navires, montrent que plusieurs défaillances sur le Solong ont été relevées lors de contrôles de sécurité de routine en Irlande en juillet dernier.Sa boussole de direction d’urgence était défectueuse, selon le Daily Telegraph.Parmi les autres problèmes signalés par les autorités irlandaises, sont mis en avant les alarmes “inadéquates”, les canots de sauvetage “mal entretenus” et les portes coupe-feu “non conformes aux exigences”.Le cargo a cependant pu continuer sa route après cette inspection. Ernst Russ a précisé à l’AFP que “toutes les défaillances détectées lors des inspections de routine sur le Solong en 2024 avaient été corrigées rapidement”.- “Désastre évité de peu” -La collision intrigue des experts, parmi lesquels Abdul Khalique, chef du Centre Maritime, à l’université John Morre, à Liverpool.C’est un accident “très rare”, souligne-t-il, en se demandant “pourquoi le Solong n’a pas été capable d’agir pour éviter la collision”.”Le navire suivait une trajectoire rectiligne. Il aurait pu changer de cap pour éviter tous les navires présents au mouillage à ce moment-là, mais il ne l’a pas fait”, résume Abdul Khalique.”De nombreuses occasions semblent avoir été manquées”, poursuit-il. Cette collision a provoqué des inquiétudes concernant la faune et la flore maritime de la région, alors qu’un des réservoirs du Stena Immaculate contenant une partie des 220.000 barils de kérosène, a été “brisé” par le choc, a indiqué l’entreprise américaine Crowley, qui exploite le pétrolier Stena Immaculate.Un “désastre environnemental semble avoir été évité de peu”, a dit Greenpeace mercredi.Il n’y a pas eu “d’autres signalements de pollution (…), au-delà de ce qui a été observé lors de l’incident initial”, a indiqué Virginia McVea, directrice générale de l’Agence des garde-côtes et des affaires maritimes.Ana Cowie, du Yorkshire Wildlife Trust, fondation pour la faune et la flore locale, a indiqué à l’AFP que son organisation suivait de près les possibles conséquences sur l’environnement mais n’avait jusqu’à présent pas reçu de signalement de dégâts.”Parce que le (carburant pour avion) est plus léger que l’eau, cela va créer un film en surface et il y a un risque pour la faune, comme les oiseaux, les marsouins, les dauphins qui ingèreront cela”, s’est-elle inquiétée.Des photos de l’AFP prises mardi depuis un hélicoptère, montrent de la fumée s’échappant du Solong, tandis qu’un trou béant est visible sur le flanc du pétrolier.Mercredi, l’entreprise Crowley a indiqué que le Stena Immaculate était “stabilisé” et sous surveillance, ajoutant que les opérations de sauvetage commenceraient “dès que la sécurité et les conditions météorologiques le permettraient”. D’ici là, a-t-il encore précisé, il n’est pas possible de déterminer la quantité de carburant qui s’est échappée.Le bilan humain aurait pu être bien plus lourd.Les garde-côtes britanniques, qui ont dirigé l’opération, ont secouru 36 personnes lundi, y compris les 23 membres d’équipage du pétrolier Stena Immaculate.Le Premier ministre britannique Keir Starmer a rendu hommage aux services de secours, mercredi devant le Parlement, saluant “le courage et le dévouement” de ces équipes.   

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Inondations en Argentine: Milei annonce un fonds d’aide de 172 millions d’euros

Le président argentin Javier Milei a annoncé mercredi la création d’un fonds de 200 milliards de pesos, soit environ 172 millions d’euros, pour venir en aide à la ville de Bahia Blanca, frappée vendredi par une tempête qui a fait au moins 16 morts. Les fonds seront attribués “sans intermédiaires”, a ajouté la présidence dans son communiqué publié sur X. Le dirigeant ultra-libéral s’est rendu plus tôt dans la journée dans la ville dévastée, où les inondations ont provoqué “des dégâts importants” pour plus de 70% des habitants, selon les déclarations du maire de Bahia Blanca, Federico Susbielles, lors d’une conférence de presse.”Nous allons nous relever”, a assuré le responsable, en indiquant que la zone était sortie de la phase d’urgence.La ville portuaire de 350.000 habitants, située dans le sud de la province de Buenos Aires, a été frappée vendredi par des pluies torrentielles.Face à l’émotion suscitée par la catastrophe, le gouvernement argentin avait rapidement décrété trois jours de deuil national et promis une aide de 10 milliards de pesos (environ 9,2 millions de dollars, 8,7 milliards d’euros) à Bahia Blanca.Le maire a estimé qu’environ 400 millions de dollars seraient nécessaires pour reconstruire la ville. Les secouristes continuent de rechercher les deux sœurs âgées de 1 et 5 ans emportées par le courant avec leur mère, qui a survécu.”Il est probable qu’il y ait davantage de morts”, a prévenu mardi sur Radio Mitre le procureur général de Bahia Blanca, Juan Pablo Fernandez. La justice a reçu des dizaines de plaintes pour pillages de commerces et de maisons abandonnées. “Nous avons arrêté 17 personnes”, a indiqué M. Fernandez.Un train chargé de plusieurs tonnes de nourriture, de vêtements et de produits d’hygiène est arrivé mercredi dans la ville avec des dons recueillis le long des 600 km qui la séparent de la capitale argentine. Plus de 4.000 bénévoles ont répondu à un appel lancé par la mairie pour aider à la distribution et aux travaux de nettoyage. L’eau a inondé le principal hôpital de la ville qui a dû être évacué et endommagé de nombreuses écoles, toujours fermées. Elle a aussi détruit ponts et routes et tout balayé sur son passage, laissant derrière elle des voitures amoncelées, des maisons saccagées et un millier de personnes évacuées, dont environ 370 sont toujours hébergées dans des centres d’accueil. 

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Le gouvernement Trump revient sur des règles environnementales adoptées sous Biden

Le gouvernement du président Donald Trump a annoncé mercredi revenir sur une série de mesures environnementales adoptées par l’administration démocrate de Joe Biden, qui visaient notamment à réduire les émissions des automobiles et des centrales à charbon.Le patron de l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA), Lee Zeldin, a évoqué la “journée de déréglementation la plus importante et la plus conséquente de l’histoire des États-Unis”, promettant de “libérer l’énergie américaine” et de “revitaliser l’industrie automobile” de son pays.Parmi la trentaine de mesures annoncées, le gouvernement américain entend notamment annuler une règle de 2024 exigeant des centrales à charbon qu’elles éliminent la quasi-totalité de leurs émissions de CO2, sous peine de fermeture, grâce aux technologies de captage de carbone, une pierre angulaire de la politique climatique de Joe Biden.Saluée par les organisations environnementales comme “une décision colossale”, cette règle – qui concernait aussi les centrales à gaz devant être construites à l’avenir – devait s’appliquer à partir de 2032.Le précédent gouvernement estimait qu’elle aurait permis d’empêcher l’émission de près de 1,4 milliard de tonnes de CO2 d’ici 2047, soit l’équivalent des émissions annuelles de 328 millions de voitures. “Les entreprises polluantes se réjouissent aujourd’hui car l’EPA de Trump vient de les autoriser à rejeter une pollution climatique illimitée, sans se soucier des conséquences”, a réagi Charles Harper, de l’association environnementale Evergreen.Climatosceptique notoire, Donald Trump qualifie régulièrement “d’arnaque” la transition énergétique.Son gouvernement a licencié des centaines d’employés de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA), qui joue un rôle de premier plan dans la recherche sur le climat aux Etats-Unis.Des licenciements massifs sont également attendus à l’EPA, dont le budget devrait être réduit de 65%.- “Pollution sans entraves” -L’agence a dit mercredi sa volonté de revenir sur des normes concernant les émissions polluantes des automobiles qui devaient entrer en vigueur en 2027, et que Donald Trump avait critiquées.Elle compte par ailleurs redéfinir le périmètre de la loi sur les eaux propres (Clean Water Act), qui interdit de déverser des polluants dans les “eaux navigables des Etats-Unis”, sous peine d’amende.L’agence estime que l’administration de Joe Biden n’a pas tenu compte d’une décision de 2023 de la Cour Suprême, selon laquelle seules les “masses d’eau relativement permanentes, stagnantes ou à écoulement continu”, comme les ruisseaux, les fleuves, les lacs et les océans, devaient être protégées par cette loi.L’association environnementale Earthjustice a averti que cela excluait des millions d’hectares de zones humides, des écosystèmes vitaux qui filtrent l’eau et constituent une protection contre les inondations, ainsi que des millions de kilomètres de petits cours d’eau qui fournissent notamment de l’eau potable.Lee Zeldin a également confirmé la décision de fermer des services chargés des missions de justice environnementale au sein de l’agence, mettant fin à des décennies d’efforts fédéraux pour lutter contre la pollution affectant les populations défavorisées à travers les Etats-Unis.”Le président Trump souhaite que nous aidions à inaugurer un âge d’or en Amérique pour tous les Américains, indépendamment de leur race, de leur sexe, de leur origine”, a déclaré M. Zeldin aux journalistes. Pour Matthew Tejada, de l’ONG Natural Resources Defense Council, “l’EPA de Trump nous ramène à une époque de pollution sans entraves dans le pays, exposant chaque Américain à des produits chimiques toxiques, à de l’air sale et à de l’eau contaminée”.

US trading partners hit back on steel, aluminum tariffs

Major US trading partners announced countermeasures Wednesday after Donald Trump’s blanket tariffs on steel and aluminum imports took effect, prompting the president to vow a further response.The steep 25-percent levies contained no exemptions despite countries’ efforts to avert them, marking an expansion from Trump’s recent duties on Canada, Mexico and China since returning to the …

US trading partners hit back on steel, aluminum tariffs Read More »

Duterte says he is ‘responsible’ as ICC takes him into custody

Former Philippines President Rodrigo Duterte said he was “responsible” as the International Criminal Court took him into custody Wednesday to face charges of crimes against humanity over his war on drugs.The ICC, based in The Hague, believes there are “reasonable grounds” to charge Duterte with murder as a crime against humanity, as an “indirect co-perpetrator” …

Duterte says he is ‘responsible’ as ICC takes him into custody Read More »

‘Very broad consensus’ emerging among Europeans on Ukraine: France

A “very broad consensus” is emerging among European nations on boosting Ukraine’s long-term security through the Ukrainian armed forces, French Defence Minister Sebastien Lecornu said Wednesday after a meeting of Europe’s five key defence powers in Paris.The defence ministers of France, Britain, Germany, Italy and Poland addressed reporters after meeting for talks in Paris.They acknowledged …

‘Very broad consensus’ emerging among Europeans on Ukraine: France Read More »

La Lune va rougir lors d’une éclipse dans la nuit de jeudi à vendredi

La Lune va rougir à la faveur d’une éclipse totale dans la nuit de jeudi à vendredi, un spectacle céleste peu fréquent qui sera suivi deux semaines plus tard par une éclipse partielle du Soleil.L’éclipse lunaire – la première de l’année – sera visible dans sa phase de totalité depuis le continent américain, une grande partie des océans Pacifique et Atlantique ainsi qu’à l’extrême Ouest de l’Europe et de l’Afrique. Ce phénomène se produit environ deux fois par an, quand le Soleil, la Terre et la Lune sont parfaitement alignés, et que la Lune est dans sa phase pleine. L’astre glisse dans l’ombre de la Terre, qui fait alors écran aux rayons solaires, et perd peu à peu son éclat blanc.Mais il ne s’éteint pas pour autant: la Terre continue à renvoyer à la Lune de la lumière du Soleil, via des rayons qui prennent une teinte rouge.Cette couleur cuivrée est due à la lumière du Soleil filtrée par l’atmosphère terrestre, dont la composante rouge est fortement réfractée et déviée dans l’ombre de la Terre projetée sur la Lune.L’éclipse durera environ six heures et sa phase de totalité – quand l’astre est complètement dans l’ombre de la Terre – un peu plus d’une heure.En France métropolitaine, l’éclipse sera totale entre 07H26 et 08H31, avec un maximum à 7H58, selon l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE).Seuls les habitants de l’Ouest de la Bretagne pourront donc profiter de la phase de totalité en toute fin de nuit si le ciel est dégagé. Ailleurs, la Lune sera déjà couchée.Quelques jours plus tard, le 29 mars, c’est une éclipse partielle de Soleil qui couvrira un partie du globe terrestre.Elle sera visible sur l’est du Canada, l’Europe, le nord de la Russie et le nord-ouest de l’Afrique.Comme dans le cas de l’éclipse lunaire, une éclipse solaire se produit lorsque le Soleil, la Lune et la Terre sont parfaitement alignés. Mais cette fois, c’est la Lune qui s’interpose entre le Soleil et la Terre et occulte l’astre, totalement ou en partie.En France métropolitaine, elle débutera à 9H50 et s’achèvera à 13H43, avec un maximum à 11H47.Le Soleil sera occulté à 31,4% à Quimper, 23,5% à Paris, mais seulement 9,9% à Nice, selon l’IMCCE.Même dans le cas d’une éclipse partielle, le Soleil ne doit pas être observé directement à l’œil nu, mais uniquement à l’aide de lunettes spéciales. Ses rayons peuvent brûler la rétine, avec des conséquences irréversibles.