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Putin, Trump agree halt to Ukraine energy attacks but no ceasefire

Russian President Vladimir Putin agreed in a call with US counterpart Donald Trump Tuesday to halt attacks against Ukrainian energy targets, but refused a full ceasefire unless the West halts all military aid for Kyiv.Ukraine’s Volodymyr Zelensky said he backed the 30-day truce on energy infrastructure after more than three years of grinding war, while …

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Bayrou persiste, la CGT vers la sortie: le “conclave” des retraites vacille

François Bayrou a maintenu mardi qu’il ne jugeait “pas possible” tout retour à un âge de départ en retraite à 62 ans, prenant le risque de torpiller le “conclave” des partenaires sociaux, sérieusement affaibli par le départ de l’U2P, une organisation patronale, et celui possible de la CGT.Après une première déclaration dimanche qui avait mis le feu aux poudres, le Premier ministre a été appelé à clarifier sa position devant l’Assemblée nationale. Abroger la mesure phare de la réforme de 2023, qui a décalé l’âge légal de départ à 64 ans, “je dis comme citoyen, comme observateur, que ce n’est pas possible”, a-t-il réaffirmé avant de recevoir en soirée la CFDT.Il a cité le récent rapport de la Cour des comptes, selon lequel le déficit du système de retraites atteindra 6,6 milliards d’euros en 2025 et 30 milliards à horizon 2045. L’impossibilité d’un retour à 62 ans, “je suis persuadé que les partenaires sociaux (…) en viendront à une conclusion de cet ordre”, a-t-il affirmé.Les concertations sur les retraites, engagées fin février entre partenaires sociaux et prévues pour trois mois, ont plus que jamais du plomb dans l’aile. Après le départ de Force ouvrière le 27 février, qui avait dénoncé une “mascarade”, la CGT a décidé mardi de proposer à ses instances de “quitter les concertations”.- Construire “la mobilisation” -Dans une lettre interne, la Commission exécutive confédérale “considère que la nature des concertations retraites a changé” depuis les déclarations du Premier ministre et propose à ses instances composant son “parlement” de “(s)’en retirer et de construire de façon offensive la mobilisation”. Décision attendue mercredi en soirée.La CGT estime que “le durcissement des positions” de François Bayrou, “sur injonction du Medef, est inacceptable et verrouille le cadre des concertations”.La prochaine réunion de concertation entre partenaires sociaux est maintenue jeudi à 14H00. CFDT, CFTC et CFE-CGC seront à la table des négociations. “La CFDT n’abandonnera pas les discussions car la réforme s’appliquerait complètement, sans aucun changement. Or, on veut des réponses sur la pénibilité et sur la question des femmes”, a indiqué à l’AFP le numéro deux du syndicat, Yvan Ricordeau, après la rencontre à Matignon. Pointant un “constat de désaccord sur l’âge” qui pour la CFDT “reste dans les discussions”, il a noté que “les règles du jeu ont changé depuis l’intervention du Premier ministre qui a interféré”. La CFDT attend de la prochaine réunion, jeudi, qu’elle “reformate la feuille de route” des partenaires sociaux: “En fonction de cela, on verra comment on avance”, selon le syndicaliste.Les numéros un des centrales doivent se parler mercredi à 17H30.- “Jeu de dupes” -Côté patronal, l’U2P (artisans, commerçants et professions libérales) a aussi décidé de claquer la porte mardi voyant dans ces négociations un “jeu de dupes”.”Ce conclave n'(est) pas équilibré”, les syndicats et l’opposition politique “ne négocier(ont) rien sans un retour de l’âge de départ en retraite à 62 ans”, qui financièrement “est impossible”, a expliqué à la presse Michel Picon, son président.Dimanche, M. Bayrou a pris une position “courageuse” en refusant ce “retour en arrière”, a-t-il encore estimé. Mais le “concert d’effarouchements” qui a suivi, les “déclarations” médiatiques des syndicats comme des partis d’opposition, “nous ont fait dire +on est dans un piège+”, a-t-il dit.Car tout éventuel accord entre syndicats et patronat doit être soumis au Parlement. Et l’U2P a aujourd’hui “acquis la certitude que les équilibres politiques” y aboutiront à un retour aux 62 ans et “une augmentation des charges des entreprises”. Interrogé par l’AFP, le Medef, principale organisation patronale, a dit “partager le diagnostic” de l’U2P sur le contexte actuel, qui “oblige à (se) réinterroger sur le bien-fondé de ce conclave”, sans pour autant annoncer son départ. La CPME, elle, “reste”, se disant “toujours aussi volontaire pour arriver à un accord”.od-mep-ito-eva-bat/chl/alu/cbn

Guadeloupe: deux ans prison requis contre l’ancien PDG d’Air Antilles, accusé de détournement d’aides Covid

Deux ans de prison dont un avec sursis ont été requis mardi contre l’ancien dirigeant de la compagnie aérienne Air Antilles, poursuivi par le tribunal correctionnel de Pointe-à-Pitre  pour escroquerie et travail dissimulé, des faits présumés commis en pleine crise sanitaire du Covid-19.Le parquet a également requis contre Eric Koury, qui dirigeait à l’époque la Compagnie aérienne interrégionale express (Caire), opérateur d’Air Antilles et Air Guyane, 100.000 euros d’amende, cinq ans d’inéligibilité et trois ans d’interdiction et d’exercer et de gérer une entreprise dans ce secteur d’activité.Il est accusé d’avoir frauduleusement perçu, entre mars 2020 et septembre 2021, plusieurs millions d’euros d’aides publiques liées au chômage partiel, en déclarant des employés ne faisant plus partie de ses sociétés ou en gonflant artificiellement les horaires d’autres salariés, en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane.Il lui est également reproché d’avoir sous-déclaré des heures travaillées, causant un manque à gagner de plus de 1,2 million d’euros pour l’Urssaf.Au total, les infractions relevées ont coûté “plus de 5 millions d’euros” à l’Etat, a relevé le procureur dans ses réquisitions.”Les réquisitions sont justes, adaptées et à la hauteur des faits”, a réagi devant les journalistes Me Marie-Michelle Hildebert, avocat des parties civiles, dénonçant la “galaxie Koury” en référence “au nombre de société dont il est l’actionnaire, montrant l’immensité de son pouvoir économique”.L’avocat de la défense Me Blaise Guichon, qui a plaidé pour la relaxe, s’est dit pour sa part “très serein”, ajoutant qu’il n’y avait eu “aucune enquête sérieuse dans cette affaire”.Confronté à des dettes importantes, le groupe Caire avait finalement été liquidé en septembre 2023, entraînant l’arrêt brutal des vols et la suppression de la majorité des près de 300 emplois de l’entreprise.Air Antilles a toutefois été relancée sous une nouvelle bannière, portée par un consortium possédé à 60% par la Collectivité de Saint-Martin et à 40% par le groupe Edeis.La compagnie a repris les opérations, avec une flotte réduite et un recentrage sur certaines liaisons stratégiques dans la région, en juillet 2024. Air Guyane, en revanche, n’a pas survécu à la faillite du groupe.La décision du tribunal sera rendue le 20 mai prochain.

Un an avec sursis requis contre une influenceuse franco-algérienne

Un an de prison avec sursis a été requis mardi à Lyon contre l’influenceuse franco-algérienne Sofia Benlemmane, notamment poursuivie pour “menaces de mort” sur les réseaux sociaux contre des opposants au gouvernement algérien, dans un contexte de tensions entre Alger et Paris.”La loi française vous autorise à vous exprimer en totale liberté, mais avec des limites”, lui a lancé devant le tribunal correctionnel le représentant du ministère public, dénonçant des “propos particulièrement graves, haineux, n’ayant aucune place dans une démocratie”.Début janvier, elle et trois influenceurs algériens avaient été interpellés dans l’Hexagone pour avoir mis en ligne des contenus haineux envers la France tout en appelant à des actes violents. Mme Benlemmane est depuis placée sous contrôle judiciaire.Suivie sur TikTok et Facebook par plus de 350.000 personnes, cette femme sans emploi de 54 ans s’est expliquée sur des propos tenus dans des vidéos, dont une où elle insulte en direct une autre femme en lui lançant “nique ta mère toi et ta France”, “j’espère que tu seras tuée, j’espère qu’ils vont te tuer”.À l’audience, où elle s’est présentée vêtue d’un t-shirt aux couleurs de l’Algérie, elle s’est justifiée en invoquant une “expression, une façon de parler”. “En aucun cas je n’avais l’intention de passer à l’acte”, a-t-elle assuré.”Les mots ont dépassé mes pensées”, a-t-elle résumé.”On lui prête une puissance intellectuelle, idéologique, et une influence qui ne sont pas les siennes”, a plaidé son avocat, Me Frédéric Lalliard, évoquant des “mots renvoyés à l’emporte-pièce” au cours de “discussions de gamines”.”Et sans le contexte politique du moment, elle ne se serait jamais retrouvée devant un tribunal correctionnel”, a-t-il souligné, Mme Benlemmane publiant des vidéos depuis plusieurs années sans avoir jamais été inquiétée.L’intéressée, se disant “parfois impulsive”, s’est montrée particulièrement sur la défensive avec la présidente du tribunal et les avocats des parties civiles, donnant lieu à des échanges tendus. La décision sera rendue le 15 avril.Cette ancienne joueuse de football avait déjà fait parler d’elle en 2001, condamnée à sept mois de prison avec sursis et trois ans d’interdiction de stade pour avoir pénétré sur la pelouse du Stade de France avec un drapeau algérien lors d’un match amical France-Algérie.Concernant les autres influenceurs, “Zazou Youssef”, poursuivi pour avoir appelé sur TikTok à perpétrer des attentats en France et des violences en Algérie, a été condamné fin février à Brest à 18 mois de prison ferme assortis d’une interdiction du territoire français pendant dix ans.”Doualemn” a lui été condamné en mars à Montpellier à cinq mois de prison avec sursis, après la diffusion d’une vidéo sur TikTok appelant à “donner une sévère correction” à un opposant au régime algérien.

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

La Côte d’Azur secouée par un séisme de magnitude 4,1

Un séisme de magnitude 4,1 dans l’arrière-pays niçois a secoué toute la Côte d’Azur mardi soir, mais aucun blessé ni dégât n’étaient signalés, ont annoncé les autorités.Le séisme s’est produit vers 18h45, avec un épicentre à 15 km au nord de Nice, selon le Bureau central sismologique français.Il a été très nettement ressenti à Nice, comme en ont témoigné de nombreux habitants sur les réseaux sociaux, mais également dans tout le reste du département, dans l’est du Var, à Monaco et jusqu’à Imperia en Italie.”On était dans l’appartement et on a entendu les petits objets bouger, on a vu le miroir vibrer, ça a duré bien trois secondes, c’était assez long”, a témoigné Maxime André, 34 ans, qui habite à Antibes.Une réplique de magnitude 2,1 a été enregistrée quelques minutes plus tard dans cette région sujette à des séismes fréquents mais pour la plupart moins forts.Si les services de secours ont reçu de nombreux appels, aucun blessé n’a été signalé dans l’immédiat, selon les pompiers et la préfecture.Sur les réseaux sociaux, le préfet Hugues Moutouh a ajouté qu’il n’y avait pas de risque de tsunami ni d’effet attendu sur les infrastructures.

La Côte d’Azur secouée par un séisme de magnitude 4,1

Un séisme de magnitude 4,1 dans l’arrière-pays niçois a secoué toute la Côte d’Azur mardi soir, mais aucun blessé ni dégât n’étaient signalés, ont annoncé les autorités.Le séisme s’est produit vers 18h45, avec un épicentre à 15 km au nord de Nice, selon le Bureau central sismologique français.Il a été très nettement ressenti à Nice, comme en ont témoigné de nombreux habitants sur les réseaux sociaux, mais également dans tout le reste du département, dans l’est du Var, à Monaco et jusqu’à Imperia en Italie.”On était dans l’appartement et on a entendu les petits objets bouger, on a vu le miroir vibrer, ça a duré bien trois secondes, c’était assez long”, a témoigné Maxime André, 34 ans, qui habite à Antibes.Une réplique de magnitude 2,1 a été enregistrée quelques minutes plus tard dans cette région sujette à des séismes fréquents mais pour la plupart moins forts.Si les services de secours ont reçu de nombreux appels, aucun blessé n’a été signalé dans l’immédiat, selon les pompiers et la préfecture.Sur les réseaux sociaux, le préfet Hugues Moutouh a ajouté qu’il n’y avait pas de risque de tsunami ni d’effet attendu sur les infrastructures.

German MPs approve fiscal ‘bazooka’ for defence, infrastructure

German lawmakers gave the green light on Tuesday for a colossal spending boost for defence and infrastructure pushed by chancellor-in-waiting Friedrich Merz amid deep fears in Europe over the future strength of the transatlantic alliance.The unprecedented fiscal package — dubbed “XXL-sized” and a cash “bazooka” by German media — could pave the way for more …

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