AFP Top News

Macron va invoquer “l’esprit de Notre-Dame” en décorant les artisans

Emmanuel Macron entend invoquer mardi une fois de plus “l’esprit de Notre-Dame” pour les chantiers auxquels la France fait face, lors d’une cérémonie symbolique de décoration de cent participants à la reconstruction de la cathédrale parisienne six ans jour pour jour après l’incendie dévastateur.En fin d’après-midi à l’Elysée, le chef de l’Etat va distinguer le président de l’établissement public qui a permis la restauration en un temps record de cinq ans, Philippe Jost, promu commandeur de la Légion d’honneur, a expliqué l’Elysée à la presse.Ce haut fonctionnaire avait succédé au général Jean-Louis Georgelin, décédé en 2023 et lui-même grand’croix, plus haut grade de cette récompense fondée par Napoléon Bonaparte.Les architectes Rémi Fromont et Philippe Villeneuve seront aussi décorés. A leurs côtés, près de 100 fonctionnaires, entrepreneurs ou artisans représentatifs de l’ensemble des 2.000 personnes qui ont participé à l’opération, seront décorés de la Légion d’honneur ou de l’Ordre national du mérite. Ils sont issus de “l’ensemble des corps de métiers, les charpentiers, les ferronniers, les échafaudistes, les cordistes, les restaurateurs de l’orgue, les restaurateurs des vitraux, les restaurateurs des peintures”, a énuméré la présidence de la République.Aymeric Albert, qui sera fait chevalier de la Légion d’honneur, a par exemple prospecté dans les forêts de France pour sélectionner les chênes nécessaires à la reconstruction de la flèche, de la nef et du choeur. Cette promotion spéciale a été publiée au Journal officiel du 18 janvier, un mois après la réouverture en grande pompe de la cathédrale, le 9 décembre.- “30.000 visiteurs par jour” -“Le brasier de Notre-Dame était une blessure nationale et vous avez été son remède par la volonté, par le travail, par l’engagement”, avait lancé Emmanuel Macron début décembre, en remerciant tous les acteurs de la reconstruction.”Vous avez réussi ce qu’on pensait impossible”, avait-t-il ajouté, rappelant ceux qui avaient jugé “fou” ou “arbitraire” le délai de cinq ans fixé pour la reconstruction. Emmanuel Macron va épingler les décorations accompagné du Premier ministre François Bayrou, d’autres membres du gouvernement dont Rachida Dati (Culture), mais aussi du général Jean-Claude Gallet qui était à la tête de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris lors du sinistre.Dans son discours, le président va revenir sur “la fierté qui est celle de la France devant le succès de cette opération qui, évidemment a su relever tous les défis d’un calendrier extrêmement contraint, de difficultés techniques, scientifiques qui n’étaient pas minces”, selon son entourage. “Il saluera le succès public de cette opération, puisque on sait que depuis la réouverture le 9 décembre, c’est en moyenne 30.000 personnes par jour qui viennent à la cathédrale”, “du monde entier”.”Le président exprimera certainement le voeux que cet esprit de Notre-Dame puisse se perpétuer dans un certain nombre de chantiers ou d’entreprises que notre pays doit mener à bien dans les prochaines années”, a ajouté un conseiller.Ces derniers mois, le chef de l’Etat a plusieurs fois invoqué cet “esprit”, ainsi que celui des Jeux olympiques réussis de l’été dernier dans la capitale, comme exemple de la capacité de la France à s’unir dans l’adversité. Sans que cela ait déteint de manière remarquable sur la vie politique du pays, plus fracturée que jamais depuis qu’il a dissous l’Assemblée nationale en juin.

US opens door to tariffs on pharma, semiconductors

The United States opened the door on Monday to tariffs targeting high-end technology and pharmaceuticals, feeding the uncertainty gripping the global economy in a trade war that Chinese leader Xi Jinping warned can have “no winner.”After weeks of indications such a move was coming, the US commerce secretary formally announced “national security” investigations into pharmaceutical …

US opens door to tariffs on pharma, semiconductors Read More »

El Salvador’s Bukele rules out returning migrant, in love-fest with Trump

El Salvador’s President Nayib Bukele on Monday ruled out returning a man wrongly deported from the United States, as he bonded with Donald Trump over a scheme to send migrants to a mega-prison in the Central American country.The US president gave a warm welcome in the Oval Office to 43-year-old Bukele — the self-proclaimed “world’s …

El Salvador’s Bukele rules out returning migrant, in love-fest with Trump Read More »

Le ton remonte d’un cran entre Paris et Alger

Le ton est remonté d’un cran lundi entre la France et l’Algérie avec l’annonce de la décision des autorités algériennes d’expulser douze fonctionnaires français, au risque de représailles.L’Algérie a défendu lundi soir sa décision “souveraine”, faisant porter au ministre français de l’Intérieur Bruno Retailleau “la responsabilité entière” de ce regain de tensions.Dans un communiqué, le ministère algérien des Affaires étrangères a confirmé que ces 12 personnes, “exerçant auprès de l’ambassade et des consulats de France en Algérie” avaient été déclarées persona non grata et avaient l'”obligation de quitter le territoire national sous 48 heures” en réponse à l’arrestation en France d’un agent consulaire algérien.L’information avait été annoncée lundi matin par le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, qui avait demandé aux autorités algériennes de “renoncer à ces mesures d’expulsion”, faute de quoi Paris n’aurait “d’autre choix que d’y répondre immédiatement”.En dépit de ces nouvelles tensions, “les contacts sont maintenus” et Paris souhaite “revenir à l’apaisement” avec l’Algérie, ont assuré lundi des sources diplomatiques françaises.Le président français Emmanuel Macron se donne 48 heures pour évaluer la situation et décider de la suite à donner à cette affaire, a indiqué une autre source diplomatique.Les douze agents concernés sont des fonctionnaires du ministère de l’Intérieur mais le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, partisan d’une ligne dure vis-à-vis d’Alger, a dit s'”interdire toute réaction” alors qu’il était en déplacement au Maroc.- “Rabaisser l’Algérie” -Lundi soir, la diplomatie algérienne a cependant souligné que cette décision intervenait après “l’arrestation spectaculaire et ostentatoire, sur la voie publique, par les services sous tutelle du ministère de l’Intérieur français, d’un agent consulaire” algérien.Un “acte indigne”, a fustigé le ministère, qui a estimé que le ministre français de l’Intérieur entendait “rabaisser” l’Algérie.Bruno Retailleau “porte la responsabilité entière de la tournure que prennent les relations entre l’Algérie et la France au moment où celles-ci venaient d’entamer une phase de décrispation à la faveur de l’entretien téléphonique” entre les présidents algérien et français, a insisté le ministère.Vendredi, trois hommes, dont l’un employé de l’un des consulats d’Algérie en France, ont été mis en examen (inculpés) à Paris notamment pour arrestation, enlèvement, séquestration ou détention arbitraire, en relation avec une entreprise terroriste, selon le parquet national antiterroriste (Pnat) français.Dans cette affaire qui concerne l’opposant au régime algérien exilé Amir Boukhors, un influenceur surnommé Amir DZ, ces hommes sont aussi poursuivis pour association de malfaiteurs terroriste criminelle. Ils ont été placés en détention provisoire.Bruno Retailleau avait jugé dimanche “avéré” l’enlèvement de l’opposant algérien, “y compris par un individu qui travaille à Créteil (en région parisienne, ndlr) au consulat général d’Algérie”.Dès samedi, le ministère algérien des Affaires étrangères avait dénoncé une “cabale judiciaire inadmissible” reposant “sur le seul fait que le téléphone mobile de l’agent consulaire inculpé aurait borné autour de l’adresse du domicile” d’Amir Boukhors.Cet influenceur algérien, qui vit depuis 2016 en France, y a obtenu l’asile politique en 2023. Son pays le réclame pour le juger.Alger a émis neuf mandats d’arrêt internationaux à son encontre, l’accusant d’escroquerie et d’infractions terroristes. En 2022, la justice française a refusé son extradition. Âgé de 41 ans et suivi par plus d’un million d’abonnés sur TikTok, Amir DZ a été la cible “de deux agressions graves, une en 2022 et une autre dans la soirée du 29 avril 2024”, le jour de son enlèvement en banlieue sud de Paris, avant d’être relâché le lendemain, selon son avocat Eric Plouvier.- “L’honneur de la France” -Ces échanges tendus contrastent avec la volonté affichée tout récemment des deux pays de relancer leur relation bilatérale tumultueuse.Début avril, M. Barrot s’était entretenu avec son homologue Ahmed Attaf et avec le président algérien Abdelmadjid Tebboune, en faisant part depuis Alger du souhait de la France de “tourner la page des tensions actuelles”.Quelques jours auparavant, MM. Macron et Tebboune s’étaient entretenus par téléphone et avaient exprimé leur volonté de “renouer le dialogue”.Le président du Rassemblement national (RN, extrême droite) Jordan Bardella a réagi lundi en fustigeant sur X “les brillants résultats de la stratégie de l’apaisement d’Emmanuel Macron”.Le député de droite Laurent Wauquiez a lui dénoncé “une nouvelle humiliation” et exigé que “le gouvernement défende l’honneur de la France et force l’Algérie à reprendre enfin tous ses OQTF”, les personnes sous obligation de quitter le territoire français.La crise entre Paris et Alger a démarré fin juillet 2024 lorsque le président français a apporté son soutien total à un plan d’autonomie sous souveraineté marocaine pour le Sahara occidental, revendiqué depuis 50 ans par les indépendantistes du Polisario soutenus par Alger. L’Algérie avait immédiatement retiré son ambassadeur à Paris.Puis les tensions avaient été aggravées par “une série d’irritants”, dont la question migratoire et l’arrestation en Algérie de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal.

Ukrainians mourn Sumy strike victims as Russia denies targeting civilians

Residents of the Ukrainian city of Sumy on Monday grieved the victims of one of the deadliest attacks of the war as Russia denied targeting civilians and US President Donald Trump resumed his onslaught against Ukraine’s leader.A day after two missiles killed at least 35 people, people laid flowers beside a destroyed university building as …

Ukrainians mourn Sumy strike victims as Russia denies targeting civilians Read More »

Noboa wins Ecuador presidential runoff, rival claims fraud

Ecuador’s president reelect Daniel Noboa faced the herculean task of uniting his violence-struck nation Monday, after his leftist rival called his victory into question.With almost 98 percent of the votes counted after Sunday’s election, Noboa won 56 percent of the vote, against Luisa Gonzalez’s weaker-than-expected 44 percent.  The result appeared to be a thumping endorsement …

Noboa wins Ecuador presidential runoff, rival claims fraud Read More »

Economies: le gouvernement prépare les esprits et réveille les oppositions

La gauche et le Rassemblement national ont brandi de nouveau lundi, à la veille d’une conférence sur les finances publiques, la menace de la censure après l’annonce par le gouvernement d’un effort de 40 milliards d’euros pour le budget 2026.Dimanche, le ministre des Finances Eric Lombard a mis les pieds dans le plat en annonçant un effort de “40 milliards d’euros” l’an prochain, sous forme “essentiellement” d’économies, pour réduire le déficit public de 5,4% du PIB – objectif 2025 – à 4,6% en 2026. L’exécutif veut préparer les esprits à une France “en état d’alerte budgétaire”. Mardi, François Bayrou réunira une conférence sur les finances publiques avec des parlementaires, des organismes de sécurité sociale ou encore des collectivités locales. L’Association des maires de France (AMF), qui voit dans cette réunion “convoquée à la hâte” une “énième séquence de communication”, n’y participera pas.Aucune annonce immédiate n’ait à attendre, si ce n’est la création de groupes de travail pour identifier les économies.La conférence servira “à la fois à dire où on en est et où on veut aller. Après, il y aura trois mois, trois mois et demi, de mise au point, d’avancée, vers des décisions”, a expliqué le Premier ministre dans Le Parisien.Du “dialogue avec toutes les parties prenantes” et destiné à faire émerger “un consensus”, a déclaré Eric Lombard. “40 milliards, c’est l’écart par rapport à la trajectoire naturelle du budget. Une autre façon de le dire, c’est que nous allons légèrement baisser la dépense publique, très légèrement, par rapport à son niveau de 2025”, a-t-il relativisé lundi.Mais point de consensus en vue. Au contraire, cette perspective a fait bondir, pour des raisons différentes, les oppositions qui remettent la censure sur le tapis.Le Rassemblement national se dit favorable à des économies, mais refuse qu’elles visent “les Français”.  “Si le projet, c’est de demander aux Français de se serrer la ceinture sans que l’État n’aille sur le chemin des économies en matière d’immigration, de train de vie de l’État, des collectivités, nous nous emploierons à le censurer”, a prévenu son vice-président Sébastien Chenu.- Récession -A l’inverse, la gauche s’inquiète de “l’impact récessif” de nouvelles économies sur une croissance déjà fragilisée par les incertitudes liées à la politique protectionniste des Etats-Unis.Jean-Luc Mélenchon (LFI) s’est indigné que “le peuple de France soit traité comme la Grèce en 2010″, contrainte à une sévère cure d’austérité.”On n’en est pas à la Grèce. Mais ça ne veut pas dire que l’équilibre qui est aujourd’hui proposé par le gouvernement est un équilibre juste”, a temporisé le premier secrétaire du PS Olivier Faure sur BFMTV.Et de s’insurger que le gouvernement refuse toujours d’envisager des hausses d’impôt pour les plus riches.S’il continue à nous expliquer “qu’on ne touchera pas au patrimoine des plus riches, qu’on ne touchera jamais aux grandes fortunes, mais qu’on fera tout payer à la classe moyenne, aux classes populaires, la réponse est immédiate: oui, il y aura censure”, a-t-il averti, chiffrant à “80 milliards d’économies” l’abandon des “cadeaux fiscaux depuis 2017”.La gauche a fait notamment adopter à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à instaurer un impôt plancher sur le patrimoine des “ultra-riches” afin de s’assurer qu’ils payent au moins 2% de leur fortune en impôt. Ce texte, inspiré par les travaux de l’économiste Gabriel Zucman, sera débattu au Sénat, à majorité de droite, en juin.Mais la gauche reste divisée sur l’opportunité de faire tomber rapidement le gouvernement. Les socialistes, qui avaient refusé de voter la censure sur le projet de budget 2025 et permis ainsi à François Bayrou de se maintenir, voudront probablement attendre, officiellement l’issue du conclave sur les retraites, et officieusement celle de leur propre congrès à la mi-juin à Nancy. Et, comme l’exécutif envisage de ne pas convoquer de session extraordinaire du Parlement en juillet, cela pourrait renvoyer la question de la censure à l’automne… au moment des débats budgétaires.

13 million displaced as Sudan war enters third year: UN

Sudan’s civil war has displaced 13 million people, the United Nations reported Monday, as the conflict between the army and paramilitary Rapid Support Forces enters a third year.”The conflict has provoked the displacement of 13 million people, including 8.6 internally displaced people and 3.8 million refugees,” said Abdourahouf Gnon-Konde of the UN refugee agency in …

13 million displaced as Sudan war enters third year: UN Read More »