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A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Australie: vagues gigantesques, six personnes meurent noyées

Un pêcheur qui se trouvait sur des rochers est mort dimanche près de Sydney après avoir été emporté par la houle, portant à six le nombre de noyades survenues au cours du weekend de Pâques en Australie, où de gigantesques vagues déferlent sur la côte est.Les services d’urgences ont tenter de secourir deux personnes emportées alors qu’elles étaient en train de pêcher sur la plage de Wattamolla, mais l’une d’elles n’a pas pu être ranimée, a indiqué la police de Nouvelle-Galles du Sud (sud-est) dans un communiqué. Le deuxième pêcheur, un garçon de 14 ans, se trouve dans un état stable à l’hôpital.Samedi, la houle, qui atteignait 3,5 mètres par endroits, a emporté un autre pêcheur dans le sud de l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud.Trois personnes s’étaient déjà sont noyées vendredi en Nouvelle-Galles du Sud, tandis qu’une femme est décédée près de Melbourne (sud-est).Par ailleurs, deux personnes sont portées disparues en mer depuis vendredi, l’une au large de Sydney et l’autre au large de Melbourne, et les recherches se poursuivent pour tenter de les retrouver.Surf Life Saving Australia (SLSA) avait émis un avertissement jeudi, indiquant que de fortes houles créeraient des conditions de surf dangereuses le long des côtes des Etats de Nouvelle-Galles du Sud et de Victoria.

Les matinales politiques, une compétition acharnée entre radios et télés

“Faire l’événement chaque matin”: les interviews des personnalités politiques, rendez-vous médiatiques indispensables pour délivrer son message ou se faire connaître, s’apparentent à une course au quotidien pour les matinales radio et télévision qui, en forte concurrence, doivent coller au mieux à l’actualité et respecter les règles de pluralisme.Avril 2022, en pleine campagne présidentielle, Jean-Luc Mélenchon annule son passage sur RTL pour se consacrer à son dernier meeting de campagne et envoie à sa place un de ses lieutenants, Adrien Quatennens. “Il a peur ? Il est trop fatigué ?”, s’interroge, agacée, l’éditorialiste Alba Ventura.Tout aussi anxiogène pour les chaînes et les stations, il peut arriver aussi que des invités se décommandent à la dernière minute, sans proposer de second choix, obligeant les programmateurs à sonner le branle-bas de combat.C’est “l’un des métiers les plus durs de la radio”, raconte à l’AFP Rémi Sulmont, directeur de la rédaction de France Inter. Le jeu des chaises musicales est “un casse-tête quotidien”.- “Drogués à l’actu” -Ces “drogués à l’actu”, comme se caractérise Anne-Laure Sugier, directrice de la programmation dans la même station, font un travail de longue haleine pour se constituer un carnet d’adresses et travaillent sur deux temporalités : l’anticipation et l’adaptation. Une invitée comme la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, reçue fin mars, c’est “quasiment un an de travail”. A l’inverse, d’autres personnalités sont déprogrammées, ou mobilisées au pied levé, jusqu’à quelques heures avant le direct. “Ce n’est pas une folie de les réveiller à 5H30”, sourit Anne-Laure Sugier.L’objectif est de “faire l’événement chaque matin”, en dénichant la “bonne personne au bon moment”, analyse Frank Moulin, directeur de l’information et de la rédaction de RTL. Une interview réussie fait parler d’elle au moins tout au long de la journée.L’imprévisible a son importance. “C’est la magie du direct”, commente Adrien Gindre, en charge de l’entretien politique dans la matinale de TF1.En janvier, sur son antenne, la ministre du Travail Astrid Panosyan-Bouvet avait proposé de taxer les retraités les plus aisés pour financer la protection sociale. Il y a eu “une semaine de débat derrière”, sourit-il.- Marché ultraconcurrentiel -Coller au mieux à l’actualité amène à ne pas recevoir uniquement les ténors de la politique. Erwan Balanant, député MoDem du Finistère, peu connu du grand public, a récemment été très sollicité comme rapporteur de la commission d’enquête sur les violences dans le secteur de la culture.Ces personnalités de second plan, qui veulent décrocher le Graal d’une invitation, doivent “trouver l’information ou la posture” pour se démarquer dans “ce marché des personnalités” ultraconcurrentiel, explique Emilie Zapalski, spécialiste de la communication politique. La liste des invités doit aussi respecter les règles de l’Arcom. Le régulateur de l’audiovisuel impose, hors période électorale, de donner la parole un tiers du temps à l’exécutif et les deux tiers restants aux partis politiques selon leur représentativité –  résultats aux élections, importance du groupe, sondages d’opinion. Tendre vers la parité est aussi important et il ne faut pas non plus saturer l’espace médiatique en conviant trop souvent les mêmes profils. Un intérêt partagé par certains politiques. L’ex-président François Hollande refuse ainsi des invitations pour “ne pas noyer sa voix dans toutes les autres et pour que sa parole reste rare et appréciée”, explique sa conseillère en communication, Sybil Gerbaud. La concurrence est rude pour la quinzaine de grands rendez-vous sur cette tranche horaire stratégique: près de la moitié des Français (43,4%) écoutent la radio entre 6 et 9 heures du matin, selon une étude de Médiamétrie publiée en novembre. Et, pour que les propos soient repris sur les autres plateaux, en dépêches AFP ou sur les réseaux sociaux, les personnalités politiques “ont conscience (…) qu’elles doivent avoir des propositions et des avis tranchés au détriment parfois de la nuance”, observe Pauline Amiel, maîtresse de conférences en sciences de l’information et communication.L’enjeu pour les journalistes est de ne pas tomber dans la politique-spectacle. “Nous ne sommes pas une caisse de résonance, ce n’est pas que le lieu de la petite phrase”, défend Anne-Laure Sugier. Il s’agit de dépasser les éléments de langage, d’interroger voire de bousculer si nécessaire.Du côté des politiques, chaque prise de parole est un pari. “Ça peut être complètement foireux”, souligne Emilie Zapalski. Et de rappeler les récents cafouillages de ministres, divisés sur l’interdiction du voile dans les compétitions sportives, qui ont brouillé le message du gouvernement, nécessitant un rappel à l’ordre de François Bayrou.

Rachida Dati: Paris à quel prix ?

Ministre et sans doute à nouveau candidate à Paris, encartée chez LR mais présente chez Renaissance, sous la menace d’un procès dans l’affaire Ghosn: le chemin vers l’Hôtel de ville est escarpé pour Rachida Dati, à moins d’un an des municipales.La ministre de la Culture n’a pas assisté au dernier Conseil de Paris. Elle n’a pas vu certains opposants s’afficher ostensiblement avec le journal Libération qui, dans son édition du 10 avril, affirme que la maire du 7e arrondissement a omis de déclarer pour 420.000 euros de bijoux à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).La porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, a indiqué que les avocats de Rachida Dati avaient déposé plainte pour diffamation. Et écrit à la HATVP. Dans quel but ? Sollicité par l’AFP, son entourage n’a pas donné suite.L’affaire tombe mal. La campagne pour les municipales sera l’occasion d'”instruire un procès en probité de tous les instants” à son encontre, prédit un concurrent. Car Mme Dati a déjà un agenda judiciaire: le parquet national financier a requis qu’elle soit jugée pour corruption et trafic d’influence, aux côtés de l’ex-patron de Renault-Nissan Carlos Ghosn.Les magistrats s’intéressent notamment à 900.000 euros d’honoraires perçus en tant qu’avocate de 2010 à 2012, alors qu’elle était députée européenne. Les investigations ont également cherché à déterminer si cette convention d’honoraires aurait pu servir à masquer une activité de lobbying au Parlement européen. Ce qu’elle conteste.- Candidate “quoiqu’il arrive” -“C’est quelque chose d’angoissant, parce qu’elle ne le maîtrise pas”, relève un proche. “Ca fait longtemps que Rachida Dati est attaquée. Cela n’a jamais eu d’impact en termes de popularité et d’intentions de vote. Elle se présentera quoiqu’il arrive”, assure la conseillère de Paris Nelly Garnier, également proche de la ministre.Suffisant, cependant, pour gêner chez Renaissance. Depuis son entrée dans le gouvernement de Gabriel Attal en janvier 2024, un rapprochement avec les macronistes semblait scellé à Paris. Et, pour le député Sylvain Maillard, Mme Dati est “la meilleure candidate”. Mais son avis ne fait pas l’unanimité.L’ex-candidate Agnès Buzyn, notamment, ne la soutiendra pas, car elle s’est “engagée sur l’idée de faire de la politique autrement”. D’autres membres de Renaissance ont exprimé leur franche opposition. D’autres estiment qu’il est urgent d’attendre. Et certains se sont affichés avec le candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel.-PLM, “prime à la notoriété”-“Le soutien à Dati n’est ni acté, ni automatique”, glisse une source chez Renaissance. Qui rappelle les “éléments structurants” du parti pour les municipales: “le cadre de vie, la transition écologique, les valeurs, l’exemplarité des élus…”.Côté droit, la ministre a récemment indiqué devant les députés LR qu’elle était à jour de cotisation. Sourire dans les rangs. “Aux européennes, elle a fait campagne pour Renaissance debout sur une chaise”, ironise un élu.”Une municipale ne dépend pas de l’investiture de tel ou tel appareil. Sa victoire se jouera sur la dynamique de terrain”, évacue Nelly Garnier.Mme Dati a le soutien de Laurent Wauquiez. La ministre a pu compter sur les députés LR pour l’adoption du texte réformant le scrutin à Paris (PLM; Paris, Lyon, Marseille), qui doit être examiné au Sénat.En 2024, avec Emmanuel Macron, “le deal, c’était: je viens au gouvernement et tu me fais PLM”, affirme un proche. Cette réforme, voulue par les macronistes et relancée par François Bayrou, prévoit une élection plus directe du maire censée avantager la ministre de la Culture, quand les règles actuelles, arrondissement par arrondissement, rendent le chemin beaucoup plus étroit.”S’il y a PLM, elle devient la seule candidate. Il faut être une rock star, connue de tous les Parisiens… Cela donne une prime énorme à la notoriété”, juge un dirigeant LR, alors que le sénateur Francis Szpiner – qui fait l’objet d’une information judiciaire pour corruption – entend briguer l’investiture.Rachida Dati, future ministre-candidate ? “L’avantage d’être au gouvernement, c’est que ça vous permet d’avoir de l’initiative institutionnelle. Vous pouvez enclencher des procédures de classement. Agir sur le Louvre, Notre-Dame, la Tour Eiffel”. Mais “elle veille toujours à ne pas être trop parisienne dans son discours. Elle est beaucoup sur l’accès à la Culture dans les zones rurales”, explique un soutien.Elle est en tout cas la troisième membre du gouvernement la plus populaire, derrière Bruno Retailleau et Gérald Darmanin, d’après l’institut Ipsos. 

US Supreme Court intervenes to block Trump deportations

The US Supreme Court, in a dramatic nighttime intervention Saturday, blocked President Donald Trump’s unprecedented use of an obscure law to deport Venezuelan migrants without due process.The emergency ruling noted that two of the most conservative justices on the nine-member panel had dissented.The order temporarily prevents the government from continuing to expel migrants under the …

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Zelensky says Ukraine will observe Putin’s Easter truce but claims violations

Ukraine’s Volodymyr Zelensky said Saturday his forces would observe a surprise Easter truce announced by Russian President Vladimir Putin set to last until midnight on Sunday, even as air-raid sirens sounded in Kyiv.The truce would be the most significant pause in the fighting throughout the three-year conflict.But just hours after the order was meant to …

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Poitiers: l’adolescent disparu depuis une semaine a été retrouvé

Un adolescent de 12 ans porté disparu depuis une semaine à Poitiers a été retrouvé “en bonne santé”, a annoncé samedi soir le parquet qui avait ouvert une enquête pour “séquestration et enlèvement”.”Le jeune garçon a été retrouvé chez un proche de la famille. Il est en bonne santé”, a indiqué le procureur de Poitiers, Cyril Lacombe.Vendredi, la police avait diffusé un appel à témoins sur la disparition, “signalée le 17 avril” sur Poitiers-Buxerolles, de ce jeune de 12 ans, à la corpulence mince, aux cheveux châtains et mesurant 1,35 m.Le parquet avait initialement ouvert une enquête pour disparition inquiétante, qui avait ensuite évolué sous la qualification “d’enlèvement et séquestration”.”Les investigations se poursuivent pour déterminer les circonstances de son départ et de son hébergement”, a précisé le procureur de la République.Dans la Vienne aussi, le parquet avait ouvert le 11 avril une enquête pour “disparition inquiétante” d’une joggeuse de 28 ans. Trois jours plus tard, une information judiciaire était ouverte pour “enlèvement et séquestration”.